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  1. Ça ne dit pas ce qu'ils vont faire avec l'édifice sur Saint-Jacques via LaPresse : Publié le 11 février 2014 à 06h39 | Mis à jour à 06h39 Le Groupe financier TD déménage à l'édifice CGI ANDRÉ DUBUC La Presse La Banque TD (T.TD) quittera la rue Saint-Jacques à la fin de 2014, mettant fin à une présence ininterrompue de 154 ans sur l'artère qui a longtemps symbolisé le coeur financier du Canada. L'institution financière, qui connaît une expansion de son volume d'affaires dans la province depuis 10 ans, déménage son bureau régional pour le Québec à l'édifice CGI, dans la Cité du commerce électronique, dans le secteur ouest du centre-ville de Montréal, boulevard René-Lévesque Ouest. «Étant donné notre expansion, on n'a plus de place ici. On est obligés de s'en aller», a dit Christine Marchildon, première vice-présidente, réseau de succursales, du Groupe Banque TD, au sujet de l'emplacement actuel, au 500, rue Saint-Jacques. Environ 450 employés déménageront au 1350, boulevard René-Lévesque Ouest, où ils occuperont près de 100 000 pieds carrés, soit quatre étages au complet. Synergies «Le fait de se regrouper va créer des synergies entre les lignes d'affaires, a-t-elle poursuivi. C'est beaucoup plus facile de travailler ensemble et d'analyser les stratégies qui vont nous permettre de gagner dans le marché quand on est physiquement les uns avec les autres.» Mme Marchildon, qui porte aussi le titre de présidente, direction Québec, de la banque, a accordé une entrevue à La Presse Affaires la semaine dernière. L'institution financière poursuit la stratégie «Une seule TD» dont l'objectif est de regrouper ses différentes gammes de services sous un chapeau commun afin de gagner des parts de marché en allant chercher la meilleure portion possible du portefeuille de ses clients. Les services visés sont les services de détail, la gestion de patrimoine (aussi connue sous le nom TD Waterhouse) et les services aux entreprises. Au rez-de-chaussée de l'édifice CGI, TD Canada Trust ouvrira une succursale. Le groupe financier, qui emploie quelque 5000 personnes au Québec, ne délaisse pas sa clientèle du Vieux-Montréal pour autant, puisque la succursale de la rue Saint-Jacques, au coin de McGill, déménagera de trois pâtés de maisons plus au nord, au rez-de-chaussée de la tour Aimia, qui est actuellement en construction au coin de Viger et Beaver Hall. «La succursale est beaucoup trop grande pour nos besoins. C'était la succursale principale. On a pris la décision de déménager cette succursale», a expliqué la première dirigeante de la TD au Québec. Loyers plus abordables De leur côté, les 800 employés travaillant au sein des services administratifs s'en vont d'ici la fin de l'année au 7250, rue du Mile-End, dans le quartier Villeray, entre les stations de métro De Castelnau et Parc. Ils loueront 103 000 pieds carrés, répartis sur trois étages. Il s'agit entre autres des équipes des services téléphoniques bancaires et des services de crédit. Dans cette portion de la ville, où abondent d'anciennes manufactures converties en immeubles de bureaux, les loyers sont plus abordables qu'au centre-ville. La Banque Laurentienne fut l'une des premières à agir en ce sens quand elle a déménagé ses services administratifs un peu plus au nord, au 555, Chabanel, au début des années 2000. À noter que TD Assurance, aussi connu sous le nom de Meloche Monnex, reste dans ses bureaux du boulevard Crémazie, le long de l'autoroute Métropolitaine. ------------------- Groupe Banque TD au Québec > 5000 employés > 124 succursales > 6 centres bancaires commerciaux > Présentateur officiel du Festival international de jazz jusqu'en 2019 © 2014 La Presse inc., une filiale de Gesca. Tous droits réservés.
