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  1. Publié le 11 mai 2009 à 16h10 | Mis à jour à 18h34 Le Québec se joint à la future Bourse du carbone François Cardinal La Presse Le gouvernement Charest fera un pas de plus vers la création d'un vaste marché du carbone nord-américain en déposant mardi un projet de loi en ce sens. Sans attendre Ottawa, Québec jettera les bases de sa participation au futur programme de plafonnement et d'échanges de droits d'émissions de gaz à effet de serre, qui doit entrer en vigueur en 2012. Lors d'un discours prononcé mardi à Montréal, la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, précisera que la pièce législative qu'elle dévoilera au cours de la journée permettra au gouvernement de mettre sur pied une Bourse du carbone à Montréal, et d'y participer activement. Sous l'égide du Western Climate Initiative (WCI), ce futur marché financier devrait devenir le plus important système de plafonnement et d'échanges de droits d'émissions en Amérique du Nord, le second au monde. En clair, cette future Bourse permettra l'échange de droits de polluer entre entreprises (celles qui émettent plus de 25 000 tonnes de gaz à effet de serre par année). Les émissions de ces dernières seront plafonnées, après quoi les mauvais élèves, qui ne réussiront pas à respecter la limite fixée, devront acheter des crédits aux bons élèves, qui auront émis moins de gaz à effet de serre que permis. «À ce jour, le Québec a surtout eu recours à des plans d'action qui contenaient des mesures de nature volontaire et incitative, a reconnu la ministre. Les réductions obtenues jusqu'ici sont fort appréciables, mais elles seront insuffisantes pour l'atteinte des cibles de réduction à long terme préconisées par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).» Sans vouloir préciser ses intentions, la ministre a laissé entendre que le Québec se fixerait une cible de réduction plus ambitieuse, à l'horizon 2020, que celle préconisée par le WCI: moins 15 % sous le niveau de 2005.
  2. J'ai répondu au mieux que je pouvais, faites votre bilan: http://www.lebilan.ca Énergie : 134,67 GJ/année Coût : 3 249,57 $/année Gaz à effet de serre : 4,39 t CO2/année
  3. Le Québec en force Photo: © 2007 Alliance Atlantis Communications Marc Labrèche dans L'âge des ténèbres Le cinéma québécois fait encore une fois bonne figure aux nominations des Prix Génie, qui récompenseront, le 3 mars prochain, les meilleures productions cinématographiques canadiennes de l'année. Les films québécois Continental, un film sans fusil et L'âge des ténèbres sont en nomination dans la catégorie du meilleur film en vue de la 28e cérémonie des Génie. Ce sont les films Promesses de l'ombre de David Cronenberg et J'ai serré la main du diable de Roger Spottiswoode qui ont reçu le plus grand nombre de nominations, soit 12, dans la catégorie du meilleur film. Dans la même catégorie, on retrouve aussi Loin d'elle de Sarah Polley. Les films québécois en nomination: L'âge des ténèbres (Denys Arcand); Continental, un film sans fusil (Stéphane Lafleur); Les 3 p'tits cochons (Patrick Huard); Nitro (Alain Desrochers); Bluff (Marc-André Lavoie, Simon-Olivier Fecteau); Ma fille mon ange (Alexis Durand-Brault); Roméo et Juliette (Normand Chaurette); Surviving my mother (Émile Gaudreault); Ma tante Aline (Gabriel Pelletier); Silk (François Girard). Par ailleurs, Roy Dupuis, acteur principal dans J'ai serré la main du diable, Marc