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  1. Suis-je le seul à trouver que les fusions municiaples avec la créations des arrondissements suivies des défusions furent les pires erreurs municiaples qui résulte en des villes comme Montréal et Longueuil qui ne fonctionnent pas. Ma solution: refusionner toute l'agglomération, établire une et seule ville centrale sans arrondissements et réduire à 1élu(e) pour 100 000 habitants comme c'est le cas à Toronto, Edmonton, Calgary et même Québec qui a réduit leur nombre d'arrondissements et d'élus.
  2. Environ 938 000 particuliers ou organismes ont laissé dans leurs comptes de banque sans se manifester une seule fois en dix ans. Pour en lire plus...
  3. Ces photos date du Samedi 17 avril 1988. Cette journée devait être une date fatidique pour ces deux tours jumelles qui ont "décorés" le ciel de Montréal pendant plusieurs années. Le 17 avril, une seule tomba, l'autre suivi son destin deux semaines plus tard soit le 2 mai suivant. ....et j'y était (avec la petite caméra Minolta de mon père) ...... Quelques minutes avant le dinamitage de la première tour (Celle avec le lettrage "MIRON"). L'évènement avait attiré beaucoup de monde ainsi que plusieurs média. Ces deux-là avaient un point de vue de premier plan....au risque de ce blesser !! Le décompte est commencé.... Et BOUM, un peu de boucanne et ç'a commence a fléchir....et elle tombe.... Il n'en reste qu'une seule. Le décompte est maintenant commencé pour elle aussi. BOUM....un peu de boucanne mais elle ne veut pas tomber !! Les artificiers en viendront a bout deux semaines plus tard, le 2 mai 1988.
  4. Vers une seule commission canadienne... Mise à jour le lundi 12 janvier 2009 à 8 h 19 Les marchés financiers canadiens sont régis par 13 agences provinciales et territoriales, mais un seul organisme national pourrait bientôt prendre le relais. Selon le quotidien The Globe and Mail, des experts recommandent au ministre des Finances Jim Flaherty de créer une seule commission des valeurs mobilières au Canada. Tom Hockin, le président du Groupe d'experts sur la réglementation des valeurs mobilières, publiera et expliquera ses conclusions lundi après-midi, à Vancouver. Le Groupe d'experts a été mis sur pied par le ministre Flaherty il y a près d'un an. Le mandat des experts est de proposer des mesures pour améliorer la réglementation des valeurs mobilières au Canada. Au mois de novembre, le gouvernement minoritaire du conservateur Stephen Harper réaffirmait son intention de s'engager dans la voie d'une seule commission, tout en laissant aux provinces opposées au projet la possibilité de s'y soustraire. Le Québec et l'Alberta font partie des opposants tandis que l'Ontario défend depuis longtemps l'idée d'un organisme unique. Le Globe and Mail rapporte que les experts proposeront au ministre Flaherty de suggérer aux provinces d'adhérer volontairement à la nouvelle instance nationale. Si elles refusent, le ministre aura la possibilité d'offrir aux entreprises d'adhérer à la réglementation nationale. Le fédéral pourrait aussi contester devant les tribunaux l'entêtement des provinces à maintenir en force leur réglementation sur les valeurs mobilières. Les conclusions du Groupe risquent fort d'irriter certaines provinces qui tiennent à leurs pouvoirs en matière réglementaire. La ministre des Finances du Québec Monique Jérôme-Forget croit qu'en tentant d'enlever ce pouvoir aux provinces à la faveur d'une seule commission des valeurs mobilières au Canada, le gouvernement Harper remettrait en question le fédéralisme d'ouverture qu'il prône depuis son arrivée au pouvoir. Le premier ministre Stephen Harper a convoqué ses homologues des provinces et territoires à une rencontre le 16 janvier, à Ottawa. La réglementation des marchés financiers fait partie de l'ordre du jour des discussions, tout comme l'accélération des investissements en infrastructure, l'élimination des barrières au commerce interprovincial et le développement des communautés autochtones. Tom Hockin est un ancien ministre d'État aux Finances et ex-président de l'Institut des fonds d'investissement du Canada. Parmi les six autres membres du Groupe figure Denis Desautels, ancien vérificateur général du Canada.
  5. Le Groupe d'experts sur la réglementation des valeurs mobilières recommande la création d'une seule commission des marchés boursiers au Canada, selon le Globe and Mail. Pour en lire plus...
  6. Si Kyra Coleman ne craint pas de s'installer seule à Osborn, c'est qu'elle est née ici et y a vécu toute sa vie. Mais c'est aussi parce qu'elle connaît son quartier comme bien peu de résidants peuvent se vanter de le faire. Pour en lire plus...
