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  1. Le Québec serait assis sur des milliards liquides 27 août 2008 - 11h56 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Si on en croit l’Institut économique de Montréal, le Québec serait assis sur une véritable mine d’or alors que l’exportation d’eau douce à grande échelle rapporterait plusieurs milliards par année au trésor québécois. Dans un cahier de recherche publié par l’Institut, l’auteur et vice-président Marcel Boyer souligne «qu’il est urgent de s’intéresser sérieusement à la valorisation de notre or bleu» tout en indiquant qu’un plan de développement et de mise en marché est nécessaire. Car pour ce think tank qui prône le libéralisme économique, le Québec serait gagnant sur toute la ligne. L’exportation de 10 % de ses réserves lui permettrait de générer des revenus de 65 G$ par année avec un coût de 65 cents par mètre cube – prix actuel du dessalement de l’eau de mer. Même si la province ne touchait que 10% des revenus générés, cela amènerait 6,5 G$ dans le trésor québécois soit environ cinq fois plus que le dividende payé par Hydro-Québec à l’État québécois, souligne l’Institut. Le cahier d’étude indique que le Canada possède la plus grande réserve d’eau douce au monde, soit 8% du stock mondial. Pour le Québec, c’est 3% de toutes les réserves qui se retrouvent sur son territoire, soit treize fois plus d’eau douce par habitant qu’aux États-Unis. Pour Eau Secours, l'étude est simpliste Du côté de la coalition Eau Secours, les termes utilisés pour qualifier l’étude sont corrosifs. «C’est carrément simpliste et ça ne tient pas la route au niveau éthique, environnemental mais également économique», assure Martine Ouellet, présidente de l’organisme. Selon elle, l’eau sera essentiellement acheminée vers les États-Unis. Le hic, c’est que personne ne voudrait en acheter car elle serait trop dispendieuse. «Les coûts de production seraient trop élevés pour aller la chercher dans le Nord québécois. Donc, ce ne serait pas rentable», assure-t-elle. La tentation serait alors très grande de la puiser plus au Sud, ce qui aurait un impact sur notre bassin hydrographique, avance Eau Secours. L’organisme ne voit pas non plus dans cette proposition un véritable moteur de développement économique pour le Québec. «Il n’y aurait pas de création d’emplois. Selon moi, ça ressemble beaucoup plus à un développement tiers-mondiste». Pour la présidente d’Eau Secours, un autre problème est éthique. À l’heure actuelle, l’eau est considérée comme «une chose commune». À partir du moment où elle serait commercialisée à grande échelle, elle deviendrait un bien de consommation comme les autres. «L’eau, ce n’est pas un produit, c’est essentiel à la vie. Tout le monde doit y avoir accès», assure-t-elle. À l’heure actuelle, selon l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), il est impossible de commercialiser des contenants d’eau de plus de 20 litres. Donc dans le cas d’une exportation massive, de nouveaux accords devraient être signés. Du point de vue environnemental, Eau Secours s’inquiète également des répercussions. «On ne sait toujours pas comment on assurerait la distribution de l’eau… Est-ce qu’on va détourner des rivières pour y parvenir ?», se demande la présidente. Un autre organisme, Nature Québec, émet également de nombreux bémols. «À plusieurs égards, nous connaissons bien mal notre ressource. Je pense que nous devons faire le ménage avant de vouloir l’exporter», croit Christian Simard, directeur général de Nature Québec. M. Simard croit que le Québec devrait tout d’abord retirer des redevances de la vente de bouteilles d’eau et devrait appliquer le principe d’utilisateur-payeur et pollueur-payeur comme cela était inscrit dans la Politique québécoise de l’eau entrée en vigueur en 2003. Il croit toutefois que la province devrait mieux protéger l’eau et assurer sa souveraineté sur son abondante ressource. «Je crois qu’il faut faire attention car la pression américaine va devenir de plus en plus en forte dans le futur», admet M. Simard. Ce n’est pas la première fois que cette question controversée revient sur le tapis. Mais à chaque occasion, les projets d’exportation de l’eau douce ont été balayés du revers de la main. L’Institut économique de Montréal se décrit comme un «organisme de recherche et d’éducation économique indépendant, non partisan et sans but lucratif». Sur son conseil d’administration de 14 membres, plusieurs viennent principalement du milieu corporatif québécois comme Marcel Dutil, président du conseil de Canam, Jean-Pierre Ouellet, vice-président du conseil de RBC Marchés capitaux et l’ex-président de la Banque Nationale, Léon Courville.
