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  1. Voici l'idée géniale que le maire Tremblay a trouvé pour payer les infrastructures montréalaises et dans une moindre mesure québécoises. Des péages sur toutes les routes de la province. Nous sommes déjà largement taxés pour les routes et les transports en commun des grandes villes par diverses sources, allons-nous encore ajouter une nouvelle taxe pour payer deux fois pour la même chose? Une fois de plus ce maire a perdu une magnifique occasion de se taire, en proposant à la société la plus taxée d'Amérique d'en ajouter une autre couche sur le dos de la population. A ce rythme ce ne sont plus seulement les infras qui vont s'effondrer mais le payeur de taxes et l'économie qui vient avec, en perdant au passage une partie de notre compétitivité. Nous devons admettre que les gouvernements successifs ont depuis des décennies négligé l'entretien des ponts et chaussées parce que c'était moins visible que les budgets sociaux notamment. Tout cela parce que nous avons voulu nous donner des services sans attendre que la richesse collective le permette. Donc après des années d'abondance sociale et de disette d'entretien, nous sommes rendus au constat douloureux que le ciel nous tombe sur la tête. Il faudra faire des choix difficiles, et hausser les taxes serait à mon avis une solution totalement contre-productive. On ne peut plus alourdir la fardeau fiscal, que ce soit par des péages ou une taxe dédiée aux routes. Ne reste alors qu'une voie très clair, vivre et consommer selon nos moyens et surtout s'assurer que nous en avons pour notre argent. Je suis un gars de gauche mais cependant très lucide. Je serai toujours favorable aux services sociaux mais selon nos moyens, et malheureusement il y a longtemps que nous avons dépasser nos capacités et volonté de payer. Il faut revenir sur terre en reprenant le contrôle de nos finances et budgéter en fonction de ce qu'il y a dans la caisse. Premièrement ayons un contrôle rigoureux sur les soumissions et les contrats en évitant les dépassements de coûts et la fraude tout en s'assurant de la qualité du travail et des matériaux. Rendons responsables, avec de véritables garantis, les compagnies qui font affaire avec les différents ministères. Et suivons de manière sérieuse toutes les infrastructures nouvelles et anciennes afin qu'elle rendent pleinement le service pour lequel elles ont été construites. Ensuite assurons-nous d'obtenir des redevances justes et équitables dans l'exploitation de nos richesses naturelles, en fonction d'un pays évolué et non comme nous le faisons actuellement selon des critères dignes du tier-monde. L'argent ainsi récupéré pourra servir à enrichir notre économie et soutenir nos services. Finalement revenons à l'essentiel dans les services sociaux, en coupant dans les programmes qui ne sont pas indispensables au bien-être de la société. Je pense notamment à l'aide juridique, (il y en a bien d'autres), qui donnent des services aux pauvres, que la classe moyenne ne peut même pas se payer. A bas les vaches sacrées on ne peut plus continuer à s'endetter et vivre sur le crédit sans qu'un jour on soit rattrapés par nos dettes et des taux exorbitants. Nous avons beaucoup d'exemples dans le monde, de la descente aux enfers de pays au bout de leur capacité de payer. Nos infrastructures m'apparaissent comme un appel de réveil qui nous disent que la récréation est terminée; que l'on doit être sérieux et disciplinés en mettant de l'ordre dans la maison. Ce n'est certainement pas en ajoutant une nouvelle taxe ou péage qu'on y arrivera mais en apprenant à vivre selon nos moyens et en retournant à un véritable équilibre revenus-dépenses qui assurera un meilleur présent et avenir, aux générations qui suivront.
  2. Un congrès international à Montréal. (Montréal) Il y aura l'inénarrable Larry King et ses légendaires bretelles. Il y aura Carlos Slim, homme le plus riche de la planète. Il y aura des pavillons de différents pays comme à Expo 67. Et une «rivière numérique» coulera en plein Palais des congrès. Le Congrès mondial sur les technologies de l'information, présenté comme le plus important événement international de l'industrie, arrive à Montréal pour la première fois de son histoire en octobre prochain. Et les organisateurs promettent d'en mettre plein la vue, notamment grâce aux technologies de PME québécoises qui seront mises à l'honneur pendant l'événement. «C'est une conférence sur les technologies, alors on va utiliser les technologies québécoises pour créer des effets percutants et repousser les limites de ce qu'on voit habituellement dans les conférences. On va utiliser la réalité augmentée, la géolocalisation et les réseaux sociaux pour joindre les gens», explique François Morin, PDG de ce congrès mieux connu sous l'acronyme WCIT (pour World Conference on Information Technology). Tenue tous les deux ans depuis 1978 dans divers pays du monde, la WCIT promet cette année d'attirer 3000 délégués en provenance de 80 pays dans la métropole québécoise. Outre Carlos Slim, le magnat mexicain des télécommunications qui trône au premier rang des hommes les plus riches de la planète, l'événement accueillera des noms comme Justin Rattner, directeur de la technologie de l'information chez Intel, Robert Youngjohns, président de Microsoft pour l'Amérique du Nord, et Don Tapscott, un gourou des TI qui a publié plusieurs livres sur le sujet. L'animateur américain Larry King, qui dirigera une table ronde à Montréal en octobre, a participé par téléphone à la conférence de presse annonçant la tenue de l'événement. «Je vais essayer de rendre la table ronde amusante, informative et divertissante, a promis l'homme. Je veux que le public réalise la révolution provoquée par les technologies de l'information dans laquelle nous vivons.» Les thèmes abordés iront des villes intelligentes à la société numérique en passant par les soins de santé et la fameuse informatique en nuage. Une vitrine pour les technologies québécoises L'annonce du congrès a donné lieu à quelques surprises, notamment lorsque le PDG de l'événement a promis de faire couler une «rivière numérique» dans le Palais des congrès. «Il va même y avoir des roches pour traverser la rivière», a dit sans rire François Morin. Quelques explications plus tard, les journalistes ont pu comprendre qu'un flot de «zéros» et de «un» symbolisant l'ère numérique serait projeté sur le sol pendant l'événement. Autour seront installées des photos de paysages canadiens. Grâce à la réalité augmentée, les participants qui pointeront leur téléphone intelligent vers ces images verront défiler des noms d'entreprises canadiennes actives en technologies de l'information. Merchlar, une jeune boîte montréalaise dans tous les sens du terme - l'entreprise a été fondée en 2010 et la moyenne d'âge de ses 15 employés est de 26 ans - est derrière l'aspect technique de cette «rivière». «Nous espérons profiter de la WCIT pour tisser des liens avec d'autres compagnies d'ailleurs. Le domaine de la réalité augmentée est en pleine croissance et nous voulons acquérir une meilleure compréhension du marché mondial pour maintenir le momentum qu'on a créé dans le marché canadien», a dit à La Presse Affaires Jack Han, vice-président directeur chez Merchlar. Ingenium, une autre boîte montréalaise, s'occupera quant à elle de monter une plateforme permettant aux participants d'interagir sur les réseaux sociaux, tandis que Voti, de Pointe-Claire, démontrera sa nouvelle technologie d'inspection de bagages en 3D par rayons X. http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201206/26/01-4538250-un-congres-international-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS3
  3. Hôpital Pierre-Boucher : l’urgence devra être agrandie de 300% Le projet pourrait dépasser les 100 M$ Alexandre Lampron Le Courrier du Sud Politique - 26 janvier 2012 à 16:00 LONGUEUIL. Une évaluation des besoins cliniques de la clientèle du territoire du CSSS pierre-boucher jusqu’en 2020, conjuguée à de meilleures pratiques à mettre en place en matière de soins et services, amène l’hôpital à envisager un agrandissement et un réaménagement de son urgence. Après avoir reçu l’aval du conseil d’administration, le 24 janvier, la direction du Centre de santé et services sociaux (CSSS) s’apprête à déposer le projet aux autorités ministérielles au cours des prochaines semaines. Ces dernières devront donner leur autorisation à la réalisation du projet, à la confection des plans et devis et à la construction. «Nous devons réalistement compter quelques années d’ici à la première pelletée de terre, a avoué Donald Hainault, directeur du programme-clientèle santé physique médecine. Une fois toutes ces étapes franchies, la construction devrait s’échelonner sur environ quatre ans, et ce, sans bris de services pour notre clientèle.» Un projet de 100 M$ Si l’établissement devait se limiter à l’agrandissement de l’urgence, qui consiste à la rénovation du bâtiment existant, M. Hainault soutient que cela nécessiterait des investissements de moins 100 M$. Par contre, le projet d’ensemble nécessiterait des ajouts de lits afin de répondre plus adéquatement à la demande croissante. Ce faisant, le projet pourrait alors dépasser les 100 M$. Le projet envisagé par le CSSS pierre-boucher consiste à tripler la surface actuelle de l’urgence, afin de se conformer aux normes en vigueur au ministère de la Santé et des Services sociaux. M. Hainault affirme que l’environnement physique actuel peut comprendre certains risques pour la qualité des services offerts à la population, voire pour la sécurité et la prévention des infections. Rappelons qu’il y a plus d’un an, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, avait donné le feu vert à l’établissement à élaborer un plan fonctionnel et technique (PFT), qui permet d’établir les besoins précis pour les 15 ou 20 années à venir, à l’aide chiffres et de projections, en vue d’un éventuel agrandissement et de l’aménagement de l’urgence. Une pression supplémentaire Les données recensées par l’établissement tendent à démontrer que l’urgence représente une des plus importantes en volumétrie au Québec et que ses installations, qui ont une superficie actuelle de quelque 1100 m2, sont vétustes. L’établissement doit également composer avec une desserte du territoire qui ne cesse de croître. «Lorsque l’urgence a ouvert ses portes en 1982, elle a été conçue afin de répondre à un volume d’activités de 20 000 visites par an. Aujourd’hui, nous avons près de 53 000 visites chaque année. Bien qu’elle ait été agrandie en 2002 dans le but d’y ajouter 12 civières d’observation, portant le nombre à 35, la salle d’urgence demeure trois fois trop petite en regard des normes ministérielles recommandées», a indiqué M. Hainault. Certains secteurs, tels que la radiologie, l’imagerie médicale et la pathologie, ont déjà atteint des limites qui nécessitent des ajustements, en raison entre autres du vieillissement de la population et du rapatriement de services autrefois dispensés à Montréal.
