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  1. j'etais sur le site linkedin, and je regardai la liste des VP, Directeur et Cadres de la societe. Je dirais a peut pres 80-90% des cadres sont baser a Toronto. https://ca.linkedin.com/job/molson-coors-canada/jobs/?sort=relevance&page_num=2&trk=jserp_pagination_2 Un autre "faux" siege sociale a Montreal et au Quebec. Et surtout que cette societe etait creer pour la famille Montrealaise Molson - avec une tradition tres "Montreal". Sad state of affairs. Bell, Molson Coors - fake headquarters in Montreal
  2. (C'est un vieil article, mais ça résume bien le projet) Un nouveau projet de logements abordables à Laval-des-Rapides Par Claude-André Mayrand Mardi 29 octobre 2013 15:46:30 HAE LAVAL - La Société d’habitation du Québec (SHQ) a dévoilé lundi après-midi les grandes lignes d’un important projet d’habitation de coopérative qui comptera 166 logements et qui sera érigé à proximité du métro de la Concorde, dans le secteur Laval-des-Rapides. Le projet de la Coopérative de solidarité du Bois Ellen, dont les coûts de construction sont évalués à environ 23 M $, sera financé à moitié par la SHQ. La Ville de Laval fournit de son côté 3.5 M $ ainsi que des rabais de taxes pour cinq ans et des ristournes sur les droits de mutation. «Nous prévoyons lancer l’appel d’offres après les vacances Noël et ouvrir le chantier dès avril 2014, affirme Aziz Dennoune, chargé de projet pour le groupe de ressources techniques Réseau 2000+, qui copilote le projet avec la Coopérative de solidarité. On aimerait compléter le projet entre juillet et septembre 2015.» M. Dennoune a parlé du projet comme un besoin pour la communauté. «Si on se fie au bilan de développement de Laval pour la période 2006-2011, il y a un accroissement flagrant au niveau des personnes de 65 ans et plus, des femmes monoparentales et des familles issues de l’immigration, illustre-t-il. Les objectifs de la coopérative sont la solidarité, l’intégration et l’apprentissage par l’implication.» Deux édifices de 13 et six étages seront construits en forme de «L», annexés à un édifice d’un étage qui comptera une cuisine, une salle à manger et une salle communautaire. Des 166 unités, 56 seront destinées aux personnes autonomes et 110 aux personnes en légère perte d’autonomie. Le terrain, une cour à bois de vocation résidentielle depuis peu, propriété de Mandy Ellen, a été acquis en décembre 2011 au montant de 2.2 M $. Volonté de mixité sociale Le député Léo Bureau-Blouin parle d’un projet qui a été construit avec des objectifs de mixité sociale pour ses résidents. «La mixité sociale contribuera à la création d’une richesse où les forces de chacun pourront être utilisées pour le bien-être de tous et cette solidarité intergénérationnelle est une valeur très importante pour notre gouvernement, explique le jeune député de Laval-des-Rapides, qui représentait le ministre responsable de la SHQ, Sylvain Gaudreault, lors de l’annonce. Le futur complexe permettra à des familles et à des aînés d’évoluer dans un environnement de qualité et adapté aux besoins de chacun.» Francine Néméh, directrice générale de la Fédération des coopératives d’habitation intermunicipale du Montréal métropolitain, a profité de l’annonce de lundi pour rappeler l’importance des logements sociaux. «Chaque dollar investi dans le logement social, il y a 2,30 $ injectés dans l’économie, en plus du surplus de flexibilité financière de 152 M $ par année réalisées par le logement social pour les personnes à faibles revenus, sans compter les économies sur l’aide à itinérance, aux handicapés et les services de santé mentale. Nous voulons voir ce genre d’investissement de multiplier», précise-t-elle. Le projet inclut des mesures d’efficacité énergétique novatrices telles qu’un système de récupération de chaleur et un système de préchauffage d’air par l’énergie solaire. http://www.hebdosregionaux.ca/laval/2013/10/29/un-nouveau-projet-de-logements-abordables-a-laval-des-rapides ------- Source : http://fechimm.coop/fr/cooperatives/bois-ellen Il s'agit de la grue qui se trouve à côté du Logix depuis quelques mois déjà. Selon l'article, le projet sera complété cet été. On peut mal juger le design parce que l'image ci-haut est le seul "rendu" disponible. En tout cas, c'est un projet bien situé et doté d'une mission claire.
  3. À quelques jours d'une probable élection au Québec, le gouvernement Charest annonce un investissement de plusieurs millions de dollars dans le secteur de l'économie sociale. Pour en lire plus...