  2. Les trois gouvernements du Benelux ont volé dimanche au secours de Fortis pour éviter que cette banque ne soit emportée à son tour par la crise financière, qui fait aussi vaciller le groupe britannique Bradford and Bingley et menace de s'étendre au reste de l'Europe. Pour en lire plus...
  3. Le Fonds de solidarité FTQ est prêt à voler au secours de Mecachrome, croyant encore à cette entreprise. Pour en lire plus...
  4. http://www.scfp.qc.ca/nouvelles/2831/--Transports-Canada-compromet-la-securite-des-passagers-aeriens-en-permettant-que-des-sorties-de-secours-soient-laissees-sans-surveillance--?langue=fr «Transports Canada compromet la sécurité des passagers aériens en permettant que des sorties de secours soient laissées sans surveillance» «Le nouveau ratio d'un agent de bord pour 50 sièges passagers proposé par Transports Canada met la sécurité des passagers en danger. Avec la nouvelle réglementation, il y aura au moins un agent de bord de moins à bord de nombreux avions, ce qui ne permet pas d'assurer un niveau de sécurité adéquat aux passagers en cas d'évacuation d'urgence», a déclaré le président de la Division du transport aérien du SCFP, Michel Cournoyer, lors de sa participation à la réunion du Conseil consultatif sur la réglementation aérienne canadienne sur le projet de modification réglementaire. Son message a été repris par des agents de bord de partout au pays, représentés par la Division du transport aérien du SCFP. Ils ont pris part à la consultation, soit en personne à Ottawa ou par vidéoconférence dans d'autres villes canadiennes. «En réalité, le nouveau ratio ne prévoit pas suffisamment de personnel pour surveiller toutes les issues de secours, lors de situations où les passagers doivent pouvoir compter sur des agents de bord ayant reçu une formation complète pour les aider», a expliqué Michel Cournoyer. Par exemple, lorsque le ratio d'un agent de bord pour 50 sièges passagers est en vigueur sur un Airbus A320, toutes les sorties de secours ne sont pas surveillés par un agent de bord. A pleine capacité, trois agents de bord doivent couvrir les quatre sorties accessibles au niveau du plancher. «Le ratio actuel d'un agent de bord pour 40 passagers ne laissait déjà place à aucune marge d'erreur en situation d'urgence. Avec un équipage réduit, imaginez comment les choses pourraient tourner si un agent de bord était blessé en cours d'évacuation», a déclaré M. Cournoyer. «Les accidents survenus par le passé prouvent qu'un ratio d'un agent de bord supérieur au un pour 50 proposé améliore les chances de survie des passagers en situation d'urgence. En 2005, lorsque le vol 358 d'Air France s'est écrasé à l'Aéroport Pearson de Toronto, les 309 personnes à bord ont survécu en grande partie grâce à une évacuation rapide coordonnée par les agents de bord. Le ratio était d'un agent de bord pour 30 passagers et les huit issues de secours étaient surveillées», a-t-il ajouté. «De toute évidence, le ratio d'un agent de bord pour 50 sièges passagers offre un niveau de sécurité inférieur à la norme actuelle. Par conséquent, il faut maintenir le ratio éprouvé d'un agent de bord pour 40 passagers. D'ailleurs, le rapport d'évaluation des risques de Transports Canada publié en juillet 2003 concluait que le ratio d'un pour 50 n'est pas aussi sécuritaire». «Puisque Transports Canada est prêt à mettre la sécurité des passagers en danger, le Comité permanent des transports, de l'infrastructure et des collectivités de la Chambre des communes doit maintenant mener une enquête publique sur le projet de modification règlementaire», a conclu Michel Cournoyer. Le SCFP représente plus de 10,000 agents de bord à l'emploi d'Air Canada, Air Transat, Calm Air, Canadian North, Canjet, Cathay Pacific, First Air et Sunwing.
  5. Ce qui semblait impensable il y a peu de temps encore est devenu réalité: l'Etat helvétique engage 68 milliards de francs suisses (71,9 G$ CAN) pour aider la banque UBS en panne de liquidités. Pour en lire plus...