  2. Agrandir Sainte-Justine en PPP? Le Devoir Jacinthe Tremblay Édition du jeudi 09 octobre 2008 Mots clés : Yves Bolduc, Sainte-Justine, Privé, Hôpital, santé, Montréal L'agrandissement du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine pourrait être réalisé en partenariat public-privé, a indiqué hier en conférence de presse le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc. «Ce projet de construction était d'abord prévu en mode traditionnel, mais nous pourrions aussi opter pour un PPP si nos études arrivent à la conclusion que cette façon de faire est plus rapide et moins coûteuse», a-t-il déclaré. Le Dr Bolduc venait de confirmer que le plan clinique du projet de modernisation et d'agrandissement du CHU Sainte-Justine, «Grandir en santé», était complété lorsqu'il a évoqué la possibilité d'un tel scénario. Il a également annoncé que «la direction de l'établissement était désormais autorisée à recruter des professionnels pour préparer les plans et devis préliminaires et préciser les coûts du projet». Clément Gignac, directeur exécutif du Bureau de modernisation des CHU de Montréal, a pour sa part précisé que les firmes d'ingénieurs et d'architectes chargées de cette étape étaient choisies depuis 2006. «La décision de Québec nous autorise à signer les contrats avec ces firmes. L'étape annoncée aujourd'hui devrait être complétée au printemps 2009», a-t-il précisé. Les coûts du plan «Grandir en santé» sont évalués à 503 millions de dollars. Le projet permettra entre autres de faire passer de 57 à 80 le nombre de lits de l'unité de néonatalogie. La facture sera partagée entre Québec, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine. Déjà, 67,1 millions de la somme prévue ont été engagés dans des acquisitions d'immeubles, d'équipements médicaux ainsi que pour l'érection et l'aménagement du nouveau pavillon Lucie et André Chagnon accueillant le Centre de cancérologie pédiatrique Charles-Bruneau. http://www.ledevoir.com/2008/10/09/209845.html (9/10/2008 10H10)
  3. Le promoteur MonDev prépare la construction d'un nouveau projet de condo situé sur la rue Jean Talon entre la rue Léonard de Vinci et la 18e avenue. Le projet compte : - 3 étages + un niveau terrasse. - 75 appartements à condo - 1 espace commercial Site du projet : http://www.mondev.ca/condo-montreal-spark-75-nouveau-condos-a-vendre-villeray-saint-michel-et-parc-extension.html?ProjetID=128 Street view du site : https://maps.google.ca/maps?hl=fr&ll=45.563668,-73.594019&spn=0.001065,0.002642&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.563668,-73.594019&panoid=ate7DBWeDE1f7rtulrmY1Q&cbp=12,115.04,,0,1.64 Le terrain est dans cet état à cause d'une probable décontamination du site, car il y avait auparavant une station services et un garage.
  4. Un fournisseur de services sans fil à tarif fixe bientôt au Québec? D'après la Presse Canadienne, Technaute.ca 08 août 2008 | 14 h 12 Trop beau pour être vrai? L'entreprise Globalive Communications se prépare à lancer des services de téléphonie cellulaire à tarif fixe, ce qui comprendrait Globalive est particulièrement connu des canadiens pour son service d'appels interurbains Yak. Mais voilà que l'entreprise veut s'attaquer aux Bell, Telus et Rogers dans le domaine de la téléphonie cellulaire. Pour ce faire, elle a déjà obtenu 30 licences d'exploitation dans plusieurs provinces canadiennes, mais le Québec n'en fait pas partie. Globalive n'a rien gagné aux plus récentes enchères, battu par Vidéotron. Ça n'empêche pas Globalive d'avoir des visées pour la province. «Nous aimerions établir une présence au Québec. Nous aimerions être partout au pays», dit Anthony Lacavera, PDG de Globalive. Il n'exclut pas de faire un partenariat avec Vidéotron pour entrer sur le marché québécois. L'entreprise souhaite établir un modèle de téléphonie cellulaire à l'image de ce qu'il fait déjà dans la téléphonie résidentielle, soit offrir un tarif fixe à tous les abonnés. Yak ne demande pas à ses consommateurs de signer un contrat et le prix de 34,95$ par mois inclut des services comme l'appel en attente et l'appel conférence. Selon Anthony Lacavera, ce type de tarification peut aussi s'appliquer aux services sans fil. Les messages textes feront partie du forfait dans une future offre, promet Globalive. «Ça fait partie d'un service sans fil, pourquoi est-ce que ça ne serait pas inclus?», demande son PDG. Rappelons que Telus et Bell ont annoncé récemment qu'ils allaient faire payer 15 cents à leurs clients chaque fois qu'un message texte leur parviendrait s'ils ne sont pas abonnés à un forfait particulier.
  5. L'importante entreprise de services financiers n'a aucune intention d'équiper ses employés du iPhone d'Apple au détriment du BlackBerry de Research in Motion. Pour en lire plus...
  6. Wireless win will mean new growth for Quebecor: Peladeau VIRGINIA GALT Globe and Mail Update August 5, 2008 at 9:21 AM EDT Montreal-based media company Quebecor Inc. is “poised to embark on a new round of growth” as a result of its successful bid for a new wireless spectrum licences covering all of Quebec and part of the Toronto area, the company said Tuesday. “This is a key strategic development for Quebecor media, since consumer demand for advanced wireless services is expected to increase substantially in the coming years,” said chief executive officer Pierre Karl Paul Peladeau, in releasing the company's second quarter financial results. The company, which has gone through a major restructuring, reported consolidated net profit of $57.3-million, or 88 cents a share, compared with $43.2-million, or 77 cents a share, in the corresponding period a year earlier. The year-ago result was dragged down by a $6.7-million loss at the company's former printing subsidiary, Quebecor World Inc., which sought court protection from creditors earlier this year. “Once again, Quebecor's very positive results were spearheaded by robust numbers in the cable segment, which continued to log strong customer growth for all its services,” Mr. Peladeau said. Quebecor Inc. “At the conclusion of the spectrum auction for advanced wireless services, Quebecor Media held standing high bids on 17 operating licences, covering all of Quebec and part of the Toronto area.” Quebecor bid $554.6-million for the operating licences in the auction that closed late last month – an investment that pave the way for future growth by allowing the company to offer its customers “a still more complete and competitive array of cable and telecommunications services,” Mr. Peladeau said. The company reported that consolidated revenue from continuing operations increased to $942.3-million, up 15.6 per cent from the corresponding period a year ago. Revenue in the cable segment was up 20.3 per cent to $75.6-million, “reflecting continued customer growth for all services,” the company said. Newspaper revenue was up 27.2 per cent to $65.7-million, due primarily to the acquisition of Osprey Media Income Fund in August, 2007, and broadcasting revenue was up 4.2 per cent to $4.5-million.
