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  1. Suite à une demande spéciale, j'ai scanné une carte du centre-ville de Montréal publiée le 3 juillet 1992 par l'hebdo Habitabec (qui s'en souvient ?), dans le cadre du 350e anniversaire de la ville. Étant donné la taille de la carte et la lourdeur des documents scannés, je vous met en pièces jointes la carte divisée en 4 secteurs, et une version globale assemblée. Et vu la limite permise sur MtlUrb, j'ai dû réduire le format et donc l'image est moins claire. Secteur N-O Secteur N-E Secteur S-O Secteur S-E Plan global
  2. http://www.groupedayan.com/9425-rue-meilleur.php sur ce lot vacant: [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=9425+Rue+Meilleur&ie=UTF8&ll=45.537952,-73.656209&spn=0.001182,0.002401&sll=45.5388622,-73.6597156&sspn=0.0057713,0.0109864&hnear=9425+Rue+Meilleur,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.53788,-73.656476&panoid=30JHmLjEgX1eF_6IBh9ovQ&cbp=12,323.89,,0,-9.19[/sTREETVIEW]
  3. La métropole figure de mieux en mieux au palmarès du Global Financial Center Index, gravissant deux échelons pour se hisser au dix-huitième rang des places financières mondiales. Dans cette 11e édition du palmarès de mars 2012, réalisé d'après une analyse de l'environnement d'affaires et un sondage auprès de financiers partout dans le monde, Montréal est maintenant établie comme un centre financier d'envergure internationale. La métropole rayonne notamment parce qu'elle héberge plusieurs joueurs d'importance dans tous les secteurs, notent les auteurs du palmarès. Outre ses gains au palmarès mondial, Montréal gravit également les échelons du Top 10 des Amériques. Dernière en 2011, elle est maintenant 8e, devant Calgary et Sao Paulo. C'est grâce à ses activités de gestion de caisse de retraite que la métropole retient l'attention dans les Amériques. Sa spécialisation dans le logiciel financier, notamment, lui permet de marquer des points. http://newsletter.cfimontreal.com/1340134321/fr/
  4. En consultant les résultats officiels ici http://www.electionlongueuil.org/resultats.htm J'ai compilé des statistiques et j'ai crée des cartes. PML = Parti Municipal de Longueuil (Goyette) AL = Action Longueuil (St-Hilaire) Statistiques des districts / conseillers et conseillères Arr. Vieux-Longueuil PML : 10 victoires AL : 5 victoires Arr. Greenfield Park PML : 2 victoires AL : 1 victoire Arr. Saint-Hubert PML : 5 victoires AL : 4 victoires Analyse : Le parti de M. Goyette a gagné dans chaque arrondissement avec une marge de 2:1 dans Vieux-Longueuil et Greenfield Park. L'équipe de Mme St-Hilaire a mieux performé dans Saint-Hubert, quoique le PML a remporté 1 district de plus que Action Longueuil. Le PML (Goyette) a mieux performé... ...dans les secteurs plus urbains et denses ...dans les endroits généralement plus vieux ...à Longueuil, ou les gens connaissent le PML depuis des décennies Action Longueuil (St-Hilaire) a mieux performé... ...dans les dévelopements récents, les secteurs moins denses de type banlieu ...dans le vieux-vieux-Longueuil ...à Saint-Hubert, ancienne ville, ou les gens ne connaissent pas le PML que depuis quelques années depuis les fusions On peut voir que malgré la victoire de Mme. St-Hilaire, l'opposition va être féroce à l'hôtel de ville. Districts remportés par le PML (Jacques Goyette): 16 Districts remportés par Action Longueuil (St-Hilaire): 10