Labrèche (L'âge des ténèbres) et Claude Legault (Les 3 p'tits cochons) ont recueilli des nominations dans la catégorie du meilleur acteur. Les Québécoises Anne-Marie Cadieux (Toi) et Béatrice Picard (Ma tante Aline) sont finalistes dans la catégorie de la meilleure actrice. Dans les catégories des rôles de soutien, on retrouve les acteurs Guillaume Lemay-Thivierge, Gilbert Sicotte, Marie-Ginette Guay, Véronique Le Flaguais, Laurence Leboeuf et Fanny Mallette. Les 11 acteurs québécois en nomination: Anne-Marie Cadieux, Roy Dupuis, Marie-Ginette Guay, Laurence Leboeuf, Marc Labrèche, Véronique Le Flaguais, Claude Legault, Guillaume Lemay-Thivierge, Fanny Mallette, Béatrice Picard et Gilbert Sicotte. http://www.radio-canada.ca/arts-spectacles/cinema/2008/01/28/001-Prix-genie-nominations-quebec.asp
  4. Publié le 03 novembre 2008 à 10h22 | Mis à jour à 10h25 GES par habitant : le Québec chef de file François Cardinal La Presse La bonne nouvelle : Le Québec affiche toujours le plus faible taux d'émissions de gaz à effet de serre (GES) par habitant au pays. La mauvaise : il a été incapable de réduire ses émissions ne serait-ce que d'une tonne au cours des 15 dernières années. Le ministère de l'Environnement a publié cet avant-midi les plus récents chiffres de l'Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que leur évolution entre 1990 et 2006. On y apprend entre autres que le Québec a vu ses émissions totales croître de 1,6 % depuis 1990, année de référence du protocole de Kyoto. Il s'agit de l'un des plus faibles taux d'augmentation au Canada, loin derrière la Saskatchewan (63,6 %), l'Alberta (36 %) et la Colombie-Britannique (27,4 %). Dans l'ensemble, le Québec émettait en 2006 quelque 84 Mt de GES, ce qui représente 11,7 % du total canadien. La province fait ainsi belle figure en comparaison avec l'Ontario et l'Alberta, qui émettaient respectivement 190 Mt (26,2 %) et 234 Mt (32,3 %) du bilan canadien des émissions de GES. Si l'on s'attarde plutôt aux émissions par habitant, le Québec fait meilleure figure encore. Depuis 1990, celles-ci ont diminué de 7 % pour s'établir à 11,1 tonnes par habitant. Si l'on s'attarde aux dernières années, de 2003 à 2006, la réduction atteint 5,5 %. «Le Québec présente déjà depuis plusieurs années le meilleur bilan d'émissions de GES par habitant au Canada et cette baisse additionnelle de nos émissions vient confirmer notre position parmi les chefs de file au Canada», a indiqué la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp. Le transport, c'est-à-dire l'ensemble des autos, des camions, des avions et des bateaux, est toujours le plus important émetteur au Québec, étant responsable à lui seul de 40 % des GES. Entre 2003 et 2006, les émissions de ce secteur ont crû de 0,6 %. L'industrie suit de près, émettant 33,6 % des gaz à effet de serre de la province. Puis vient le chauffage (résidentiel, commercial et institutionnel) au 3e rang, avec 12,5 % des émissions. Les secteurs de l'agriculture (7,5 %), des déchets (5,9 %) et de l'électricité (0,5 %) suivent La baisse des émissions depuis 2003 s'explique en grande partie par l'importante baisse constatée dans les secteurs du chauffage, soit 22,3 %. Cela fait une nette différence, étant donné que le chauffage, des résidences, des commerces et des institutions, provient de combustibles fossiles. On constate également des baisses dans le secteur industriel (2,6 %) et le secteur de l'agriculture (2 %).