  7. Les actifs comprennent une licence de radiodiffusion, un portefeuille d'environ 30 000 abonnés à ses services de télévision numérique et ses services Internet, de même qu'un spectre d'environ 1000 MHz. Pour en lire plus...
  8. GE Capital, la filiale de services financiers du conglomérat américain General Electric, s'apprête à supprimer jusqu'à 11 000 emplois, soit 15% de ses effectifs. Pour en lire plus...
  9. Les syndicats divisés sur l'idée d'une hausse des tarifs au Québec La Presse canadienne Édition du mardi 11 août 2009 Les syndicats ont réagi différemment, hier, aux propositions des jeunes libéraux d'augmenter les tarifs des services publics. La CSN veut que le gouvernement détermine les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique avant d'envisager l'augmentation des tarifs des services publics, le gouvernement du Québec devrait d'abord déterminer les besoins sociaux de la population en santé, en éducation et en développement économique. De son côté, le Secrétariat intersyndical des services publics (SISP) refuse de suivre les jeunes libéraux. Le trésorier de la CSN, Pierre Patry, a affirmé, hier, que le financement des places en centre d'hébergement ou de l'éducation postsecondaire, notamment, n'était pas suffisant en ce moment. M. Patry a en outre déploré que les jeunes libéraux ne proposent d'augmenter les revenus du Québec qu'en haussant les tarifs des services publics. Selon lui, d'autres possibilités, telles que la fiscalité, doivent aussi être étudiées. Au dire du syndicaliste, la CSN n'est pas opposée à l'augmentation des tarifs, mais à condition d'avoir l'assurance qu'il y aura, en retour, des services publics de qualité. M. Patry a aussi dit que la CSN n'était pas opposée à l'augmentation de la TVQ d'un autre point de pourcentage, pour occuper totalement le champ fiscal abandonné par Ottawa, après la baisse de la TPS de 7 % à 5 %. Selon M. Patry, Québec pourrait accroître ses revenus annuels de plus d'un milliard de dollars pour chaque augmentation d'un point de pourcentage de la TVQ. Le SISP a mis en garde le premier ministre Jean Charest de se laisser séduire «par la pensée magique des jeunes libéraux», notamment à propos de l'installation de postes de péage sur toutes les autoroutes afin de financer les dépenses publiques. Deux vitesses «Il faut s'attendre à ce que ceux qui ont un revenu modeste utilisent des routes alternatives alors que les plus nantis continuent de rouler sur les autoroutes, créant ainsi, sans jeu de mots, un système routier à deux vitesses, soutient la porte-parole du SISP Lucie Martineau. Ce concept d'utilisateur-payeur contribue aussi à accentuer la concentration du développement économique dans les grands centres au détriment des régions, en accroissant les voies de communication.» Pour le SISP, la tarification ne peut servir de moyen pour renflouer les revenus de l'État, car trop de programmes gouvernementaux ont des composantes à caractère social pour en faire de simples biens à facturer à l'utilisateur. Afin de pallier les difficultés de financement des services publics, le SISP suggère plutôt de mettre en oeuvre des mesures «vigoureuses» pour contrer l'évasion fiscale, ce problème majeur qui prive l'État de revenus très importants. Le SISP demande au gouvernement libéral de suivre l'exemple des leaders mondiaux afin de récupérer les sommes astronomiques qui échappent au fisc, de l'argent qui devrait plutôt être réinvesti dans le maintien et l'amélioration des services à la population.