  7. http://www.ledevoir.com/sports/actualites-sportives/356928/la-casquette-des-expos-est-tres-tendance-chez-les-jeunes-nord-americains
  8. Portrait des cinq arrondissements [comparés par Mon Toit en fin de semaine] La Presse Le 21 septembre 2009 http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/200909/21/01-903828-portrait-des-cinq-arrondissements.php 1- Rosemont- La Petite-Patrie Population 133 618 Hausse de la population de 2001 à 2006 +1,8% Ménages comptant une seule personne 47,7% des ménages Loyer brut mensuel moyen 601$ Parcs et espaces verts 55 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 230 000$ Copropriétés 52% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 345 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 2- Le Plateau-Mont-Royal Population 101 054 Baisse de la population de 2001 à 2006 -0,3% Ménages comptant une seule personne 52,3% des ménages Loyer brut mensuel moyen 709$ Parcs et espaces verts 63 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 260 000$ Copropriétés 78% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 395 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 3- Ville-Marie Population 78 876 Hausse de la population de 2001 à 2006 +5,4% Ménages comptant une seule personne 53,6% des ménages Loyer brut mensuel moyen 735$ Parcs et espaces verts 129 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 260 000$ Copropriétés 85% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 255 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 4- Le Sud-Ouest Population 69 860 Hausse de la population de 2001 à 2006 +5,1% Ménages comptant une seule personne 41,6% des ménages Loyer brut mensuel moyen 569$ Nombre de parcs 85 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 216 500$ Copropriétés 57% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 257 500$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre immobilière du Grand Montréal 5- Mercier-Hochelaga-Maisonneuve Population 129 110 Hausse de la population de 2001 à 2006 +0,5% Ménages comptant une seule personne 42,3% des ménages Loyer brut mensuel moyen 588$ Nombre de parcs 73 Prix médian des copropriétés au 31 août 2009 182 500$ Copropriétés 47% des transactions Prix médian des duplex au 31 août 2009 300 000$ Sources: Statistique Canada, recensement de 2006, Chambre Immobilière du Grand Montréal
  9. Contrat fédéral de 600 M$ à CAE Le mandat serait confié à CAE dès le mois prochain. Photo: Bloomberg La montréalaise CAE est sur le point de décrocher un contrat de 600 millions de dollars du gouvernement fédéral pour la formation de pilotes d'avions et d'hélicoptères de la Défense nationale. En 2006, le gouvernement s'apprêtait à confier la formation à deux entreprises américaines, Lockheed-Martin et Boeing. Cependant, tôt en 2007, Ottawa annonçait que le contrat de formation dans le cadre de l'achat pour 10 milliards $ de nouveaux appareils pour la Défense ne serait octroyé qu'à une seule entreprise, rapporte le Globe and Mail. Le mandat serait confié à CAE dès le mois prochain, d'écrire le journal, afin d'enseigner aux pilotes des nouveaux avions Hercules et des nouveaux hélicoptères Chinook. CAE, qui célèbre son 60e anniversaire cette année, est connue pour son travail dans le domaine des technologies de simulation et de modélisation et dans celui des solutions intégrées de formation destinées à l'aviation civile et aux forces de défense. Environ 6000 personnes travaillent dins ses 75 installations réparties dans 20 pays. L'an dernier, une porte-parole de CAE, Nathalie Bourque, avait nié que l'entreprise avait appliqué un intense lobby afin que le contrat de formation ne soit accordé qu'à une seule entreprise plutôt qu'à deux. Toutefois, le Globe and Mail dit avoir obtenu des documents en vertu de la Loi d'accès à l'information qui démontreraient que CAE a soumis par écrit au gouvernement, en deuxième moitié d'année 2006, une propositio~ en ce sens. La multinationale montréalaise aurait promis qu'un regroupement de la formation serait plus efficace et moins dispendieux. CAE prétendait aussi que les militaires canadiens seraient ainsi formés au Canada par des Canadiens et que l'expertise de formation acquise par l'entreprise pourrait ultérieurement être exportée. http://www.lesaffaires.com/article/0/aeronautique-et-aerospatial/2008-04-09/475602/contrat-federal-de-600-mdollars-a-cae.fr.html