  4. Économie sociale: 2 G$ chaque année à Montréal 21 octobre 2008 - 06h31 La Presse Philippe Mercure Une économie qui ne carbure pas à la recherche de profits? Ça existe. Et ça brasse 2 milliards de dollars par année à Montréal seulement, selon le tout premier portrait de l'économie sociale dévoilé hier. Cette économie souvent qualifiée de «marginale» fait aussi travailler 60 000 Montréalais dans 3590 établissements, selon les chiffres de la chaire de recherche du Canada en économie sociale de l'UQAM et présentés hier conjointement avec la Conférence régionale des élus de Montréal. Notons qu'en 2005, Montréal affichait un produit intérieur brut (PIB) de 92,2 milliards de dollars. «L'économie sociale, vous l'utilisez probablement tous les jours sans vous en rendre compte», a lancé Édith Cyr, présidente du comité d'économie sociale de la Conférence des élus de Montréal, qui se réjouit d'avoir finalement un portrait quantitatif de la situation. Qu'est-ce que l'économie sociale? En clair, les entreprises qui y participent combinent deux missions: l'une économique, l'autre sociale. La définition englobe autant le Mouvement Desjardins que le cinéma Beaubien, en passant par le réseau de CPE, les YMCA et les entreprises de réinsertion sociale. Les statistiques dévoilées hier excluent cependant les contributions importantes du Mouvement Desjardins et de la Coop fédérée. Pour entrer dans la catégorie, l'entreprise doit être gérée de façon autonome et démocratique. Elle doit aussi limiter ou interdire les distributions de profits, les réinvestissant plutôt dans ses activités ou dans la collectivité. Quant aux champs d'activités, ils vont de la santé à la culture en passant par le commerce, l'habitation et le loisir. «Un gros avantage» Mal comprise, l'économie sociale? Quand on lui demande comment il vit le fait de s'inscrire dans ce mouvement, le directeur général de la radio CIBL, Éric Lefebvre, répond que «ça fait une différence au niveau des leviers financiers». Le journaliste concède que sans actionnaires prêts à injecter de l'argent, la recherche de fonds doit effectivement être difficile; M. Lefebvre s'esclaffe. «Ça donne accès à des leviers financiers, autant des prêts que des subventions. C'est un gros avantage! Vous vous attendiez à ce que ce soit un inconvénient?» Oups! C'est qu'il existe tout un réseau qui vient en aide à l'économie sociale. Et il a son propre vocabulaire. «Capital patient», «capital amical», «capital de connivence»: les prêts qu'on accorde aux entreprises d'économie sociale le sont souvent à des bien meilleures conditions que ce qu'offrent les firmes de capital-risque. La Fiducie du Chantier de l'économie sociale, par exemple, offre des prêts sans remboursement de capital avant 15 ans à des taux de 8,5%. Le fonds initial de 52,8 millions de dollars provient de Développement économique du Canada, mais aussi du Fonds de solidarité de la FTQ, du Fondaction de la CSN et du gouvernement du Québec. À quel point les entreprises d'économie sociale dépendent-elles des subventions? Impossible à dire, répondent les chercheurs. Leurs revenus proviennent à 49% du secteur public, mais ce chiffre englobe aussi tous les contrats de service auprès du gouvernement. La radio de CIBL affirme que sur un budget annuel de 600 000$, seulement 60 000$ proviennent des subventions. Et en ces jours où la crise financière est sur toutes les lèvres et où l'on parle de «moraliser» le capitalisme, l'économie sociale pourrait être appelée à connaître un essor, croient ses défenseurs. «Les phases d'émergence de l'économie sociale sont souvent liées aux périodes de crise économique», a expliqué hier Marie J. Bouchard, de l'UQAM, donnant comme exemple les coopératives agricoles qui ont poussé au Québec en temps difficiles.
  5. Repenser l'économie pour l'homme 5 juin 2008 - 06h25 La Presse Rudy Le Cours «L'économie est faite pour les gens. À ce titre, elle a une obligation de résultat. Elle doit contribuer à leur bien-être.» Ainsi commence le préambule de la Charte de l'Association internationale des investisseurs dans l'économie sociale (INAISE) qui doit être adoptée demain à Québec dans le cadre du premier Sommet mondial de la finance sociale et solidaire où sont conviés 160 financiers provenant de 39 pays. «Nous poursuivons trois objectifs, explique en entrevue Giovanni Acquati, président d'INAISE. Nous sommes un lieu de débats et d'études sur les finances solidaires et sociales. Nous voulons participer au développement d'instruments financiers, participer à la naissance d'institutions et nous voulons faire de la finance à caractère social.» Bref, créer de la richesse qui lie les dimensions sociale, économique et environnementale de la vie plutôt que de simplement gonfler les avoirs de Wall Street. L'événement se déroule à Québec grâce à l'engagement de la Caisse d'économie solidaire Desjardins. Forte