  10. Canada's Most Awaited International Food Exhibition Opens Today Note to Editors: Please publish the dates and location of this exhibition in your listing of upcoming events. MONTREAL, April 23 /CNW Telbec/ - The 5th edition of the SIAL Montréal International Food Exhibition opens today at the Palais des congrès de Montréal convention center. Throughout April 23, 24 and 25, the show will welcome 14,000 agri-food professionals from all over the globe. Some 550 companies from Canada, the U.S. and 30 other countries will be converging on the 200,000+ sq. ft. (18,600 sq. m.) exhibition floor. SIAL Montréal is a multi-flavored exhibition showcasing local and international products. You can visit Canadian exhibitors at these booths: << - Agriculture and Agri-Food Canada - Ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec - Aliments du Québec - Agri-Food Export Group Quebec-Canada More than 30 countries and 9 international pavilions will be there: - Austria - Poland - United States of America - Spain - France - Sri Lanka - Italy - Syria - Pakistan >> A Delicious Show! SIAL Montréal will be presenting several activities over the three days, tailor-made to the North- Americain industry's needs. For the second time, SIAL Montréal organizes Agora Nutrition. A space designed to meet with other professionals and share experiences in the guise of conferences that will allow visitors to become aware and better understand the increasingly close connection between the nutrition and health sectors. SIAL Montréal is also the proud organizer of the biggest olive oil competition - "OLIVE D'OR". More than 105 olive oil producers from all over the world are participating in this second edition, one of the industry's foremost international competitions. Innovation is front and center at this 5th SIAL Montréal, with the "Trends & Innovations" event, which will recognize the manufacturers with the most groundbreaking products. This area will also showcase the North-American & International trends presented by our exhibitors. Food Services Circuit : SIAL Montréal & SET Canada designed a special circuit to help Food Services professionals recognize exhibitors that offer specific products especially designed to their needs. Welcome to SIAL Montréal 2008. Bon appétit! About SIAL Montréal SIAL Montréal was created in 2001, in association with the A.D.A.Q - Quebec food retailers association - and the Québec-Canada Agri-Food Export Group. The exhibition enjoys the support of Agriculture and Agri-Food Canada and the Quebec Department of Agriculture, Fisheries and Food. Now in its fifth edition, SIAL Montréal has become the authority in North America for this international event. The SIAL network also includes Paris, Shanghai and Buenos Aires. To learn more about the exhibition, visit us online at: www.sialmontreal.com.
  11. Cette performance surpasse aisément les attentes de Wall Street, sa division des services ayant continué à bien faire en dépit du malaise économique qui prévaut aux États-Unis. Pour en lire plus...
  12. Le marché du travail s'essouffle 12 juillet 2008 - 11h10 La Presse Rudy Le Cours Après six mois, le Québec connaît son pire bilan en création d'emplois depuis 2001, même si le taux de chômage reste faible. En juin, l'économie de la société distincte a détruit 400 emplois, portant le bilan semestriel à 700 nouveaux emplois seulement. L'an dernier à pareille date, la Belle Province avait déjà engrangé 71 100 emplois. Le retrait de 11 700 personnes de la population active, c'est-à-dire l'ensemble des gens de 15 ans et plus qui détiennent ou se cherchent un emploi, explique le recul de 7,5% à 7,2% du taux de chômage, selon les données de l'Enquête sur la population active (EPA) de Statistique Canada. D'un océan à l'autre, le taux de chômage est passé de 6,1% (6,118%) à 6,2% (6,155%). Son creux historique de 5,8% a été atteint en début d'année. Click here to find out more! Le marché du travail s'est contracté un premier mois cette année, en retranchant 5000 emplois, tous dans le secteur des services. Ces chiffres ont quelque peu surpris les experts qui avaient parié sur un faible gain. (À noter cependant qu'une variation de 5000 est bien en deçà de la marge d'erreur de 27 400 (sur 17,2 millions d'emplois) de l'EPA, fondée sur un sondage auprès de 53 000 ménages.) À y regarder de plus près, les chiffres sont un peu plus sombres encore. La création de 34 200 postes à temps partiel n'a pu compenser la destruction de 39 200 emplois à temps plein. Depuis trois mois, le Canada a à peine créé 22 000 emplois, mais ce chiffre camoufle la suppression de plus de 50 000 emplois à temps plein. «Cela accentue la diminution des heures travaillées, font remarquer Derek Holt et Karen Cordes, économistes chez Scotia Capitaux. Cela détériore les revenus et la confiance des consommateurs qui traverse le pire creux depuis 1995.» Depuis le début de l'année, le marché du travail s'est néanmoins enrichi de 126 900 emplois, dont les deux tiers sont à temps partiel. Le gros de la création s'est déroulé au premier trimestre et a été assuré par le secteur privé. «La croissance de l'emploi est un indicateur économique retardé, rappelle James Marple, économiste chez Banque TD Groupe financier. La contraction de l'économie au premier trimestre contamine maintenant le marché du travail.» Bien que sans éclat, cette performance reste meilleure que l'américaine, qui a détruit plus de 430 000 emplois jusqu'ici cette année. Les pertes d'emplois du mois dernier se concentrent dans les services (commerce, hébergement et services aux entreprises), la construction, la forêt et l'extraction minière. Croyez-le ou non, les fabricants ont ajouté 800 emplois en usine, portant leur apport à 4500, cette année. Au Québec, les suppressions sont survenues surtout dans l'agriculture, la construction, le commerce, le transport, l'entreposage l'enseignement et les services de santé. L'information et les services publics les ont largement compensées. Fait à signaler, on compte depuis le début de l'année 14 500 emplois de plus en usine. «À défaut de parler de graves difficultés au Canada, il faut noter l'essoufflement du marché du travail, d'avril à juin», résume Jöelle Noreau, économiste principale chez Desjardins. Après tout, le taux de participation des 15 ans et plus au marché du travail reste très élevé à 67,9%, soit à une coche seulement de son sommet historique des trois derniers mois. En outre, l'Enquête sur les perspectives des entreprises de la Banque du Canada faisait ressortir une volonté d'embaucher. Un optimisme prudent reste de mise. «Nous nous attendons à de faibles gains, voire à d'autres reculs en termes d'emploi», précise Krishen Rangasamy, économiste chez CIBC marchés mondiaux. Bien qu'encore élevée à 4,4%, la croissance annuelle du salaire horaire moyen a aussi ralenti quelque peu. «Cela allégera quelque peu les inquiétudes de la Banque du Canada en matière d'inflation», note Douglas Porter, économiste en chef adjoint chez BMO marchés des capitaux. Comme la plupart des experts, il s'attend à ce qu'elle reconduise mardi pour la deuxième fois d'affilée son taux directeur fixé à 3,0%.
