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  1. Publié le 02 janvier 2010 à 12h32 | Mis à jour à 12h35 La Tour Eiffel, monument préféré au monde La Tour Eiffel est le monument préféré des voyageurs, devant Saint-Pierre de Rome et le Taj Mahal, selon un sondage publié le 23 décembre. La dame de fer parisienne a été citée comme monument préféré par 16% des voyageurs interrogés, loin devant ses concurrents, la basilique Saint-Pierre de Rome, au Vatican, à Rome (9%) et le Taj Mahal, en Inde (8%). Le Golden Gate Bridge, l'Empire State Building et la Statue de la Liberté, aux États-Unis, arrivent respectivement en 4e, 5e et 6e place, avec 7% des voix. L'Opéra de Sydney, la Sagrada Familia à Barcelone, l'Acropole, à Athènes, et le Christ Rédempteur de Rio de Janeiro complètent le classement, dont est absent Big Ben, à Londres. Le sondage d'Hotels.com montre que les Espagnols sont les plus susceptibles d'organiser leurs voyages en fonction des monuments à voir, 83% d'entre eux déclarant qu'ils avaient prévu un voyage dans une ville pour y voir les bâtiments célèbres. Viennent ensuite les Italiens, avec 80% de sondés affirmant avoir effectué un voyage pour un monument. «Cela montre qu'une ville est véritablement définie, dans l'esprit des touristes, par ses édifices célèbres», déclare Alison Couper, d'Hotels.com. «L'attrait des monuments célèbres est si fort que de nombreuses personnes voyagent spécialement pour aller les voir. Ces bâtiments ont vraiment du poids dans notre imagination.» Classement des dix premiers monuments au monde Données Hotels.com 1. Tour Eiffel, Paris (16%) 2 . Basilique Saint-Pierre de Rome (9%) 3. Taj Mahal, Agra (8%) 4. Golden Gate Bridge, San Francisco (7%) 5. Empire State Building, New York (7%) 6. Statue de la Liberté, New York (7%) 7. Opéra de Sydney (7%) 8. Sagrada Familia, Barcelone (7%) 9. Acropole, Athènes (6%) 10. Christ Rédempteur, Rio de Janeiro (4%) Hotels.com a interrogé 10 000 voyageurs sur cinq continents.
  2. Déboires de Zoom: Transat ajoutera des sièges 4 septembre 2008 - 17h50 Presse Canadienne Air Transat va ajouter 130 000 sièges à son offre à partir de mai 2009, ciblant des villes que desservait le défunt transporteur à rabais. Souhaitant profiter des déboires de Zoom Airlines, le voyagiste montréalais Transat (TRZ.B) ajoutera 130 000 sièges à son offre à partir de mai 2009, ciblant des villes que desservait le défunt transporteur à rabais. Le transporteur du groupe, Air Transat effectuera trois vols de plus par semaines de Montréal vers Paris, un de plus de Montréal vers Rome, cinq de plus de Toronto vers Manchester, cinq de plus de Toronto vers Londres, trois de plus de Toronto vers Glasgow, trois de plus de Toronto vers Rome, un de plus de Vancouver vers Londres, un de plus de Vancouver vers Paris et un de plus de Calgary vers Londres. La filiale britannique de Transat, Canadian Affair, ajoutera aussi des liaisons à partir de Glasgow et Londres vers Vancouver, à partir de Manchester vers Toronto, de Glasgow et Londres vers Calgary, de Glasgow et Londres vers Toronto et de Londres vers Montréal. Zoom, une société d'Ottawa, s'est placée sous la protection de la Loi sur la faillite et l'insolvabilité la semaine dernière. Des milliers de passagers ont été laissés en plan au Canada, en Europe et dans les Antilles. Selon l'analyste David Newman, de la Financière Banque Nationale, Zoom occupait entre 15 et 20% du marché des vols nolisés transatlantiques, soit entre six et sept pour cent de l'ensemble du marché transatlantique. Selon des médias britanniques, le transporteur écossais Flyglobespan augmentera aussi son offre de vols. L'action de Transat a clôturé jeudi à 19,25 $ à la Bourse de Toronto, en baisse de 0,8%. Depuis l'annonce de la faillite de Zoom, le titre est en hausse de près de cinq pour cent.