  4. Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux, dit Sabia 4 mai 2009 - 16h08 « Je suis Catholique, mais pas Jésuite » - Mission : pas à la Caisse de sauver les sièges sociaux François Pouliot ARGENT Michael Sabia estime qu’il n’est pas dans la mission de la Caisse de tenter de sauver des sièges sociaux. Il a cependant demandé à son équipe de tenter d’intégrer quatre principes dans la philosophie de placement de l’institution afin de permettre de rapprocher les deux éléments centraux de sa mission : rendement et développement économique du Québec. La question de la mission de l’institution a refait surface en commission parlementaire, alors que le député François Legault a demandé au nouveau président ce qui devait primer : rendement ou développement économique du Québec? « Je suis Catholique, mais je ne suis pas Jésuite. Je vais essayer d’éviter ce débat », a répondu monsieur Sabia. Il a néanmoins soutenu ne pas avoir de contradiction entre rendement et développement économique. Monsieur Sabia a poursuivi en énonçant quatre principes que la Caisse devrait suivre dans ses décisions d’investissement. 1-La Caisse est un fiduciaire des déposants, et sa responsabilité est différente de celles de la SGF ou Investissement Québec. 2-Nous avons un avantage compétitif au Québec parce que l’information est la clef. Il y a ici un accès prioritaire aux réseaux et aux gens d’affaires. 3-Une saine gestion demande une diversification hors du Québec et du Canada. C’est une question de gestion du risque. 4- Nous sommes un investisseur phare au Québec. Une décision d’investir ou de ne pas investir au Québec peut avoir un impact sur les autres. « J’ai l’intention de mettre ces quatre principes sur la table et de demander de les considérer pour chercher une façon d’améliorer l’équilibre entre le rendement et la participation au développement économique du Québec », a-t-il dit. Pas de sauvetage de sièges sociaux Le président a du même souffle estimé qu’il n’était pas du rôle de la Caisse de venir sauver les sièges sociaux du Québec. « Si l’on pense qu’il est possible de générer un rendement plus élevé à long terme avec une participation dans une société où il y a un débat sur le siège social, il sera possible pour nous d’avoir une oreille sympathique… », a-t-il dit, mais seulement dans cette situation. Monsieur Sabia a fait valoir que prendre une position de blocage dans les 25-30 sociétés clefs du Québec pourrait coûter entre 25 et 30 G $. Il a renouvelé l’intention de la Caisse de se rapprocher davantage des PME québécoises, qui peuvent fournir du rendement, et sont les sièges sociaux de l’avenir.
  5. je vous suggère fortement de lire cet article...C'est triste pour notre ville. Une autre preuve que tout nest pas rose ici!!! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/200910/20/01-912912-adieu-sieges-sociaux.php Adieu, sièges sociaux Publié le 20 octobre 2009 à 06h27 | Mis à jour à 06h28 Claude Picher La Presse (Montréal) Alors que Montréal est plongé en pleine campagne électorale au milieu des parfums de scandales que l'on sait, la ville continue de se vider de ses sièges sociaux. C'est bien connu, il y a des décennies que Toronto a supplanté Montréal pour ce qui est du nombre de grands sièges sociaux. Jusqu'à tout récemment, Montréal pouvait cependant se consoler en se disant qu'il arrivait bon deuxième au Canada, derrière Toronto certes, mais loin devant Calgary et Vancouver. Triste nouvelle: ce n'est plus vrai. Depuis huit ans, presque imperceptiblement, Montréal a été victime d'une véritable érosion de ses sièges sociaux, essentiellement au profit de Calgary. Voici des chiffres qui font peur: > En 2000, Toronto comptait 190 grands sièges sociaux, contre 92 à Montréal, 50 à Calgary et 41 à Vancouver. > Huit ans plus tard, en 2008, Toronto domine toujours le classement avec 176, mais Calgary arrive maintenant en deuxième place avec 79, suivi de Montréal avec 76. Vancouver est resté exactement au même point avec 41. C'est la première fois que Montréal glisse en troisième position. Ces statistiques proviennent de l'étude annuelle de l'Institut Fraser sur les sièges sociaux, qui vient d'être publiée. Les auteurs du document basent leurs calculs sur le classement du Financial Post 500, qui énumère, comme son nom l'indique, les 500 plus grandes entreprises au Canada. Pour donner un ordre de grandeur, disons que le groupe de services financiers Optimum (500 employés, 400 millions de dollars de revenus, 2,3 milliards d'actifs sous gestion) arrive au 500e rang, juste derrière Van Houtte, le plus vaste réseau de services de café en Amérique du Nord. Ça, ce sont les deux plus petits. On ne parle pas ici de bineries. Les quatre villes que nous venons de nommer abritent à elles seules les trois quarts des 500 plus grands sièges sociaux au Canada. Aux fins de l'étude, les sièges sociaux sont attribués à la région métropolitaine de recensement. Par exemple, le siège social d'Alimentation Couche-Tard est situé à Laval, mais est comptabilisé comme un siège social montréalais. La présence de grands sièges sociaux représente un atout économique de taille pour n'importe quelle ville. En plus de fournir des milliers d'emplois directs, les grands sièges sociaux entraînent des retombées importantes. Ils font appel à un vaste éventail de fournisseurs locaux: informaticiens, avocats, comptables, publicitaires, ingénieurs. Ils constituent des centres de décision stratégiques. Ils ont tendance, dans leurs contrats internationaux, à favoriser les sous-traitants locaux parce qu'ils les connaissent bien. Il existe bien sûr quelques exceptions, un des cas les plus connus étant celui de la Banque de Montréal, dont le siège social, officiellement, est bel et bien situé à Montréal alors que l'institution, dans les faits, est dirigée de Toronto (c'est la même chose pour la Banque de Nouvelle-Écosse, dont le siège social est toujours officiellement à Halifax). Mais dans la vaste majorité des cas, il est clair que les grands sièges sociaux contribuent grandement à stimuler l'économie des villes qui les abritent. Ce n'est pas tout. Le nombre de sièges sociaux ne fournit qu'une partie du portrait. Pour avoir une idée plus juste de l'impact des sièges sociaux sur l'économie locale, il faut aussi tenir compte de la taille des villes qui les abritent. Prenons une ville de 500 000 habitants, et une autre d'un million, chacune abritant le même nombre de grands sièges sociaux. Il saute aux yeux que c'est la plus petite des deux villes qui profitera le plus de leur présence. Pour mesurer la concentration des sièges sociaux, les chercheurs de Fraser calculent le nombre de sièges sociaux par tranche de 100 000 habitants. Selon cette mesure, Montréal n'est tout simplement plus dans la course. Ainsi, Calgary domine le classement avec 6,7 sièges par tranche de 100 000 habitants, contre 3,2 pour Toronto et seulement deux pour Montréal. Autrement dit, toutes proportions gardées, Calgary abrite trois fois plus de sièges sociaux que Montréal. Vancouver ferme la marche avec 1,8 mais, contrairement à Montréal, Vancouver n'a jamais été reconnue pour son grand nombre de sièges sociaux. Surtout, ce que ces chiffres nous disent, c'est que depuis huit ans, la perte des sièges sociaux montréalais s'est faite avec une brutalité sans précédent. En effet, entre 1990 et 2000, le nombre de grands sièges sociaux montréalais est passé de 96 à 92. On est loin de l'hémorragie. Pendant ce temps, Toronto en gagnait quatre, Calgary six et Vancouver en perdait quatre. Or, comme on vient de le voir, Montréal n'en conservait plus que 76 l'an dernier. Cet effondrement peut s'expliquer de plusieurs façons: départs, fermetures, ou tout simplement baisse du chiffre d'affaires. C'est notamment le cas de VIA Rail, qui apparait parmi les 500 l'an dernier, mais qui a été éjecté de la liste en 2008 à cause de la baisse de ses revenus. Sur papier, c'est une perte pour Montréal, même si la ville conserve le siège social de VIA Rail. Le problème, c'est que cette société n'est plus considérée parmi les plus grandes. En revanche, Van Houtte, qui n'apparaissait pas au classement de 2007, figure sur la liste cette année (de justesse, au 499e rang) en raison de la hausse de son volume d'affaires. C'est normal: chaque année, des entreprises apparaissent au classement, d'autres en disparaissent. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'en considérant les sièges sociaux des plus grandes entreprises canadiennes, Montréal n'est plus que l'ombre de ce qu'il a été. LES DIX PLUS IMPORTANTS SIÈGES SOCIAUX À MONTRÉAL, 2008 Revenus 1 POWER CORP 37,1 milliards 2 BOMBARDIER 21,4 milliards 3 BANQUE DE MONTRÉAL 19,9 milliards 4 BCE 17,7 milliards 5 ALIMENTATION COUCHE-TARD 15,7 milliards 6 HYDRO-QUÉBEC 12,7 milliards 7 ULTRAMAR 11,1 milliards 8 ACE AVIATION (Air Canada) 11,1 milliards 9 MARCHÉS METRO 10,7 milliards 10 CANADIEN NATIONAL 8,5 milliards Source: Financial Post 500
  6. Vendredi 16 Novembre 2007 Des résidents et des représentants d'organismes de Côte-des-Neiges ont remis une pétition de 3845 noms aux instances de la Ville de Montréal hier matin. Les signataires demandent l'achat par la Ville du terrain de l'hippodrome et du même souffle le développement d'un projet résidentiel incluant 2500 logements sociaux. " Si nous mettons l'accent sur le logement social, c'est parce que les gens du quartier sont confrontés quotidiennement à l'insalubrité, aux loyers trop élevés et au manque d'espace. Dire qu'il n'y a pas assez de logements sociaux à Côte-des-Neiges, c'est comme dire qu'il fait froid en hiver ", explique Denyse Lacelle, coordonnatrice du Conseil communautaire de Côte-des-Neiges/ Snowdon.