  5. Les entrepreneurs Kurt D. Lynn et Mohamed Hage proposent une petite révolution dans l'industrie montréalaise des légumes. Avec l'aide de Google Earth, ils ont répertorié les plus grands toits plats des bâtiments industriels de Montréal et proposent d'y faire pousser des produits potagers à longueur d'année. À commencer par le toit de cette bâtisse sans nom en périphérie du Marché central qui nourrira 2000 personnes. Ils sont de ces êtres qu'on appelle des entrepreneurs en série. Mohamed Hage et Kurt D. Lynn se sont d'ailleurs rencontrés il y a quatre ans, alors que le plus âgé aidait le plus jeune à mettre une entreprise sur pied. Ce sont des férus de technologies. Ils transposent aujourd'hui leur passion des gadgets au potager avec leur nouveau projet: les Fermes Lufa. L'inspiration? «En fait, on tripe tous les deux sur la nourriture», dit simplement le Montréalais à temps partiel, M. Lynn, qui vit l'autre moitié du temps à Toronto. À force d'en discuter ensemble, ils ont voulu changer leur façon de se nourrir en créant leur propre ferme sans pesticides ni OGM. Mais pas question de faire ça en dehors de la ville. «Plus la nourriture s'éloigne d'où elle a été cultivée, plus elle perd sa saveur et sa valeur nutritive. Et plus elle pollue en raison du transport.» Ça, on l'a dit souvent, d'où la tendance au locavorisme, une alimentation qui s'en tient aux produits locaux. Mais les terres cultivables sont rares sur l'île... Les deux gourmets se sont donc tournés vers les toits des immeubles commerciaux pour élever la première serre commerciale sur un toit d'envergure au Québec, présentement en construction dans le quartier Ahuntsic. «On a fait des recherches et on pense être la première au monde, si on exclut les petits jardins sur des toits qui fournissent des herbes ou certains légumes à quelques restaurants aux États-Unis», dit Kurt D. Lynn. Il y a toutefois déjà quelques jardins collectifs sur les toitures et balcons du Québec et le premier toit vert remonterait aux années 1970 à Montréal, selon le Centre d'écologie urbaine. Le iPod de l'agriculture Avec une équipe d'architectes, d'ingénieurs, de scientifiques et d'agents immobiliers, les deux hommes d'affaires ont prévu tous les détails de cette première serre de 31 000 pieds carrés qui offrira ses récoltes, dès le mois de mars, par la vente de paniers. L'équipe a déjà établi que l'eau de la pluie sera recueillie pour arroser les plants, que les coccinelles remplaceront les pesticides et que la distribution, locale, se fera à partir de points de chute pour éviter des trajets en camions. «C'est ça qu'on veut éviter!» dit M. Lynn en pointant un camion qui sort d'un entrepôt, chargé de légumes, qu'un autre camion est venu y déposer... Au total, la serre d'Ahuntsic pourra nourrir 2000 personnes toute l'année. Mohamed Hage, en bon amateur de technologies, compare les Fermes Lufa au iPod. «Apple a été le premier à mettre ensemble autant de fonctions dans un même objet d'une façon efficace.» Idem pour sa ferme de la rue Antonin-Barbeau, qui réunira la serre, le toit vert, le concept de panier santé et une façon écologique de cultiver. «Ce n'est rien de nouveau, c'est juste une nouvelle combinaison», selon Kurt D. Lynn. Et ce n'est qu'un début: d'autres projets, dont un autre cinq fois plus grand à Montréal, sont prévus dans la province et en Ontario. L'invitation est lancée à tous les Home Dépôt et Costco de ce monde qui voudraient louer cet espace perdu. Une bonne façon pour ces monstres de béton de faire leur part pour la communauté, croient les deux hommes. «Les gens les détestent lorsqu'ils sont construits. Mais si au moins leurs toits pouvaient nourrir 12 000 personnes...» dit Mohamed Hage. Ces bâtisses sont idéales parce que leurs toits sont plats et solides. Car si la culture hydroponique, donc sans terre, en fait une ferme assez légère, tous les toits ne sont tout de même pas admissibles au royaume des légumes en altitude. Les immeubles coiffés d'une ferme gagnent en échange une isolation totale du côté du toit, puisque la serre permet d'éviter toute perte de chaleur. 