  13. La compagnie de Toronto qui exploite au Québec la bannière Pharmaprix met la main sur une entreprise de services pharmaceutiques spécialisés. Pour en lire plus...
  14. Finances publiques Bachand convie les Québécois à une «révolution culturelle» La Presse Canadienne Sylvain Larocque 22/02/2010 16h00 MONTRÉAL - Les nombreuses hausses de tarifs que concocte le gouvernement de Jean Charest pour retrouver l'équilibre budgétaire s'inscriront dans le cadre d'une «révolution culturelle», rien de moins, a prévenu lundi le ministre des Finances, Raymond Bachand. Dans une allocution prononcée à la tribune du Conseil du patronat, M. Bachand a évoqué non seulement des augmentations de tarifs, mais également de nouvelles ponctions. Selon lui, les Québécois doivent réfléchir à chacun des services offerts par l'Etat, se demander quels coûts il est «juste» que la collectivité assume et ce qui devrait revenir aux utilisateurs. Le ministre a donné l'exemple des motocyclistes, qui payent plus cher leur permis de conduire pour tenir compte du coût plus élevé des soins de santé qu'ils font porter, en moyenne, au gouvernement. Il a également salué le sens des responsabilités des chasseurs du Québec, qui ont réclamé plus de services de l'Etat tout en acceptant de payer davantage pour leurs permis. A un mois du dépôt de son budget, Raymond Bachand s'est montré peu bavard sur ce que le document contiendrait. On sait que Québec veut réduire ses dépenses de 3,9 milliards $ par année d'ici 2013-14. M. Bachand s'est dit peu enclin à augmenter les impôts des particuliers et des entreprises, soulignant qu'une telle décision ferait plus de mal à l'économie qu'une hausse de la TVQ, déjà prévue pour le 1er janvier 2011.
  15. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/812810/un-no-mans-land-en-voie-de-disparition/ Un no man’s land en voie de disparition Par Marc-André Carignan Marc-André Carignan Cet édifice de six étages, signé par Neuf Architect(e)s, abritera le Centre local de services communautaires des Faubourgs. Pour avoir animé l’émission matinale de CIBL pendant près de trois ans au coin du boulevard Saint-Laurent et de la rue Sainte-Catherine, j’ai été un témoin privilégié de l’évolution de cette intersection emblématique de Montréal. Chaque jour, en arrivant ou en partant du boulot, je prenais le temps d’analyser les ouvertures [ou les fermetures!] de boutiques et de restaurants dans le secteur, les édifices en décrépitude, la multiplication des itinérants qui consommaient des drogues dures sans aucune gêne sur le trottoir. Mais ce qui m’a le plus frappé ces dernières années, c’est une inquiétante rupture du tissu urbain qui s’aggravait entre le Quartier Latin et la place des Festivals. Pendant qu’on investissait des millions de dollars à l’ouest de Saint-Laurent, l’est de la rue Sainte-Catherine, entre la Main et la rue Saint-Denis, devenait un no man’s land, une zone commerciale à l’agonie avec ses stationnements à ciel ouvert, ses graffitis, ses terrains vagues et ses bâtiments placardés. On avait le goût de s’enfuir. Mais cette époque semble heureusement tirer à sa fin. Ce que j’y ai observé le week-end dernier est plus qu’encourageant pour l’avenir du quartier. Les terrains sous-utilisés disparaissent le long de cette portion de Sainte-Catherine. L’immense stationnement en face du Métropolis a disparu à moitié pour accueillir un pôle de services communautaires avec un Centre local de services communautaires (CLSC). Le terrain de l’ancienne librairie Guérin [clôturé depuis des années] laisse place à un chantier qui mènera à l’aménagement de nouveaux espaces commerciaux et de copropriétés. Plusieurs projets de condos font également leur apparition au sud de l’artère, derrière la Société des arts technologiques. De son côté, l’UQAM poursuit sa contribution à la revitalisation de la rue Sainte-Catherine. L’institution a récemment inauguré son nouveau pavillon de Mode, à proximité de la rue Sanguinet, qui aura permis de réhabiliter deux édifices abandonnés. Des travaux de rénovation se poursuivent aussi dans deux autres bâtiments de l’université, à quelques pas de la rue Saint-Denis, où s’établiront d’ici l’automne un Centre de la petite enfance pour parents étudiants et une nouvelle adresse du groupe Desjardins. Sans compter que l’art urbain joue également un rôle prépondérant dans le réaménagement du secteur. Non seulement les membres du festival d’art de rue Under Pressure y ont peint des murales pour camoufler des chantiers et des façades d’édifices négligés, mais le groupe a aussi mis sur pied des galeries d’art éphémères. «On a obtenu des ententes avec des propriétaires [de bâtiments] pour faire de leurs locaux vacants des espaces culturels, explique Adrien Fumex de Under Pressure. Ça évite de placarder les édifices le temps qu’ils se trouvent des locataires permanents et ça permet aux artistes qui n’ont pas accès aux galeries commerciales d’exposer leur art.» Et que dire des terrasses de restaurants qui font leur apparition sur ce petit bout de rue? C’est un signe qui ne ment pas quand un quartier se prend en main. Il ne reste plus qu’à espérer que d’autres acteurs du coin, comme les Foufounes électriques, se joignent bientôt à la parade en revitalisant leur façade défraîchie. sent via Tapatalk
  16. L'heure des choix déchirants a sonné pour l'ex-numéro un mondial des services financiers qui menace d'être emporté comme un fétu de paille Pour en lire plus...