  5. Posted: 07 Apr 2009 06:44 AM PDT 10 raisons qui expliquent pourquoi le Québec s’en sort mieux que n’importe qui sur la planète… Système bancaire canadien le plus solide au monde présentement, a échappé aux pires dérapages. Consommateurs n’ont pas été appauvris par un chômage massif, crise immobilière, ou surendettement. Les gens sont prudent mais ont presque autant d’argent dans leurs poches que l’an dernier, il n’y a donc pas eu d’effondrement de la demande interne. Le marché américain compte que pour le 1/4 de notre activité économique, mais même en récession ils continuent d’acheter. Le temps: Une partie de la crise américaine a déjà été absorbée depuis 2006. La chance d’avoir une dévaluation du dollar, nos prix sont plus avantageux aux États-Unis. Structure industrielle, le Québec compte moins sur les secteurs les plus frappés (automobile, pétrole, etc.) Pas d’euphorie Pétrolière comme en Alberta, ou Financière comme à Toronto, les maisons augmentent encore à Montréal mais pas à Toronto ou a Calgary. Déclin démographique, pénurie de main d’oeuvre dans plusieurs secteurs compensent pour les pertes d’emplois. Investissement dans les infrastructures de 8 milliards planifiés (pur coïncidence) avant la crise donc qui commenceront maintenant & non après la crise. Alors cessez de vous en faire, vous êtes Québécois ! Original article by La Presse. Prepared by Patrice Groleau The Montreal Real Estate Blog
  6. Le repli de la demande étrangère a tout particulièrement touché les secteurs de l'automobile et des produits de la forêt. Pour en lire plus...
  7. Le produit intérieur brut a reculé de 0,7% en novembre, entraîné vers le fond par le ralentissement de 18 des 21 principaux secteurs économiques canadiens. Pour en lire plus...
  8. Presse Canadienne Le dimanche 22 avril 2007 La Fédération québécoise des municipalités a amorcé sa démarche pour élaborer sa future politique sur le développement durable. L'initiative intervient dans le contexte de la Loi québécoise sur le développement durable, adoptée au printemps 2006, établissant que le gouvernement pourra déterminer le moment où les municipalités devront élaborer un plan d'action et des objectifs en matière de développement durable. Avec l'aide d'experts et de professionnels, la Fédération québécoise des municipalités veut donc établir les grandes lignes à considérer en termes de responsabilités municipales liées au développement durable. Outre les élus et les fonctionnaires municipaux, des représentants du monde des affaires et de différentes organisations des secteurs de l'environnement, de l'agriculture, des transports, de la santé et de l'éducation, seront mis à contribution. Les élus municipaux veulent mettre en place une nouvelle façon de faire, qui tienne compte à la fois fois de l'obligation de livrer des services à la population, tout en y intégrant les principes de développement durable. La Fédération dit répondre à la pression des citoyens, qui voient dans le développement durable une priorité pour les générations futures. Un colloque aura lieu en juin prochain. Des recommandations seront par la suite acheminées au congrès de la Fédération, en septembre.
  9. (13/04/2007)Après celles de l'aérospatiale, du cinéma, de l'agro-alimentaire, entre autres, la grappe industrielle des technologies de l'information et des communications vient de naître. TechnoMontréal est le nom de baptême de cette grappe industrielle des technologies de l'information et des communications du Grand Montréal. Cette nouvelle grappe industrielle, lancée vendredi en présence du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, et du maire de Montréal, Gérald Tremblay, vise à créer entre 15 000 et 25 000 emplois liés aux technologies de l'information et aux communications d'ici 2010. On compte actuellement 108 000 emplois dans ces secteurs: logiciels, fabrication, services informatiques, services en télécommunications et autres, indique la Presse Canadienne. La grappe vise également à faire croître les exportations de 30% dans le domaine des communications et des technologies de l'information. Ses partenaires souhaitent aussi voir les effectifs en recherche et développement augmenter de 25% dans les secteurs privé et universitaire.
