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  1. Je ne savais pas où mettre ça, mais même s'il ne s'agit pas d'un immeuble, je crois qu'il s'agit d'un projet fort intéressant!: Pietonniser la rue Sainte-Catherine: l'idee seduit Coderre | Pierre-Andre Normandin | Montreal (Montréal) L'idée de piétonniser la rue Sainte-Catherine dans sa portion commerciale «séduit» le maire de Montréal. Denis Coderre entend faire de tout le réaménagement de la plus importante artère de la métropole l'un des principaux legs du 375e anniversaire de Montréal. Les signes de vieillissement de la rue Sainte-Catherine ne trompent pas. En juin 2012, la Ville de Montréal découvrait un immense affaissement sous la chaussée qui ne tenait plus que grâce aux rails du défunt tramway, encore en place sous le bitume. En août dernier, le conducteur d'une rétrocaveuse n'a pas été aussi chanceux quand la rue a cédé sous le poids de son véhicule lourd, ouvrant un immense cratère au coeur de l'artère. Chaque fois, le coupable était le même: un vieil égout pluvial datant de 1889. Déterminée à remplacer la conduite de 125 ans, la Ville de Montréal dit vouloir saisir cette «occasion unique pour les décennies à venir» de complètement repenser l'aménagement de la rue Sainte-Catherine. «C'est une des artères les plus achalandées et importantes au Canada. Il faut renforcer ce segment commercial, dit Denis Coderre. Ça va être un legs important pour Montréal, qui va avoir impact jusqu'au 375e». Une idée appuyée par Dinu Bumbaru, président d'Héritage Montréal. «Le 375e, il ne faut pas juste que ça se traduise par un festival de plus, mais par des legs pérennes. Refaire les égouts de Sainte-Catherine va être un sacrifice pour tout Montréal, alors il faut vraiment que le résultat soit remarquable.» Un premier tronçon de 650 m entre les rues de Bleury et Mansfield (bref, des locaux de Musique Plus aux portes du magasin Simons) sera remplacé. À terme, c'est tout le secteur commercial, soit jusqu'à Atwater (soit l'ancien Forum), qui sera refait. Appel d'offres L'opération au coeur du principal secteur commercial s'annonce délicate. Pour l'aider dans sa réflexion, la Ville a lancé en décembre un appel d'offres pour trouver une firme responsable de planifier le concept d'aménagement à l'issue d'une vaste consultation. L'entreprise, dont le nom sera connu d'ici la fin du mois, aura jusqu'en septembre pour déposer son rapport. Déjà, le maire Coderre reconnaît que la piétonnisation de la rue pourrait s'imposer. «Piétonniser, ça me séduit. J'y ai pensé: on le fait déjà de façon ponctuelle dans le Village. Il y a des impacts. Il ne faut pas que ce soit un menu à la carte, il y a la question des livraisons et de la sécurité. Je veux en discuter avec les Montréalais.» Au-delà de la piétonnisation, les idées ne manquent pas. «La grande vision, ce serait d'avoir une voie piétonne avec des tramways au centre, dit David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM. Ça me dépasse qu'il y ait des voitures, la rue est trop étroite et engorgée en permanence. Mais ça, c'est l'utopie. Ça n'arrivera pas.» «Non, on n'a pas les moyens pour ça», réagit d'ailleurs Denis Coderre quand on lui avance l'idée d'un tramway sur Sainte-Catherine. Priorité aux piétons La dizaine de spécialistes, commerçants et élus consultés par La Presse s'entendent sur une chose: «La priorité, c'est vraiment de donner plus de place aux piétons, résume Christian Savard, directeur général de l'organisme Vivre en ville. Sur Sainte-Catherine, tu deviens rapidement un piéton, même quand tu y vas en auto.» «En ce moment, Sainte-Catherine, c'est un combat piétons versus automobiles», se désole Sylvain Lefebvre, spécialiste en urbanisme à l'UQAM. La traversée des intersections est souvent périlleuse, les endroits pour se reposer quasi inexistants. «Sainte-Catherine est, en ce moment, essentiellement un endroit de consommation commerciale, pas un endroit où on a envie de se poser», poursuit M. Lefebvre. Il espère que le réaménagement rendra la rue agréable à vivre. Alors que les commerçants et le milieu des affaires se réchauffent à l'idée de réduire, voire abolir, le stationnement de rue sur Sainte-Catherine, le maire Coderre dit aussi s'ouvrir à l'idée. «Il y a beaucoup de gens qui m'en parlent positivement, mais il faut redéfinir le stationnement en souterrain.» Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose quant à lui de prolonger jusqu'à Atwater l'aménagement réalisé sur Sainte-Catherine dans le Quarter des spectacles. «C'est tellement beau à l'est de la rue de Bleury que ça m'étonnerait que les gens ne veulent pas quelque chose de semblable.» Bien penser la future rue Sainte-Catherine ne suffira pas, prévient toutefois Dinu Bumbaru: les travaux devront être bien réalisés. «Il faut éviter les immenses mares de "slush" qu'on voit présentement. Je marchais sur Sainte-Catherine cette semaine et c'était vraiment désagréable.» À lui seul, le réaménagement ne pourra relancer la rue Sainte-Catherine, prévient Gérard Beaudet, de l'Institut d'urbanisme à l'Université de Montréal. Celui-ci rappelle que les difficultés proviennent beaucoup de la perte de son caractère exclusif avec la multiplication des centres commerciaux en périphérie, comme au Dix30, à Brossard. «C'est pas le moteur de la relance de la rue Sainte-Catherine: la dynamique est en arrière des vitrines, dans les commerces, et non pas sur les trottoirs. Mais c'est clair que la qualité des aménagements peut favoriser l'activité commerciale.» Six idées pour réinventer Sainte-Catherine 1. Des trottoirs chauffants L'hiver peut rendre périlleuse la vie des piétons. Et si on éliminait ce danger en chauffant les trottoirs? Le principe est (relativement) simple: on aménage sous les trottoirs des tuyaux dans lesquels circule de l'eau chaude pour faire fondre la neige en surface. 2. Élargir les trottoirs Toutes les personnes consultées par La Presse s'entendent sur un point: il faut élargir les trottoirs de Sainte-Catherine. Selon David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM, les trottoirs devraient être au minimum 50 % plus larges que maintenant pour être adéquats. 3. Réduction du stationnement sur rue Jugeant difficile de réduire le nombre de voies de circulation, le milieu des affaires se dit prêt à voir disparaître une partie du stationnement sur rue. L'association des commerçants, Destination Centre-ville, se dit favorable au retrait des cases d'un côté de l'artère, mais le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, croit qu'il faudra les retirer de part et d'autre. 4. Un tramway nommé Catherine Certains suggèrent de ressusciter le tramway qui circulait sur la rue Sainte-Catherine. Les opposants soulignent que le secteur est déjà bien desservi par le réseau de métro. Les partisans croient toutefois qu'un tramway permettrait de soulager le réseau de métro présentement saturé dans ce secteur. 5. Piétonniser la rue «La piétonnisation de Sainte-Catherine à moyen ou long terme est inévitable», dit l'ex-maire de Montréal, Laurent Blanchard. Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose pour sa part une piétonnisation saisonnière, soit l'été et durant les deux semaines de vacances des Fêtes. 6. Des aires de repos Impossible (ou presque) de trouver un banc public sur Sainte-Catherine pour se reposer. Pour améliorer le confort des piétons, plusieurs villes misent sur des aires de repos, souvent aménagées dans la voie des cases de stationnement.
  2. 19:11 26 juin 2019Par : RédactionMétro Grand réaménagement des rues D’Iberville et Frontenac pour assurer la sécurité des résidants https://journalmetro.com/actualites/montreal/2341405/grand-reamenagement-des-rues-diberville-et-frontenac-pour-assurer-la-securite-des-residants/ Les rues D’Iberville et Frontenac, dans l’est de Montréal, auront droit à une transformation complète. La Ville de Montréal doit y mener des travaux à partir de l’an prochain pour faciliter la circulation des piétons du secteur. Une rencontre citoyenne s’est tenue le 20 juin dernier pour approuver et améliorer les projets de verdissement et de sécurisation prévus par la Ville entre les rues Notre-Dame Est et Sherbrooke Est. Aucune date de conclusion n’a été annoncée pour le chantier. À terme, les travaux doivent réduire les deux artères à deux voies chacune. Actuellement, Frontenac offrent quatre voies à sens unique vers le nord. Sur D’Iberville, les voitures circulent sur quatre voies vers le sud à partir de Sherbrooke Est. La Ville désire installer de nouveaux feux de circulation dans le secteur, ainsi que du mobilier urbain neuf, comme des lampadaires, des bancs et des supports à vélo. Les «corridors de marche» seront également agrandis pour les passants. «Ville-Marie est au cœur d’une métropole vivante et habitée. Je veux que nos résidants et résidantes s’y sentent bien et en sécurité», a affirmé la mairesse de Montréal, Valérie Plante, dans un communiqué publié mercredi. La conseillère de Ville du district de Sainte-Marie, Sophie Mauzerolle, soutient dans le document que le quartier bénéficiera de «la création de nouveaux îlots de fraîcheur, avec ses trottoirs et ses saillies végétalisés». Une première consultation citoyenne avait été tenue en janvier pour se pencher sur ces travaux. Les décisions du 20 juin constituent le sceau d’approbation de la population à ce chantier.