  7. FRANCIS VAILLES La Presse Serge Godin n'a pas l'habitude de commenter les grands enjeux économiques ou de se mêler de politique. Cette fois, le proprio du Groupe CGI sort de sa réserve concernant la fuite de nos sièges sociaux, qu'il juge très préoccupante. En particulier, il affirme que la fiscalité canadienne incite nos entrepreneurs à vendre leur entreprise au plus offrant plutôt que la léguer à leurs enfants. Cette problématique accentuera grandement nos pertes de sièges sociaux au cours des prochaines années, soutient le président exécutif du conseil de la multinationale informatique. « Le problème est extrêmement sérieux. On essaie de protéger nos sièges sociaux, mais le système fiscal fait exactement le contraire », dit Serge Godin, dont l'entreprise de Montréal fait travailler 65 000 employés dans 40 pays. Selon l'homme d'affaires, ce sujet est la grande inquiétude de l'heure des entrepreneurs du baby-boom. Cette préoccupation est confirmée par le fiscaliste Jean-François Thuot, de Raymond Chabot Grant Thornton. De nombreux hommes d'affaires de Québec inc. sont rendus à un âge avancé. Qu'on pense à Jean Coutu, aux frères Lemaire, à Alain Bouchard ou à Rémi Marcoux. Pour eux, la question de la succession devient cruciale même si certains ont fait des arrangements. « Quand un siège social est à Montréal, c'est ici que se prennent les décisions, ce qui favorise nécessairement la communauté, les avocats, les comptables, etc. Il y a tout un écosystème autour d'un siège social et des emplois bien rémunérés », détaille Serge Godin. Or « la fiscalité est un incitatif à vendre nos entreprises, ce qui contribue à la fuite des sièges sociaux. Tous les entrepreneurs sont pris avec ce problème-là », dit Serge Godin, 66 ans, dont la fille Julie est l'une des vice-présidentes de CGI. Deux raisons expliquent la situation : le manque de liquidités de la succession pour acquitter les impôts lors de l'héritage, d'une part, et les pertes importantes qu'engendrerait le legs de l'entreprise plutôt que sa vente pure et simple, d'autre part. Lorsque le propriétaire d'une entreprise décède, faut-il savoir, le fisc exige des héritiers le paiement immédiat des impôts sur le gain en capital. Essentiellement, ce prélèvement représente 26,7 % de la valeur des actions du fondateur au Québec (fédéral-provincial combiné). Or la succession - souvent les enfants - n'a pas les fonds nécessaires pour payer les impôts et doit donc vendre une portion importante des actions de l'entreprise, ce qui en met le contrôle à risque. Prenons l'exemple d'une firme dont les actions du fondateur en Bourse valent 100 millions de dollars et représentent 55 % des droits de vote. À son décès, les héritiers devront payer 26,7 millions en impôts, essentiellement. N'ayant pas les fonds, ils devront vendre 26,7 % de leurs actions de l'entreprise, faisant ainsi passer la position de la famille de 55 % à 40 % environ, ce qui leur fait perdre le contrôle. La situation est plus dramatique lorsqu'il s'agit d'actions à vote multiple, par exemple des actions qui donnent droit à 10 votes. Ces actions procurent le même gain qu'une action ordinaire lorsqu'elles sont vendues en Bourse, mais leur cession fait perdre à la famille 10 droits de vote pour chacune. La position de contrôle peut alors fondre très rapidement avec le paiement des impôts. Autre élément néfaste, selon Serge Godin : la mécanique fiscale fait en sorte que les héritiers empochent davantage si l'entrepreneur vend au plus offrant avant de mourir que s'il transfère les actions à son décès. Par exemple, un entrepreneur qui vend son entreprise en Bourse à un concurrent obtient une prime qui peut atteindre 40 %. Dit autrement, les actions qui valaient 100 millions peuvent gonfler à 140 millions lors d'une offre d'achat. Après l'impôt de 26,7 %, il reste environ 103 millions net pour les héritiers éventuels. Au contraire, au décès, les héritiers reçoivent une valeur nette de 73 millions après paiement de l'impôt de 26,7 millions, soit beaucoup moins que si le père avait vendu son entreprise avant son décès, dit-il. Cette problématique est semblable dans les autres provinces canadiennes, mais elle est moins aiguë aux États-Unis. Serge Godin croit qu'il faut carrément changer les dispositions fiscales lors du legs à la famille d'actions d'entreprise. Il imposerait seulement le gain à la vente des actions. L'homme d'affaires affirme qu'il ne cherche absolument pas à vendre son entreprise, ni à éviter de payer ses impôts. Il est conscient que ses suggestions seront impopulaires et difficiles à vendre sur le plan politique. « Mais si on veut garder nos sièges sociaux et ne pas redevenir une économie de succursales, il faut agir », affirme-t-il. Après la sortie d'Alain Bouchard sur les actions à droit de vote multiple, voilà un autre débat connexe lancé sur nos sièges sociaux par un homme d'affaires d'envergure... GROUPE CGI EN BREF Employés : 65 000 Étendue : 400 bureaux dans 40 pays Revenus annualisés : environ 11 milliards Capitalisation boursière : 20 milliards http://affaires.lapresse.ca/opinions/chroniques/francis-vailles/201604/21/01-4973867-sieges-sociaux-en-peril-le-cri-du-coeur-de-serge-godin.php
  8. Guys do we do well anywhere these days? http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/medias-et-telecommunications/les-3-tendances-qui-bouleversent-la-publicite-au-quebec/583155/2 "Entre 1999 et 2012, la grande région de Montréal a perdu près de 30% de sièges sociaux d'entreprises. Elle est ainsi passée du 2e au 4e rang dans le palmarès des agglomérations comptant le plus de sièges sociaux. Du coup, les décisions publicitaires de ces entreprises-là ne sont plus prises au Québec, mais ailleurs, la plupart du temps à Toronto. Plusieurs chiffres le mettent évidence : > Désavantage au Québec. Le Québec représentait en 2011 plus de 24% des emplois canadiens dans le secteur de la publicité, et il n'en compte aujourd'hui plus que 20%. > Avantage à l'Ontario. Simultanément, l'Ontario a vu les mêmes chiffres passer, eux, de 58 à 62% ; soit une croissance à un rythme annuel moyen de 5,6%." So in a nutshell we've lost 30% of our headquarters, most of them to Toronto. Sad state of affairs in our fair city.
