Search the Community

Showing results for tags 'simard'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 7 results

  1. Fini les mamours avec Québec Michelle Coudé-Lord Le Journal de Montréal 11/08/2009 04h27 L’ambiance n’est plus au beau fixe entre Gérald Tremblay et Régis Labeaume, que l’on voit ici réunis lors de jours plus heureux. Une nouvelle guerre s'ouvre entre Montréal et Québec. Le calendrier des festivals est au coeur du débat. La décision d'Alain Simard et de la Ville de Montréal de déplacer en juin les FrancoFolies vient d'ouvrir une boîte de Pandore. Le maire de Québec, Régis Labeaume, et le maire de Montréal, Gérald Tremblay, tous deux en élection, défendaient chacun leur territoire avec vigueur, hier. Pour le maire de Québec, "Montréal vient de poser un geste méprisant." Pour une question de rentabilité, voire de «survie» selon Alain Simard, les FrancoFolies auront lieu du 9 au 19 juin, comme il y a trois ans. La présentation en août de l'événement affiche un manque à gagner de 400000 $ à 600000 $. «Les FrancoFolies en août, ce n'est pas viable. Et il fallait réagir et profiter au maximum de cette nouvelle Place des festivals. On ne nuit pas à personne. Le Festival d'été de Québec est assez gros et indépendant pour ne pas être affecté par notre décision. Et le temps des chicanes de clochers est révolu, je crois. On se doit de travailler ensemble pour que les festivals redonnent le plus au Québec» indiquait- il hier au Journal de Montréal. Un affront pour Québec Le maire de Québec condamnait hier ce geste unilatéral, sans consultation, de Montréal. «Ce n'est pas vrai qu'un businessman, nommé Alain Simard, va décider unilatéralement de changer de dates son festival, de nous faire mal, sans qu'on réagisse. Je n'ai pas l'habitude d'être une victime. Les FrancoFolies en juin, ça signifie que les artistes étrangers vont prioriser Montréal au détriment de Québec. Si Spectra mène mal ses affaires, qu'il change de modèle» confiait hier en fin d'après-midi, au Journal de Montréal, Régis Labeaume. Réplique du maire Tremblay La réplique du maire Tremblay ne s'est pas fait attendre, et est tout aussi franche et directe. «Je dis bravo à Québec pour tous leurs bons coups. Mais quand M. Labeaume décide de tenir un grand festival du rire en juillet, ce qui nuit au Festival de l'humour de Gilbert Rozon à Montréal, il ne nous demande pas conseil. Or, cette décision est logique pour nous. Moi, je suis là pour défendre les Montréalais et Montréalaises. Alain Simard et Gilbert Rozon sont de grands partenaires ; le projet de la Place des festivals est de 147 M$, dont 67 M$ viennent de la Ville de Montréal, il faut maximiser cet investissement. Les FrancoFolies sont une institution pour nous, et pour toute la culture francophone, une vraie richesse. Je tiens donc à la défendre». Québec ou Montréal ? Le maire Labeaume, qui a déjà été président du Festival d'été de Québec, dit connaître ce dossier-là par coeur et n'aime pas cette «façon de faire de Montréal». «J'ai reçu un appel du maire Tremblay lundi matin pour m'annoncer la conférence de presse d'Alain Simard concernant cette décision. Jamais il m'a dit qu'il l'accompagnait. Je me demande d'ailleurs ce qu'il faisait là. C'est lui qui provoque la chicane. Ce changement de calendrier fait mal à tous les festivals de l'est du Québec. Si les FrancoFolies existent depuis 20 ans, moi, je leur rappelle que le festival d'été de Québec existe depuis 42 ans. Je ne savais pas que notre succès les dérangeait tant que ça. Une chose est certaine, on ne se fera pas dicter quoi que ce soit par une entreprise privée comme Spectra. Nous aussi nous avons nos appuis», ajoute le maire de Québec. Le maire Tremblay dit pour sa part agir pour le bien de sa ville. «Quand il vient chercher le Cirque du Soleil, quand il crée le Moulin à images, on l'applaudit et M. Labeaume n'appelle pas personne. Nous, on fait ce qu'il y a de mieux pour Montréal et ce sont les Francos en juin. Le Festival d'été de Québec est assez mature pour résister à cela.» Le conseil d'administration du Festival d'été de Québec se réunissait d'urgence hier soir et le maire Labeaume entendait bien faire des représentations auprès de plusieurs ministres. «On va se battre, c'est certain» a lancé Régis Labeaume. Les «mamours» entre Québec et Montréal sont vraiment terminés. Plusieurs ministres du gouvernement Charest devront choisir leur camp... Québec ou Montréal. Le Festival de jazz de Montréal suivra les Francofolies et sera présenté du 25 juin au 6 juillet 2010. Le Festival d'été de Québec est présenté du 8 au 18 juillet 2010.
