Search the Community

Showing results for tags 'sept-îles'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 5 results

  1. La minière IOC abandonne son idée de relancer ses installations à Sept-Îles, fermées depuis 1981. Selon le président et chef de la direction de l'entreprise, cette annonce est inévitable en raison du contexte économique mondial. Pour en lire plus...
  2. Il s'agit d'une grève générale illimitée. Les supermarchés concernés se répartissent ainsi: sept dans la région de Québec, trois en Mauricie, un à Rimouski, un à Montmagny et un à Sept-Iles. Pour en lire plus...
  3. Le port de Sept-Îles a connu une hausse de 6 % des transbordements au cours de la dernière année. Toutefois, les perspectives de croissance s'annoncent moins bonnes en 2009. Pour en lire plus...
  4. La moitié des 600travailleurs des installations de Sept-Îles et du Ladrador seront sans travail à la mi-février. Pour en lire plus...
  5. Publié le 20 mai 2009 à 05h00 | Mis à jour à 09h07 L'uranium au Québec: un Klondike? Éric Moreault Le Soleil (Sept-Îles) Que ça plaise ou non, il y aura éventuellement deux à trois mines d'uranium au Québec, estime Robert Marquis. De là à affirmer que la province riche en ressources naturelles pourrait devenir un Klondike de l'uranium, il y a un énorme pas que le géologue en chef du Québec n'est pas prêt à franchir. Les recherches d'uranium de Terra Ventures ont fait les manchettes sur la Côte-Nord parce qu'elles étaient menées à proximité de Sept-Îles et que le profil géologique de la région correspond aux gisements du métal radioactif - on a aussi détecté de faibles teneurs à Aguanish, à proximité de Natashquan, en 2006. Plusieurs compagnies s'activent dans ce secteur, ce qui ne veut pas dire que c'est là qu'on creusera des mines. «L'exploration, c'est comme acheter un billet de loterie», illustre M. Marquis. Le projet le plus avancé au Québec, où on n'a jamais exploité l'uranium, est d'ailleurs à Matoush, à 150 km au nord de Chibougamau. Le fédéral a récemment donné le feu vert à de l'exploration souterraine. Quoi qu'il en soit, les teneurs en uranium détectées sur la Côte-Nord sont trop faibles pour une exploitation à court terme. Mais la situation est comparable à celle des sables bitumineux, opinent les experts. Il y a 25 ans, tout le monde disait qu'ils coûtaient trop cher à exploiter. On connaît le résultat. Et concernant la faible teneur d'uranium, il ne faut juger de rien. Dans le bassin d'Athabaska, en Saskatchewan, les compagnies ont trouvé des gisements avec des concentrations de 10 % à 20 % d'uranium, comparativement à une moyenne de 5 %, après 50 ans d'exploitation. «Et ils vont en trouver d'autres. C'est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Ce n'est pas parce que tu en trouves une qu'il n'y en aura pas d'autres.» Or, au Québec, le potentiel «est beaucoup moins connu et il pourrait présenter des surprises. Il n'est pas inconcevable qu'on trouve des teneurs semblables à celles de la Saskatchewan, soutient M. Marquis. Les sites d'exploration les moins intéressants finissent par être abandonnés. Mais nous n'avons pas atteint, au Québec, un niveau de connaissance suffisant pour se concentrer sur un endroit donné.» Dans le cas de l'exploration minière réalisée par Terra Ventures en ce moment, «c'est une long shot. Ils estiment que dans 25 ans, l'uranium va être plus recherché et que là, ça va être rentable», explique Jean-Pierre Thomassin, le président de l'Association de l'exploration minière du Québec. Sans minimiser les craintes des gens de Sept-Îles, il tient à relativiser : il y a «un projet sur 5000 qui devient une mine». Évidemment, quand c'est dans notre cour... On aura compris que si les prix augmentent et la demande aussi, il s'agit d'une mauvaise nouvelle pour le Québec : la faible teneur des gisements signifie qu'il faut extraire des tonnes et des tonnes de minerai pour obtenir un peu d'uranium. «L'impact sur le paysage serait plus conséquent. Sur l'environnement, peut-être pas. La contamination de l'eau et de l'air serait plus faible en raison de la faible concentration et des meilleures technologies», estime M. Marquis. Une situation qui n'est pas sans rappeler la controverse actuelle qui entoure le projet d'exploitation d'une mine à ciel ouvert à faible teneur en or dans la ville de Malartic, en Abitibi, projet soumis à l'évaluation environnementale du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement. À ce propos, tous les intervenants interviewés tiennent à souligner qu'une mine d'uranium doit franchir plusieurs étapes d'examen, dont les exigences de la Commission canadienne de sûreté nucléaire. «On est au XXIe siècle. Un gisement qui correspondrait à toutes les normes internationales, disons demain matin (ce qui est loin d'être le cas au Québec), il s'écoulerait un autre 10 ans avant le début des opérations», indique Robert Marquis. Peu importe qu'il se concrétise ou non, le projet de Terra Ventures a provoqué une levée de boucliers à Sept-Îles, notamment chez les Innus, qui démontrent les écueils de l'acceptabilité sociale que devront franchir les minières si elles veulent exploiter de l'uranium. Dans ce cas précis, la compagnie de Colombie-Britannique a débarqué sans crier gare. «Ce sont des unilingues anglophones : ils n'ont pas établi de contact avec la population. Les gens ont appris par hasard qu'il y avait des travaux et il n'y avait personne pour leur répondre. Ça a pris des proportions démesurées», explique M. Marquis. Le Parti québécois a même ajouté sa voix à ceux qui demandent un moratoire sur l'exploration et l'exploitation de l'uranium. Même si les questions de la population sont «légitimes», un moratoire à ce stade de l'exploration est «très prématuré», estime André Lavoie, de l'Association minière du Québec. «Il y a beaucoup d'émotivité. Il faut faire place à la rigueur et à la transparence.» Jean-Pierre Thomassin va même jusqu'à parler de «désinformation». Lui non plus n'est pas contre un forum comme celui qui commence demain à Sept-Îles, mais son association ne veut rien savoir d'un moratoire. Il estime d'ailleurs que ce débat, compte tenu des enjeux, doit être fait à l'échelle nationale. Il est tout de même ironique, comme le soulignait un écologiste au Soleil, que Terra Ventures, la compagnie à l'origine de tout ce brouhaha, débarque avec ses gros sabots d'une province où il y a un moratoire permanent sur l'uranium... La Nouvelle-Écosse a aussi un moratoire, tout comme certains États américains. L'Australie a toutefois abandonné le sien en 2007. La situation n'a pas échappé à l'administration municipale, bien au fait de l'exploitation minière - du fer, surtout, à Sept-Îles. «Les choses devraient changer. Il y a des trous dans la réglementation» concernant les titres miniers, croit Jean Masse, le maire suppléant. Des préoccupations qui rejoignent celles des groupes écologistes, qui demandent depuis plusieurs mois déjà une réforme de la Loi sur les mines du Québec. L'Ontario vient tout juste de présenter une refonte qui, si elle est adoptée, prévoit, entre autres, une amélioration de l'encadrement des activités d'exploration minière et vise une protection accrue de l'environnement, tout en renforçant le droit des citoyens et des autres utilisateurs du territoire. Rappelons qu'en avril dernier, le vérificateur général avait sévèrement blâmé le laxisme du gouvernement du Québec à propos de sa gestion des mines. De 2004 à 2009, le nombre de titres miniers actifs au Québec a doublé, pour s'établir à 249 866, selon la section Québec de la Société pour la nature et les parcs du Canada.