  10. Une autorité réglementaire unique envers et contre tous 27 juin 2007 - 18h30 Presse Canadienne Agrandir Le ministre des Finances Jim Flaherty Le ministre fédéral des Finances affirme être déterminé à aller de l'avant avec son projet d'autorité réglementaire nationale des valeurs mobilières, malgré l'opposition de la plupart des provinces. Dans le texte d'un discours prévu pour une conférence sur la réglementation des valeurs mobilières, le ministre Jim Flaherty affirme qu'il s'apprête à nommer un comité d'expert qui aura pour objectif de recommander, d'ici six mois, de nouvelles approches pour améliorer le système actuel. «Je suis grandement inquiet du fait que certains investisseurs canadiens estiment qu'il est nécessaire de se fier sur les États-Unis pour tenir les compagnies responsables de leurs actions», a indiqué M. Flaherty. «Bien franchement, notre gouvernement n'est pas prêt à accepter le statu quo», a-t-il ajouté. Une copie du discours a été obtenue avant qu'il ne soit prononcé. La semaine dernière, la plupart des ministres des Finances des provinces ont rejeté la proposition du ministre Flaherty pour la mise en place rapide d'une seule autorité réglementaire avec des règles uniformes dans l'ensemble du pays, plutôt que d'opter pour un «système de passeport» qui vise à coordonner et harmoniser les lois sur les valeurs mobilières des différentes juridictions. Seule l'Ontario, où se trouvent le plus grand marché boursier canadien et la plus importante commission des valeurs mobilières, appuie la proposition de Jim Flaherty. Selon le ministre fédéral, le système de passeport serait un pas en avant mais il resterait inadéquat puisqu'il laisserait en place 13 différentes autorités réglementaires avec 13 ensembles de lois et 13 échelles de frais. De plus, a-t-il ajouté, le Canada doit se joindre au mouvement mondial vers le libre-échange des valeurs mobilières et il devra avoir une seule autorité réglementaire pour se lancer dans de tels projets. «Pour réussir dans l'économie mondiale, nous devons mettre le bon système en place et offrir aux investisseurs une protection de classe mondiale», a-t-il indiqué
  11. KOOL

    Rocco's Booklet

    Ici, on peut placer les meilleures citations de Rocco et je commence avec celle qui a mené à la création de ce fil suite à une suggestion de Montréal Fred Metro *
  12. C'est un quiz! Vous devez identifier ou était situé ce projet de Karl Fischer. La seule info disponible est qu'il était situé sur la rue de la Montagne. Je compte 30 étages. Je ne connais pas la réponse!
  13. En une seule journée, hier, plus de 60 000 suppressions d'emplois ont été annoncées par des grandes entreprises américaines! Pour en lire plus...
  14. Le Groupe d'experts sur la réglementation des valeurs mobilières recommande au ministre des Finances, Jim Flaherty, la création d'une seule commission des valeurs mobilières au Canada, selon ce que rapporte lundi le Globe and Mail. Pour en lire plus...
  15. L’apprentissage du français en baisse dans le monde Jocelyne Richer Presse Canadienne Québec L'attrait exercé dans le passé, à travers le monde, pour l'apprentissage du français tend à diminuer, au profit d'autres langues comme l'espagnol et le chinois. Déjà déclassé par l'anglais, le français entre en concurrence avec d'autres langues dans le système d'éducation, quand vient le temps d'apprendre une deuxième ou une troisième langue étrangère. Cela s'explique par le fait que, sur la scène internationale, dans divers milieux de l'éducation, la nécessité d'apprendre le français reste souvent à démontrer. C'est le constat établi par le président de la Fédération internationale des professeurs de français, Dario Pagel, qui se montre tout de même optimiste quant aux chances du français de demeurer une langue étrangère attrayante aux yeux des jeunes du monde entier. Plus de 1700 membres de la fédération, provenant des quatre coins du globe, sont réunis en congrès à Québec pour la semaine. La fédération milite précisément pour que le français conserve son statut de langue étrangère dans les écoles, une tâche difficile, a reconnu M. Pagel. «Le français n'a pas toujours l'image d'une langue nécessaire, et c'est pour ça que je me bats», a-t-il dit, en conférence de presse, en donnant l'exemple de l'Amérique latine, particulièrement le Brésil. Au niveau universitaire, cepednant, l'intérêt pour l'apprentissage du français comme langue étrangère demeurerait stable, selon lui, tant en Amérique, qu'en Asie et en Europe. «Nous ne sommes pas dans une lutte contre l'anglais ou contre une autre langue, a renchéri de son côté, le numéro deux de la francophonie mondiale, Clément Duhaime, qui est administrateur de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF). On est dans une lutte, justement, de la diversité des langues.» «On ne peut plus parler une seule langue. Celui qui ne parle qu'une seule langue, dans un contexte de mondialisation, se ferme à toute une richesse et à tout un monde», a-t-il ajouté, en appui à sa thèse. Après l'anglais, le français demeure la langue étrangère la plus enseignée dans le monde. Par ailleurs, M. Pagel s'est dit confiant de voir le prochain Sommet de la Francophonie - qui se tient à Québec en octobre - accorder la plus grande importance à l'enseignement du français. «Ca va être valorisé davantage, j'en suis certain», a-t-il dit. La conférence de presse avait pour but de rendre publique une entente de coopération entre la fédération des professeurs de français et l'Organisation internationale de la francophonie, pour la promotion du français comme langue d'éducation et d'échanges internationaux. Le français occupe le neuvième rang des langues parlées dans le monde.