  3. Ville de Montréal - Portail officiel - Détail du communiqué Réaménagement de la rue Saint-Hubert et remplacement de la marquise - La Ville investit 50 M$ pour redynamiser la Plaza Saint-Hubert 5 février 2017 Montréal, le 5 février 2017 – Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, accompagné de M. Marc-André Gadoury, responsable du dossier vélo au sein de l'Administration Coderre et de Mme Érika Duchesne, conseillère de la Ville pour l'arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, a annoncé aujourd'hui les grands principes du projet de réaménagement de la Plaza Saint-Hubert, située sur la rue Saint-Hubert, entre les rues de Bellechasse et Jean-Talon. « Je suis heureux de vous annoncer que mon Administration investira environ 50 M$ pour refaire les infrastructures de la Plaza Saint-Hubert, réaménager la rue et remplacer la marquise, qui en avait bien besoin. Nous allons redonner à la Plaza Saint-Hubert ses lettres de noblesse, la propulser au 21e siècle et offrir aux Montréalais un espace de vie agréable et une expérience commerciale unique et attractive », a déclaré M. Coderre. Les travaux d'infrastructure et d'aménagement de surface visent à mettre à niveau les infrastructures souterraines, dont les conduites d'égout et d'aqueduc, à améliorer l'esthétisme et la convivialité de la rue et la visibilité des commerces. En accord avec les commerçants et la Société de développement commercial (SDC) de la Plaza Saint-Hubert, la marquise, installée en 1984 et qui constitue l'emblème de cette rue commerciale, sera démantelée. Une nouvelle marquise, plus légère, plus claire, n'obstruant pas les fenêtres du deuxième étage des bâtiments sera installée. À cette occasion, la Ville de Montréal mettra en place un programme, le PRAM-Artères en chantier, destiné notamment à offrir des subventions aux propriétaires des bâtiments pour leur permettre d'effectuer des rénovations sur leurs façades avant l'installation de la nouvelle marquise. « La nouvelle marquise, des places publiques pour mettre en valeur certains bâtiments, des trottoirs plus larges, du nouveau mobilier, un éclairage plus performant et des arbres qui ne seront plus, enfin, situés sous la marquise, feront de cette rue commerciale unique à Montréal un endroit où il fera bon se promener pour découvrir ou redécouvrir les commerces », a ajouté M. Lionel Perez, membre du comité exécutif responsable des infrastructures au comité exécutif. Démarche participative, chantier exemplaire Dans sa volonté affirmée de faire du projet de réaménagement de la rue Saint-Hubert un chantier exemplaire en matière de concertation, de consultation et de gestion de chantier, la Ville de Montréal a tenu, depuis 2012, diverses activités auxquelles la SDC de la Plaza Saint-Hubert, les commerçants, les usagers et les résidents ont pris part. Afin d'atténuer l'impact des travaux et pour augmenter l'attrait de la Plaza Saint-Hubert avant, pendant et après les travaux, la Ville de Montréal a fait appel à des firmes de concepteurs afin qu'elles développent, en concertation avec les citoyens, des pistes d'intervention permettant d'animer la rue et d'améliorer l'expérience des usagers. Les détails de ces mesures de mitigation seront dévoilés ultérieurement. Pour en apprendre davantage sur le projet, consulter le lien suivant : ici. [TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD=width: 217][/TD] [TD=width: 555][TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD=width: 100%][h=1]Réaménagement de la rue Saint-Hubert[/h]La rue Saint-Hubert a plus de cent ans. Caractérisée par sa marquise de verre construite en 1984, elle est une artère commerciale majeure de la ville de Montréal. Mieux connue sous le nom de Plaza St-Hubert, cette portion de la rue, située entre les rues de Bellechasse et Jean-Talon, a connu certaines transformations au cours des dernières années. À la fin de 2018, la Ville de Montréal procédera à d’importants travaux dont : La mise à niveau des infrastructures souterraines (conduites d’égout et d’aqueduc); Le remplacement de la marquise par une installation plus légère et plus claire; L’élargissement des trottoirs; L’aménagement de places publiques et la mise en place de mobilier urbain distinctif; L’alignement d’arbres en bordure de la marquise. Ces travaux auront pour effet d’augmenter le confort et la convivialité de cette artère tout en améliorant son esthétisme et la visibilité de ses commerces. [h=2]Mise en valeur du chantier et de l’artère commerciale[/h]Dans le but d’augmenter l’attrait de la Plaza St-Hubert avant, pendant et après les travaux, la Ville de Montréal a fait appel à quatre firmes de concepteurs, Atomic 3, Daily tous les jours, la SHED, et Muhidin Kadric afin qu’elles développent des pistes d’intervention permettant d’animer la rue et d’améliorer l’expérience de ses usagers. Précisons que les idées retenues s’inspirent de celles proposées par les citoyens lors d’une consultation publique ayant eu lien en 2016. Par ailleurs, afin de soutenir l’activité commerciale pendant les travaux, la Ville de Montréal lancera le [email protected] Saint-Hubert qui comprend également un volet d’aide à la rénovation des commerces. [/TD] [TD=width: 15][/TD] [/TR] [TR] [TD=width: 100%, colspan: 3][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 100%] [/TABLE] [/TD] [TD=width: 217][TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD][TABLE=class: RegionNoBorder, width: 100%] <tbody>[TR] [TD=class: RegionHeaderColor, width: 100%][TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD][TABLE=class: RegionNoBorder, width: 100%] <tbody>[TR] [TD=class: RegionHeaderColor, width: 100%] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE]
  4. La ville veut mettre Berri à niveau avec la rue Sherbrooke. Modifier la configuration actuelle du viaduc qui est de type autoroutier et qui ne répond plus au besoin du secteur. Éventuellement, cette structure sera retirée et la rue Berri pourra être rehaussée au niveau de la rue Sherbrooke afin de corriger des problématiques de sécurité au niveau des intersections Berri / Ontario et Berri / Chérier. Des analyses en vue de baliser la portée des interventions sont présentement en cours avec la STM en raison de la présence du tunnel du métro situé directement sous l'emprise de la rue Berri. Quant à la portée de la bonification de l'aménagement des rues, elle sera définie avec les partenaires au courant de 2018 afin d'en préciser les coûts et les échéanciers. Entre temps, des travaux de sécurisation de la structure du viaduc, le remplacement de la membrane du tablier et la réfection des murs de soutènement seront effectués en 2018 pour se terminer en 2019 (financés par le Programme de réfection des structures routières - 46000) Pas une bonne nouvelle pour les cyclistes, la côte Berri pourrait devenir plus à pic.