  10. Pour les plus grandes entreprises du Canada, le siège social — une entité distincte qui se charge de la gestion de l’entreprise et de ses activités — est l’endroit où de nombreuses décisions clés sont prises. Les villes les considèrent à la fois comme des joyaux précieux offrant des emplois relativement bien rémunérés et comme une source de fierté métropolitaine. On se préoccupe de plus en plus du fait que l’effectif des sièges sociaux diminue au Canada. On craint non seulement que les emplois occupés au sein des sièges sociaux migrent vers d’autres pays, mais aussi qu’un bon nombre des emplois qui appuient les activités d’un siège social — dans des secteurs importants comme les services comptables, juridiques et financiers — soient perdus. Toutefois, l’effectif des sièges sociaux au Canada demeure stable dans l’ensemble, sans croissance ni diminution marquée du nombre de sièges sociaux ou d’employés. En fait, les deux ont légèrement augmenté de 1999 à 2002. La croissance des sièges sociaux la plus marquée a été observée dans les secteurs de la fabrication, de l’immobilier et de l’information. Les secteurs du commerce de gros, de l’exploitation minière, de l’extraction de pétrole et de gaz ainsi que de la construction ont vu leur nombre de sièges sociaux diminuer d’environ 8 % au cours de cette période. Dans l’ensemble, le Canada comptait un peu moins de 4 000 sièges sociaux en 2002. Parmi les 170 000 employés des sièges sociaux dénombrés au Canada en 2002, plus des deux tiers travaillaient en Ontario et au Québec. Montréal a perdu des employés entre 1999 et 2002, tandis que Toronto a consolidé sa position de principal centre des sièges sociaux du pays, enregistrant une hausse de près de 5 000 cols blancs. Pendant cette période, le nombre total d’employés de sièges sociaux au Canada a connu une croissance annuelle de 1 %. Dans l’Ouest, un changement remarquable s’est produit. En 1999, la Colombie-Britannique comptait le plus grand nombre de travailleurs de sièges sociaux de la région, soit environ 20 000. Toutefois, en 2002, ce nombre a chuté à 16 500, tandis que l’Alberta a vu le nombre de travailleurs de ce secteur grimper à plus de 21 000. Par ailleurs, cette même année, Calgary a supplanté Vancouver en tant que principal centre des sièges sociaux de l’Ouest canadien.
  11. L'autoroute 20 à Vaudreuil est actuellement le seul segment de l'A-20 qui ne respecte pas les standards autoroutiers. Pas pour longtemps! Autoroute 20 - Parachèvement dans Vaudreuil-Soulanges Le projet de parachèvement de l’autoroute 20, qui s’étendra sur une longueur de 7 kilomètres, offrira aux usagers de la route quatre voies de circulation rapides dans les secteurs visés. Le nouveau tronçon de Vaudreuil-Dorion devra être déplacé de l’axe actuel et longera le chemin de fer du CN. Rapport du BAPE du en 2010, peut-être le début des travaux en 2011! Plus d'info: http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/6C01B6CB760F004CE04400144F0104BD
  12. Publié le 03 novembre 2008 à 10h22 | Mis à jour à 10h25 GES par habitant : le Québec chef de file François Cardinal La Presse La bonne nouvelle : Le Québec affiche toujours le plus faible taux d'émissions de gaz à effet de serre (GES) par habitant au pays. La mauvaise : il a été incapable de réduire ses émissions ne serait-ce que d'une tonne au cours des 15 dernières années. Le ministère de l'Environnement a publié cet avant-midi les plus récents chiffres de l'Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre, ainsi que leur évolution entre 1990 et 2006. On y apprend entre autres que le Québec a vu ses émissions totales croître de 1,6 % depuis 1990, année de référence du protocole de Kyoto. Il s'agit de l'un des plus faibles taux d'augmentation au Canada, loin derrière la Saskatchewan (63,6 %), l'Alberta (36 %) et la Colombie-Britannique (27,4 %). Dans l'ensemble, le Québec émettait en 2006 quelque 84 Mt de GES, ce qui représente 11,7 % du total canadien. La province fait ainsi belle figure en comparaison avec l'Ontario et l'Alberta, qui émettaient respectivement 190 Mt (26,2 %) et 234 Mt (32,3 %) du bilan canadien des émissions de GES. Si l'on s'attarde plutôt aux émissions par habitant, le Québec fait meilleure figure encore. Depuis 1990, celles-ci ont diminué de 7 % pour s'établir à 11,1 tonnes par habitant. Si l'on s'attarde aux dernières années, de 2003 à 2006, la réduction atteint 5,5 %. «Le Québec présente déjà