  2. A L'approche du 375e anniversaire de Montréal et du 50e anniversaire de l'expo67, auquel on pourrait ajouter le 150e anniversaire du Canada, histoire de plaire a tout le monde et de se procurer tout le financement possible, pourquoi ne pourrions nous pas: construire sur l'une des iles, puisque cela ne peut se construire sur l'ile de Montréal meme, ce que l'on voudrait la plus belle tour au monde (cela pourrait donner lieu a un concours international d'architecture) et peut-être meme, pourquoi pas, la plus haute tour de la planete, ce qui pourrait peut etre en faire un symbole architectural emblematique de MONTREAL. Deuxièmement puisque l'on ne sait pas encore quoi faire du silo #5 serait-il possible d'en faire un carrefour, offrant des salles d'expositions pour les evenements speciaux, mais aussi, une place destinee a nos grands musees montrealais,ou ils pourraient se côtoyer, mais aussi ou ils pourraient exposer le trop plein de leurs collections, en plus de representer une invitation a visiter leur adresse en ville, ca pourrait etre une tres grande attraction pour les touristes et peut-être une invitation de prolonger leur sejour. Quelqu'un pourrait-t-il me dire si quoi que ce soit a été fait sur la suggestion d'Alain Simard de créer sur le site de l'expo et avec la participation des pays et (compagnies) ayant participe a EXPO67 d'un grand symposium de sculptures monumentales et architecturales, si rien n'a été fait, pourquoi M, Simard ne prendrait-t-il pas le baton du pelerin.
  3. C'était très prévisible et inévitable -------------- Dès 2010 GM ne sera plus le commanditaire principal du Festival de jazz 17 décembre 2008 - 15h46 La Presse Canadienne Dans la foulée de la tourmente économique mondiale, le Festival international de jazz de Montréal perdra son commanditaire principal, General Motors, à compter de 2010. GM a indiqué aux organisateurs du Festival que son entente de commandite principale ne sera pas renouvelée lorsqu'elle viendra à échéance. C'est donc dire que la 30e édition de l'événement, en juillet prochain, sera sa dernière à titre de commanditaire principal. Le retrait du géant de l'automobile n'a pas surpris les organisateurs de l'événement, compte tenu des sévères difficultés de l'industrie automobile. «On s'y attendait, avec le contexte économique qu'ils vivent», a dit en entrevue, mercredi, le président et fondateur du Festival, Alain Simard. «On avait prévu au contrat, justement, une date butoir pour un renouvellement à long terme, de façon à ce qu'on ait le temps, ce qui nous donne un an et demi pour trouver un remplaçant. GM, dans le contexte actuel, n'était pas en mesure de confirmer qu'il renouvelait pour cinq ans», a-t-il ajouté. M. Simard s'est dit confiant de pouvoir dénicher un autre commanditaire principal, malgré la tourmente économique. «Ce qui m'inquiéterais plus, c'est l'effet domino sur les plus petits événements. Je suis très confiant que le Festival de jazz est une propriété convoitée par les commanditaires. Mais est-ce qu'ils vont se retirer d'autres événements plus petits pour pouvoir se payer le Festival de jazz? C'est sûr que c'est jamais une bonne nouvelle pour l'économie en général.» Alain Simard se dit déçu du départ de GM, faisant valoir que le constructeur automobile s'était montré un partenaire de choix. Il n'écarte pas d'autres associations dans l'avenir avec GM. Le montant de la commandite n'a pas été rendu public. On sait cependant que près de la moitié du budget de 25 millions $ du Festival provient de commandites et qu'à titre de commanditaire principal, l'investissement de GM était à tout le moins de quelques millions de dollars. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/12/20081217-154650.html
  4. Le maire de Saguenay, Jean Tremblay, et le conseiller municipal Serge Simard s'opposent fermement à la démolition de l'usine de panneaux MDF de La Baie. Pour en lire plus...