10 % des toits de Montréal? Les deux entrepreneurs de la pousse écolo ont fait appel à une équipe scientifique multidisciplinaire de l'Université McGill pour choisir les produits qui pousseront sur ce toit d'un immeuble sans nom en périphérie du Marché central. Ils recherchent les variétés les plus nutritives et les plus savoureuses. «Ce n'est pas un projet commun: généralement, c'est le fermier qui décide ce que les gens mangent, selon ce qui se conserve le plus longtemps, dit la phytologue Danielle Donnelly, qui étudie en ce moment les concombres et les tomates. Avec ces deux gars, ce sont les nutritionnistes qui décident!» Le fondateur de Green Roofs for Healthy Cities, une association basée à Toronto qui regroupe l'industrie des toits verts de l'Amérique du Nord, estime qu'environ 10 % des toits des villes canadiennes peuvent accueillir un potager. «À Toronto, ça représente 500 millions de pieds carrés, dit Steven Peck. Ça donne une idée des opportunités. Ce sont des idées encore très nouvelles, émergentes, mais une serre comme ça aura beaucoup de bénéfices sociaux et économiques.» Le président du Centre d'écologie urbaine de Montréal, Owen Rose, se réjouit qu'une entreprise s'installe ainsi sur un toit. «Le privé aussi a son rôle à jouer pour l'environnement. Et c'est un bon moyen de valoriser l'agriculture urbaine.» http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/310328/une-ferme-sur-le-toit-sans-pesticides-ni-ogm
  6. Plus de vingt villes américaines vont mesurer leurs émissions de CO2 Manhattan (Photo Bloomberg News) Agence France-Presse Une vingtaine de villes américaines, dont New York et la Nouvelle-Orléans, ont annoncé dimanche qu'elles allaient mesurer leurs émissions de gaz à effet de serre pour trouver les meilleurs moyens de les réduire et freiner le réchauffement climatique. Pour ce faire ces centres urbains ont adopté un système déjà utilisé par 1.300 entreprises dans le monde qui publient volontairement leurs émissions de ces gaz. «Plus de 70% des émissions mondiales de gaz à effet de serre sont produites par les villes et si on ne les mesure pas, il n'est pas possible de les contrôler», a expliqué à l'AFP Paul Dickinson, le PDG du Carbon Disclosure Project (CDP) ou Projet de publication volontaire des émissions carboniques. Basé à Londres (GB), le CDP est un consortium de 385 investisseurs institutionnels qui interroge depuis 2000 des sociétés sur leurs émissions de gaz à effet de serre. Le CDP dont les membres gèrent un porte-feuille de 57.000 milliards de dollars d'actifs a formé un partenariat pour ce projet avec le groupement américain des collectivités locales pour une économie durable, (Local Government for sustainability USÀ ou ICLEI). L'ICLEI compte 450 membres aux États-Unis. Chacune des 21 municipalités américaines devenues membres de ce nouveau partenariat va collecter des données d'émissions de gaz à effet de serre pour les principales activités municipales comme le service des pompiers, le ramassage et le traitement des ordures ainsi que la consommation d'énergie des bâtiments municipaux. Cela permettra à ces villes d'avoir une référence pour comparer leurs performances avec les autres municipalités et d'établir aussi la totalité de leurs émissions polluantes. «Travailler ensemble et ce avec les meilleurs données, nous permettra de maîtriser ce problème et de léguer à nos enfants et petits enfants une planète plus saine et plus durable», a déclaré Michael Bloomberg, le maire de New York dans un communiqué. Les villes participant à ce programme soumettront leurs réponses au CDP d'ici le 31 octobre 2008. Toutes les réponses seront rendues publiques et publiées en janvier 2009 dans le tout premier rapport du CDP sur les émissions polluantes des villes. Paul Dickenson a indiqué que d'autres grandes métropoles américaines comme Los Angeles était en discussion avec le CDP pour se joindre à ce programme. Il a aussi espéré que d'autres grandes ville européennes comme Paris se joindraient à cette initiative. L'approche du CDP devrait permettre aux grands groupes industriels et maintenant les grands centres urbains de développer des stratégies pour réduire leurs émissions globales de dioxyde de carbone (CO2), a relevé Paul Dickenson,, notant que la première étape pour ce faire est d'évaluer les volumes émis. Le caractère volontaire du CDP, créé il y a cinq ans, est toutefois limité. Plus de 20% des 500 plus grosses entreprises au monde refusent toujours de publier leurs émissions de CO2, selon des groupes de défense de l'environnement. En outre, la crédibilité du CDP reste limitée, puisque les données fournies par les entreprises ne sont pas soumises à une vérification par des organismes indépendants.