depuis plusieurs années le meilleur bilan d'émissions de GES par habitant au Canada et cette baisse additionnelle de nos émissions vient confirmer notre position parmi les chefs de file au Canada», a indiqué la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp. Le transport, c'est-à-dire l'ensemble des autos, des camions, des avions et des bateaux, est toujours le plus important émetteur au Québec, étant responsable à lui seul de 40 % des GES. Entre 2003 et 2006, les émissions de ce secteur ont crû de 0,6 %. L'industrie suit de près, émettant 33,6 % des gaz à effet de serre de la province. Puis vient le chauffage (résidentiel, commercial et institutionnel) au 3e rang, avec 12,5 % des émissions. Les secteurs de l'agriculture (7,5 %), des déchets (5,9 %) et de l'électricité (0,5 %) suivent La baisse des émissions depuis 2003 s'explique en grande partie par l'importante baisse constatée dans les secteurs du chauffage, soit 22,3 %. Cela fait une nette différence, étant donné que le chauffage, des résidences, des commerces et des institutions, provient de combustibles fossiles. On constate également des baisses dans le secteur industriel (2,6 %) et le secteur de l'agriculture (2 %).
  13. Le Groupe d'étude sur les politiques en matière de concurrence préconise que les secteurs des télécoms et du transport aérien s'ouvrent tout grand à l'investissement étranger. Pour en lire plus...
  14. Le site de commerce électronique enregistre des ventes importantes dans plusieurs secteurs et hausse ses profits à 158 M$ US, ou 37 cents US par action au deuxième trimestre. Pour en lire plus...
  15. L'industrie de la météorologie ne se limite pas aux services d'information au grand public. Un nombre croissant de firmes privées investissent des secteurs jadis occupés par Environnement Canada. Pour en lire plus...
  16. Propreté de la ville: comparer Montréal et Québec? Émilie Bilodeau La Presse Décidément, la Ville de Québec a la cote par les temps qui courent. Alors que les touristes américains désertent Montréal pour participer à la grande fête de son 400e anniversaire, voilà qu’une nouvelle étude semble indiquer que Québec est beaucoup plus propre que la métropole. Les Montréalais sont deux fois plus nombreux que les gens de Québec à déplorer la présence de graffitis, vandalisme et déchets dans leur quartier. C’est ce que révèle une étude sur les incivilités dans les métropoles publiée hier par Statistique Canada. À Montréal, 17% des citoyens estiment que les ordures à la traîne, les bâtiments abandonnés, les graffitis ou la détérioration des biens publics représentent un problème dans leur quartier. À Québec, 8% de la population dénoncent ces nuisances. «Sans enlever ses grandes qualités à Québec, on ne peut pas comparer un village à une grande ville comme Montréal», s’exclame Marcel Tremblay, responsable des services aux citoyens de la Ville de Montréal. Selon lui, la propreté de Québec durant les festivités du 400e est due à un «budget astronomique» octroyé pour l’événement. L’étude démontre que le nombre de plaintes concernant les incivilités a tendance à augmenter lorsqu’on se rapproche des secteurs à densité de population élevée. La moitié des Montréalais situés à moins de cinq kilomètres du centre-ville sont témoins de certaines incivilités. Lorsqu’on s’éloigne à plus de 15 kilomètres du centre, 18 % des citoyens constatent des problèmes. Jacques Perron, porte-parole de la Ville de Québec, reconnaît que la concentration urbaine de Montréal rend le maintien de la propreté plus difficile qu’à Québec. Il incite les Montréalais à se responsabiliser. «Il n’y a pas une administration municipale qui va prendre le dessus sur les négligences des citoyens», explique-t-il. À Québec, pour vaincre les problèmes d’insalubrité des secteurs touristiques, une escouade de jeunes en réinsertion sociale est chargée d’effacer les graffitis et de maintenir la propreté. Les poutres de l’autoroute Dufferin ont été offertes aux artistes. Depuis, les graffitis sont remplacés par des murales. Par ailleurs, de Halifax à Vancouver, les habitants de 12 grandes villes ont tous considéré la vente et la consommation de drogue comme étant le problème le plus grave dans leur quartier. Cette statistique étonne le professeur Jean-Sébastien Fallu, de l’école de psychoéducation de l’Université de Montréal. «Ça me surprend puisque ces crimes ne s’attaquent ni aux personnes, ni aux biens publics», dit-il.