  5. Réaménagement du boulevard Robert-Bourassa entre les rues Saint-Jacques et Sherbrooke Ouest Nature du projet Le projet correspond à la réparation de la chaussée et des trottoirs du boulevard Robert-Bourassa entre la rue Saint-Jacques et la rue de la Gauchetière (dans le Quartier international) et à leur réfection complète entre la rue de la Gauchetière et la rue Sherbrooke, dans la poursuite du projet Bonaventure parachevé en 2017 sur le boulevard Robert-Bourassa au sud de la rue Saint-Jacques. Les objectifs poursuivis sont les suivants • Maintenir les actifs; • Actualiser et renforcer le caractère spécifique de cet axe éminemment structurant du centre-ville; • Améliorer le confort, la sécurité et la mobilité de tous les usagers de la rue (en transport collectif, à pied, en vélo ou en véhicule automobile)
  6. Modernisation de la rue Notre-Dame doit attendre André Beauvais Le Journal de Montréal 09/07/2006 08h49 Le dossier n'avance pas vite, car ils sont parfois une douzaine d'intervenants autour de la table à défendre des positions opposées. Même si le premier ministre Jean Charest a annoncé le choix du concept novateur de la modernisation de la rue Notre-Dame, il y a un an, la Ville et le ministère des Transports sont encore loin de s'entendre sur ce fameux concept routier. Claude Paquet, chef du service des projets pour la région de Montréal, au ministère des Transports, a confirmé hier qu'on est encore loin de lancer des appels d'offres pour les secteurs Hochelaga-Maisonneuve et Sainte-Marie. Mais il en est autrement pour le secteur Souligny (de Dickson à la 25). M. Paquet soutient que les appels d'offres pour cette partie de la rue Notre-Dame seront lancés dans quelque six mois. Il reconnaît que les deux autres secteurs qui traversent des quartiers plus populeux font toujours l'objet de discussions sur l'intégration des normes de l'hôtel de ville sur la volonté de construire un boulevard urbain et des normes du ministère qui favorisent toujours une circulation rapide à «saveur» d'autoroute. «C'est pas facile, dit-il, surtout quand on considère que, dans Sainte-Marie, la rue Notre-Dame devient le prolongement vers l'est de l'autoroute Ville-Marie.» Sécurité On devine dans les propos de M. Paquet que les deux parties ne partagent toujours pas une même solution qui puisse répondre aux besoins de diverses clientèles routières et à la grande volonté de l'administration de Montréal de réaliser une telle voie, rapide ou pas, sur une base de sécurité à toute épreuve. «On continue de chercher des solutions dans nos rencontres, qui sont quasi quotidiennes. Mais il y a beaucoup d'intervenants et, certains jours, on se retrouve une bonne douzaine de personnes autour de la table à faire valoir différents points de vue», affirme Claude Paquet. Il évalue actuellement le projet de la rue Notre-Dame à 600 millions, dont 500 proviendront de Québec et 100 de la Ville. Il n'est donc pas tellement difficile de comprendre que le ministère des Transports a le gros bout du bâton. Le ministère des Transports est propriétaire de 90 % de la superficie nécessaire au projet. Il négocie encore l'expropriation de terrains commerciaux, côté sud de Notre-Dame, dans Hochelaga. Les premières expropriations et démolitions de centaines de logements pour le projet de la rue Notre-Dame ont été réalisées au début des années 1970! Les travaux devaient débuter dans les années suivantes.
  7. http://ocpm.qc.ca/fr/consultation-publique/voies-dacces-au-parc-mont-royal L'Office de consultation publique de Montréal a été mandaté par le comité exécutif pour assurer la tenue d'une consultation publique visant à évaluer le projet pilote de retrait de la circulation de transit pour les véhicules particuliers sur les voies Camillien-Houde et Remembrance et à imaginer le futur pour ces chemins d’accès au parc du Mont-Royal. Au cours des prochains mois, l’Office mettra en place une démarche participative visant à réfléchir l’avenir et l’aménagement des chemins d’accès au parc du Mont-Royal et évaluer le projet pilote de retrait de la circulation de transit automobile sur les voies Camillien-Houde et Remembrance. Cette démarche proposera des activités variées, en personne et en ligne, et culminera par des séances d’audition des opinions au mois de novembre après la fin du projet pilote. Le sujet vous intéresse ? Inscrivez-vous à notre infolettre pour ne rien manquer de nos nouvelles.