  7. Photo Bernard Brault, La Presse Presse Canadienne Montréal Un inventaire réalisé pour la ville de Montréal indique que les deux raffineries de Shell et de Pétro-Canada constituent les deux plus grosses sources ponctuelles d'émissions de gaz à effet de serre de la métropole. Avec 19 % des émissions, elles contribuent presque autant au réchauffement du climat que les émissions attribuables aux 4,1 millions de déplacements d'automobiles recensés chaque jour sur l'île. L'inventaire a été dressé par le ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs à partir de données statistiques des années 2002-03, les plus récentes à sa disposition. Selon cette enquête, les trois principales sources d'émissions de gaz à effet de serre à Montréal sont, par ordre d'importance, les transports (49 %), les industries (28 %) et le parc immobilier (20 %). Les émissions liées aux déchets de la ville s'élevaient quant à elles à trois pour cent. On y apprend que les deux pétrolières Shell et Pétro-Canada rejettent à elles seules 71 % des gaz à effet de serre du secteur industriel, échantillonné à partir d'une analyse des émissions de 90 grandes entreprises. Le transport des personnes et des marchandises est sans contredit la première source d'émissions de GES à Montréal avec la moitié du grand total. C'est le trafic routier qui se taille la part du lion des transports avec 86 % des émissions. Les voitures à essence génèrent à elles seules 43 % des émissions du volet transports, suivies des camions lourds au diesel (29 %) et des camions légers à essence (19 %). Montréal affiche une moyenne de 7,2 tonnes de gaz à effet de serre par habitant, ce qui en fait «un des bons élèves du monde industrialisé». En guise de comparaison, la moyenne québécoise se situe à 12 tonnes par habitant. Celle du Canada atteint 24 tonnes par habitant et celle des États-Unis, 25.
  8. http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/12/20071206-163400.html Lutte aux GES Montréal accueillerait un organisme international La Presse Canadienne Par Jocelyne Richer 06/12/2007 16h34 Lutte aux GES - Montréal accueillerait un organisme international © Ryan Remiorz (PC) Montréal pourrait bien devenir la plaque tournante internationale de la lutte aux changements climatiques, selon ce qu'a appris La Presse Canadienne, jeudi. Un nouvel organisme environnemental d'envergure internationale, et voué spécifiquement à la lutte aux gaz à effet de serre (GES), pourrait bientôt avoir pignon sur rue à Montréal, si les promoteurs du projet gagnent leur pari. Avec à leur tête Équiterre et l'appui de Montréal international, des groupes écologiques québécois mènent présentement leur cabale pour que Montréal accueille cet organisme, dont le mandat serait à la fois de coordonner et d'accélérer la lutte internationale aux changements climatiques. Les groupes écologiques présents jusqu'à la semaine prochaine à Bali, en Indonésie, pour la conférence des Nations unies sur les changements climatiques, en profitent pour promouvoir ce projet, qui est encore embryonnaire. Le but consiste à créer une vaste coalition de groupes et d'organismes prônant la réduction des gaz à effet de serre. «Ce qu'on souhaite, c'est structurer encore plus les efforts de mobilisation à l'échelle internationale, mieux structurer nos actions», a expliqué en entrevue téléphonique, depuis Bali, un porte-parole d'Équiterre, Jean-François Nolet. Équiterre, qui souhaite voir le dossier aboutir rapidement, a obtenu récemment une subvention de Montréal international pour pousser le dossier. Montréal international vise le rayonnement de la métropole à travers le monde, en cherchant à attirer chez nous des organismes internationaux. Déjà, neuf organisations internationales vouées à la défense de l'environnement ont abouti à Montréal. Le projet piloté par Équiterre viendrait «conforter cette masse critique», a indiqué jeudi le porte-parole de