de 10 293 membres, elle a un volume d'affaires de quelque 845 millions de dollars et se classe 47e rang au chapitre de l'actif parmi les 536 caisses du réseau de l'institution lévisienne. «Nous voulons avec l'INAISE lancer un réseau mondial d'institutions où se font du microcrédit, du capital-risque et des fonds d'investissement axés sur l'économie sociale et solidaire», poursuit Clément Guimond, organisateur principal du Sommet et coordonnateur de la Caisse, de 1986 à 2007. L'INAISE a choisi Québec comme ville hôtesse de son premier Sommet pas tant parce qu'elle célèbre ses 400 ans, mais pour marquer la volonté de l'organisme d'assurer sa présence sur les cinq continents. Créée en 1989 à Barcelone, l'INAISE compte 48 membres répartis dans 28 pays, à majorité européens. Ensemble, elles ont un actif qui dépasse les 5 milliards d'euros (7,8 milliards CAN). Outre la Caisse d'économie solidaire, l'INAISE compte parmi ses membres la banque néerlandaise Triodos, à vocation environnementale, la Banca Etica d'Italie, dont M. Acquati est membre fondateur, la Charity Bank du Royaume-Uni et plusieurs institutions scandinaves. «La finance sociale et solidaire préconise le respect de l'homme et de l'environnement, poursuit M. Acquati, diplômé en comptabilité qui a fait ses classes dans une banque lombarde. On ne cherche pas seulement à faire de l'argent. On veut lui donner du sens.» Voilà pourquoi les dimensions formation et échange revêtent tant d'importance. Les écoles d'économie ou de finances classiques fournissent un bon bagage théorique et technique, mais offrent peu de savoir en matière de solidarité ou de respect de l'environnement. Les délégués auront droit à une présentation de Riccardo Petrella, président du Groupe de Lisbonne qui a amorcé une réflexion critique sur les limites du libéralisme il y a une vingtaine d'années. Il parlera des enjeux de ce qu'il appelle la «financiarisation» de l'économie mondiale. Les délégués échangeront sur leurs expériences et les possibilités de créer un modèle économique de rechange dans un contexte de mondialisation. Ils se pencheront aussi sur le financement d'énergies soutenables et approfondiront le concept d'investissement socialement responsable. Les délégués mettront fin à leurs travaux avec l'adoption de la Charte dont le texte leur sera soumis demain. Ils se donneront rendez-vous l'an prochain au Luxembourg. L'assemblée de l'INAISE, qui aura alors un nouveau président, coïncidera avec les assises quadriennales du Réseau international d'économie sociale et solidaire (RIPESS). Présents sur cinq continents, les représentants américains de son conseil d'administration sont Gérald Larose et Éthel Côté. Ils seront très actifs aujourd'hui et demain à Québec. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080605/LAINFORMER/806050800/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  6. je veux pas etre negatif. Le bureau de concurrence vient tout juste d'approuver l'entente Astral-Bell. Un autre siege sociale de perdu?
  7. Une économie qui ne carbure pas à la recherche de profits? Ça existe. Et ça brasse 2 milliards de dollars par année à Montréal seulement, selon le tout premier portrait de l'économie sociale dévoilé hier. Pour en lire plus...
  8. Quelque 160 financiers venus de plus de 40 pays se réunissent à Montréal et à Québec pour lancer le premier réseau mondial de la finance sociale et solidaire, sous l'égide de l'INAISE. Pour en lire plus...
  9. http://www.montrealgazette.com/life/Alliance+Films+Film+company+future+uncertain/5993096/story.html Un siege sociale en moins?
  10. Dix compagnies québécoises au palmarès des 50 meilleurs citoyens corporatifs 30 janvier 2009 - 11h19 par Charles-Albert Ramsay ARGENT Dix sociétés québécoises figurent au palmarès annuel des 50 meilleurs citoyens corporatifs du Canada. Le palmarès est réalisé par le magazine Corporate Knights, de Toronto. Cette publication spécialisée en responsabilité sociale des entreprises a étudié les pratiques en environnement et en responsabilité sociale des plus importantes sociétés du Canada pour identifier les meilleurs citoyens corporatifs. En tête d'affiche, IBM Canada, Petro-Canada et McKesson Canada se placent respectivement en première, deuxième et troisième position. La quatrième position a été méritée par Rio Tinto Alcan, la filiale d'aluminium dirigée de Montréal du géant minier Rio Tinto. Les autres québécoises figurant au palmarès sont Domtar (8e), Hydro-Québec (12e), Cascades, (17e), Mouvement Desjardins (20e), Transcontinental (22e), CN (23e), Tembec (32e), Financière Sun Life (35e), SNC-Lavalin (41e) et BCE (42e).
  11. Le projet de loi déposé hier par le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale Sam Hamad pallie le plus pressé dans la crise structurelle que traversent les régimes de retraite. Il ne la règle pas. Pour en lire plus...