  17. Le pont Champlain et l'échangeur Turcot à remplacer, les pannes qui semblent à répétition dans le métro, le réseau d'eau en piètre état, mais surtout les pertes d'emplois qui se comptent par milliers depuis un an. À première vue, on pourrait croire que Montréal est sur le point de s'effondrer. Or, ce n'est pas le cas, soutient Richard Deschamps, vice-président du comité exécutif et responsable des grands projets et du développement économique à la Ville de Montréal. «Comme la majorité des grandes villes en Occident, le secteur manufacturier se métamorphose à Montréal. Plusieurs emplois migrent entre autres vers les pays émergents. Sur les 47 000 emplois perdus au Québec entre février 2011 et février 2012, il s'en est perdu 12 500 à Montréal. Ce qui est désolant, c'est que les gens ne retiennent que les mauvaises nouvelles. Ils ont tendance à oublier qu'il y a plusieurs autres secteurs où ça va bien», explique M. Deschamps. Selon lui, les secteurs des technologies de l'information (TI) et du divertissement se portent très bien avec plus de 120 000 emplois. Bien sûr, ces secteurs sont en concurrence avec Toronto, Vancouver, de même que le reste de la planète. Mais il n'en demeure pas moins que la conception de jeux vidéo, de logiciels informatiques, voire d'applications pour les téléphones intelligents, mais aussi la production et la postproduction télévisuelle et cinématographique sont sur une lancée depuis plusieurs années à Montréal. L'arrivée récente dans la métropole québécoise d'entreprises comme Square Enix, Sava Transmedia, Playfish et autres Warner Brothers en sont des exemples probants, indique Richard Deschamps. Outre les TI, qui totalisent quelque 5000 entreprises, Montréal peut également compter sur une flopée de grappes technologiques hautement compétitives, dont l'aérospatiale (40 000 emplois), les sciences de la vie et les technologies de la santé (43 000 emplois), de même que les technologies propres (400 entreprises). Boom immobilier Au chapitre de l'immobilier, la ville de Montréal vit actuellement un boom comme elle n'en a pas connu depuis Expo 67, affirme le vice-président du comité exécutif. Près de 60 grues s'activent actuellement dans le ciel de l'île. Montréal compte 197 chantiers de plus de plus de cinq millions, pour un total d'environ 17 milliards d'investissements publics et privés. «Le taux d'inoccupation dans le secteur commercial était de 8,4% l'an dernier; il est maintenant de 6,3%. Il est en train de se passer quelque chose, dit M. Deschamps. Je ne peux pas nommer de noms, ni dévoiler de projets, mais je peux vous affirmer que d'ici 12 à 24 mois, il va y avoir une nouvelle émergence de tours mixtes condos-bureaux.» Record historique Le Port de Montréal est lui aussi en pleine effervescence. En 2011, 28,5 millions de tonnes métriques de marchandises y ont été manutentionnées. Un record historique. Le port annonçait il y a quelques semaines un investissement de 16 millions afin d'améliorer la logistique et augmenter sa capacité de manutention. «Les gens l'oublient, mais le Port de Montréal est l'un des plus importants en Amérique du Nord. Il supplante celui de New York», affirme Richard Deschamps. Aussi, ajoute-t-il, les secteurs de la restauration, de l'hôtellerie et du tourisme dans son ensemble fracassent des records ces dernières années. En 2011, Montréal a en effet connu sa meilleure année au chapitre du tourisme avec plus de 7,8 millions de visiteurs. L'aéroport Montréal-Trudeau a reçu 13,7 millions de passagers, un record de tous les temps. Idem pour le Palais des congrès où il s'est tenu (un autre record) quelque 340 événements. Selon Marie-Claire Dumas, directrice générale de la conférence régionale des élus (CRE) de Montréal, la métropole traverse certes une période de morosité dans le secteur manufacturier. «On est en train de migrer vers une économie de la création et de l'innovation. Montréal est d'ailleurs perçu comme