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  1. By Caroline Wyatt BBC News, Paris The reality of Paris does not always live up to the dream A dozen or so Japanese tourists a year have to be repatriated from the French capital, after falling prey to what's become known as "Paris syndrome". That is what some polite Japanese tourists suffer when they discover that Parisians can be rude or the city does not meet their expectations. The experience can apparently be too stressful for some and they suffer a psychiatric breakdown. Around a million Japanese travel to France every year. Shocking reality Many of the visitors come with a deeply romantic vision of Paris - the cobbled streets, as seen in the film Amelie, the beauty of French women or the high culture and art at the Louvre. The reality can come as a shock. An encounter with a rude taxi driver, or a Parisian waiter who shouts at customers who cannot speak fluent French, might be laughed off by those from other Western cultures. But for the Japanese - used to a more polite and helpful society in which voices are rarely raised in anger - the experience of their dream city turning into a nightmare can simply be too much. This year alone, the Japanese embassy in Paris has had to repatriate four people with a doctor or nurse on board the plane to help them get over the shock. An encounter with a rude Parisian can be a shocking experience They were suffering from "Paris syndrome". It was a Japanese psychiatrist working in France, Professor Hiroaki Ota, who first identified the syndrome some 20 years ago. On average, up to 12 Japanese tourists a year fall victim to it, mainly women in their 30s with high expectations of what may be their first trip abroad. The Japanese embassy has a 24-hour hotline for those suffering from severe culture shock, and can help find hospital treatment for anyone in need. However, the only permanent cure is to go back to Japan - never to return
  2. Une météo plus rude et des consommateurs moins confiants ont fait reculer les ventes et stagner les profits. Pour en lire plus...
  3. even La Caisse De Depot believes in Toronto (where's the mega Montreal project). "La Caisse présente un mégaprojet à Toronto La concurrence s'annonce rude entre les divers projets... (Photo fournie par Ivanhoe Cambridge) Agrandir La concurrence s'annonce rude entre les divers projets de tours de bureaux en cours au centre-ville de Toronto. Selon l'agence Bloomberg, quelque 10 millions de pieds carrés sont en ce moment en prélocation. PHOTO FOURNIE PAR IVANHOE CAMBRIDGE Ma Presse Ajouter à Ma Presse Ajouter PARTAGE La Presse Un projet immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui prévoit la construction de deux immeubles de 48 étages à Toronto, a franchi une nouvelle étape mardi matin. Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse, a annoncé un partenariat majeur avec Metrolinx, l'agence de transport collectif du Grand Toronto. Les deux groupes s'allieront pour ériger deux gratte-ciel, des commerces et un « parc en hauteur » au-dessus d'une toute nouvelle gare d'autobus au 45, Bay Street, dans le coeur financier de la Ville Reine. « Notre projet sera emblématique pour Toronto, en misant sur une conception inspirée et une intégration intelligente des transports publics et des espaces verts », a déclaré Daniel Fournier, président du conseil et chef de la direction d'Ivanhoé Cambridge. Le groupe québécois attendra d'avoir trouvé des locataires de taille avant de lancer formellement le processus de construction. Aucun contrat majeur n'a encore été signé à ce jour, selon nos informations. Rude concurrence Il faut dire que la concurrence s'annonce rude entre les divers projets de tours de bureaux en cours au centre-ville de Toronto. Selon l'agence Bloomberg, quelque 10 millions de pieds carrés sont en ce moment en prélocation. C'est sans compter sept projets déjà en construction, qui totalisent 5,1 millions de pieds carrés et qui seront terminés d'ici 2017. La firme immobilière Avison Young prévoit que cette concurrence féroce fera grimper le taux d'inoccupation de 6,0% cette année à 10,5% en 2017. Un repli des loyers est envisagé. Ivanhoé Cambridge entend respecter des conditions de location «très rigoureuses» avant d'aller de l'avant avec ce projet, fait-on valoir. Le groupe est toutefois confiant, en raison de l'emplacement stratégique du terrain, juste à côté de l'Air Canada Center et de la gare ferroviaire Union Station, ce qui en fera un projet de type TOD (Transit-Oriented Development) attirant pour des locataires potentiels. « Les projets comme celui du 45-141 Bay Street sont un parfait exemple de ce qui peut arriver quand des partenaires s'entendent pour investir dans nos communautés », a fait remarquer Steven Del Duca, ministre des Transports de l'Ontario, dans un communiqué. « Nous sommes ravis de nous associer à Ivanhoé Cambridge pour construire à Toronto un nouveau terminus qui permettra de desservir le centre-ville en autobus et en train depuis un endroit centralisé, donc d'offrir plus de choix au chapitre des transports et une meilleure expérience pour les usagers, a pour sa part indiqué Robert Prichard, président du conseil de Metrolinx. Les deux tours prévues par Ivanhoé Cambridge totaliseront 2,7 millions de pieds carrés de bureaux de catégorie AAA, l'équivalent de trois fois le 1000, De La Gauchetière. Le groupe québécois les construira en partenariat avec son partenaire de longue date, Hines. La conception des plans a été confiée au cabinet d'architectes Wilkinson Eyre, de Londres, à l'issue d'un concours international de design. C'est la même firme qui a dessiné les célèbres tours Petronas, à Kuala Lumpur. Ivanhoé Cambridge détient des actifs de plus de 40 milliards de dollars sur plusieurs continents, ce qui en fait l'un des plus gros investisseurs immobiliers de la planète."