  17. C’est avec une grande fierté que Réseau Sélection annonce le développement de son 26e complexe pour retraités, le Vice Versa Châteauguay. La construction de ce complexe de plus de 300 appartements vient tout juste de débuter et sera prêt à accueillir ses premiers résidents à l’été 2016. Il s’agit d’un investissement d’environ 45 M $ qui permettra la création d’une trentaine d’emplois dans la région. Deuxième cuvée du concept Vice Versa, le complexe de Chateauguay proposera notre nouvelle offre d’habitation unique qui offre des appartements pour aînés avec services et d’autres sans services. Cette offre diversifiée permet de répondre de façon plus précise aux différents besoins de la clientèle tout en s’assurant que chacun y trouve son compte ! Les aînés désirant vivre dans un cadre de vie plus structuré seront comblés par le complexe avec services tandis que les retraités qui recherchent plutôt un milieu de vie sans toutes les commodités d’une résidence pour aînés apprécieront les appartements sans service. Répartis dans deux tours, le Vice Versa Châteauguay comptera 303 appartements au total, dont 199 avec services et 104 sans services. http://reseau-selection.com/residence/vice-versa-chateauguay/
  18. Prestige Télécom veut profiter du développement des nouveaux services cellulaires pour devenir rentable dès l'an prochain. Pour en lire plus...
  19. Voici l'idée géniale que le maire Tremblay a trouvé pour payer les infrastructures montréalaises et dans une moindre mesure québécoises. Des péages sur toutes les routes de la province. Nous sommes déjà largement taxés pour les routes et les transports en commun des grandes villes par diverses sources, allons-nous encore ajouter une nouvelle taxe pour payer deux fois pour la même chose? Une fois de plus ce maire a perdu une magnifique occasion de se taire, en proposant à la société la plus taxée d'Amérique d'en ajouter une autre couche sur le dos de la population. A ce rythme ce ne sont plus seulement les infras qui vont s'effondrer mais le payeur de taxes et l'économie qui vient avec, en perdant au passage une partie de notre compétitivité. Nous devons admettre que les gouvernements successifs ont depuis des décennies négligé l'entretien des ponts et chaussées parce que c'était moins visible que les budgets sociaux notamment. Tout cela parce que nous avons voulu nous donner des services sans attendre que la richesse collective le permette. Donc après des années d'abondance sociale et de disette d'entretien, nous sommes rendus au constat douloureux que le ciel nous tombe sur la tête. Il faudra faire des choix difficiles, et hausser les taxes serait à mon avis une solution totalement contre-productive. On ne peut plus alourdir la fardeau fiscal, que ce soit par des péages ou une taxe dédiée aux routes. Ne reste alors qu'une voie très clair, vivre et consommer selon nos moyens et surtout s'assurer que nous en avons pour notre argent. Je suis un gars de gauche mais cependant très lucide. Je serai toujours favorable aux services sociaux mais selon nos moyens, et malheureusement il y a longtemps que nous avons dépasser nos capacités et volonté de payer. Il faut revenir sur terre en reprenant le contrôle de nos finances et budgéter en fonction de ce qu'il y a dans la caisse. Premièrement ayons un contrôle rigoureux sur les soumissions et les contrats en évitant les dépassements de coûts et la fraude tout en s'assurant de la qualité du travail et des matériaux. Rendons responsables, avec de véritables garantis, les compagnies qui font affaire avec les différents ministères. Et suivons de manière sérieuse toutes les infrastructures nouvelles et anciennes afin qu'elle rendent pleinement le service pour lequel elles ont été construites. Ensuite assurons-nous d'obtenir des redevances justes et équitables dans l'exploitation de nos richesses naturelles, en fonction d'un pays évolué et non comme nous le faisons actuellement selon des critères dignes du tier-monde. L'argent ainsi récupéré pourra servir à enrichir notre économie et soutenir nos services. Finalement revenons à l'essentiel dans les services sociaux, en coupant dans les programmes qui ne sont pas indispensables au bien-être de la société. Je pense notamment à l'aide juridique, (il y en a bien d'autres), qui donnent des services aux pauvres, que la classe moyenne ne peut même pas se payer. A bas les vaches sacrées on ne peut plus continuer à s'endetter et vivre sur le crédit sans qu'un jour on soit rattrapés par nos dettes et des taux exorbitants. Nous avons beaucoup d'exemples dans le monde, de la descente aux enfers de pays au bout de leur capacité de payer. Nos infrastructures m'apparaissent comme un appel de réveil qui nous disent que la récréation est terminée; que l'on doit être sérieux et disciplinés en mettant de l'ordre dans la maison. Ce n'est certainement pas en ajoutant une nouvelle taxe ou péage qu'on y arrivera mais en apprenant à vivre selon nos moyens et en retournant à un véritable équilibre revenus-dépenses qui assurera un meilleur présent et avenir, aux générations qui suivront.