Montréal international, Louis Arsenault, confirmant l'intérêt de la métropole pour ce type d'initiatives, sans vouloir commenter le projet comme tel. Compte tenu que l'importance de l'enjeu «ne fait plus de doute» partout sur la planète, «toute initiative sérieuse, valable» sera appréciée, a-t-il ajouté. De son côté, Équiterre se montre optimiste et enthousiaste. «On a un certain leadership dans la création d'une organisation, d'une mobilisation, d'une sensibilisation, sur les changements climatiques», a commenté M. Nolet, en souhaitant voir Montréal projeter une image verte aux quatre coins de la planète. «Montréal peut être une plaque tournante au niveau environnemental. (...) Le Québec est un peu la Californie du nord», selon lui. «On ne peut pas perdre ce pari de réduire les gaz à effet de serre et de contrôler les changements climatiques. Il y a un mouvement mis en branle tellement important que de perdre ce pari-là semble à ce moment-ci impossible», a-t-il dit. Un des mandats du futur organisme, qui n'a toujours pas de nom, serait par exemple de trouver du financement pour mener à bien des campagnes de sensibilisation entreprises dans différents pays, explique M. Nolet. «Il se passe plein de choses en Inde, en Chine, en Turquie, en Pologne. Comment on peut s'assurer que ces initatives-là perdurent durant les prochaines années pour s'assurer d'une réponse politique à la question des changements climatiques?», se demande-t-il.
  9. Le président de la FTQ, Michel Arsenault, estime que la construction d'un complexe hydroélectrique sur la rivière Romaine, en Minganie, est un projet majeur pour la Côte-Nord, qui générera une énergie renouvelable et sans émission de gaz à effet de serre. Pour en lire plus...
  10. La Réserve fédérale américaine a adopté lundi une série de règles destinées à mieux protéger les accédants à la propriété des pratiques de prêt jugées douteuses. Pour en lire plus...
  11. http://www.lapresse.ca/actualites/201607/13/01-5000552-les-risques-lies-au-transport-du-petrole-en-hausse.php Publié le 13 juillet 2016 à 06h16 | Mis à jour à 06h16 Les risques liés au transport du pétrole en hausse La production de pétrole et de gaz est maintenant responsable de 26,2 % des émissions de gaz à effet de serre du Canada. Sur la photo, les sables bitumineux à Fort McMurray, en Alberta. Martin Croteau La Presse Le nombre d'accidents qui surviennent pendant le transport du pétrole augmente, révèle une étude rendue publique par Statistique Canada. Si bien que l'or noir est désormais la marchandise dangereuse la plus souvent impliquée dans des accidents. Le rapport, rendu public hier, révèle par ailleurs que le pétrole dérivé des sables bitumineux est encore plus polluant qu'on l'avait estimé jusqu'ici. Risque en hausse Par camion, par bateau, par rail ou par pipeline, la quantité de pétrole qui est transportée au Canada ne cesse d'augmenter. Et les accidents sont en hausse eux aussi. « Le nombre d'accidents concernant des produits de pétrole brut a diminué après le ralentissement économique de 2008, mais il augmente constamment depuis et dépasse maintenant le nombre d'accidents concernant toutes les autres marchandises dangereuses », peut-on lire dans le rapport. On a dénombré un sommet de 283 accidents impliquant du brut en 2013, année de la tragédie de Lac-Mégantic. La tendance a semblé s'estomper en 2014. Pipelines De 2005 à 2014, on a dénombré en moyenne 55 accidents impliquant des pipelines chaque année. La grande majorité de ces événements, 84 %, a entraîné le rejet de pétrole, de condensat ou d'un produit raffiné. Le volume moyen de chaque déversement est de 36 000 L. Mais cette estimation est prudente : la loi qui rend obligatoires les rapports de déversement n'est entrée en vigueur qu'en juillet 2014. « Sur les 463 rejets accidentels de pipeline de pétrole signalés de 2005 à 2014, 70 % des rapports ne quantifiaient pas le volume de