  16. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/423800/sonde-sur-comete-a-t-on-renonce-a-sauver-notre-seul-habitacle-la-terre A-t-on renoncé à sauver notre unique habitat? Il est temps de déployer autant d’efforts pour préserver la Planète bleue que pour explorer l’espace 14 novembre 2014 | Frédéric Côté - Québec | Actualités en société Si la tendance se maintient, la grande majorité pour qui la Terre sera encore la seule et unique option se trouvera en terrain hostile. Photo: NASA - Agence France-Presse Si la tendance se maintient, la grande majorité pour qui la Terre sera encore la seule et unique option se trouvera en terrain hostile. J'ai sursauté en entendant mercredi un haut représentant de la NASA affirmer que la race humaine est vouée à disparaître si elle continue d’être confinée à notre seule planète. La conquête de la comète Tchourioumov-Guérassimenko par la sonde Rosetta (qui a largué le robot Philae) pourra certes être utile dans notre préparation pour une expédition vers une planète comme c’est le cas pour Mars, mais personnellement je ne peux m’empêcher de voir dans cet aveu étonnant de la NASA une sorte de renonciation à vouloir sauver notre planète des menaces qui pèsent ou qui pèseront sur elle à l’avenir. À ses origines, la conquête spatiale avait comme but scientifique premier de tenter d’expliquer l’origine de la vie sur Terre et ainsi possiblement de mieux connaître l’espèce humaine, pour le bien de tous. Cela est sans doute encore vrai dans la tête des plus romantiques parmi nous. Néanmoins, après l’exploit extraordinaire de cette sonde mercredi dernier, je jure avoir perçu à travers l’enthousiasme évident (et compréhensible) du responsable de la NASA un soupçon de mégalomanie égocentrique et, de ce que j’en ai déduit de ses propos, une ferme intention de quitter la planète dès que possible, avant que l’environnement terrestre ne devienne soudainement invivable. Ainsi, les agences spatiales, les gouvernements et les entreprises travaillent à des programmes spatiaux dont la mission véritable semble être de trouver un moyen pour des êtres humains de fuir une Terre devenue inhabitable pour l’homme, en direction d’un endroit viable, une planète où ces humains pourraient s’épanouir à nouveau, comme espèce. Avec une telle vision d’avenir en tête, je me questionne à savoir si nos dirigeants vont consentir à prendre fait et cause pour le développement durable (terrestre), et daigner investir temps et argent dans la recherche de solutions permanentes aux problèmes engendrés, par exemple, par la pollution. Car la vraie question sera peut-être un jour de savoir si l’on veut rebâtir à partir de ce qui a été détruit — aussi colossale et irréaliste qu’une telle tâche puisse être — ou alors si l’on veut affronter cet univers inconnu, à la recherche d’une nouvelle Terre rédemptrice ; entreprise comportant des risques inouïs mais recelant en même temps des possibilités infinies. Je crois qu’au rythme où les ressources terrestres font l’objet d’exploitations excessives, le jour risque d’arriver où des humains auront à faire un tel choix. Sans surprise, la NASA a déjà fait le choix de la conquête de l’espace. Mais qu’en est-il par contre des élites puissantes et dirigeantes de ce monde ? Serait-ce possible que ceux qui tiennent les cordons de la bourse acceptent sans sourciller l’idée que les bouleversements subis par notre planète ont franchi un point de non-retour ? Que dorénavant, l’idée de notre permanence (relative) sur Terre est sérieusement remise en question et que le choix sensé serait de quitter ce navire avant qu’il ne soit trop tard ? Sorts liés S’il s’avérait que ces dirigeants ou les peuples eux-mêmes entretiennent de telles pensées eschatologiques, il leur serait aussi permis de croire qu’il est vain de vouloir trouver des solutions durables pour une planète dont les dégâts auront été jugés irréparables. Les jeunes qui n’auront pas embrassé l’idée d’un grand départ vers l’inconnu, mais n’y voyant pas non plus de solutions de rechange, en seront atteints dans leur confiance en l’avenir et dans la quête du sens de l’existence. Avant longtemps, donc, les agences spatiales NASA, ESA