un endroit hot dans le monde en ce moment», dit-elle. Dans la foulée, un plan quinquennal (2010-2015) baptisé Montréal Métropole du 21e siècle a été mis de l'avant par la CRE et ses partenaires. Objectif: miser sur le potentiel humain, la créativité, l'éducation et le savoir, l'entrepreneuriat et les secteurs émergents, de même que l'environnement. «On a tous les atouts pour réussir. Montréal a reçu 22 prix en 2011. Les médias de partout dans le monde parlent de nous. Nous sommes la capitale canadienne en matière de recherche universitaire. Dans le top 20 en Amérique du Nord, nous sommes en septième place pour ce qui est de la concentration d'emplois en haute technologie. La ville compte 25 000 étudiants internationaux. Ce n'est pas rien», dit-elle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2012/portrait-2012-montreal/201203/29/01-4510556-la-metropole-na-pas-dit-son-dernier-mot.php'>http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2012/portrait-2012-montreal/201203/29/01-4510556-la-metropole-na-pas-dit-son-dernier-mot.php http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2012/portrait-2012-montreal/
  18. PUBLIÉ LE 23 AVRIL 2012 // ACTUALITÉS, DÉVELOPPEMENT URBAIN, NOUVELLES CONSTRUCTIONS, POLITIQUES MUNICIPALES inShare Les membres du conseil municipal ont adopté le Cadre de révision des hauteurs et densités du centre-ville, préparé par la Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises de l’arrondissement de Ville-Marie. Ce document confirme la révision des hauteurs et des densités dans plusieurs zones situées aux abords du centre des affaires. « Le Cadre de révision fait désormais partie des outils de référence qui permettront à l’arrondissement de planifier encore plus précisément le développement urbain du centre-ville. Il prévoit des paramètres qui favoriseront la densification de plusieurs secteurs et du même coup la disparition de nombreux terrains vacants », a déclaré le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay. Une démarche saluée Initié par l’arrondissement de Ville-Marie en 2011, le Cadre de révision renforce le rôle stratégique que joue le centre-ville dans le développement urbain de Montréal. La démarche a fait l’objet de consultations publiques tenues par l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) l’automne dernier. Dans l’ensemble, les intervenants ont reconnu la pertinence de la démarche et la qualité de l’analyse urbanistique réalisée par l’arrondissement. Dans son rapport remis en février dernier, l’Office souscrit d’ailleurs à la grande majorité des propositions, et plus particulièrement à une réduction des hauteurs maximales sur le flanc sud du mont Royal (au nord de la rue Sherbrooke), à la limite ouest du Vieux-Montréal (dans l’axe de la rue McGill) et dans l’axe de certaines vues importantes vers le mont Royal. Le Cadre comprendra également une augmentation des hauteurs maximales dans 33 zones situées au pourtour du centre-ville, caractérisé par la présence de terrains vacants depuis de nombreuses années ainsi qu’une augmentation des densités dans neuf secteurs. Des ajustements seront faits aux catégories de hauteurs : 44 mètres devient 45 mètres, 60 mètres devient 65 mètres et une nouvelle catégorie de hauteur de 35 mètres est créée. Source : Montréal / 20 avril 2012 / Ville de Montréal
  19. Marché immobilier: la folie reprend-elle à Montréal? 