  12. Obtenir les certificats et diplômes suivants sans être assis pour le test: certificats IELTS, certificats TOEFL, certificats SAT & GRE, cartes Canada, cartes américaines, cartes étudiantes, cartes internationales Cartes privées, certificats d'adoption, certificats de baptême, passeports, GED Diplômes, Diplômes d'études collégiales, Diplômes d'études collégiales, Certificats de naissance, Certificats de décès, Certificats de divorce, Certificats de mariage, Certificats personnalisés, Diplômes d'études secondaires, G.E.D. Diplômes d'études secondaires, diplômes d'études collégiales, diplômes d'études collégiales, diplômes universitaires, certificats d'aptitudes professionnelles, sécurité sociale, numéro de SSN, recherche de permis de conduire, produits d'espionnage Changeurs vocaux, diplômes universitaires, certificats de qualification professionnelle, sécurité sociale . Whatsapp: +27731658815
  13. Est-ce que le gouvernement devrait serrer la vis aux assistés ou bien garder le status quo? Depuis une douzaine d’années, le nombre d’assistés sociaux a fortement diminué partout en Amérique du Nord. Au Québec, le nombre de prestataires de l’aide sociale est passé de 813 200 en mars 1996 à 492 941 en octobre 2006, soit 6,4 % de la population, son niveau le plus bas depuis la fin des années 1970. Malgré cela, la province se retrouve aujourd’hui avec la proportion la plus élevée d’assistés sociaux du continent après Terre-Neuve et le District de Columbia. Ceci reflète à la fois un niveau traditionnellement plus élevé et une réduction plus faible qu’ailleurs.
  14. lundi 10 décembre 2007 Le Cinéma Beaubien, dans le quartier Rosemont-Petite-Patrie, héritera de deux salles supplémentaires, qui devraient être inaugurées à l'automne 2008, a appris Le Devoir de source sûre. L'une comptera 50 sièges, la seconde 90. Ces deux salles, au second étage de l'immeuble, accessibles par ascenseur et escalier, seront localisées dans les anciens bureaux occupés jusqu'à l'an dernier par le Groupe Popcorn. Le Cinéma Beaubien gérait déjà trois salles au rez-de-chaussée. Le projet comporte également une rénovation générale de ces aires d'origine: de nouveaux fauteuils et la climatisation du hall modifiée pour mieux répondre aux normes. Aujourd'hui, la Fiducie du Chantier de l'économie sociale, qui investit en capitalisation dans le projet (sans remboursement de capital), annoncera la nouvelle du chantier en conférence de presse, en précisant quelles sommes seront versées dans l'aventure. La Corporation du cinéma Beaubien, propriétaire de l'édifice, absorbera la différence. Rappelons que le Cinéma Beaubien, ancienne propriété de Cineplex Odéon, alors appelé Dauphin, avait failli fermer ses portes, quand la chaîne avait périclité au début du millénaire. Repris en septembre 2001 par la Corporation du Cinéma Beaubien, une entreprise d'économie sociale, sous la direction générale de Mario Fortin, celle-ci a su prouver qu'un cinéma de quartier, présentant des oeuvres de qualité, pouvait être populaire et rentable. À l'origine, une somme de 1,2 million de dollars avait été investie pour rénover les salles. Mais le jeu en valait la chandelle. Le Beaubien possède un des meilleurs taux d'occupation (il dépasse 30 %) dans la province. Parfois, jusqu'à sept films roulent au cours d'une semaine sur trois écrans. Les salles supplémentaires permettront de multiplier les séances, de présenter davantage de productions, mais aussi de garder des oeuvres à l'affiche plus longtemps, lorsque la demande est encore forte. Jusqu'à maintenant, des films porteurs devaient être sacrifiés après trois semaines, à cause de l'infernal roulement des nouveautés. Le Beaubien conservera son apparence et sa vocation actuelle, sans se déguiser un petit mégaplex, mais en répondant encore davantage aux besoins de sa clientèle de quartier. Dans un an, tout le projet d'agrandissement et de rénovation sera terminé.