  5. Un gros projet de réflections routières à Saint-Lambert qui va s'étirer sur trois ans. Il est posible de consulter divers documents de présentation sur le site de la ville. Évolution du projet Un rond-point au carrefour des rues Riverside et Simard Plans de réfection de la rue Riverside Publié le 16 Décembre 2011 Sandrine Béjanin - Rive-Sud Express.ca SAINT-LAMBERT – Les plans du chantier de la rue Riverside ont été révélés au public le mercredi 14 décembre. Ces travaux majeurs qui concerneront 9 km de rues, s'étaleront sur les trois prochaines années et coûteront 43,2M$, dont 21,9M$ seront subventionnés. Le projet est partagé en trois phases: la première concernera dès 2012 la portion Edison/Notre-Dame, ainsi que des travaux d'infrastructures souterraines qui visent à séparer les eaux pluviales des eaux sanitaires en construisant un tunnel qui passera 8 mètres sous la 132 pour évacuer les eaux de pluie vers le fleuve. La deuxième phase -2013- concernera la portion de Mercille à Tiffin, ainsi que les rues du Rhône et d'Anjou et une partie du boulevard Simard. La troisième phase verra la rénovation en 2014 de la portion Hickson/Simard. Mis à part les travaux d'infrastructures souterraines, le réaménagement de l'espace public de surface a pour objet de rendre la rue plus attrayante, sécuritaire et conviviale, et de dissuader la circulation de transit en provenance de la 132. Dans ce but, la chaussée sera rétrécie et les trottoirs et pistes cyclables élargis. Huit nouveaux stops seront installés, et, fait majeur, un carrefour giratoire sera créé au croisement Simard et Riverside. L'autre fait notable est la création d'une piste multifonctionnelle entre Simard et le golf, et d'une bande verte entre le trottoir et la chaussée le long du parc de la Voie maritime. Des abribus ainsi que de nouveaux lampadaires seront installés tout le long de la rue. De nombreux Lambertois ont regretté que le projet ne prévoit pas l'enfouissement des fils électriques et câbles, ni des espaces désignés permettant aux autobus de se ranger à leurs arrêts. La Ville ira en soumission dès le mois de février et les travaux devraient commencer en avril. La présentation peut être consultée sur le site de la Ville au http://www.saint-lambert.ca
  6. La Presse Le vendredi 02 novembre 2007 Le motel Canada vit ses dernières heures. Comme nous l'apprenait l'émission Infoman la semaine dernière, le gîte du boulevard Taschereau, réputé pour ses chambres thématiques particulièrement kitsch, fermera ses portes le 4 novembre, après 47 ans d'activités. Il a été vendu à une «grosse compagnie» qui n'a probablement pas l'intention d'en faire un musée. L'affaire aurait pu en rester là, si des psychotroniques bienveillants ne s'en étaient pas mêlés. Pressée par Infoman de trouver une solution, l'amazone du kitsch mont- réalais, Roxanne Arsenault, a carrément décidé de lancer une pétition visant à protéger le motel d'une probable destruction. «Le motel Canada n'est pas seulement un des derniers motels de la région métropolitaine, explique Mme Arsenault, qui écrit actuellement une thèse sur le kitsch au Québec. C'est un des rares motels qui s'est donné la peine d'être créatif avec son environnement.» On ne lui fait pas dire. Avec ses baignoires en forme de coeur, ses chambres en rondins style bûcheron, ses lits encastrés dans des bagnoles des années 50 et ses décorations victorienne ou polynésienne, le motel Canada fait effectivement figure d'exception. Sa réputation est largement due à sa décoration unique et farfelue. Sur 53 chambres, l'endroit comprend une douzaine de pièces thématiques, dont sept suites. Mais la valeur du motel Canada ne s'arrête pas là, de dire Roxanne Arsenault. C'est aussi un des derniers îlots de poésie et de folie sur une des artères les plus laides du Québec. «On a intérêt à préserver ce qui reste de beau sur le boulevard Taschereau, estime Mme Arsenault. Ce boulevard, c'est le royaume du stationnement et de l'architecture récente. Tout le monde se demande comment le revaloriser et là, on parle de raser un des seuls éléments historiques, un des seuls endroits qui a encore des arbres dans ce paysage d'asphalte. Si on fait ça, on va le rendre comme n'importe quel coin de rue dans les environs.» Une décision réfléchie Au motel Canada, on se