produit rejeté », révèle Statistique Canada. Rail Il y a eu en moyenne 780 déraillements par année sur des chemins de fer canadiens entre 2005 et 2014. De ce nombre, moins du tiers (31 %) impliquaient des trains transportant des marchandises dangereuses. Seule une fraction de ces accidents a entraîné le rejet de matières dangereuses, entre deux et sept cas par année. En 2013, année où un train de la Montreal, Maine & Atlantic a déraillé à Lac-Mégantic, on a dénombré six déraillements causant un rejet de matières dangereuses. Pétrole polluant Le pétrole bitumineux est plus polluant que le pétrole classique car il faut consommer de grandes quantités d'énergie pour chauffer le sable et en dégager le bitume. Lors de son étude du projet d'oléoduc Keystone XL, le département d'État américain avait calculé que le brut albertain émettait 17 % plus de gaz à effet de serre (GES) que le brut classique Mais l'écart est encore plus marqué, peut-on lire dans le rapport de Statistique Canada. L'organisme fait sien le calcul du Carnegie Endowment for International Peace, selon lequel le pétrole lourd non classique émet 50 % plus de GES que le brut léger. Production en hausse L'industrie canadienne du pétrole a profité de la baisse des réserves classiques, de progrès technologiques et de prix élevés sur les marchés mondiaux depuis 10 ans. Entre 2005 et 2014, la production au pays a crû de 51,9 %. La quasi-totalité de la hausse (97 %) est attribuable à la croissance de l'extraction de brut dérivé des sables bitumineux. La récente baisse des cours du pétrole ne devrait pas entraîner une chute de la production albertaine, bien que celle-ci ait diminué temporairement dans la foulée des incendies de forêt à Fort McMurray. Émissions en hausse La production de pétrole et de gaz est maintenant responsable de 26,2 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) du Canada, confirme Statistique Canada. Ce secteur industriel a dépassé celui des transports comme la plus importante source de pollution. À elle seule, l'industrie des sables bitumineux génère 9,3 % des émissions canadiennes.
  12. Le premier ministre français a profité de son passage à Montréal, vendredi, pour présenter la filière nucléaire comme une façon de réduire les émissions de gaz à effet de serre, y compris au Canada. Pour en lire plus...
  13. La Presse Le vendredi 17 août 2007 La serre tropicale du Jardin botanique est en train de faner. Le toit de verre coule, le sol s'affaisse, et il y a des trous d'infiltration d'eau dans les murs de fondation. Un état de décrépitude avancée au point où le bâtiment est devenu dangereux pour les visiteurs Devant ce constat, la Ville de Montréal a dégagé 1,6 million de dollars cette semaine pour retaper la serre qui n'a jamais été restaurée depuis sa construction, il y a 50 ans. Les travaux débuteront en septembre pour s'échelonner jusqu'au printemps. Le verre sera d'abord retrempé, les murs seront réimperméabilisés et une nouvelle issue de secours sera installée pour répondre aux normes du code du bâtiment. On prévoit aussi refaire les sentiers, les murets et les bassins défraîchis, qui laissent entrevoir plusieurs traces de rouille. La direction du Jardin botanique compte profiter de l'investissement pour revoir le concept tropical qui a vieilli, et acheter des nouveaux végétaux. On explique que la serre est tellement désuète qu'elle n'est plus conforme à la mission de diffusion et d'interprétation des Muséums nature de Montréal, instance qui chapeaute le Jardin, le Biodôme, l'Insectarium et le Planétarium. "Nous voulons une signature plus moderne sur le thème des plantes tropicales alimentaires, explique le directeur du Jardin, Gilles Vincent. Il y aura aussi une passerelle permettant une vue aérienne des plantes. On veut exposer à nos visiteurs l'importance des plantes tropicales alimentaires et les enjeux comme les maladies qui mettent en péril les plantations