  8. Port de Montréal Photo : Luc Lavigne Le gouvernement Marois, la Ville de Montréal et l'Administration portuaire de Montréal annoncent la signature d'une entente pour le prolongement du boulevard de l'Assomption, afin de faciliter l'accès au port. Les améliorations visent aussi le prolongement de l'avenue Souligny ainsi que le réaménagement des liens entre le port et l'autoroute 25. Ces changements faisaient partie des priorités de la Ville dans son dernier plan de transport. Le projet doit faciliter le transport des marchandises en raccordant plus directement le port au réseau autoroutier. Il doit aussi diminuer le transit de camions sur la rue Notre-Dame. « C'est une bonne nouvelle pour le développement de l'est de Montréal et pour l'ensemble du Québec », affirme le ministre des Transports, Sylvain Gaudreault, dans un communiqué. Québec croit aussi que le projet améliorera la qualité de vie des citoyens en réduisant la pollution, le bruit et les risques d'accident dans les quartiers adjacents. Aucun échéancier toutefois n'a été établi pour les travaux, et aucun détail n'a été donné concernant le coût du projet. Le ministère des Transports doit par ailleurs mener les études pour les réaménagements à proximité de l'autoroute 25. Mise en valeur des terrains Le projet vise aussi le désenclavement et le développement de terrains vacants à vocation industrielle dans ce secteur. « L'établissement de ce nouveau lien routier de 1,5 km contribuera à la mise en valeur d'un quadrilatère de 300 000 mètres carrés situé entre la rue Dickson et la cour de triage du CN, et entre les rues Hochelaga et Notre-Dame, où plusieurs terrains sont enclavés et vacants », précise la Ville de Montréal. « L'amélioration de l'accessibilité routière au Port de Montréal et l'allégement du camionnage sur la rue Notre-Dame représentent des avantages considérables, qui bénéficieront au développement économique de l'est de la métropole », affirme de son côté le maire de Montréal, Michael Applebaum, dans un communiqué. Quant à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, elle salue cette décision, des changements qu'elle souhaitait voir se réaliser depuis 2011.
  9. Read more: http://montreal.ctvnews.ca/westmount-mayor-critical-of-montreal-s-3-4-tax-hike-1.956037#ixzz26Yf3DSjn I want someones head for this. It goes to show, that city doesn't care about traffic. They like everything packed up (i.e causing pollution and wasting gas). These people are completely useless. It be beautiful if CSL, VSL and others can sue Montreal for screwing them over.
  10. http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_offres/pdfof6370.pdf Appel d’offres VILLE DE MONTRÉAL Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l’approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 h à la date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l'attention du greffier, 275, rue NotreDame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y 1C6 pour : Catégorie : Services professionnels Appel d'offres : 13-12925 Descriptif : Services professionnels afin de préparer les relevés d'arpentage préalables à l'élaboration des plans préliminaires pour le réaménagement de la rue Saint-Paul, site patrimonial Date d'ouverture : 12 juin 2013 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Pierre Lallier, agent d'approvisionnement : 514 872-5359 Documents : Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 27 mai 2013 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s’adressant au Service électronique d’appels d’offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web http://www.seao.ca. Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO. Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l’identification fourni en annexe du document d’appel d’offres. Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l'Hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception. La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires. Montréal, le 27 mai 2013 Le greffier de la Ville Me Yves Saindon
  11. LONGUEUIL, QC, le 7 août 2018 /CNW Telbec/ - Le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports informe les usagers de la route que les travaux pour la construction du pont d'étagement dans l'axe du boulevard du Quartier, au-dessus de l'autoroute 10, à Brossard, débuteront le 13 août et doivent se poursuivre jusqu'en 2019. Ces travaux entraîneront des entraves essentiellement sur l'autoroute 10 ainsi que dans l'échangeur des autoroutes 10 et 30. Durant certaines phases de travaux, la limite de vitesse sur l'autoroute 10 sera réduite à 70 km/h aux abords du chantier et la largeur des voies de l'autoroute 10 sera réduite à 3,3 m. Lors des fermetures complètes de l'autoroute 10, les chemins de détour seront balisés à l'aide de panneaux de signalisation. D'autres communiqués seront émis en temps opportun pour préciser les fermetures complètes. À noter que la construction du pont d'étagement est financée par la Ville de