  9. http://www.lapresse.ca/international/etats-unis/201504/17/01-4861961-au-kansas-fini-le-cinema-pour-les-assistes-sociaux.php Publié le 17 avril 2015 à 08h53 | Mis à jour à 08h53 Au Kansas, fini le cinéma pour les assistés sociaux! En ratifiant hier la loi HB 2258, le gouverneur du Kansas, Sam Brownback, a garanti qu'aucun État n'encadra plus sévèrement l'utilisation de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin. RICHARD HÉTU collaboration spéciale La Presse (NEW YORK) Le Kansas n'est pas le premier État américain à serrer la vis aux assistés sociaux. Or, en ratifiant hier la loi HB 2258, son gouverneur, Sam Brownback, a garanti qu'aucun n'encadrera plus sévèrement que lui l'utilisation de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin, une allocation fédérale. Cette loi n'a pas seulement été critiquée mais également ridiculisée. Explications. 25$ par jour Au Kansas, les bénéficiaires de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin reçoivent des allocations mensuelles qui s'échelonnent de 224 à 497$. À partir du 1er juillet, date de l'entrée en vigueur de la loi HB 2258, ils ne pourront pas retirer plus de 25$ par jour aux distributeurs de billets sur les allocations qui leur sont attribuées. Il s'agira d'une première aux États-Unis. Les promoteurs de la loi disent souhaiter amener les pauvres à dépenser leur argent de manière «plus responsable», pour utiliser les mots du gouverneur Brownback, un républicain ultraconservateur. Leurs critiques les accusent de vouloir infantiliser les pauvres. Pas d'alcool ni de lingerie Le Kansas a dressé une liste d'endroits où les assistés sociaux ne peuvent dépenser leurs allocations. La liste n'est pas inédite aux États-Unis mais elle se démarque des autres par son exhaustivité et, selon ses critiques, son absurdité. Tabagies, magasins d'alcool et casinos font partie des commerces interdits, de même que les boutiques de lingerie, les salons de tatouage ou de massage, les salles de cinéma ou de concert, les piscines, les bijouteries et les bateaux de croisière. Parmi les commerces où les assistés sociaux pourront continuer à dépenser leurs allocations: les magasins d'armes à feu. Risée nationale Insérée dans la loi la semaine dernière, cette liste a fait du Kansas une risée nationale. L'humoriste Jon Stewart l'a trouvée «un peu étrange» venant d'un État qui reçoit du gouvernement fédéral 1,29$ pour chaque 1$ qu'il lui donne. «C'est un fait, Kansas: tu es un bénéficiaire de l'aide sociale», a lancé l'animateur du Daily Show en encourageant l'État à rompre avec sa «culture de dépendance». Chris Hayes, animateur à la chaîne MSNBC, a posé de son côté cette question à un promoteur de la loi: «Le gouvernement devrait-il se préoccuper de l'endroit où les gens vont s'acheter des sous-vêtements?» Trois ans, pas plus En promulguant la loi HB 2258, le gouverneur Brownback a laissé entendre qu'il n'était lui-même pas un grand fan de la liste controversée. «L'objectif premier de la loi est de retourner les gens sur le marché du travail», a-t-il déclaré. À partir du 1er juillet, la loi limitera à trois le nombre d'années au cours desquelles un citoyen du Kansas pourra bénéficier de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin. Ce sera deux années de moins que la limite fixée par le gouvernement fédéral. La loi rendra inadmissible tout adulte vivant dans une famille où une fraude à l'aide sociale a été commise. 20 heures de travail La loi HB 2258 enchâsse en outre des mesures mises en application après l'entrée en fonction du gouverneur Brownback, en janvier 2011. La plus importante d'entre elles oblige tous les adultes physiquement aptes qui reçoivent des allocations à travailler au moins 20 heures par semaine ou à participer à un programme de formation professionnelle. En enchâssant ces mesures dans une loi, le gouverneur du Kansas s'assure que celles-ci resteront en vigueur après son départ. Depuis 2011, le nombre de bénéficiaires de l'Aide temporaire aux familles dans le besoin a chuté de 63% au Kansas. Il se situait à environ 14 700 en février.
  10. Checkez ce lien, c'est assez intéressant. On eput voir à quel point Montréal perd de son importance dans le pays! http://www.fraserinstitute.ca/admin/books/chapterfiles/JulAug06ffQandA.pdf Nous sommes passé de 96 Sièges Sociaux (dans le Top 500) en 1990 à 75 sièges sociaux en 2006. C'est pathétique!
  11. Habitations Jeanne-Mance Haro sur le ghetto André Beauvais Le Journal de Montréal 18/05/2006 05h09 La Ville de Montréal songe à défaire le «ghetto» des Habitations Jeanne-Mance, ce vaste ensemble de logements sociaux situés sur des terrains d'une très grande valeur. «Le moment est bien choisi, affirme le maire dans une entrevue au Journal de Montréal, pour lancer une grande réflexion sur l'avenir de ce complexe puisque l'engagement financier du gouvernement fédéral dans ce projet arrivera à terme dans deux ans et demi. «À la fin des années 1950, a dit le maire, un véritable ghetto fut construit au coeur de Montréal. C'était accepté à cette époque. Mais ça n'a plus de sens aujourd'hui», affirme le maire. Ce complexe compte 788 logements sociaux, les premiers construits à Montréal, sous le nom de Plan Dozois, il y a 47 ans, dans le grand quadrilatère Sainte-Catherine, Sanguinet, de Maisonneuve et Saint-Laurent. Montréal veut définir un grand projet de modernisation axé sur la mixité des logements et des activités en favorisant une occupation du sol qui respecte l'exclusivité du site, soit 900 000 pieds carrés, au coeur même de la ville. Ce site fait saliver les dirigeants de Montréal qui veulent de nouvelles entrées de fonds mais le maire assure que la vocation sociale sera protégée. Les Habitations Jeanne-Mance (HJM), c'est une communauté de 1687 personnes composée de 1164 adultes et 523 enfants vivant pauvrement. On y compte 70 communautés culturelles. Le maire Gérald Tremblay explique que le complexe des HJM, qui date de 1959, coûtera une fortune à restaurer pour le rendre conforme aux normes modernes de construction et de sécurité. Le déficit d'exploitation est absorbé à 25 % par la Ville et à 75 % par la SCHL. Il s'élevait pour 2005 à 5,6 M$. Des travaux d'entretien ont nécessité des dépenses d'au moins 4 M$ annuellement depuis quelques années. Quartier en or «Je ne vous annonce pas la démolition des bâtiments concernés, de dire le maire, mais je vous dis que nous en sommes à la phase de l'étude de tous les scénarios possibles à l'intérieur d'un grand projet de redéploiement non seulement de ce quadrilatère mais de tout le secteur limitrophe», précise Gérald Tremblay. Ces terrains sont les derniers de grande dimension au coeur de Montréal. Ils représentent un quartier en or pour les finances de Montréal. La Ville invitera bientôt des représentants des deux gouvernements et de plusieurs organismes sociaux et d'affaires à s'asseoir à la même table «pour étudier plusieurs scénarios concernant l'avenir de ce complexe». Pour Gérald Tremblay, «il s'agit d'une question très délicate quand on pense aux centaines de familles qui habitent aux HJM et nous ne voulons surtout pas créer un sentiment d'incertitude chez ces gens. «C'est pourquoi, poursuit-il, nous allons entreprendre la plus importante réflexion jamais réalisée à Montréal.» Toutes les personnes concernées seront consultées, promet-il. Ce qu'en dit le maire ... «C'est un véritable ghetto qui a été construit en 1959 et il faut enlever cette étiquette...» «C'est une question très délicate que nous abordons et nous devons penser aux familles des Habitations Jeanne-Mance et les rassurer sur l'avenir...» «L'opération de redéploiement du site ne remet pas en cause la vocation de maintenir des logements sociaux ou abordables.» «Le plan d'action qui sera étudié doit solutionner un enjeu majeur, soit la cessation à compter de 2009 de la contribution de la SCHL, soit 75 % du déficit d'exploitation.»
  12. Pour les plus grandes entreprises du Canada, le siège social — une entité distincte qui se charge de la gestion de l’entreprise et de ses activités — est l’endroit où de nombreuses décisions clés sont prises. Les villes les considèrent à la fois comme des joyaux précieux offrant des emplois relativement bien rémunérés et comme une source de fierté métropolitaine. On se préoccupe de plus en plus du fait que l’effectif des sièges sociaux diminue au Canada. On craint non seulement que les emplois occupés au sein des sièges sociaux migrent vers d’autres pays, mais aussi qu’un bon nombre des emplois qui appuient les activités d’un siège social — dans des secteurs importants comme les services comptables, juridiques et financiers — soient perdus. Toutefois, l’effectif des sièges sociaux au Canada demeure stable dans l’ensemble, sans croissance ni diminution marquée du nombre de sièges sociaux ou d’employés. En fait, les deux ont légèrement augmenté de 1999 à 2002. La croissance des sièges sociaux la plus marquée a été observée dans les secteurs de la fabrication, de l’immobilier et de l’information. Les secteurs du commerce de gros, de l’exploitation minière, de l’extraction de pétrole et de gaz ainsi que de la construction ont vu leur nombre de sièges sociaux diminuer d’environ 8 % au cours de cette période. Dans l’ensemble, le Canada comptait un peu moins de 4 000 sièges sociaux en 2002. Parmi les 170 000 employés des sièges sociaux dénombrés au Canada en 2002, plus des deux tiers travaillaient en Ontario et au Québec. Montréal a perdu des employés entre 1999 et 2002, tandis que Toronto a consolidé sa position de principal centre des sièges sociaux du pays, enregistrant une hausse de près de 5 000 cols blancs. Pendant cette période, le nombre total d’employés de sièges sociaux au Canada a connu une croissance annuelle de 1 %. Dans l’Ouest, un changement remarquable s’est produit. En 1999, la Colombie-Britannique comptait le plus grand nombre de travailleurs de sièges sociaux de la région, soit environ 20 000. Toutefois, en 2002, ce nombre a chuté à 16 500, tandis que l’Alberta a vu le nombre de travailleurs de ce secteur grimper à plus de 21 000. Par ailleurs, cette même année, Calgary a supplanté Vancouver en tant que principal centre des sièges sociaux de l’Ouest canadien.