  20. Le constructeur automobile américain Chrysler a dû procéder au licenciement sec de 250 salariés, pour respecter son objectif de 1000 suppressions d'emploi au sein de ses services administratifs avant la fin de l'année, a-t-il annoncé vendredi. Pour en lire plus...
  21. I compiled the list down to a few names... All Canadian companies that excel in each category over other Canadian companies. - Aerospace & Defense: Bombardier - 8th (in that sector) [416th overall] - Banking: RBC - 17th (in that sector) [53rd overall] - Capital Goods: none - Chemicals: Potash of Saskatchewan - 16th (in that sector) [622nd overall] - Conglomerates: none - Construction: SNC-Lavalin - 34th (in that sector) [1063rd overall] - Consumer Durables: Magna International - 30th (in that sector) [922nd overall] - Diversified Financials: Power Corp of Canada - 9th (in that sector) [247th overall] - Food Markets: George Weston - 7th (in that sector) [412th overall] - Food, Drink & Tobacco: Saputo - 54th (in that sector) [1236th overall] - Health Care Equipment & Services: none - Hotels, Restaurants & Leisure: Tim Hortons - 18th (in that sector) [1714th overall] - Household & Personal Products: none - Insurance: Manulife Financial - 8th (in that sector) [112th overall] - Materials: Teck Resources - 17th (in that sector) [364th overall] - Media: Thomson Reuters - 7th (in that sector) [295th overall] - Oil & Gas Operations: Suncor Energy - 21st (in that sector) [159th overall] - Retailing: Shoppers Drug Mart - 30th (in that sector) [810th overall] - Semiconductors: none - Software & Services: CGI Group - 26th (in that sector) [1661st oveall] - Technology Hardware & Equipment: Research In Motion - 11th (in that sector) [384th overall] - Telecommuncations: BCE - 16th (in that sector) [239th overall] - Trading Companies: none - Transportation: Canadian National - 8th (in that sector) [377th overall] - Utilities: TransCanada - 21st (in that sector) [312th overall] All are publicly traded companies All the bold above. Their headquarters are here in Montreal
  22. Borealis Infrastructure Management propose 11 $ par part pour mettre la main sur le fournisseur de services électroniques. Pour en lire plus...
  23. Le centre-ville de Montréal reste fort Isabelle Hachey La Presse Laval a-t-elle gagné en autonomie au point de ne plus être une banlieue? «C'est ridicule!», tranche Richard Shearmur, professeur à l'INRS-Urbanisation. «Pour des raisons de marketing, Laval aimerait bien prétendre être une ville indépendante. Mais Laval n'a aucun sens si on ne l'intègre pas dans la région métropolitaine de Montréal.» La preuve évidente de cette dépendance à la métropole, dit M. Shearmur, c'est que seulement 37% des Lavallois travaillent dans leur ville, alors que 49% franchissent encore les ponts pour gagner leur vie à Montréal. En fait, ni Laval, ni aucune autre banlieue de la région métropolitaine ne peut se dire autonome par rapport à Montréal, selon l'expert. Le centre-ville demeure le haut-lieu des services spécialisés. C'est là que se concentrent les sièges sociaux, les assurances, les institutions financières. «Même si les gens vivent et travaillent en banlieue, les entreprises pour lesquelles ils travaillent ont besoin de services financiers, et ceux-là sont basés au centre-ville.» Montréal n'a pas subi le sort de certaines villes américaines, dont le centre s'est vidé au profit des banlieues. «Aux États-Unis, il y a eu le "white flight" des années 1950 et 1960, lorsque les populations noires se sont établies en ville et que les populations blanches, plus aisées, ont choisi de fuir en banlieue. Cela a engendré un certain effondrement des centre-villes, comme à Détroit et Pittsburgh. Le coeur de ces villes s'est appauvri, les bâtiments se sont délabrés, et les entreprises ont cherché des alternatives en périphérie.» C'est ainsi que sont nées les «edge cities», terme inventé par le journaliste du Washington Post Joel Garreau pour décrire d'anciennes cités-dortoirs devenues autosuffisantes. «Sa thèse, c'est que de plus en plus, les activités traditionnelles du centre-ville se déplacent en banlieue, explique M. Shearmur. Mais ce n'est pas le cas au Canada, et surtout pas à Montréal.»