et les autres auront construit des vaisseaux habitables dans le but de conquérir d’autres planètes. Assurément, ces projets auront été financés à même un système monétaire, politique et financier pétri du sens de la démesure, au détriment des valeurs humaines. Quand ce jour arrivera, où les torts faits à la planète seront irréversibles, alors pour les 99,9999 % d’êtres humains pour qui la Terre sera encore la seule et unique option, la Planète bleue leur sera devenue un terrain hostile où les matières toxiques, libérées dans l’environnement par des décennies de négligences, seront désormais bien ancrées partout dans la chaîne alimentaire, réduisant ces enfants de l’avenir à devoir supporter de nouvelles formes d’esclavage encore insoupçonnées. Force est d’avouer que la tendance vers une Terre qui ne sera pas l’ombre d’elle-même d’ici quelques décennies est extrêmement lourde. Collectivement, le manque de sensibilité envers nous-mêmes et envers notre environnement nous rend comme incapables de réaliser l’ampleur et la richesse incomparables de cette biosphère, et de comprendre et de ressentir à la fois son équilibre fragile, sa vitalité bouillonnante et son extraordinaire beauté. L’homme du XIXe siècle se plaçait lui-même sur un piédestal, déclarant sa primauté sur le reste du vivant. Comme si nous avions oublié ce qui suit : je dirais que le simple fait d’être la seule espèce vivante sur Terre ayant une conscience d’elle-même et capable d’abstractions mentales sophistiquées ne change rien au fait que notre sort dépende intimement de celui de la Terre et de plusieurs espèces vivantes qui y habitent.
  17. Il y a eu des articles intéressants dans La Presse + dernièrement, sur les attaques de chien. Voici la version web (elle épargne les photos traumatisantes): http://plus.lapresse.ca/screens/1871d2ff-5be9-4218-a1d3-589abc6ebeec%7CDAmcrY6_6h2K.html Voici les faits marquants (en dehors des témoignages horrifiants): Pour cette seule blessure très spécifique contre des enfants, il y a eu 19 opérations à Montréal en une seule année, et une à tous les 5 jours en été au Québec. C'est une incidence énorme! S'il s'agissait d'un autre phénomène, par exemple un enfant grièvement blessée à la tête tous les 5 jours par un chauffar ivre, personne n'accepterait cela, il y aurait des campagnes de sensibilisation, des barrages policiers dans les lieux concernés, etc... Alors pourquoi nous sommes incapables de mettre des ressources pour enforcer une loi simple: tenir son chien en laisse, source de plusieurs de ces attaques? Il n'y a pratiquement aucun inspecteur pour faire respecter le port de la laisse à Montréal, et pourtant les attaques résultants de cette infraction sont beaucoup plus fréquentes que l'on croit. Ce qui est normal, après tout, un animal reste un animal, peu importe comment il est "gentil" (et j'adore les animaux, je suis juste réaliste). Bref, cela me fâche de voir qu'on laisse un phénomène aussi fréquent (on parle ici des blessures à la tête pour des enfants, on peut imaginez le nombre avec les autres blessures, sur tout le monde sur les autres animaux...), souvent provoqué par le refus de respecter une loi, arriver. Cela me fâche que si l'on fait remarquer à un propriétaire de chien qu'il doit avoir son chien en laisse, il va souvent devenir insultant, se fâcher, nous demander de nous mêler de nos affaires. Cela me fâche que la plupart du temps, on ose même pas réagir, considérant cela banal en apparence. On accepterait cela avec aucun autre comportement ayant des conséquences équivalentes, et j'ai l'impression que c'est pire que jamais. Enfin, c'est mon opinion sur la question. Je me demande pourquoi il y a un tel laxisme fasse à un comportement facile à respecter, dont le refus d'obtempérer à des conséquences parfois désastreuse, le tout par simple paresse on nonchalance du maître n'apportant pas grand chose de positif.
  18. Seule l'Italie connaîtra une croissance réelle plus faible que le Canada cette année, parmi les membres du G7. Pour en lire plus...
  19. Hydro-Québec annonce, à Bécancour, un investissement majeur pour prolonger la vie de la seule centrale nucléaire québécoise. Pour en lire plus...