  13. Toronto baisse encore plus que nous. C'est vrai qu'ils partent drôlement en avance! Par contre, j'aimerais bien que l'on tienne compte dans ces statistiques des sièges sociaux d'organisations internationales (ONG, etc.) non financières ou commerciales. À ce chapitre, si je ne m'abuse, Montréal, avec ses quelques 70 HQ (et il s'en ajoute de nouveaux occasionellement), surpasse toute autre ville canadienne (bien je je ne connaisse pas les chiffres exacts des autres). Il n'y a pas que la finance qui participe du rayonnement d'une ville! Quand les décisions nationales et internationales se prennent ici, peu importe que ce soit une cie de jeux vidéos, de finance ou l'OACI, ça imprime une marque partout, et celle-ci vient de chez nous! Alors, mettons tous ensembles les Sièges sociaux: 81 (financiers/commerciaux) + 70 (approx. ONG et +) = 151. C'est pas mal mieux pour nous non? Ce calcul ne fera pas l'unanimité, mais je maintiens qu'on devrait trouver un moyen d'entrer ces éléments dans le l'équation. Le débat est lancé. Amusez-vous. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/201110/12/01-4456307-sieges-sociaux-un-gagnant-quatre-perdants.php
  14. La gauche déconnectée La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, veut partir l’année du bon pied. En s’attaquant à « la droite », qu’elle juge « de plus en plus provocante ». Cette droite, incarnée par le Réseau Liberté Québec (RLQ), veut, entre autres, moins de fonctionnaires, plus d’argent dans nos poches de contribuables, et désengorger les urgences avec l’aide d’entrepreneurs québécois – le « privé ». Beaucoup de Québécois appuient ces idées. Et ça fait paniquer les syndicats de la fonction publique. On les comprend. Leur employeur, c’est l’État. Si celui-ci décide de se serrer la ceinture, ça veut dire moins d’emplois et moins de privilèges pour les syndiqués. Quelle privatisation? Le discours des centrales syndicales est toujours le même : nous vivons dans un monde « néolibéral » de droite, où l’État coupe et privatise sans cesse les programmes sociaux. Mais quel monde néolibéral? Quelle privatisation? C’est l’inverse. Au Québec on étatise et syndique les programmes sociaux sitôt qu’on a la chance. Dernier exemple : les garderies. La CSN et la CSQ ont récemment syndiqué 15 000 gardiennes en milieu familial (des grèves ont suivi aussitôt). Contrairement à ce que claironne la propagande syndicale, l’État ne rapetisse pas. Il grossit. Le nombre de fonctionnaires aussi. On comptait 94 employés du secteur public pour 1000 habitants au Québec en 2000, selon Statistique Canada. Aujourd’hui : 112. Le poids du gouvernement dans l’économie était de 27 % à l’arrivée de Jean Charest comme premier ministre en 2003. Aujourd’hui : 31 %. Si vous payez 1 % plus de TVQ à partir d’aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. La supposée « privatisation des services publics » est un mensonge. Un épouvantail ridicule qui n’effraie aucunement quiconque se donne la peine de vérifier les chiffres. Programmes sociaux en danger C’est vrai, nos programmes sociaux sont en danger. Mais pas à cause de la droite. Ironie ultime, ce sont les syndicats eux-mêmes, par leur gourmandise et leur intransigeance, qui menacent la survie des programmes sociaux au Québec. Revenons aux garderies à 7 $. Le coût de ce programme est passé de 290 millions en 1997, à plus de deux milliards aujourd’hui. Sept fois plus. Pourtant, le nombre de places pour les enfants a à peine plus que doublé. Le programme est dans le rouge – le gouvernement a emprunté plus de 200 millions l’an dernier pour se le payer. Et pour satisfaire les exigences salariales des 15 000 nouveaux syndiqués, il faudra ajouter un autre 300 ou 400 millions à la facture. Bientôt, la survie du programme sera menacée. Pas à cause de « la droite ». En grande partie à cause des syndicats et de la bureaucratie, qui font exploser les coûts. On pourrait aussi parler des hôpitaux, où les syndicats et corporations agissent comme obstacles à une livraison plus efficace des services. De nos écoles, où les syndicats et génies du ministère de l’Éducation nivèlent par le bas autant la qualité des professeurs que des élèves. Illusions solidaires Les citoyens qui souhaitent garder des programmes sociaux de qualité au Québec doivent réaliser une chose : ceux qui se déguisent en défenseurs de vos intérêts – les centrales syndicales, comme celle de Mme Carbonneau – sont les mêmes qui vont dépouiller ces programmes pour leur profit, jusqu’à ce qu’on n’ait plus le choix de les privatiser… parce qu’on n’aura plus un sou. Selon Mme Carbonneau, « les libertés dont le RLQ se réclame sont des “illusions tranquilles” pour l’immense majorité de la population, qui n’aura jamais les moyens de s’en prévaloir ». Erreur. Ce que les Québécois ne sont plus capables de s’offrir, ce sont les « illusions solidaires » de la CSN, FTQ et autres syndicats. Et les fantasmes ruineux d’une gauche déconnectée de leur réalité. http://descoteaux.argent.canoe.ca/general/la-gauche-deconnectee/
  15. J'aime vraiment les balcons de ce projet ! Pour le nom par contre, on repassera. ********************************************** Exit Harvey's: une ressource intermédiaire bientôt construite sur Lacordaire par Guillaume Picard Article mis en ligne le 18 novembre 2009 à 9:34 Une ressource intermédiaire sera bientôt construite sur le site du restaurant Harvey's, boulevard Lacordaire. (Photo: Philippe Serafino) Le Progrès Saint-Léonard a appris que le projet de ressource intermédiaire pour les personnes en perte d'autonomie dont le journal révélait l'existence, dans sa livraison du 13 octobre dernier, sera construit sur le site du restaurant Harvey's, au coin du boulevard Lacordaire et de la rue Le Mans. Le Groupe immobilier Global, présidé par Anthony Falvo, pilote ce projet dont la réalisation demeure conditionnelle à l'approbation de l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal. La bâtisse et le terrain du Harvey's appartiennent d'ores et déjà au promoteur. Neuf soumissionnaires ont présenté un dossier à la suite d'un appel d'offres dans le cadre du Plan d'action 2010 de l'Agence, mais c'est le Groupe immobilier Global qui a obtenu la meilleure cote en fonction des critères de la grille d'évaluation. « Nous croyons avoir une réponse sous peu, indique M. Falvo en entrevue. L'édifice de sept étages que nous espérons inaugurer au printemps 2011 comprendra 162 unités, dont 103 seront réservées à la ressource intermédiaire (90 lits pour les personnes en perte d'autonomie liée au vieillissement et 13 places pour les personnes âgées de moins 65 ans ayant une déficience physique). Les 59 unités restantes seront privées. Nous voulons créer un milieu de vie épanouissant, c'est très important pour nous. » Les 103 places de la ressource intermédiaire seront en partie financées par le ministère de la Santé et des Services sociaux selon le niveau de soins dont a besoin chaque bénéficiaire, qui, lui, devra contribuer en fonction de ses revenus. M. Falvo, dont l'entreprise a récemment construit une résidence face au parc Jarry, sur le boulevard Saint-Laurent, dit avoir présenté d'autres demandes pour créer des ressources intermédiaires ailleurs à Montréal.