  15. Fabuleux nouveau projet domiciliaire de condominiums situé dans le coeur de Pierrefonds. Tout ce que vous recherchez à une même adresse. Localisation pratique sur le boulevard Pierrefonds à une courte distance de l’hôtel de ville, la bibliothèque municipale, le centre culturel et du CLSC. La piste cyclable, à votre seuil de porte, traverse la ville de Montréal. Le projet de condominiums Villas Pierrefonds consiste de deux bâtiments de trois étages qui hébergent 78 unitésreliés d’un air commun au lobby. Dans le lobby vous trouverez une chambre d’exercices complète et une chambre sociale / réunion équipé d’une cuisine complète ainsi qu’une terrasse extérieure pour réceptions/événements spéciaux. Un ascenseur dans chaque bâtiment vous accueille directement à votre nouvelle propriété. Le concierge vous fournira un service impeccable et un sentiment de sécurité rassurant. Venez visiter notre unité modèle dès aujourd’hui. Vousen serez immédiatement emballés. http://villaspierrefonds.com/
  16. Par Radio-Canada, http://www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 6 janvier 2010 01:53 Aide sociale - Plus de bénéficiaires à Montréal C'est Montréal qui compte le plus d'assistés sociaux au Québec, soit plus du tiers de tous les prestataires. Sur l'île de Montréal, plus d'une personne sur dix vit de l'aide sociale. Montréal figure en tête du triste palmarès du nombre d'assistés sociaux dans la province. Plus de 1 Montréalais sur 10 vit de l'aide sociale, selon les plus récentes statistiques compilées par le ministère Emploi et Solidarité sociale du Québec. L'île de Montréal compte plus de 111 000 ménages bénéficiant de l'aide sociale. Suit la région de la Montérégie, avec quelque 45 000 ménages. À titre de comparaison, on dénombre près de 23 000 ménages vivant de l'aide sociale dans la Capitale-Nationale. Taux d'assistance sociale: * Montréal: 11,1 %. * Mauricie: 10,3 % * Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine: 10,1 % Au total, selon les données compilées par le ministère de l'Emploi et Solidarité sociale du Québec, le Québec comptait 484 631 prestataires de l'aide sociale en 2009. Parmi les prestataires (tous âgés de moins de 64 ans), plus de la moitié sont des personnes vivant seules. Plus de 6 % sont des couples sans enfant, 23 % sont des familles monoparentales et près de 18 % sont des couples avec enfants. En date d'octobre 2009, l'aide moyenne versée aux ménages était de 714,60 $ par mois. L'aide totale versée au Québec s'élevait à près de 238 millions de dollars, une augmentation de 4 % par rapport à octobre 2008. Les jeunes durement touchés Au Québec, plus de 10 % de l'ensemble des adultes prestataires du programme d'aide sociale sont des jeunes de moins de 25 ans. Entre octobre 2008 et octobre 2009, le nombre de jeunes adultes prestataires s'est accru de 4,5 %. Le tiers de ces jeunes ont des contraintes à l'emploi en étant parents de jeunes enfants, par exemple. La situation des immigrants De plus en plus d'adultes nés hors du Canada recourent à l'aide sociale. Il y en avait 65 890 en octobre 2009, soit 6 % de plus qu'à pareille date en 2008. Et la plupart des immigrants nécessitant de l'aide sociale vivent à Montréal. En effet, dans la métropole, 59 822 adultes nés hors du Canada reçoivent de l'aide sociale, plus précisément en bénéficiant des programmes d'aide financière de dernier recours. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne
  17. Publié le 10 septembre 2016 à 11h31 | Mis à jour le 10 septembre 2016 à 11h31 Un centre d'expertise en économie sociale à Montréal Le Forum mondial de l'économie sociale, qui s'est terminé hier, aura des répercussions à long terme à Montréal : la ville accueillera une nouvelle organisation internationale vouée au partage de l'expertise en matière d'économie sociale et solidaire. Les villes de Séoul, Bilbao, Mondragón (Pays basque) et Barcelone sont les partenaires de Montréal dans la création du Centre international de transfert d'innovations et de connaissances en économie sociale et solidaire (C.I.T.I.E.S.). « Cinq personnes y travailleront pour commencer, mais ça pourrait rapidement augmenter à 10 ou 12, puisque d'autres villes sont intéressées à participer », a indiqué le maire de Montréal, Denis Coderre, en entrevue à la suite de cette annonce. «Il y a un momentum autour de l'économie sociale, et le fait que Montréal accueille le siège d'une nouvelle organisation internationale consolide notre rôle de leader dans ce domaine.» Denis Coderre Les entreprises de ce secteur se développent plus rapidement et plus efficacement quand elles peuvent échanger leurs connaissances, souligne Nancy Neamtan, conseillère au Chantier de l'économie sociale, qu'elle a contribué à fonder. « Tout notre mouvement s'est construit en empruntant les meilleures idées ailleurs », dit-elle. Le Forum mondial de l'économie sociale, qui a réuni pendant trois jours à Montréal 1500 personnes provenant d'une soixantaine de pays, s'est conclu hier par une déclaration incitant les participants à faire la promotion de ce modèle économique, qui vise le bien-être des communautés plutôt que la maximisation des profits, notamment par la construction de partenariats public-privé-collectif. Un centre d'expertise en economie sociale a Montreal | Isabelle Ducas | Quebec