dit surpris de voir tout le branle-bas autour de cette vente. D'abord Infoman, puis la pétition, et maintenant La Presse et The Gazette qui s'en mêlent. La propriétaire, Ginette Simard, n'en demandait pas tant. «On savait pas qu'on était aimés autant que ça», résume la dame de 57 ans, un peu dépitée par notre appel téléphonique. Mais cette preuve d'affection ne suffit pas à lui faire regretter son geste. Si elle admet être «nostalgique par moments», la vente du motel est, selon elle, le fruit d'une décision mûrement réfléchie. «Ça fait 47 ans qu'on existe, explique-t-elle. Mon père, qui a fondé la place, a 86 ans. Et moi j'y travaille depuis que j'ai 11 ans. C'est pas que les affaires allaient mal, mais il n'y a pas de relève. À un moment donné, il faut savoir s'arrêter.» Fondé en 1960, le motel Canada est, comme L'oiseau bleu, la Siesta ou Oscar, un des nombreux motels à avoir été construits après la guerre sur le boulevard Taschereau. C'était l'essor de la banlieue et de l'automobile, époque du rêve américain et des premiers disques de Michèle Richard. On construisait des motels en périphérie de Montréal, pour faciliter la vie aux voyageurs. Au fil des ans, le motel Canada gagné en personnalité. À partir de 1967, les rénovations se sont faites dans un esprit thématique, suivant l'exemple de plusieurs motels américains. «Mon père fait n'importe quoi, mon mari fait n'importe quoi. On avait le kit parfait pour refaire nos chambres de cette façon-là!» lance Mme Simard, d'un ton mi-figue, mi-raisin. Ce «n'importe quoi» devait avoir de la valeur, puisqu'on y a tourné quelques émissions de télé et des longs métrages. Mais ces dernières années, les propriétaires semblaient plus méfiants, interdisant d'y filmer ou de prendre des photos. Coauteure du livre Motel Univers, hommage photographique aux hôtels «vintage» du Québec, Olga Duhamel-Noyer se souvient avoir été chassée sans ménagement par les gens de la place lorsqu'elle s'est pointée avec son photographe. «Ils ont été mal-aimables» résume-t-elle, encore un peu déçue. Résultat: on ne trouve aucune photo du mythique motel dans son bouquin. Peut-être, en effet, était-il temps pour Mme Simard et son père Maurice Généreux de fermer boutique. Kitsch et patrimoine Roxanne Arsenault ne sait pas si sa pétition portera fruits. Mais elle sait que ce genre «d'action concrète» est souvent la seule façon de «faire bouger les dossiers». Surtout si elle profite d'une certaine couverture médiatique. Selon l'étudiante (qui est aussi coordonnatrice d'une galerie d'art, chanteuse de hip hop et animatrice à CISM!), il est grand temps que la culture rétro soit reconnue à sa juste valeur, ce qui la rendrait digne d'être sauvegardée, au même titre que certains bâtiments dits «historiques». «Il s'agit pour moi de voir comment on pourrait intégrer la notion de kitsch à la notion de patrimoine, explique-t-elle. Vrai que le patrimoine implique généralement une architecture noble et des matériaux de qualité. Mais les lieux kitsch ne sont pas anodins pour autant. Ils appartiennent à un contexte historique et socioculturel.» Chez Héritage Montréal, où l'on appuie officiellement la pétition, on va dans le même sens. «Faut-il classer tous les vieux motels qui ont une intention poétique? C'est à voir, lance son directeur Dinu Bumbaru. Sans dire que leur valeur est absolue, ce sont des édifices qui devraient être systématiquement documentés avant que quiconque ne songe à les détruire. Qui, par exemple, imaginerait le Madrid disparaître? Ces lieux, comme le motel Canada, font partie de notre imaginaire.» Aux États-Unis, c'est quelque chose qu'on a déjà compris. Même si plusieurs motels vintage ont été rasés, d'autres ont été rénovés par des hipsters, qui mesurent bien le potentiel commercial et touristique de ces lieux anachroniques. Ce n'est visiblement pas le cas des propriétaires du motel Canada qui, après près d'un demi-siècle d'activités, ont cessé de voir le charme de leur établissement. Mme Simard ne sait pas ce qu'il adviendra de son terrain et avoue qu'elle«"aimerait bien le savoir». Mais une chose est sûre: elle espère que la fermeture de son motel se fera discrètement, sans faire plus de bruit. «On veut s'éteindre tranquillement, dit-elle. Que voulez-vous. C'est comme ça. On est comme ça de nature.