  16. Une vieille nouvelle. La construction est en cours sur cet édifice de 6 étages. Un projet de 10,8 millions de dollars - LA MINISTRE LISE THÉRIAULT ET LA DÉPUTÉE FATIMA HOUDA-PÉPIN ANNONCENT L'AGRANDISSEMENT DU CENTRE D'ACCUEIL MARCELLE-FERRON BROSSARD, QC, le 8 juin /CNW Telbec/ - Le coup d'envoi des travaux de construction du projet d'ajout de 50 places de soins de longue durée au Centre Marcelle-Ferron, à Brossard, a été donné aujourd'hui par la ministre déléguée aux Services sociaux, madame Lise Thériault, et la députée de La Pinière et Première vice-présidente de l'Assemblée nationale, madame Fatima Houda-Pepin. «Nous voulons continuer à offrir un environnement de qualité et sécuritaire aux personnes aînés en perte d'autonomie. L'agrandissement prévu est un autre geste concret que nous posons et qui permettra d'atteindre cet objectif», a indiqué la ministre Thériault. Pour sa part, la députée de La Pinière qui a travaillé sur ce projet et qui en a fait un de ses engagements électoraux, en décembre 2008, est heureuse de le voir aboutir. «Cet ajout de 50 places en soins de longue durée, au coût de 10,8 millions de dollars est une réponse concrète à un besoin réel, celui des personnes en perte d'autonomie de la Rive-Sud, une région qui enregistre à la fois, une croissance démographique significative et un vieillissement de la population. Je remercie mon gouvernement pour l'écoute et l'appui qu'il donne à ce projet, ainsi que toutes les personnes et organismes qui m'ont accompagné durant les différentes étapes de sa concrétisation, notamment, Dr Jean-Marc Dumas, qui en est le promoteur, l'équipe du Centre Marcelle-Ferron, ainsi que l'Agence de santé et services sociaux de la Montérégie», a ajouté la députée Fatima Houda-Pepin. Le projet consiste à ajouter une aile d'environ 3 600 mètres carrés aux installations actuelles. Le Centre d'accueil Marcelle-Ferron verra ainsi sa capacité passer de 199 à 249 places. Les 50 lits supplémentaires seront répartis en cinq unités de vie, comptant chacune dix lits. Il sera ainsi possible d'accueillir des aînés en perte d'autonomie venant des territoires du Centre de santé et de services sociaux Champlain et du Centre de santé et de services sociaux Jardins-Roussillon. La députée de La Pinière a rappelé que le Centre d'accueil Marcelle-Ferron a le statut d'établissement privé conventionné, ce qui signifie qu'il offre les mêmes services, aux mêmes conditions, que les centres d'hébergement et de soins de longue durée du réseau public. «Depuis 2003, notre gouvernement a fait des efforts considérables pour améliorer les conditions de vie des personnes hébergées. Dans le cadre du Plan québécois des infrastructures, nous avons prévu des investissements de 800 millions de dollars dans les centres d'hébergement et de soins de longue durée. Nous avons aussi instauré des visites d'appréciation des services qui y sont offerts et mis en place un processus de certification des résidences privées. Le projet annoncé aujourd'hui témoigne une nouvelle fois de notre volonté de fournir les meilleurs services possibles à nos aînés en perte d'autonomie», a conclu la ministre Thériault. Québec © Gouvernement du Québec, 2009 photo : http://www.demolyal.com/MarcellFerron.html
  17. Entrepreneuriat La Saskatchewan et le Québec plus dynamiques Mise à jour le mardi 20 octobre 2009 à 8 h 50 Les villes du Québec et de la Saskatchewan seraient les plus attrayantes pour les entreprises canadiennes. La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) a comparé une centaine de villes du pays pour leurs politiques de réglementation et de taxation. La concentration d'entrepreneurs dans une région, la présence d'entreprises de démarrage et le succès des PME ont aussi été analysés. En se fiant à ces facteurs, Saskatoon est la ville canadienne la plus dynamique pour l'entrepreneuriat. Grande Prairie, en Alberta, se retrouve en deuxième position. Joliette, au Québec, se classe troisième. Des dix premières villes au palmarès, cinq sont de la Saskatchewan. Selon la FCEI, cette province est celle qui a le mieux géré le ralentissement économique. Dans l'ensemble du classement, 20 villes québécoises sont répertoriées. Québec se positionne au 37e rang. La communauté urbaine de Montréal arrive en 40e position. Plusieurs villes plus petites comme Alma (6e), Victoriaville (7e), Val-d'Or (9e) ou Rouyn-Noranda (11e) seraient plus attrayantes pour les entreprises. Ces agglomérations dominent les autres grâce à leur taux de taxation, qui est moins élevé que celui observé dans les grandes villes. Sièges sociaux Par ailleurs, la ville de Montréal continue de perdre du terrain en ce qui concerne les sièges sociaux. Selon le palmarès de l'Institut Fraser, la métropole accueillait le siège social de 92 grandes entreprises en 2000. En 2008, il n'en restait plus que 76. Ainsi, pour la première fois l'an dernier, Calgary a dépassé Montréal, avec l'ajout de 29 sièges sociaux en moins de 10 ans. Toronto connaît aussi une érosion de ses sièges sociaux, mais domine toujours le palmarès avec 176 sièges sociaux sur son territoire. Toronto, Calgary, Montréal et Vancouver abritent à elles seules les trois quarts des 500 plus grands sièges sociaux du Canada. Pour une ville, la perte d'un siège social signifie nécessairement une perte de revenus. Les bureaux administratifs d'une grande entreprise génèrent des milliers d'emplois en plus de représenter des contrats à des fournisseurs locaux.
  18. Qu'ils aient visité le Vieux-Port, marché sur le Mont-Royal ou encore arpenté les rue du Plateau, les visiteurs qui ont mis les pieds dans la métropole pour deux nuitées ou plus au cours de l'année 2011 sont vraisemblablement repartis satisfaits de leur séjour, puisque 84% d'entre eux ont affirmé avoir certainement l'intention de recommander la destination à leurs proches. Et près de 49% des touristes ont donné une note de satisfaction de 9 sur 10 à la métropole en 2011, alors qu'ils étaient 40% à lui attribuer ce résultat en 2006. C'est du moins ce que révèle un sondage mené par la firme de recherche Ipsos pour le compte de Tourisme Montréal, dévoilé mercredi. Ainsi, l'année dernière 7,8 millions de touristes ont foulé le sol montréalais, une augmentation de 1,7 % par rapport à 2010. De ce nombre, 56 % provenaient du Québec, 21 % du reste du Canada et 23 % des États-Unis ou d'ailleurs dans le monde. Parmi les attraits les plus visités par les voyageurs, le Vieux-Port arrive en tête, suivi du parc du Mont-Royal et du Quartier chinois. Médias sociaux Par ailleurs, les données du sondage démontrent que les médias sociaux ont maintenant une importante influence dans le choix des destinations touristiques. La preuve, à la suite de leur séjour dans la métropole québécoise, près de 37% des visiteurs partagent leur expérience à Montréal en publiant en ligne des photos de leur voyage, alors que 25% d'entre eux émettent des commentaires sur différents sites Internet. De plus, le web a été l'outil le plus utilisé par les touristes qui ont atterri à Montréal pour l'organisation et les réservations. Plus de la moitié d'entre eux (57%) ont eu recours à internet pour planifier leur voyage. http://www.lapresse.ca/voyage/destinations/quebec/montreal/201205/23/01-4527907-les-visiteurs-satisfaits-de-leur-sejour-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  19. Le «modèle» finlandais: des leçons pour le Québec? Édition du samedi 28 février et du dimanche 01 mars 2009 L'actuelle période d'incertitude économique suscite des questions sur le rôle de l'État et le maintien d'un équilibre harmonieux entre le développement économique et social. Un examen de l'expérience finlandaise offre dans ce contexte des leçons qui pourraient inspirer le Québec, notamment au chapitre de l'éducation et de l'innovation. La mesure du succès Les pays nordiques, selon le jugement du réputé économiste Jeffrey Sachs, «ont réussi à combiner une forte protection sociale avec de hauts niveaux de revenus, une croissante économique forte et une grande stabilité macroéconomique. Ils respectent également les critères les plus élevés en matière de gouvernance». Il convient de se demander comment ces pays ont atteint ces objectifs. L'examen d'un cas moins connu que l'emblématique modèle suédois, celui de la Finlande, est éclairant. La réussite de ce pays suscite d'ailleurs l'intérêt des Suédois eux-mêmes. Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a récemment fait l'éloge des politiques économiques de la Finlande en disant qu'elles représentaient «un modèle non seulement pour l'Europe mais pour le monde entier». Les Finlandais ont dû composer avec des circonstances difficiles au début des années 90, soit une récession doublée de l'effondrement de leur plus important marché, l'Union soviétique. La Finlande a pourtant retrouvé rapidement le chemin du progrès au point de devenir une référence et un modèle de réussite pour les Scandinaves eux-mêmes. Quels sont donc les fondements du «modèle» finlandais et à quelle aune peut-on juger son succès? L'équilibre paraît être la clé du succès. Divers classements montrent que la croissance économique n'est pas incompatible avec la poursuite d'objectifs sociaux. NationMaster (2007), par exemple, accorde le premier rang à la Finlande en matière de développement technologique, de capacité concurrentielle, de développement culturel et de transparence des décisions publiques. Les conditions de la réussite La prospérité finlandaise repose principalement sur l'innovation et la compétitivité de son secteur d'exportation. La Finlande se situe au premier rang mondial pour le nombre de chercheurs par habitant et vient de remplacer la Suède au premier rang pour la part de son PIB consacrée à la recherche et au développement (4 %). Le système institutionnel appuyant cet effort en matière d'innovation est imposant et comprend notamment l'Académie de Finlande, l'Agence finlandaise de financement de la technologie et de l'innovation (Tekes), le Centre finlandais de recherche technologique (VTT) et le Fonds finlandais pour l'innovation (SITRA). La performance finlandaise au chapitre de l'innovation repose sur un système d'éducation considéré par plusieurs comme le meilleur au monde. Les élèves finlandais se classent régulièrement en tête des épreuves internationales de lecture, de sciences et de mathématiques. Cette réussite