  6. Triste événement, mais c'est pour fermer la gueule à ceux qui aiment nous rappeler qu'il y a juste au Québec que ces incidents arrivent. Source: La Presse Les autorités ont confirmé dimanche qu'au moins deux personnes sont coincées sous les débris d'un centre commercial d'Elliot Lake, en Ontario, après l'effondrement partiel du toit, la veille. Selon un porte-parole de la Police provinciale de l'Ontario, des images de la scène permettent de voir une main et un pied parmi les débris, mais les équipes de secours ne peuvent accéder à l'endroit en question parce que les lieux ne sont pas suffisamment sécuritaires. Des responsables du Service de protection des incendies ont par ailleurs dit avoir entendu de petits coups provenant de derrière des blocs de béton et de métal qui se sont écroulés et qui jonchaient le sol. En fin d'après-midi dimanche, des membres d'une équipe spéciale d'urgence s'affairaient à stabiliser la scène de la tragédie au Centre commercial Algo, une besogne qui, selon les autorités, pourrait prendre une douzaine d'heures. L'opération est encore considérée comme une mission de secours et les responsables espéraient toujours, dimanche, retrouver des gens sains et saufs. Les autorités policières détenaient une liste de neuf personnes manquant à l'appel, mais elles ont précisé que ce chiffre varie selon que des résidants confirment avoir retracé des proches ou que d'autres signalent ne pas avoir de nouvelles de membres de leur famille. Les équipes de secours ont continué à fouiller dans les débris afin de retrouver des personnes manquant à l'appel, dimanche, après le drame, qui a fait au moins 22 blessés. Une section du toit, qui sert aussi de stationnement aux clients et employés du Centre commercial Algo, s'est affaissée vers 14 h 30, samedi, pour atterrir deux étages plus bas. L'effondrement a laissé un trou de 12 m par 24 m et provoqué des pannes de courant ainsi qu'une fuite de gaz. Deux stands vendant des billets de loterie, des cigarettes et des magazines étaient situés dans la zone où le plafond s'est effondré et étaient ouverts juste avant l'incident, ont raconté des témoins. Une équipe de recherche et de sauvetage en milieu urbain de Toronto a été envoyée à Elliot Lake, une ville de 11 000 habitants qui se trouve à quelque 160 km à l'ouest de Sudbury dans le nord de l'Ontario. Une porte-parole du centre commercial, qui est géré par Eastwood Mall Incorporated, a déclaré que l'entreprise référait toutes les questions sur l'incident ou l'état du bâtiment à son avocat, qui n'était pas disponible dimanche pour commenter.
  7. La Maison-Blanche se dit prête vendredi à examiner le recours à un fonds de 700 G$ US initialement destiné au système financier, pour se porter au secours des constructeurs automobiles américains. Pour en lire plus...
  8. Après avoir renfloué Fortis, les pouvoirs publics belges, associés aux gouvernements français et luxembourgeois, ont volé mardi au secours du bancassureur franco-belge. Pour en lire plus...
  9. Le président américain a demandé mardi au Congrès de légiférer rapidement pour venir en aide aux géants du refinancement hypothécaire. Pour en lire plus...
  10. http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/04/28/les-etats-unis-tentent-par-tous-les-moyens-d-endiguer-la-maree-noire_1343766_3244.html 'espoir d'endiguer rapidement ce qui risque de devenir l'une des pires marées noires de l'histoire des Etats-Unis s'amenuisait, mercredi 28 avril, au large de la Louisiane. La nappe de pétrole de 1000 kilomètres de circonférence s'est rapprochée à une trentaine de kilomètres du littoral. Les gardes-côtes américains envisageaient d'incendier une partie de la nappe dès mercredi pour en limiter l'impact – au risque d'une sévère pollution atmosphérique. Ravagée, le 20 avril, par une explosion et un incendie qui ont fait onze disparus, la plate-forme d'exploration Deepwater Horizon, exploitée dans le golfe du Mexique, à 70 kilomètres des côtes américaines par la compagnie British Petroleum (BP), a sombré deux jours plus tard. L'épave repose désormais par 1500 mètres de fond, mais le puits continue de déverser 160000 litres de brut par jour. Un millier de personnes sont mobilisées pour des opérations de secours qui coûtent 6 millions de dollars (4,5 millions d'euros) par jour à BP, et mettent en œuvre une batterie de solutions expérimentées pour la première fois à cette échelle, et à cette profondeur. L'échec des robots. Quatre robots sous-marins baptisés ROV — pour "remotely operated vehicules" — tentent, depuis lundi 26 avril, de fermer "manuellement" les différentes vannes