de bananiers." La serre tropicale en question, d'une superficie de 500 m2, est située au coeur de 10 autres serres d'exposition. Les autres ont déjà été rajeunies, sauf la serre qui abrite les différentes espèces de bégonias, et qui nécessitera une opération de rempotage l'été prochain. À la Ville, on explique qu'un budget de près de 8 millions est prévu au cours des cinq prochaines années pour rajeunir le Jardin ainsi que les installations du Biodôme. Pendant les travaux à la serre tropicale, les plantes seront transférées vers l'une des serres de recherche du Jardin botanique. Il y en a une trentaine, réparties sur un terrain de 75 hectares. Une équipe de 150 jardiniers et horticulteurs veillent à l'entretien des 22 000 espèces et cultivars du Jardin, qui placent l'endroit parmi les cinq plus grands au monde. "Le Jardin botanique, tout comme le Biodôme, demeurent au centre de nos priorités, explique Francine Sénécal, responsable du dossier au comité exécutif de Montréal. Nous sommes bien conscients que le Jardin, qui a célébré ses 75 ans l'an dernier, a besoin de travaux de rénovation." "Bourque, Géranium 1er"L'ancien maire de Montréal, Pierre Bourque, a été directeur du Jardin botanique durant une quinzaine d'années, du début des années 80 jusqu'au milieu des années 90. C'est à lui qu'on doit notamment le Jardin de Chine. Au cours de son mandat, il a donné un nouveau souffle à l'institution en introduisant des thématiques et des événements comme le fameux Bal des citrouilles.Son implication lui a d'ailleurs valu le surnom de "Bourque Géranium 1er". Depuis son retrait de la politique, au printemps 2006, il n'a pas refait d'apparition publique. Et il refuse de se prononcer sur les dossiers montréalais.
  14. Le Parti vert du Québec voit grand, très grand. Son objectif pour 2020: réduire de 40 mégatonnes les émissions de gaz à effet de serre, soit l'équivalent de 8 millions de véhicules de moins sur nos routes. Comment? En taxant les consommateurs les moins vertueux. «On a les moyens techniques et les technologies pour le faire. Ce qui manque, c'est simplement la volonté politique. Il faut arrêter de gérer le Québec à la petite semaine», a martelé le chef du Parti vert du Québec, Scott McKay. Son parti a fait connaître hier le plan vert de sa plateforme électorale qui consacrerait 2,7 G$ par an afin de réduire de 40 mégatonnes les GES. Cette somme représente 1 % du PIB. Train de mesures La formation politique propose un train de mesures pour atténuer les changements climatiques, dont l'inspection obligatoire des véhicules, des investissements massifs dans le transport en commun et une foule de nouvelles taxes pour punir les comportements délinquants. Le financement de cette stratégie verte proviendrait d'une hausse de la taxe de vente du Québec sur les produits les plus dommageables pour l'environnement. On taxerait ainsi plus sévèrement l'essence et l'achat d'un véhicule utilitaire sport ou d'une motoneige. Taxer les vus En échange, les Verts diminueraient de 7,5 % à 4 % la TVQ sur les services et ils instaureraient des crédits d'impôts. «On pourrait faire passer à 10 ou 15 % la TVQ pour les VUS», a donné en exemple Xavier Daxhelet, professeur à Polytechnique et candidat dans Pointe-aux-Trembles. Le Québec émet près de 92 mégatonnes de gaz à effet de serre par année. L'objectif des Verts est donc de réduire de moitié les émissions sur un horizon de 15 ans. «On ne propose pas de faire tout ça demain matin. On va commencer tranquillement, mais d'un pas alerte», insiste le chef. Scott McKay ne s'en cache pas : il sait que son parti ne prendra pas le pouvoir. Ce qu'il souhaite, c'est de séduire assez d'électeurs préoccupés par l'environnement pour donner des armes politiques à son équipe et forcer les chefs des autres partis politiques à agir. Les objectifs du protocole de Kyoto sont de réduire l'émission de gaz à effet de serre de 6 % d'ici 2012.