s'explique selon plusieurs par la capacité du système scolaire finlandais à former et à recruter des enseignants extrêmement compétents. Le rendement du système d'éducation finlandais est à la mesure de la valorisation de la profession d'enseignant dans ce pays. L'originalité finlandaise se manifeste aussi sur le marché du travail. La Finlande se classe notamment au premier rang en matière de protection contre les congédiements illégaux et au deuxième rang relativement à la sécurité économique de ses travailleurs et à la formation de sa main-d'oeuvre. La vitalité du mouvement syndical finlandais n'a pas constitué un frein à la croissance. Le patronat et les syndicats reconnaissent la nécessité de s'adapter à l'évolution technologique et d'assurer aux employés une formation adéquate pour s'y adapter. Le rôle de l'État La confiance relativement élevée envers le gouvernement finlandais a permis à l'État de faciliter la concertation entre les acteurs sociaux. Une gestion financière prudente a fait le reste. Les programmes sociaux finlandais se sont développés en fonction de la croissance de la richesse collective et de la capacité financière du gouvernement. L'État finlandais a joué un rôle important dans la promotion de la culture et de l'identité nationale, de même que dans la promotion de l'éducation et de l'innovation. Il a pu s'appuyer sur un large consensus reconnaissant le bien-fondé d'une fiscalité progressive visant à assurer une protection sociale adéquate pour les citoyens et à réduire les inégalités. Des services de garde de qualité ont facilité la participation des femmes au marché du travail et contribué à faire en sorte qu'elles soient aujourd'hui les plus scolarisées et les mieux rémunérées d'Europe. Le bilan de l'expérience finlandaise présente aussi ses zones d'ombre. Les problèmes sociaux n'y sont pas absents (consommation élevée d'alcool, taux élevés d'homicides et de suicides), mais le bilan finlandais en matière de santé et de gestion des problèmes sociaux reste extrêmement positif. Les leçons à tirer L'originalité du modèle finlandais repose sur l'équilibre entre les exigences de la compétition internationale et les impératifs du développement social. L'État finlandais garantit une protection exemplaire à ses citoyens face aux aléas de l'économie, mais son rôle essentiel consiste à leur assurer une sécurité durable en facilitant leur adaptation au changement par un soutien systématique à la recherche et à l'innovation. Le développement économique et social du Québec passe par un appui vigoureux du gouvernement à l'innovation et au développement technologique. Cette politique ne produira les fruits escomptés que si le système d'éducation québécois dispose de ressources adéquates qui devront servir prioritairement à améliorer la formation, le recrutement et les conditions de travail des enseignants. Le Québec ne parviendra à atteindre cet objectif que si l'éducation est au coeur de son projet de société. C'est à cette condition que les enseignants québécois pourront donner leur pleine mesure et que le système d'éducation du Québec deviendra l'un des meilleurs au monde. Il s'agit là sans doute de la principale leçon que le Québec pourrait tirer de la réussite finlandaise.
  20. Saignée des sièges sociaux: le Québec perd le contrôle 15 septembre 2011 | 06h54 Plusieurs prises de contrôle d’entreprises québécoises ont été désastreuses pour le Québec au cours des dernières décennies. (Photo: Agence QMI) Les ventes et les fusions de fleurons comme Provigo, Canstar, le fabricant des patins Bauer, ou Microcell, l’ancien propriétaire de Fido, ont entraîné la délocalisation d’importants centres de décisions et de milliers d’emplois hors de la province. Le nombre de sièges sociaux établis à Montréal a fondu de 16 % en deux décennies, selon le dernier classement de l’Institut Fraser, obtenu en exclusivité par Argent. La métropole abritait le cœur administratif de seulement 81 grandes entreprises en 2010 alors qu’elle en comptait 96 en 1990. Les entreprises recensées par l’Institut se retrouvent dans le palmarès des 500 plus grandes compagnies canadiennes du «Financial Post». Des données compilées par Argent montrent par ailleurs que les effectifs montréalais ou québécois des sociétés qui ont changé de mains ont dans plusieurs cas fondu de plus de 50 % en quelques années seulement. L’achat de Canstar par Nike en 1994 a par exemple provoqué la disparition de près de 1200 emplois dans les bureaux montréalais de l’entreprise et à son usine de Saint-Jérôme. RioTinto s’est départi de 1000 employés d’Alcan à la suite de l’acquisition de la multinationale en 2007 (NDLR : certaines filiales ont été vendues). L’ontarien Rogers a aussi sabré près de 1000 emplois au siège social de Microcell après avoir acheté le créateur de Fido. Chez Provigo ce sont au moins 600 postes qui ont été abolis, uniquement au siège social. La moitié de l’équipe de gestion en place lors de la prise de contrôle de Loblaw. Mais la purge serait encore plus importante selon des sources. «C’est un désastre ce que Loblaw a fait», a commenté Gaétan Frigon, l’ancien président de la SAQ et Loto-Québec qui a aussi occupé des postes de direction chez Metro. Il y a quelques semaines, l’homme d’affaires a dénoncé sur son blogue le transfert de la gestion de Provigo de Montréal à Toronto. Il estime que l’élimination de nombreux postes de direction a provoqué le déclin de la bannière au Québec. «Les décideurs de Toronto ne peuvent pas voir et comprendre comment ça se passe dans le marché québécois», a ajouté M. Frigon. Plusieurs experts estiment que les Québécois doivent s’empresser de reprendre le contrôle de leur économie et de leurs entreprises pour éviter qu’elles se transforment en succursales. «Si nous continuons d’agir comme nous le faisons actuellement, il est évident que notre économie va subir un déclin», a expliqué Oona Stock, associée chez Secor. Dans le contexte actuel, certains observateurs surveillent de près la situation de Bell Canada. Ils craignent une perte d’influence de Montréal au profit de Toronto, car la majorité des dirigeants travaillent dans le Ville Reine même si le siège de la compagnie demeure dans la métropole. L’érosion des sièges sociaux n’atteint pas seulement Montréal. La vente du fabricant de sandales Crocs à des investisseurs américains s’est soldée par la disparition de près de 1000 emplois à Québec. Exit le pouvoir et le talent L’impact de la disparition d’un siège social ne se mesure pas uniquement en termes de pertes d’emplois. «Ça entraîne aussi des répercussions directes sur l’activité économique», a indiqué Niels Veldhuis de l’Institut Fraser. Chaque fois qu’une entreprise délocalise des postes de direction, ce sont des emplois prestigieux et bien rémunérés qui s’envolent. La disparition de ces fonctions de haut niveau entraîne l’exode de talents et la perte de retombées économiques. «Certains choisissent de déménager pour poursuivre leur carrière. Mais ceux qui ne veulent pas s’établir à Toronto ou ailleurs deviennent consultants et ont beaucoup moins d’argent à dépenser», a indiqué un ancien vice-président qui préfère conserver son anonymat. «La perte d’un siège social provoque toujours de graves conséquences dans une économie parce que ces entreprises-là génèrent de la plus value. Elles donnent des contrats à des firmes d’avocats ou de comptables», a ajouté Michel Leblanc, président de la chambre de commerce du Montréal métropolitain. M. Leblanc croit par contre que la situation s’améliore puisque le nombre de sièges sociaux montréalais a progressé l’an dernier. Il est passé de 76 à 81 de 2009 et 2010, selon le classement de l’Institut Fraser. L’Institut Fraser recommande d’éviter les conclusions hâtives, car des compagnies québécoises peuvent s’être retrouvées au palmarès parce que d’autres en ont été éliminées. «On doit mettre les pertes de côté et s’intéresser aux compagnies qui vont prendre de l’expansion», a prôné Michel Leblanc, précisant que Couche-Tard et MegaBrands sont en croissance. http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/09/20110915-065432.html
  21. Agrandir Sainte-Justine en PPP? Le Devoir Jacinthe Tremblay Édition du jeudi 09 octobre 2008 Mots clés : Yves Bolduc, Sainte-Justine, Privé, Hôpital, santé, Montréal L'agrandissement du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine pourrait être réalisé en partenariat public-privé, a indiqué hier en conférence de presse le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc. «Ce projet de construction était d'abord prévu en mode traditionnel, mais nous pourrions aussi opter pour un PPP si nos études arrivent à la conclusion que cette façon de faire est plus rapide et moins coûteuse», a-t-il déclaré. Le Dr Bolduc venait de confirmer que le plan clinique du projet de modernisation et d'agrandissement du CHU Sainte-Justine, «Grandir en santé», était complété lorsqu'il a évoqué la possibilité d'un tel scénario. Il a également annoncé que «la direction de l'établissement était désormais autorisée à recruter des professionnels pour préparer les plans et devis préliminaires et préciser les coûts du projet». Clément Gignac, directeur exécutif du Bureau de modernisation des CHU de Montréal, a pour sa part précisé que les firmes d'ingénieurs et d'architectes chargées de cette étape étaient choisies depuis 2006. «La décision de Québec nous autorise à signer les contrats avec ces firmes. L'étape annoncée aujourd'hui devrait être complétée au printemps 2009», a-t-il précisé. Les coûts du plan «Grandir en santé» sont évalués à 503 millions de dollars. Le projet permettra entre autres de faire passer de 57 à 80 le nombre de lits de l'unité de néonatalogie. La facture sera partagée entre Québec, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine. Déjà, 67,1 millions de la somme prévue ont été engagés dans des acquisitions d'immeubles, d'équipements médicaux ainsi que pour l'érection et l'aménagement du nouveau pavillon Lucie et André Chagnon accueillant le Centre de cancérologie pédiatrique Charles-Bruneau. http://www.ledevoir.com/2008/10/09/209845.html (9/10/2008 10H10)
  22. La députée péquiste Lisette Lapointe dépose un projet de loi qui exclut les pensions alimentaires pour enfants du calcul des revenus à partir desquels est fixée l'accessibilité à certains programmes sociaux. Pour en lire plus...