Brossard. Toutefois, le Ministère assure la surveillance des travaux puisque le pont d'étagement est situé au-dessus de l'autoroute. En cas de contraintes opérationnelles ou de conditions météorologiques défavorables, le début du chantier pourrait être reporté. Pour tous les détails et les mises à jour, nous vous invitons à consulter le Québec 511. Le Ministère remercie les usagers de la route pour leur collaboration. De 2018 à 2020, plus de 4,8 milliards de dollars seront investis sur le réseau routier québécois, où plus de 2 000 chantiers seront en activité, créant plus de 31 000 emplois. Afin de planifier adéquatement vos déplacements, informez-vous sur les entraves en cours et à venir en consultant le Québec 511. Pour la sécurité des usagers de la route et celle des travailleurs, le respect de la signalisation en place est essentiel. Portail Québec
  12. Réaménagement de l'échangeur A-20/A-25/Rte-132 L’échangeur situé à la jonction de l’autoroute 20, de l’autoroute 25 et de la route 132 à Longueuil constitue une véritable plaque tournante pour le réseau routier supérieur de la Rive-Sud de Montréal. En plus de donner accès au pont-tunnel Louis-Hippolyte-La Fontaine, cet échangeur assure la continuité de l’autoroute 20 le long du fleuve Saint-Laurent, dans l’axe de la route 132, jusqu’au pont Champlain. L’échangeur a été construit dans les années 60 et sa configuration géométrique présente certaines déficiences qui limitent aujourd’hui la capacité des autoroutes 20 et 25. L’achalandage est très élevé sur ces deux grands axes, soit plus de 100 000 véhicules par jour, sans compter les quelque 620 déplacements quotidiens d’autobus. De plus, trois structures qui font partie de cet échangeur ont atteint leur durée de vie utile et nécessitent une reconstruction complète. C’est aussi le cas de la chaussée de l’autoroute 20/route 132 à Longueuil, sur un tronçon compris entre le boulevard Roland Therrien et l’échangeur. Plus d'information: http://www.longueuil.ca/vw/asp/gabarits/gabarit_popup.asp?ID_MESSAGE=29539&ID_ARROND_COMM=40 et http://www.mtq.gouv.qc.ca/portal/page/portal/regions/monteregie_est/reame_echan_a20_a25_r132
  13. Air Canada pérennise son Lyon – Montréal. Les voyageurs d'affaires français pourront compter 2 vols quotidiens au départ de Paris mais également sur le maintien de la liaison Lyon – Montréal lors du programme d'hiver d'Air Canada. La compagnie canadienne a en effet décidé d'assurer à l'année cette route lancée le 17 juin dernier. Au départ de Paris-Roissy, Air Canada propose à l’année 2 vols quotidiens sans escale, l’un à destination de Montréal-Trudeau, l’autre de Toronto-Pearson. La liaison quotidienne sans escale AC871 Paris-Montréal quitte Roissy à 13h05 pour se poser au Québec à 14h40. Le vol sans escale Paris-Toronto AC881 décolle de CDG à 11h30 pour se poser dans l'Ontario à 13h55. Par ailleurs la compagnie a décidé d'assurer à l'année le vol sans escale Lyon-Montréal A/R lancé le 17 juin 2016. Le Rhone-Alpes sera ainsi reliée à Québec jusqu’à 4 fois par semaine : les mardi, jeudi, samedi et dimanche à l’aller et les lundi, mercredi, vendredi et samedi au retour. La nouvelle route est opérée par Air Canada sur B767-300 bi-classe avec 24 sièges en Classe Affaires internationale et 187 sièges dans la cabine principale. Air Canada perennise son Lyon – Montreal
  14. According to aircanada.com As of June 15, 2016 Air Canada mainline will re operate ACA892/893 with A330-300. No more rouge on the route.
  15. via le Journal de Montréal LONGUEUIL Une nouvelle voie réservée CHRISTOPHER NARDI / AGENCE QMI Publié le: lundi 11 août 2014, 16H16 | Mise à jour: lundi 11 août 2014, 17H23 Les résidents de la Rive-Sud profiteront dès le printemps d’une nouvelle voie réservée de cinq kilomètres qui reliera la gare d'autobus Brossard-Panama au terminus Longueuil. L'Agence métropolitaine de transport (AMT) rallongera donc la voie réservée sur le boulevard Taschereau grâce à deux tronçons de voies bidirectionnelles. La première sera située entre la rue Auguste et l’échangeur de la route 116 et le second tronçon reliera l’échangeur à la voie réservée actuelle aménagée à la sortie du boulevard Lafayette. Selon une porte-parole de l’AMT, cette construction amènera une économie de temps de 5 % à 15 % aux voyageurs. De plus, elle permettra aux autobus qui y circulent de respecter leurs horaires en réduisant la congestion sur leur route. «L’aménagement de voies réservées permet des gains en terme de fiabilité et de régularité des horaires. Elles garantissent en quelque sorte le temps de parcours, un avantage significatif pour les clients», explique Claudia Martin. Au total, ce seront près de 250 autobus provenant de trois sociétés de transport de la Rive-Sud qui emprunteront la nouvelle voie quotidiennement. L’AMT a lancé l’appel d’offres pour les travaux la semaine dernière et s’attend à entamer la construction d’ici les prochaines semaines. La voie réservée devrait donc être inaugurée au début de l’année 2015.