  18. http://journalmetro.com/actualites/montreal/841294/ une-cooperative-pour-un-projet-de-monorail/vitesse Par Marie-Eve Shaffer Métro Coop MGV Un groupe de citoyens a mis sur pied une coopérative dans l’espoir de concrétiser le fameux projet de réseau de monorail à grande vitesse au Québec. «Pour que le projet se réalise, on croit que ça doit passer dans une coopérative. On veut que la population soit impliquée dans ce projet», a affirmé mardi le président de la nouvelle coopérative de recherche et de développement Coop MGV, Patrick Leclaire. La nouvelle organisation veut démontrer l’acceptabilité sociale du projet de réseau de monorail afin de trouver le financement nécessaire à la poursuite des études et à sa réalisation, tant auprès des gouvernements que des entreprises privées. Une somme de 250M$ est à prévoir pour la recherche et le développement et un montant oscillant entre 9M$ et 12M$ doit être budgété pour chaque kilomètre que parcourrait le monorail. Le projet que caresse la Coop MGV vise à créer un réseau de lignes de monorail entre plusieurs villes du Québec. Les navettes seraient suspendues à dix mètres du sol à des rails aériens supportés par des poteaux installés dans l’emprise des autoroutes. Elles pourraient accueillir jusqu’à 70 passagers et elles se déplaceraient à 250 km/h grâce à la technologie du moteur-roue, qui a été inventée par l’ingénieur Pierre Couture et qui fonctionne à l’électricité. 3G$ Pour la Coop MGV, l’une des premières lignes de monorail qui devrait voir le jour est celle qui relierait Montréal à Québec. Sa construction coûterait près de 3G$. Les Montréalais pourraient se rendre dans la capitale en une heure environ. «On sait que le projet est rentable. Il coûterait trois fois moins cher qu’un TGV», a dit le vice-président de Coop MGV, Michel Laforest. Ce dernier a vanté l’efficacité du monorail et son impact minime sur l’environnement. D’après la Coop MGV, les études préliminaires, qui serviront à peaufiner et éprouver la technologie du monorail dans le climat du Québec, prendront de trois à cinq ans. Ensuite, la construction de lignes de monorail pourront commencer, tant au Québec qu’à l’étranger. D’autres organisations militent aussi en faveur de la création d’un réseau de monorail à grande vitesse au Québec. L’organisme à but non lucratif MGV Québec, dont le conseil d’administration est notamment formé par l’ancien président du Mouvement Desjardins, Claude Béland, et de l’ex-premier ministre du Québec, Bernard Landry, tente de son côté de sensibiliser les autorités publiques et les industries à la pertinence du projet. «On a les mêmes objectifs [que Coop MGV], mais on n’a pas les mêmes moyens, a expliqué le coordonnateur de MGV Québec, Nicklaus Davey. Ce dernier souhaite que le projet de monorail à grande vitesse soit inclus dans la nouvelle Stratégie d’électrification des transports que doit dévoiler sous peu le gouvernement du Québec. «Quand les études de faisabilité seront déclenchées, [Coop MGV] est une partie prenant avec laquelle on va vouloir travailler parce que ce sera la voix des citoyens, a dit M. Davey, C’est un projet de développement durable. Alors, le volet d’acceptabilité sociale est important. La Coop MGV s’assure qu’en amont, l’enjeu d’acceptabilité sociale est abordé.» L’organisme TrensQuébec essaie pour sa part de convaincre des groupes étrangers puisque selon son directeur, Jean-Paul Marchand, le gouvernement du Québec ne semble pas ouvert au projet de monorail à grande vitesse. «Les choses avancent, mais elles risquent de prendre encore un peu de temps, a écrit M. Marchand dans un courriel adressé à Métro. Chose certaine, nous allons réussir à mettre sur le rail ce système, parce que les retombées pour le Québec sont immenses.» sent via Tapatalk
  19. Suite à la décision du précédent gouvernement péquiste de ne pas permettre l'extraction d'uranium, une compagnie poursuit le gouvernement http://www.stratecoinc.com/data/pdf/Communiques2014/RSC_Requete2014-12-11.pdf
  20. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/969377/champ-de-tournesols-au-parc-olympique/ 25/05/2016 Mise à jour : 25 mai 2016 | 20:02 Champ de tournesols au Parc olympique Par Marc-André Carignan Pépinière & Collaborateurs Le béton fleurira cet été au Parc olympique avec un champ de tournesols, au milieu duquel s’intégreront un lounge urbain, une scène, un potager et un café-bistro. Mes visites au Parc olympique se sont longtemps limitées à l’exploration du Biodôme et à quelques matchs de baseball avec mon paternel lorsque j’étais haut comme trois pommes. Je me souviens également d’avoir visité la tour du Stade avec son fameux funiculaire, encore là durant ma tendre enfance, mais c’est pas mal tout. Par la suite, pendant une bonne quinzaine d’années, je n’y ai remis les pieds que très rarement, même si j’ai longtemps résidé dans un appartement situé à quelques coins de rue à peine. L’offre récréotouristique ne me rejoignait pas du tout. L’esplanade bétonnée, quant à elle, n’avait rien de très intéressant à mes yeux, n’étant pas un adepte de planche à roulettes. Disons simplement que mon intérêt pour cet héritage olympique mal-aimé était très limité. Je le réservais, comme bien des Montréalais, aux touristes. Mais depuis