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  1. Cataclaw

    Sim City

    Quelques photos de mes villes de Sim City 4. Des condos Un stade pour baseball Centrale nucléaire ainsi qu'une autoroute "super 2" avec un échangeur Quartier résidentiel typique Jonction entre 4 autoroutes - Turcot's got nothing on this! Une image de nuit. Club Super Sexe en avant plan
  2. Montréal, c’est quoi? Le Dimanche 7 Juin 2009 | Mise en ligne à 13h40 | Stephane Laporte Dans ma chronique dominicale, je demande ce qu’est Montréal. Los-Angeles, c’est le cinéma. Paris, c’est l’amour. New York, c’est l’argent. Milan, c’est la mode. Montréal, c’est quoi? Un lecteur me répond que Montréal, c’est le night life. C’est, selon lui, ce qui attire les touristes: le sexe bon marché. Selon vous quelle est la spécialité montréalaise? Crédit : By FRANZ' http://www.flickr.com/photos/franksk1/3603415115/
  3. Exposition au Monument-National - Montréal, ville ouverte Le Devoir Jean-François Nadeau Édition du vendredi 26 septembre 2008 Mots clés : Montréal, ville ouverte, Exposition, Art, Culture, Montréal, Québec (province) Les photographes Mia Donovan, Guy Glorieux et Gabor Szilasi documentent les changements du centre-ville Mia Donovan Les photos de Mia Donovan apparaissent comme une coupe chirurgicale au milieu d'un monde où le sexe s'apparente à une affaire strictement mécanique. Au coin des rues Sainte-Catherine et Saint-Laurent se trouvait, jusqu'à l'an passé, une sorte de centre du sexe qui surplombait une suite de petits commerces tous plus ou moins misérables: vendeurs de pizzas maigrement garnies, poseurs d'ongles synthétiques, revendeurs de bijoux de pacotille, soldeurs de t-shirts trop petits. Programme principal du lieu: peep shows et danses très lascives. Ce vieil immeuble hideux, enrobé de tôles ondulées et couvert de réclames, a été rasé depuis pour faire place, selon ce qu'on nous promet, à une partie vitale du nouveau quartier des spectacles. Au pire, cela finira encore en terrain vague ou en espaces de stationnement. À Montréal, comme on le sait, l'horreur semble toujours résister à tous les changements. À deux pas de là, lundi dernier, se réunissaient au Monument-National la plupart des organismes culturels qui entendent donner un nouveau lustre à ce quartier qui a connu de meilleurs jours. Juste au-dessus d'eux, une magnifique exposition, bien que modeste, des photos que Gabor Szilasi, Guy Glorieux et Mia Donovan ont consacrées à ce coin de rue qui appartient désormais au passé. Leur travail est le fruit d'une commande passée par UMA, la Maison de l'image et de la photographie, que dirige André Cornellier. «Il n'y aura plus rien de pareil au centre-ville d'ici moins de cinq ans! On ne se souviendra même pas de quoi avait l'air la rue Sainte-Catherine avant. Il allait de soi pour moi, explique Cornellier, de faire en sorte de documenter au plus vite ces changements.» C'est donc dans cet esprit documentaire que les trois photographes reconnus ont entrepris d'observer à leur manière cette part de la vie urbaine qui cède peu à peu le pas à une nouvelle, sous les assauts répétés des pics des démolisseurs autant que sous le poids de cet argent qui rachète tout, même la virginité d'un quartier pourtant ouvert depuis longtemps à toutes les outrances. Guy Glorieux propose une seule photo, très grande, réalisée grâce à une camera obscura géante. Ce procédé ancien, utilisé depuis des siècles par les peintres, permet de contourner les problèmes parfois insolubles du contrôle des perspectives tout en offrant la possibilité de dessiner de grands ensembles. Pour les photographes, cette technique astucieuse permet aussi de réaliser des clichés de paysages sans objectif, selon une approche noble qui confine aux origines mêmes de la photographie. Installé rue Sainte-Catherine, à l'étage d'un ancien hôtel de passe, Guy