  23. La fonction publique stable à Québec LE JOURNAL DE QUÉBEC 30/01/2008 20h46 La région de Québec a conservé sensiblement le même poids dans le secteur public, selon la plus récente étude de la Commission de la Capitale nationale. Aux deux ans la Commission rend public un profil de la localisation des bureaux et de l’effectif du gouvernement. Cet instrument avait été mis au point pour mesurer l’exode vers Montréal ou ailleurs des employés de l’État, des ministères, des sièges sociaux. Le profil de la CCNQ couvre la période 2004-2006. Il ne tient donc pas compte de la volonté assez récente du gouvernement de remplacer un départ sur deux dans la fonction publique. Le rapport indique que le nombre d'employés du gouvernement (incluant les sociétés d’état) est passé de 117 577 à 119 194 au Québec en deux ans mais que la répartition est demeurée stable: 39 429 à Québec (39 124), 35 514 à Montréal (35 238) et 44 251 en région (43 215). Les tableaux révèlent que sur une période 10 ans, de 1996 à 2006, il s’est ajouté 14 822 personnes dans le secteur public québécois. Dans notre région cette période a vu l’embauche de 5 224 employés de plus dans le secteur public. Le creux a été atteint dans les années 1998-2000 quand le gouvernement Bouchard a poussé à la retraite ses travailleurs. Le même constat s’applique au nombre de sièges sociaux qui a a peu bougé passant de 95 à 99 à Québec. Dans l’ensemble du Québec, durant cette décennie, le nombre de sièges sociaux a baissé de 20 soit de 176 à 156. Le profil nous indique par ailleurs que la répartition des effectifs des ministères et des organismes gouvernementaux donne ceci : 33,1% à Québec, 29,8% à Montréal et 37,1% en région. L’étude montre que le pouvoir décisionnel est fortement présent à Québec quand on parle de l’État québécois. En fait, 81,6% des sous-ministres demeurent ici versus 11,2% à Montréal et 7,1% en région. Quant au personnel de la haute direction il demeure à Québec à 52,2%. http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/exclusif/archives/2008/01/20080130-204608.html
  24. Logements abordables: Montréal dépasse son objectif Éric Clément La Presse La stratégie adoptée il y a deux ans par Montréal pour favoriser la construction de logements abordables porte déjà ses fruits: l'an dernier, l'objectif d'au moins 30% de production résidentielle abordable a été dépassé, avec presque 40% d'unités abordables par rapport à l'ensemble des nouveaux logements. L'annonce en a été faite lundi par le responsable Habitation au comité exécutif de la Ville de Montréal, le maire de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Cosmo Maciocia, dans le cadre de la présentation publique d'un rapport d'étape sur les deux premières années d'application de la Stratégie d'inclusion de logements abordables dans les nouveaux projets résidentiels. Cette stratégie a été adoptée en 2005 pour favoriser la mixité sociale et la rétention des ménages à Montréal. Basée sur une approche volontaire et la négociation avec des promoteurs privés, elle a pour but d'augmenter la construction de logements à des prix que peuvent se permettre des ménages ayant des revenus très limités. Elle se combine à l'Opération 15 000 logements qui vise à construire 5000 nouveaux logements sociaux et communautaires et favoriser la création de 15 000 logements abordables entre 2006 et 2009 grâce à des subventions de 480 millions, dont 100 millions de la Ville elle-même. Deux ans après, les résultats sont déjà positifs. Une dizaine de projets immobiliers incluant des logements abordables ont émergé, notamment Le Nordelec et les Lofts Impérial dans le Sud-Ouest, la Biscuiterie Viau dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve ou le site des Ateliers Rosemont. Les promoteurs privés sont à l'écoute de la stratégie municipale: le rapport dévoilé (www.ville.montreal.qc.ca/habitermontreal) indique que de 2004 à 2006, la production abordable privée est passée de 17% à 27,1%, ce qui est «considérable», selon Denis Quirion, directeur Développement du logement social et abordable à la Ville de Montréal. Nancy Shoiry, chef de division Urbanisme dans le Sud-Ouest, a expliqué que les succès récents de son arrondissement sont dus à des négociations appliquées entre l'administration publique, les promoteurs privés, les professionnels de l'habitation et les organismes sociaux. Même le FRAPRU, qui se bat sans relâche depuis des années pour que les gouvernements favorisent le logement social, a reconnu les efforts de la Ville. Toutefois, l'organisme a regretté que le prix d'un logement abordable soit de 900$ au lieu de 682$ à cause d'un calcul, selon lui, déficient. Éric Michaud, du Comité logement centre-ville, a aussi regretté que la Ville ait cédé l'ancienne gare Viger sans exiger du promoteur Cameron Charlebois qu'il réserve du logement social parmi les condos qui seront créés. Il a demandé que la Ville veille à ce que les projets à venir dans Ville-Marie (CHUM, gare Viger, etc.) «ne chassent pas la population du quartier à cause de l'augmentation de la valeur foncière». :rolleyes: :rolleyes: :rolleyes: (misère on va chasser le vrai monde pour les remplacer par des extra terrestres). Les personnes présentes ont souhaité que les gouvernements conservateur à Ottawa et libéral à Québec délient un peu plus les cordons de la bourse. «L'accès aux programmes de subventions est indispensable pour la réalisation de logements sociaux et communautaires», a dit M. Maciocia, qui s'est réjoui du fait que Québec ait renouvelé Accès Logis lors du dernier budget et ait accordé 25 millions à Montréal dans le cadre du programme Rénovation Québec. «Mais l'existence de ces programmes n'est pas assurée au-delà de 2009 et j'invite tous les partenaires de la Ville à se joindre à nous pour demander aux deux gouvernements qu'ils deviennent récurrents», a-t-il dit.
  25. via la Voix Pop 15/01/2016 Mise à jour : 15 janvier 2016 | 13:06 Projet de 135 condos sur la rue Saint-Rémi Par André Desroches TC Media L'immeuble résidentiel de quatre étages serait construit au 767, Saint-Rémi, là où l'on trouve présentement un bâtiment industriel inoccupé, ainsi que sur le terrain contigu. André Desroches / TC Media Un projet résidentiel comptant 135 unités d’habitation, essentiellement des copropriétés et quelques logements sociaux, pourrait voir le jour sur la rue Saint-Rémi dans le quartier Saint-Henri. L’immeuble serait construit au 767, Saint-Rémi, là où l’on trouve un bâtiment industriel inoccupé, ainsi que sur le terrain contigu. Selon ce qu’a appris TC Media, il inclurait 14 logements sociaux et 14 logements abordables. Il s’agirait d’un bâtiment de quatre étages. Le règlement d’urbanisme de l’arrondissement du Sud-Ouest prévoit pour ce secteur des immeubles de 2 à 3 étages. Le projet, qui déroge à cette norme, pourrait faire l’objet d’un projet particulier de construction. La table de concertation Solidarité Saint-Henri a organisé deux rencontres en décembre et janvier pour présenter le projet aux résidents qui demeurent dans le Village des tanneries, là où le bâtiment serait érigé. Le Village des tanneries, cette petite enclave située à l’extrémité ouest de Saint-Henri, est délimité par les rues Cazelais, Saint-Rémi et Desnoyers et la voie ferrée. Opposition du POPIR Bien qu’il ne s’agisse pour le moment que d’une proposition préliminaire, le promoteur n’ayant déposé aucun projet formel à l’arrondissement, le POPIR-Comité Logement affiche d’emblée son opposition. «Notre mandat, c’est zéro condo», déclare Fred Burrill, organisateur communautaire au POPIR. C’est un non catégorique même si le projet prévoit l’inclusion de logements sociaux. «Nous ne sommes pas pour la construction de logements sociaux à n’importe quel prix», souligne M. Burrill. Selon le POPIR, ce type de développement résidentiel ne répond pas aux besoins des locataires de Saint-Henri, dont le revenu médian est de 25 395$. «Nous voulons le plus possible que le quartier demeure un quartier populaire», insiste Fred Burrill pour qui la multiplication de projets de condos ne fait qu’accélérer l’embourgeoisement du quartier. «Nous n’avons pas encore de position», indique pour sa part Shannon Franssen, coordonnatrice de Solidarité Saint-Henri. Le Comité aménagement de la table de concertation doit se réunir au début de février pour faire le point dans ce dossier.