  16. According to aviationiran, AC is looking at YUL-IKA flights Tehran-IKA Confirms 2 New Airlines; Negotiations with 4 Others - Aviation Iran This was also rumoured by a Iranian minister last October Air Canada and 3 Other Airlines Plan 7 New Routes to Iran - Aviation Iran
  17. Air Algerie Expands Montreal Service in S16 Posted at 0300GMT 19APR16 Air Algerie during summer peak season plans to expand Algiers – Montreal operation, which sees the addition of 8th weekly service. The additional flight operates on Thursdays, from 23JUN16 to 15SEP16, with Airbus A330-200 aircraft. AH2702 ALG0645 – 1045YUL 330 4 AH2700 ALG1240 – 1640YUL 330 D AH2703 YUL1245 – 0135+1ALG 330 4 AH2701 YUL1840 – 0730+1ALG 330 D
  18. https://www.ch-aviation.com/portal/news/67271-southwest-airlines-eyes-baltimore-as-canada-tatl-hub If this finally becomes a reality i would presume an eventual BWI-YUL route from them. Could be interesting. If successful perhaps Allegiant might move up you YUL to compete directly.
  19. Réaménagement de la rue de la Commune Identifié au Plan de protection et de mise en valeur du Vieux-Montréal adopté en 2013, le réaménagement de la rue comporte la réfection de la chaussée, l’aménagement d’une esplanade plantée en bordure sud, la construction de trottoirs en agrégats de béton avec bordure de granit, de la rue Saint-Gabriel jusqu’à la limite ouest du Vieux-Montréal, dans le respect du concept global adopté par la Ville de Montréal en 1991, ainsi que la réfection de la chaussée de la partie entre les rues Saint-Gabriel et Berri aménagée en 1992. Le projet comprend les interventions prévisionnelles suivantes : 2018-2020: • Études préparatoires (caractérisation environnementale, géotechnique, géomatique); • Services professionnels en patrimoine, en urbanisme et en ingénierie; • Travaux d’infrastructures et d’aménagement des surfaces - premiers lots.
  20. Le siège social de McDonald's se trouve à une demi-heure de route à l'ouest de Chicago, dans une banlieue cossue nommée Oak Brook. Pour en lire plus...
  21. Certains camionneurs évoquent des moyens de pression, comme bloquer la route à la frontière entre le Québec et le Nouveau-Brunswick. Pour en lire plus...
  22. La route s'annonce agitée sur le front de l'emploi et le prochain trimestre pourrait probablement être dur également, a dit la porte-parole, Dana Perino. Pour en lire plus...
  23. Royal Air Maroc : un Dreamliner à Montréal. Le deuxième Boeing 787-8 Dreamliner de la compagnie aérienne Royal Air Maroc a été déployé vendredi entre Casablanca et Montréal, où il doit atterrir trois fois par semaine jusqu’au début juin. Livré mi-avril à la compagnie nationale marocaine, le Dreamliner immatriculé CN-RGC a décollé le 1er mai 2015 à 18h20 de l’aéroport de Casablanca-Mohammed V à destination de Montréal-Pierre Elliott Trudeau, où il est arrivé à 21h05 ; le vol retour a quitté le Canada à 22h35 pour se poser le lendemain à 10h35. Royal Air Maroc a prévu de déployer son 787-8 jusqu’à trois fois par semaine sur cette route sans concurrence, les autres rotations restant opérées en 767-300ER. Rappelons qu’elle a annoncé pour cet été un doublement des capacités vers le Canada, y compris via l’ajout de fréquences supplémentaires. http://www.air-journal.fr/2015-05-04-royal-air-maroc-un-dreamliner-a-montreal-5143684.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook
  24. Je n'ai pas trouvé de fil existant, alors j'en crée un. Issu du document du PTI 2016-2018 de la Ville de Montréal: Le projet comprend le réaménagement de l'échangeur Sherbrooke, l'ajout d'une piste multifonctionnelle en direction nord, la démolition du pont de Boucherville Nord, le prolongement de la voie de service sud, le prolongement de la 3e voie rapide en direction sud, le réaménagement de la voie de service nord et des murs antibruit côté est et l'aménagement de nouveaux accès au port de Montréal. Justifications et bénéfices du projet: Échangeur Sherbrooke: Amélioration de la sécurité et confort des piétons par l'aménagement d'intersections en «T» et l'installation de feux de circulation Réduction de la circulation sur les rues locales par la réouverture de la bretelle A‐25 sud et l'ajout de bretelles vers et depuis Notre‐Dame Démolition du pont De Boucherville Le pont a atteint sa durée de vie, économie de coûts d'entretien de la structure à long terme Prolongement de la voie de service sud: Réduction de la circulation sur les rues locales, configuration plus conforme aux attentes des usagers Prolongement de la 3e voie rapide de la A‐25 Augmente la sécurité routière en éliminant la zone de convergence actuelle Réaménagement de la voie de service nord et du mur antibruit Plans et Devis 2014 à 2015 (Plans et devis completés à 95 %) Travaux 2015 à 2017