Glorieux s'est donc évertué pendant 10 nuits à saisir le paysage de ce lieu désormais disparu. Sa chambre, il l'a d'abord réduite à l'obscurité complète. La fenêtre, soigneusement obstruée, ne laissait filtrer de la lumière que par un orifice minuscule. Au mur, solidement fixé, du papier photosensible. Après nombre de tentatives d'exposition très longue à ce filet de lumière, une photo unique de la rue est apparue, diffuse, intrigante, prodigieuse. Le procédé semble s'ajuster parfaitement aux mystères de la nuit. Il présente, tout en douceur, dans des formes presque spectrales, les contours d'un monde aujourd'hui disparu à jamais. Aujourd'hui et demain, dans le cadre des Journées de la culture, on installe d'ailleurs au Monument-National une grande camera obscura. Les visiteurs pourront y entrer et en comprendre le fonctionnement. La visite est gratuite. Gabor Szilasi, vieux routier, a produit pour sa part des images plus classiques de l'extérieur de l'immeuble sis au 2-22, rue Sainte-Catherine Est. En fait, Szilasi montre dans ses photos ce qui semble encore banal pour les habitués des lieux mais qui, à coup sûr, apparaîtra comme étonnant d'ici quelques années à peine. La superposition des images publicitaires enregistrées par l'oeil sûr de Szilasi produit un fouillis unique, véritable oeuvre d'art qui n'en a pas l'allure a priori. Voici les «Ongles glamour», à côté du «Peep Show», des «Danseuses XXX», des pointes de pizza de Miami et des «DVD-VHS» criards. Au milieu de tout cela, cette réclame unique et surréaliste, parfaitement étonnante: «Chaos visuel organisé gratuit!» Ça ne s'invente pas. L'affichage surchargé des lieux apparaît presque aussi vulgaire que les pratiques auxquelles se livrent à l'intérieur des adultes consentants. La photographe Mia Donovan, qui est à réaliser un film sur l'industrie du sexe en Amérique du Nord, avait déjà l'habitude de ce genre d'endroit. Ses photographies au format carré apparaissent comme une coupe chirurgicale au milieu d'un monde où le sexe s'apparente à une affaire strictement mécanique. Nous voici devant le Sex-Machine, fierté de l'établissement disparu, sorte de fétiche géant en plastique pour masturbateurs ultra décidés. «Nous devions vendre le forfait "sex-machine" aux clients parce que plus cher, explique une ancienne employée de l'endroit qui a accepté de se confier au Devoir. Mais lorsque les gars voyaient ce que c'était, la plupart trouvaient la chose ridicule. Je dirais qu'au moins 80 % ne touchaient même pas à ça!» Les cabines de passes que nous montrent les photos de Mia Donovan sont toutes d'un vieux rose. La mélamine règne sur ces lieux où des distributrices de savon à main laissent entendre qu'une relative propreté doit être respectée avec «les demoiselles». Ces espaces réduits ressemblent en fait à des déclinaisons soudainement sexuées de simples salons de bronzage ou de caisses populaires des années 1980. «Mia Donovan a réussi à capter l'esprit d'un lieu, explique André Cornellier. Elle ne prend pas position. Elle n'a pas à le faire: tout est déjà dans ses images! Absolument tout!» La Maison de l'image et de la photographie ne manque pas d'autres projets pour l'avenir. Elle entend d'abord prêter au mieux son concours à des artistes. «Nous n'avons pas de vocation muséale. Nous ne voulons pas collectionner, mais nous pouvons aider les artistes à se retrouver au musée, à favoriser leurs créations.» L'UMA offre des moyens techniques uniques pour contribuer à la réalisation d'oeuvres particulières. Pour André Cornellier, demeure l'espoir de voir apparaître avant longtemps une maison qui serait un point de ralliement pour la culture photographique à Montréal. Cette maison, bien avancée en théorie, souffre néanmoins, pour l'instant, de contraintes hors du contrôle de ses artisans. http://www.ledevoir.com/2008/09/26/207515.html (26/09/2008 13H55)