  24. Carte intéressante sur la répartition des types d'industries par arrondissement : Via Montreal Gazette : http://montrealgazette.com/news/local-news/maps-whos-putting-montrealers-to-work Maps show who's putting Montrealers to work ROBERTO ROCHA, MONTREAL GAZETTE Published on: October 23, 2014Last Updated: October 28, 2014 2:06 PM EDT If you want a job at a clothing store, you’ll have better chances finding work in St-Léonard. But if working at a private residence is your thing, Hampstead is a good place too look. Data released by Montreal’s statistics bureau breaks down the number of jobs in each industry, for every borough and demerged suburb. The data confirms obvious truths — that the main industry in Dorval is transportation, and that manufacturing is heavy in St-Laurent and the east end — but it also offer some surprises. The data details the number of jobs in each type of industry and workplace. These are jobs that exist inside a borough’s or city’s borders, not the jobs of residents who live in those places. There’s a large swath, stretching from Pierrefonds to Hochelaga-Maisonneuve, where the dominant industry is health care and social services. And though it’s no surprise that places like Ville-Marie and Westmount would be heavy in professional services, but Sud-Ouest is less obvious. We can assume the condo boom in Griffintown, as well as the gentrification of Pointe St-Charles created demand for skilled workers. However, only 13 per cent of jobs in Sud-Ouest are in that field, which suggests the borough has a rich diversity of jobs. However, this maps only gives us a big-picture view of general industries. The data also breaks down the number of jobs by more granular workplaces. Here’s another map, this time by type of employer. We see that the boroughs where health and social services are strong are split between hospitals and schools as main employers. Banking, not surprisingly, is the main employer downtown, while the top job in the Plateau is in restaurants. Surprisingly, it’s the same in Dollard-des-Ormeaux. And did you ever imagine so many people in Montreal-East worked in furniture stores? Or that the federal government employs lots of Westmounters? A curious outlier is Hampstead, which has, as the dominant employer, private households. These refer to domestic labour, like cleaners, maids and cooks. “Being a city with one of the highest incomes in the region, it’s plausible to find so many jobs in that sub-category,” said Yan Beaumont, researcher at Montréal en statistiques. Ste-Anne-de-Bellevue also stands out, with colleges and CEGEPs being the main employer. The tiny, partly rural city is home to John Abbott College and Gérand Godin College. Here is the summary of the data for the three levels of the Montreal area. [TABLE=class: grid, width: 600] [TR] [TD][/TD] [TD]Montreal metropolitan region[/TD] [TD]Montreal agglomeration[/TD] [TD]City of Montreal[/TD] [/TR] [TR] [TD]Largest industry[/TD] [TD]Retail[/TD] [TD]Health care and social services[/TD] [TD]Health care and social services[/TD] [/TR] [TR] [TD]Second-largest industry[/TD] [TD]Health care and social services[/TD] [TD]Manufacturing[/TD] [TD]Professional, scientific, and technical services[/TD] [/TR] [TR] [TD]Largest employer[/TD] [TD]Hospitals[/TD] [TD]Hospitals[/TD] [TD]Hospitals[/TD] [/TR] [TR] [TD]Second largest employer[/TD] [TD]Primary and secondary schools[/TD] [TD]Primary and secondary schools[/TD] [TD]Primary and secondary schools[/TD] [/TR] [/TABLE] Full data sheet at the end of the article
  25. L'économie québécoise poursuit son déclin Olivier Schmouker . les affaires.com . 26-11-2009 L'agriculture est en partie responsable du déclin. Photo : Bloomberg. Le produit intérieur brut (PIB) du Québec a regressé de 0,3% en août, portant le recul à 2% sur les huit premiers mois de l’année, selon l’Institut de la statistique du Québec. Depuis le début de 2009, le Québec n’a enregistré qu’une seule hausse du PIB, de 0,6% en juin. En 2008, la croissance de l’économie avait atteint un taux de 1,3% au Québec. Qu’est-ce qui a aggravé le déclin de l’économie québécoise à la fin de l’été? La décroissance de la production des industries productrices de biens, qui s’est chiffrée à 0,6%. Les pertes proviennaient de l’industrie de la fabrication (– 1,2%), de celle de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse (– 1,2%) ainsi que de celle des services publics (– 0,4%). Toutefois, la production de l’industrie de l’extraction minière, pétrolière et gazière et celle de la construction se sont appréciées respectivement de 4,1% et de 0,6%. De leur côté, les industries productrices de services ont vu leur production diminuer de 0,2% en août. C’est leur quatrième recul depuis le début de 2009. Les industries à l’origine du repli sont celle de l’information et de la culture (– 1%), celle des services professionnels, scientifiques et techniques (– 0,7%) et celle de la finance et des assurances, des services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (– 0,1%).