8 décembre 2009 | 15h30 Louis-Pierre Côté Argent Récemment, un bungalow situé près du populaire marché Jean-Talon à Montréal a trouvé preneur pour la somme de 227 000$. Rien d'inusité dans cela, direz-vous. Sauf que le vendeur demandait 199 000$ pour sa propriété... La surenchère immobilière qui a sévi il y a à peine deux ans partout au pays semble de retour à Montréal. «Ces temps-ci, dans certains secteurs primés, ce n'est pas exceptionnel que des résidences soient vendues à un prix plus élevé que celui qui était demandé», a expliqué à Argent Marie-France Vachon, agente immobilière pour La Capitale du Mont-Royal. Ces secteurs primés sont ceux du centre-ville de Montréal, à savoir Rosemont, Petite-Patrie, Villeray, le Plateau, Notre-Dame-de-Grâce et Outremont. Les propriétaires du bungalow dont nous parlons ci-haut ont reçu un total de 31 offres. Plus souvent, ce seront de deux à quinze offres qui seront déposées, à la suite de 30 à 70 visites d'acheteurs potentiels, ce qui fait de Montréal un marché qui est définitivement en faveur des vendeurs, selon Mme Vachon. Dans les couronnes Nord et Sud de Montréal, le marché est plus équilibré, mais il demeure tout de même un marché à l'avantage des vendeurs. Mme Vachon ne croit pas pour autant qu'on assiste à une bulle immobilière, ou que les acheteurs paient trop cher pour leur chez-soi. «Les banques ont resserré leurs critères pour accorder les prêts, et dans les cas où le prêt est assuré par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), on voit arriver un évaluateur de la SCHL» pour s'assurer de la valeur réelle de la propriété, souligne-t-elle. Le phénomène n'est pas propre à Montréal. À Vancouver, une vingtaine de personnes ont campé toute une nuit pour être les premiers à mettre la main sur un des condos nouvellement construits dans un quartier recherché. Le lendemain, 163 condos sur les 224 mis en vente avaient été vendus. Selon une étude de la Banque TD, les ventes de maisons ont bondi de 74% en octobre et les prix ont grimpé de 20% depuis le creux de 2008. Dans certains marchés, les prix sont revenus à leur sommet de 2007 et même davantage. Les bas taux d'intérêt favorisent un tel engouement, estime les experts, qui craignent toutefois que la hausse des taux à venir au cours des prochaines années ne crée des problèmes financiers à ces nouveaux propriétaires
  20. Le bois, les grains et les métaux, notamment, attirent moins les acheteurs, car certaines matières ont déjà perdu de la valeur, alors que d'autres risquent de faire les frais d'un ralentissement de la production. Pour en lire plus...
  21. Vers une Bourse du carbone nord-américaine 24 septembre 2008 - 06h00 La Presse François Cardinal Sans attendre Ottawa, le Québec s'associe à trois provinces et sept États américains pour créer la deuxième Bourse du carbone en importance au monde, dont les bases seront jetées dans un peu plus d'un an. Réunis sous l'égide du Western Climate Initiative (WCI), les 11 gouvernements ont dévoilé hier les grandes lignes du futur programme de plafonnement et d'échanges de droits d'émissions de gaz à effet de serre, qui entrera en vigueur en 2012. En clair, il s'agit d'un marché financier où s'échangeront des droits de polluer. Les émissions des grandes entreprises seront plafonnées, après quoi les mauvais élèves, qui ne réussiront pas à respecter leur limite, devront acheter des crédits aux bons élèves, qui auront émis moins de gaz à effet de serre que permis. «(Ce système) devrait constituer les assises du futur marché du carbone réglementé de l'Amérique du Nord», s'est réjoui hier le premier ministre Jean Charest, dans un communiqué. Le Québec, comme le Manitoba, la Colombie-Britannique et l'Ontario, ont donc choisi d'aller de l'avant sans Ottawa, qui tarde à implanter un tel système d'échange au pays. Même chose au sud de la frontière, où sept États ont également choisi de faire un pied de nez au gouvernement central, jugé trop laxiste. «Nous envoyons un message fort à nos gouvernements fédéraux, a d'ailleurs affirmé hier le gouverneur de la Californie, Arnold Schwarzenegger. Les États et les provinces vont de l'avant face à l'absence d'action fédérale.» Premiers pas Basée sur le principe du protocole de Kyoto, la future Bourse du carbone fera ses premiers pas en 2010, alors que s'ouvrira une période de déclaration obligatoire des gaz à effet de serre. Puis, en 2012, un plafond d'émissions sera instauré pour les secteurs de la grande industrie et de la