  4. Newbie

    RCMP Info

    This is embarrassing. I know it's wrong, but I hope someone can help me, and you are the best informed people I know in Montreal. I left an university library book to be photocopied at Copie 2000 on Sherbrooke Ouest at Peel. Apparently some author made some kind of copyright claim and the RCMP took all of Copie 2000's books for an investigation. Now they (Copie 2000) say they do not have my book and are still waiting for them to be returned by the police. Also they do not want to give me any information about the case at all and seem quite upset and a little bit rude. I wonder if there is any website where I can learn of the suit or if the RCMP would be willing to inform me about it in some way so I can estimate a return date. Is this information public?
  5. Toronto plus avant-gardiste que jamais Photo Robert Skinner, La Presse Le vendredi 17 octobre 2008 Provocant, le titre de la nouvelle exposition présentée à la boutique-galerie Commissaires, boulevard Saint-Laurent, titille la fibre patriotique du Québécois amateur de design ou de hockey: Les Maple Leafs ont toujours eu des plus beaux chandails. Quant au thème, Design from Toronto, il est inscrit dans un vieux logo en forme de feuille d'érable de l'équipe torontoise. «C'est une façon un peu baveuse de susciter des réactions auprès des designers montréalais et, surtout, de faire découvrir le dynamisme et la créativité du milieu du design de Toronto», admet Pierre Laramée, propriétaire de Commissaires et ex-publicitaire. La créativité des Torontois serait-elle sur le point de dépasser celle des Montréalais? «Je ne voudrais surtout pas discréditer le talent à Montréal, bien au contraire, rectifie Pierre Laramée. Mais il existe aujourd'hui un contexte favorable au design d'objets avant-gardiste à Toronto», précise-t-il. Faites d'un mélange de rotin et de bambou, ces suspensions présentées à la galerie-boutique Commissaires sont signées Ainsi, des boutiques torontoises comme Ministry of the Interior (dont le propriétaire est co-commissaire de l'exposition à Montréal) présente sur un pied d'égalité des nouveautés internationales très cotées et des produits canadiens pointus. Autre lieu de diffusion couru? Made, une boutique spécialisée dans le design moderne canadien. Parmi les événements incontournables à Toronto, il y a l'exposition alternative Come Up To My Room, à l'hôtel Gladstone où, à chaque année, en février, il est possible d'admirer des installations et des produits réalisés par des concepteurs qui se démarquent. Sans compter que plusieurs designers torontois s'inscrivent dans un courant international qui fait la une des magazines et des blogues spécialisés: la création d'objets conceptuels (plutôt que strictement fonctionnels) qui associent art et design. Des lampes ou des nids? Lucas Brancalion a d'ailleurs déjà présenté ses créations à l'hôtel Gladstone. L'une de ses pièces phare, la suspension Nest aux formes organiques alliant le rotin et le bambou, est exposée chez Commissaires. Trois modèles (entre 400$ et 800$) sont dévoilés. «Mon inspiration provient de l'observation des oiseaux qui bâtissent leur nid», explique le designer, né à Toronto en 1982. Jouant sur les perceptions, Jade Rude a créé un ensemble de salle à manger de cinq pièces et un lustre en deux dimensions, apposés contre un mur. À la fois artiste et designer graphique, Jade Rude pique la curiosité des amateurs d'avant-garde grâce à l'une de ses créations à deux dimensions. Imaginez un ensemble de salle à manger de cinq pièces (quatre chaises, une table) en placage de pin, surmonté d'un lustre craquelé, le tout collé au mur. Les dimensions du mobilier sont celles d'un ensemble vendu dans un grand magasin d'ameublement suédois. «J'explore le rapport entre la perception et la présence physique des choses», raconte Jade Rude qui s'adonne aussi à la déconstruction des icônes de l'élite. Comment? «En utilisant entre autres des matériaux abordables», répond-elle. À preuve, elle a réalisé le lustre en 2D qui surplombe l'ensemble de salle à manger à partir d'un panneau d'éclairage que l'on trouve généralement dans les lampes à fluorescents des bureaux. Autre exemple: ses cadres brillants ne sont pas en or véritable mais ils ont été conçus pour évoquer l'extravagance du XIXe siècle. Il faut compter 145$ pour en obtenir trois. Parmi les designers torontois les plus cotés réunis à la boutique-galerie montréalaise, il y a Castor, un studio formé de trois concepteurs, dont Brian Richer, un Canadien français d'origine, précise-t-il. Trois de leurs produits (branchés et pas donnés!) sont exposés: un luminaire primitif fait de cordons (comme ceux des vieux téléphones) et nommé This is not a f**king Droog light (1800$). Il y a aussi une lampe sphérique composée de plusieurs fluorescents recyclés au milieu desquels se trouvent une ampoule à incandescence (950$), ainsi qu'un tabouret inspiré par ceux des chasseurs (1900$). Alliant impertinence et créativité, Castor a su se faire une place enviable dans le milieu du design émergent. Leur vision? Rendre n'importe quoi attrayant!