  25. Myriam Chauvot / Journaliste | Le 13/10 à 12:51, mis à jour le 14/10 à 06:48 Colas, la filiale routière de Bouygues, a conçu un revêtement pour routes et parkings avec des cellules photovoltaïques. En couvrir 2,5% des surfaces routières assurerait 10% des besoins énergétiques de la France. On connaissait l’autoroute du soleil, voici maintenant la route solaire. Ou plutôt la route (ou le parking) photovoltaïque, véritable centrale qui produira de l’électricité par la simple exposition de son revêtement au soleil. Colas, la filiale de travaux routiers du groupe Bouygues, a procédé ce mardi au lancement commercial de cette première mondiale, sous le nom de « Wattway ». En phase d’industrialisation, le revêtement composé de cellules photovoltaïques sera vendu à compter de janvier, au terme de cinq ans de recherche avec l’Institut national de l’énergie solaire (Ines). « Il n’y a pas besoin de refaire les infrastructures, explique le PDG de Colas, Hervé Le Bouc. Il s’agit d’un revêtement routier commercialisé sous forme de dalles qui s’appliquent sur les routes ou parkings ». Ces dalles* (comprenant chacune une cellule photovoltaïque classique de 15 centimètres de côté) sont collées à la route existante et recouvertes d’un substrat de résines supportant la circulation des véhicules, y compris les poids lourds. Un véritable millefeuille, étanche et conçu pour ne pas être plus abrasif ou glissant qu’un revêtement routier normal. « A Chambéry et Grenoble, on a testé Wattway avec succès sur un cycle d’un million de véhicules, soit vingt ans de trafic normal d’une route, et la surface ne bouge pas », assure Hervé Le Bouc. C’est un tour de force car, précise t-il, « les panneaux photovoltaïques, en tant que tels, sont fragiles et s’écraseraient comme des biscottes. Tout le savoir-faire de Colas, protégé par deux brevets, réside dans la nature du revêtement transparent qui les protège ». La zone équipée est reliée par une connectique souterraine à un système qui récupère l’énergie produite par l’exposition au soleil de ces panneaux. « Des onduleurs renvoient l’énergie sur le réseau ERDF. Ou alors les logements peuvent y être directement branchés », précise le PDG de Colas. Un kilomètre de route peut éclairer une ville de 5.000 habitants Les applications sont multiples : éclairage public, alimentation des affichages lumineux des abribus ou des feux rouges en zone urbaine, ou encore besoins des habitations en zones peu peuplées. Les dalles Wattway, dont le rendement énergétique est proche des panneaux photovoltaïques des fermes solaires, ont été testées avec succès par trois démonstrateurs, dont des entrées de parking, notamment. D’après les estimations de l’ADEME, 4 mètres linéaires de chaussée équipée (soit 20 m²) suffisent aux besoins d’un foyer en électricité (hors chauffage), 15 m2 alimentent les feux d’un carrefour et un kilomètre de route peut éclairer une ville de 5.000 habitants. Wattway peut aussi recharger les véhicules électriques par induction : 100 m2 fournit l’énergie pour rouler 100.000 kilomètres par an, selon l’INES. « Si on recouvrait un quart des routes, on assurerait l’indépendance énergétique de la France, souligne Hervé Le Bouc. En dotant 2,5% des surfaces d’un tel revêtement solaire, on couvrirait déjà 10% des besoins. Cela montre l’enjeu derrière ce projet ». Wattway va monter en puissance progressivement sur trois ou quatre ans. « Nous proposons dans un premier temps à des clients d’en équiper de petites surfaces : des parkings d’hypermarchés ou des tronçons de voies, par exemple sur une zone d’une centaine de m2, pour tester en conditions réelles le produit, ajoute-il. D’ici à quatre ans, en rythme de croisière, on pourra équiper des tronçons de plusieurs kilomètres». Visite de François Hollande Suite à la visite par François Hollande du troisième démonstrateur, fin août, « nous avons reçu des dizaines d’appels téléphoniques de collectivités locales, de gestionnaires de lignes de bus pour l’alimentation d’abribus, d’acteurs de la grande distribution pour leurs parkings, se félicite le PDG. Nous avons 1.000 agences commerciales dans 50 pays. D’ici fin juin nous aurons achevé la formation d’un commercial par agence. Nous allons commencer la commercialisation par nos 400 agences françaises, qui vendront Wattway à partir de janvier et nous n'aborderons les marchés étrangers, à commencer par l’Amérique du Nord, que dans un second temps. Mais des pays comme le Danemark, par exemple, ont aussi montré un intérêt fort ». Evidemment, reste la question du coût. « Nous serons au même prix qu’une ferme solaire, de manière à constituer une alternative à ce mode de production d’électricité photovoltaïque », explique t-il. Ensuite, tout dépend de la réglementation fixant le tarif réglementé de rachat de cette énergie verte, qui déterminera l’envie des clients de s’en équiper car ils opteront probablement pour la revente sur le réseau d’ERDF, plus rentable que l’auto-consommation. Mais, note Hervé Le Bouc, « dans l’immédiat, la motivation des clients est ailleurs. Elle réside dans l’image du produit, le fait de faire passer un message vert ». En savoir plus sur : Les Echos (avec vidéoreportage et diaporama)