l’ère Labrecque, qui poursuit avec enthousiasme le plan de relance de son prédécesseur à la tête du parc, le libéral David Heurtel, je me surprends à développer à son égard un véritable attachement. Non seulement je me tanne difficilement d’observer l’œuvre monumentale de béton blanc qui surplombe le site, mais l’esplanade, de son côté, se transforme progressivement en un lieu de rendez-vous dans le quartier Hochelaga. Festival de sports extrêmes, terrains de tennis, patinoire à ciel ouvert, hébertisme, camions de bouffe de rue… Je réapprivoise avec bonheur le quadrilatère olympique, qui me paraît de moins en moins austère à travers ses activités. Ce sera probablement d’autant plus vrai cet été avec l’aménagement des Jardineries, un village à caractère ludique qui se dressera derrière l’édicule de métro de la station Pie-IX à partir de la mi-juin. «La première phase de relance du Parc olympique misait beaucoup sur l’événementiel pour attirer les gens à des moments très précis de l’année, m’explique Jérôme Glad, chargé de projet et cofondateur de Pépinière & Collaborateurs. L’idée, maintenant, c’est de créer un point de rendez-vous citoyen pour activer le parc sur une base quotidienne.» Son équipe fera ainsi fleurir le béton avec un champ de tournesols, au milieu duquel un généreux carré de sable pour les enfants, un lounge extérieur avec chaises longues, un jardin de plantes médicinales, une scène et un potager qui servira à alimenter un petit café-restaurant. Les profits de ce dernier serviront à la gestion et à l’entretien du village, qui accueillera également les activités de divers organismes locaux, notamment liés à l’agriculture urbaine. Financée par le Parc olympique, la Ville et le Fonds d’initiative et de rayonnement de la métropole (géré par Québec), l’initiative se présente comme un projet-pilote qui servira à tester divers aménagements et stratégies pour relancer le site à long terme. «On pourrait éventuellement bonifier l’offre avec, par exemple, une offre d’hébergement alternatif, indique M. Glad. C’est un projet évolutif.» Personnellement, je suis déjà conquis par les images du projet. J’y vois une belle dose de créativité et une pertinence sociale pour stimuler la dynamique sociale du quartier. Sans compter que le tout sera, en plus, autogéré par des entrepreneurs de la relève. Ayant été témoin des succès des autres projets entrepris ces dernières années par Pépinière & Collaborateurs, comme les Jardins Gamelin et le Village Au-Pied-du-Courant (deux projets qui ont fait rayonner Montréal à l’étranger), tous les ingrédients semblent réunis pour faire lever le gâteau. Il ne reste plus qu’à espérer que le beau temps soit au rendez-vous.
  21. Avis aux médias - Un autre Québec est possible - Lancement de l'Alliance sociale QUÉBEC, le 3 nov. /CNW Telbec/ - Afin de contrer le discours de droite de plus en plus présent sur la scène publique et en prévision des consultations prébudgétaires du ministre des Finances, Raymond Bachand, des groupes progressistes lancent l'Alliance sociale. Les représentantes et les représentants des médias sont invités à une conférence de presse qui se tiendra le 5 novembre 2010, à 9 h 30, à l'hôtel Québec Hilton, à la salle Beauport. Cet événement se déroulera en présence de Michel Arsenault (FTQ), Claudette Carbonneau (CSN), Réjean Parent (CSQ), François Vaudreuil (CSD), Lucie Martineau (SFPQ), Dominique Verreault (APTS), Gilles Dussault (SPGQ), Louis-Philippe Savoie (FEUQ) et Léo Bureau-Blouin (FECQ).
  22. Le «BS», un piège? Ariane Krol La presse Je viens de terminer la lecture du rapport sur les prestataires de l’aide sociale, révélé récemment par notre collègue Denis Lessard. Et franchement, je suis perplexe. Ramener les prestataires sur le marché du travail a l’air d’une entreprise tellement complexe qu’on s’interroge sur le taux de succès auquel nous sommes, collectivement, en droit de nous attendre. Le document résume les échanges recueillis auprès de huit groupes de discussion dans trois régions (Montréal, Québec, Trois-Rivières), soit 67 personnes en tout. Il est réjouissant de voir que la majorité des prestataires croient en la possibilité de revenir sur le marché du travail à court ou moyen terme. Les obstacles qu’ils évoquent, par contre, sont proprement décourageants. La grande majorité des répondants refuseraient un emploi au salaire minimum parce que, estiment-ils, ils perdraient au change – en encourant des dépenses supplémentaires et en perdant certains avantages offerts par l’aide sociale. Personne ne peut nier la difficulté de joindre les deux bouts avec un emploi au salaire minimum. Mais qu’est-ce qu’on dit à tous ceux qui le font quand même? Qu’ils sont des imbéciles qui ne savent pas compter, et qu’ils devraient s’inscrire à l’aide sociale? Plusieurs répondants ont formulé des remarques très pertinentes sur les programmes qui ne débouchent pas sur des emplois, et sur leurs besoins de soutien et d’accompagnement . Il est évident qu’une partie des prestataires ne pourra jamais réintégrer le marché du travail, en particulier pour des raisons de santé. Mais les autres? Avons-nous créé un système plus nuisible qu’autre chose, qui pousse les individus dans un univers parallèle tellement déconnecté de la société qu’il leur faut