production d'électricité afin que s'amorcent les premiers échanges de crédits. "Il s'agira du plus gros système d'échanges de droits d'émissions en dehors de l'Europe", a précisé hier soir la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, par l'entremise de son porte-parole, Philippe Cannon. L'objectif d'une Bourse du carbone est d'inciter les entreprises à investir dans la modernisation de leurs équipements et dans l'innovation technologique, afin qu'elles réduisent leurs émissions et, ainsi, qu'elles capitalisent sur les crédits vendus. La cible est une réduction de 15% des émissions d'ici 2020, par rapport au niveau de 2005. "C'est vraiment très important (a big deal), a soutenu Judi Greenwald, du respecté Pew Center on Global Climate Change. C'est un système plus vaste que tout ce qui a été entrepris ailleurs dans le monde à ce jour." Frictions Survenant en pleine campagne électorale canadienne, cette annonce pourrait envenimer les relations déjà tendues entre Québec et Ottawa, plus précisément entre le gouvernement Charest et les conservateurs. Ces derniers sont en effet plutôt tièdes à l'idée d'imposer aux entreprises un plafond absolu d'émissions, alors qu'il s'agit d'une condition nécessaire à la bonne conduite d'une Bourse du carbone. Le système d'échange de la WCI s'ajoutera d'ailleurs en parallèle au marché climatique du Canada, inauguré en mai à Montréal. Bien que cette Bourse existe déjà, elle n'en est qu'à ses balbutiements (quelque 400 contrats à terme y ont été négociés), en raison de son caractère volontaire. Vaste marché «Le système d'échange d'émissions du Western Climate Initiative permettra aux industriels québécois d'avoir accès à un marché plus vaste encore, d'autant qu'il sera compatible avec les autres systèmes qui se mettent actuellement en place ailleurs dans le monde», a précisé Philippe Cannon. Précisons qu'il existe actuellement deux Bourses du carbone en Amérique du Nord, à New York et à Chicago, mais elles sont sans commune mesure avec le "marché de permis européen" parce que les États-Unis n'ont pas ratifié le protocole de Kyoto. Actions précoces Le document dévoilé hier contient par ailleurs une bonne nouvelle pour les industries de la province: les réductions d'émissions réalisées avant la mise en place de la Bourse seront reconnues. Les entreprises québécoises qui ont pris de l'avance ne seront donc pas pénalisées. «Le programme est d'autant plus intéressant pour le Québec qu'il offre une grande souplesse aux partenaires et aux entreprises auxquels il s'adresse et qu'il permet de considérer les actions de réduction précoces, un enjeu important pour le secteur industriel québécois qui a significativement réduit ses émissions depuis 1990», a d'ailleurs indiqué le premier ministre Charest. Autre nouveauté: le système d'échange est celui qui, pour l'instant, ratisse le plus large. Aux secteurs de la grande industrie et de la production de l'électricité s'ajouteront, dès 2015, le transport ainsi que la combustion dans les secteurs résidentiel, commercial et de la petite industrie. Le projet englobera donc plus de pollueurs que tous les autres plans régionaux adoptés au Canada et aux États-Unis. «Le programme de la WCI innove en ce sens que ce sera la première fois qu'un programme de ce genre englobera autant de secteurs qui sont à la source des émissions de GES, tel que le prévoit le protocole de Kyoto», a précisé hier Mme Beauchamp. En vigueur dès 2012, le marché climatique de la WCI pourrait bien toucher bien plus que les 11 États et provinces actuellement concernés, si l'on se fie à sa récente popularité. Créée en février 2007 par les États américains de la Californie, de l'Arizona, de l'Oregon, de Washington et du Nouveau-Mexique, cette coalition n'a cessé d'élargir ses rangs depuis. Le programme intégral de la future Bourse du carbone devrait être connu à la fin de 2008.
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