de sécurité qui auraient normalement dû se déclencher automatiquement lors de l'accident. Leur cible: une valve de 450 tonnes située à la sortie du puits, à 1,5 kilomètre de profondeur, seul espoir de stopper rapidement la marée noire en arrêtant l'écoulement. "Cela n'a jamais été fait auparavant, mais nous avons les meilleurs experts du monde pour faire en sorte que ça marche", assurait un responsable de BP, Doug Suttles, lundi. Un optimisme démenti pour l'instant, même si "les robots continueront leurs tentatives aussi longtemps que nécessaire", assure Robert Wine, un porte-parole de la compagnie. Un couvercle de métal. Les ingénieurs de BP préparent une solution alternative: un couvercle métallique en forme d'entonnoir viendrait coiffer le puits pour retenir le pétrole avant qu'il se disperse dans l'océan, et l'extraire vers des barges en surface. Une méthode sans garantie, testée uniquement en eaux peu profondes, après l'ouragan Katrina, en Louisiane, en 2004. "La structure, fabriquée sur mesure, est en cours de conception et de construction. Elle devrait être prête d'ici deux à quatre semaines", indique M.Wine. Une deuxième plate-forme. Parallèlement, BP a entrepris de forer un puits de secours pour court-circuiter le premier ou pour y injecter un enduit destiné à boucher la fuite. La plate-forme Development DrillerIII, arrivée sur place lundi, devrait commencer à forer d'ici quelques jours. Cette solution prendra "deux à trois mois", selon BP. Mais face au coût d'un forage supplémentaire — 100millions de dollars —, la compagnie ne perd pas son sens des affaires: "Une fois les opérations de secours terminées, puits et plate-forme serviront à la production de pétrole en remplacement des éléments détruits par l'explosion", explique Robert Wine. L'environnement menacé. Le fragile écosystème du golfe du Mexique est soumis à une intense activité pétrolière: plus de 3500 plates-formes y exploitent des nappes profondes au très fort potentiel, mais dont le forage représente un défi technique à haut risque. Située à deux ou trois jours des côtes seulement, la marée noire menace les zones humides, les réserves naturelles et les sites de nidification de Louisiane, du Mississippi, d'Alabama et de Floride. Sans oublier que 40 % des fruits de mer consommés aux Etats-Unis proviennent de Louisiane, où le commerce des huîtres, des crabes et des crevettes pourrait être fortement touché. D'ores et déjà, "le milieu marin est certainement affecté", estime Cynthia Sarthou, directrice de l'association de protection de l'environnement Gulf Restoration Network, à La Nouvelle-Orléans, inquiète pour les cachalots, les requins et les dauphins qui peuplent ces eaux. "La fine nappe que l'on observe ne montre que la part de pétrole qui remonte à la surface. On ne sait pas quelle quantité de pétrole reste en suspension dans l'océan et se disperse entre deux eaux, ou se dépose pour toujours sur le fond, deux cas de figure très nocifs pour les espèces marines et les écosystèmes", précise Mme Sarthou, selon qui l'impact de trois mois d'écoulement sous-marin de brut risque d'être catastrophique. Des enquêtes en cours. Inflammation du pétrole, explosion due au gaz, négligences? Une enquête sur les causes de la catastrophe a été confiée aux gardes-côtes des Etats-Unis et au Mineral Management Service (MMS), l'administration chargée de délivrer les permis de forer. BP et la société suisse Transocean, propriétaire de la plate-forme construite en 2001, vont diligenter leur propre enquête. BP avait rejeté, en septembre 2009, un renforcement des règles de sécurité demandé par le MMS. Un refus qui pourrait lui coûter cher si sa responsabilité était avérée: des entorses aux règles de sécurité par souci d'économie ont déjà entraîné deux accidents tragiques sur des sites de la compagnie aux Etats-Unis, l'explosion de la raffinerie de Texas City en 2005 et la pollution de Prudhoe Bay, en Alaska, en 2006.
  11. Bruxelles et Paris volent au secours de Dexia et Berlin sauve de justesse la Hypo Real Estate. La débandade des banques européennes se poursuit. Pour en lire plus...
  12. Les institutions financières nippones, longtemps critiquées pour leur manque de créativité financière, ont volé au secours de Wall Street à la faveur de la crise financière, mais cette percée à l'étranger risque d'être compliquée par le choc culturel, avertissent les analystes. Pour en lire plus...
  13. Le Congrès américain a adopté samedi un vaste plan de sauvetage de l'immobilier, volant au secours à la fois des emprunteurs et des organismes de refinancement hypothécaires. Pour en lire plus...