ensuite faire des efforts extraordinaire pour en sortir? ________________________________________________________________________________________________ Publié le 25 avril 2009 à 04h35 | Mis à jour le 25 avril 2009 à 14h16 Un rapport embarrassant pour Emploi-Québec Denis Lessard La Presse (Québec) La plupart des bénéficiaires de l'aide sociale refuseraient un emploi au salaire minimum à cause des avantages qu'ils perdraient, constate une vaste enquête menée par Emploi-Québec. Le rapport de Léger Marketing, produit en février 2008, propose le résumé des observations faites deux mois auparavant dans des groupes types d'assistés sociaux qui ont des problèmes à réintégrer la population active. Les échanges avec près de 70 bénéficiaires, qui perçoivent de l'aide directe depuis plus de deux ans, ont eu lieu à Montréal, à Québec et en Mauricie. Obtenu par La Presse en vertu de la Loi sur l'accès à l'information gouvernementale, le rapport observe que «la grande majorité des répondants refuseraient une telle offre », un emploi au salaire minimum, qui sera augmenté à 9 $ l'heure à compter du 1er mai. «Pour eux le calcul est simple: la perte des avantages financiers offerts par l'aide sociale combinée à un revenu presque équivalent aux prestations supplémentaires (transport, garderie, etc.) ne permet pas d'envisager une emploi à ces conditions. » Dans l'ensemble, le rapport est embarrassant pour le Ministère qui a tenté, dans un premier temps, d'en interdire l'accès public. Appelé à commenter, le ministre Sam Hamad a relevé que depuis cette enquête, le salaire minimum avait été haussé à deux reprises, pour un total de 1$ l'heure. De plus, le Pacte pour l'emploi accorde maintenant 2400$ de plus sur un an aux prestataires qui participent aux mesures pour améliorer leur employabilité. Ceux qui réintègrent le marché du travail après trois ans d'inactivité reçoivent aussi 2400$ de plus que leur salaire la première année. Pour M. Hamad, ces mesures ont contribué au fait que le nombre des prestataires a reculé de 64 000 depuis cinq ans - on compte actuellement 350 000 bénéficiaires. Mais selon le rapport de Léger Marketing, les prestataires d'aide sociale craignent qu'une mise à pied éventuelle ne les place dans une situation pire que l'aide sociale, qu'elle «ne les fasse retourner en arrière ». Seuls «quelques répondants»dans tous les groupes interviewés affirment que «si l'emploi correspondait à leurs compétence et à leurs champs d'intérêt, ils accepteraient volontiers un emploi au salaire minimum ». De la même manière, «certains seraient prêts à travailler au salaire minimum si on leur laissait entrevoir des possibilités d'avancement ». Des bénéficiaires de l'aide sociale qui ont des «limitations physiques»qui les empêchent de retourner occuper le même genre d'emploi qu'ils ont perdu «n'envisagent pas vraiment un retour dans d'autres types d'emploi, un peu comme si le marché du travail leur était maintenant complètement fermé ». «Plusieurs répondants»expriment que «sans un salaire décent, des conditions de travail respectables (horaire de travail convenable et sécurité au travail) et un travail intéressant, il leur est difficile d'imaginer un retour à l'emploi ». Fait étonnant, souligne Léger Marketing, alors que des parents d'enfants en bas âge ne voient pas de contrainte à leur retour au travail, certains prestataires soulèvent que le fait de devoir s'occuper d'un adolescent ou de leurs parents les empêcherait de travailler. «Dans la majorité des cas», une compensation financière versée par Emploi-Québec «comme une prime quelques fois par année»contribuerait à convaincre les prestataires de retourner au travail, au salaire minimum. Les gens évaluent plutôt négativement leurs chances de revenir au travail, en particulier dans la région de Trois-Rivières où la situation est pire qu'il y a deux ans, selon les membres du groupe type. Les programmes de réinsertion d'Emploi-Québec sont souvent critiqués. Pour les bénéficiaires, ces mesures «ne permettent pas de retourner sur le marché du travail et d'y rester». «Plusieurs répondants avaient la conviction que les employeurs engageaient des participants aux mesures uniquement pour la durée de leur stage.»Les prestataires soulignent que la rémunération ne permet pas de se déplacer, de se nourrir et d'avoir une tenue vestimentaire adéquate pour occuper l'emploi. Une fois le stage terminé, les prestataires s'estiment laissés à eux-mêmes. Les assistés sociaux «de façon générale n'ont pas refusé de participer à une mesure». Certains relèvent qu'on ne leur a rien proposé, d'autres expriment que les stage suggérés «leur paraissaient inappropriés». «Les commentaires que certains ont émis à l'égard des programmes sont très négatifs », les mesures sont considérées «inefficaces pour la réinsertion au marché du travail». Beaucoup de prestataires «échangent généralement plus avec les agents (d'aide sociale) que par téléphone». «Ils ont l'impression d'être traités comme des numéros de dossier et les agents semblent décourager fortement ce type de clientèle souvent très démunie.»D'autres prestataires ont une opinion plus positive des agents d'aide sociale et plusieurs considèrent que ces fonctionnaires «sont débordés de travail». Avec la participation de William Leclerc