  3. Quand les juges s'attaquent aux parcomètres Mathieu Perreault - La Presse 03 septembre 2008 | 08 h 24 Photo Reuters - Agrandir À Rome, un juge a statué au printemps dernier que le parcomètre n'est pas un instrument de taxation des rues, mais un mécanisme visant à assurer qu'il y a toujours un certain nombre de places de stationnement de courte durée dans les zones les plus fréquentées. D'où la nécessité d'imposer des tarifs plus élevés dans les zones les plus fréquentées. Les automobilistes romains ont eu droit à la fin du printemps à un répit inespéré. Un juge a déclaré invalides les parcomètres de la Ville éternelle. Dans toute l'Italie, l'avenir de ce système a semblé incertain pendant deux semaines. La raison de la sanction judiciaire est particulièrement intéressante pour les Montréalais: le tribunal de Rome considérait qu'un tarif unique pour toute la ville était contraire à l'objectif de la loi, qui visait à restaurer une certaine accessibilité à des places de stationnement de courte durée. Sans des tarifs plus élevés pour les zones les plus fréquentées, les parcomètres devenaient simplement une taxe sur le bitume. Le parcomètre ne coûte qu'un euro par heure à Rome, l'équivalent de 1,50$CAN. Donc deux fois moins qu'à Montréal, une ville beaucoup moins touchée par la pénurie de places de stationnement que la Ville éternelle, qui n'a pratiquement aucun stationnement privé comme il en existe beaucoup à Montréal. L'histoire est intéressante pour nous parce qu'elle illustre ce qui se passe quand on limite le prix maximal des parcomètres, comme le réclament plusieurs automobilistes et associations de commerçants. À Rome et ailleurs en Italie, les parcomètres sont en vigueur dans les zones à «lignes bleues», tracées sur les côtés des rues. Il s'agit d'une innovation récente dans la plupart des cas, dans un pays qui est génétiquement allergique aux restrictions. À Rome, l'introduction des parcomètres a été associée par la plupart à une plus grande facilité à se trouver une place. Seulement, la municipalité n'a pas osé hausser les tarifs au centre et a imposé les parcomètres partout, même dans les quartiers où il n'y avait pas vraiment de problèmes de stationnement. C'est cette dérive populiste que les juges ont voulu condamner. Le parcomètre n'est pas un instrument de taxation des rues, mais un mécanisme visant à assurer qu'il y a toujours un certain nombre de places de stationnement de courte durée dans les zones les plus fréquentées, a expliqué la cour. On pense immédiatement aux critiques des hausses récentes des parcomètres à Montréal, qui accusent la Ville d'imposer de nouvelles taxes déguisées. À la différence de Rome, à tout le moins, Montréal a des tarifs différents pour les zones les plus et les moins fréquentées. Mais comme on voit parfois des pans entiers de rues complètement vides parce que les parcomètres sont trop chers, on peut penser que l'argument de la taxation abusive du bitume pourrait tenir la route à Montréal. En théorie, les tarifs des parcomètres devraient être fixés de manière à ce que 15% des places d'un quartier donné soient libres en tout temps. À la mi-juin, Rome a finalement réinstauré les parcomètres, tout en promettant de faire varier les tarifs selon l'achalandage des quartiers. Les sacs de plastique qui recouvraient les bornes de paiement pour montrer qu'elles n'étaient plus actives ont été enlevés. Les autres villes italiennes ont poussé un soupir de soulagement, mais aucune d'entre elles n'a annoncé un plan de tarification graduelle. La contestation des contraventions en Italie a visiblement un grand avenir. À Rome, un juge a statué au printemps dernier que le parcomètre n'est pas un instrument de taxation des rues, mais un mécanisme visant à assurer qu'il y a toujours un certain nombre de places de stationnement de courte durée dans les zones les plus fréquentées. D'où la nécessité d'imposer des tarifs plus élevés dans les zones les plus fréquentées.
  4. http://journalmetro.com/opinions/bouffe-et-compagnie/754430/montreal-parmi-les-villes-gastronomiques-du-monde/ 09/04/2015 Mise à jour : 9 avril 2015 | 15:46 Montréal parmi les villes gastronomiques du monde Par Audrey Lavoie Métro Condé Nast Traveler a publié jeudi sa liste de villes les plus gourmandes: The World’s Best Food Cities. Choisi par ses lecteurs, ce palmarès sélectionne les villes où il fait bon manger autour du monde. En 2014, les lecteurs ont couronné la ville espagnole de San Sebastian. Paris et Cape Town arrivent respectivement en deuxième et troisième position, alors que les villes italiennes de Florence et Rome terminent le top 5. La ville de Québec figure dans le top 10, en dixième position. On y parle notamment du Marché du Vieux-Port et des restaurants Panache et l’Auberge Saint-Antoine. Montréal n’est pas en reste puisqu’elle figure au 13e rang du palmarès grâce à sa poutine, ses bagels et ses institutions comme le Pied de Cochon et le Joe Beef.
  5. Montréal, ville la plus chère du Monopoly Monde 20 août 2008 - 07h45 LaPresseAffaires.com Michel Munger Bonne nouvelle pour l'ego des Montréalais: la ville hérite de la place immobilière la plus chère du jeu Monopoly Monde que va lancer le fabricant Hasbro (HAS) le 26 août. Montréal remplace la Promenade et rejoint Riga (capitale de la Lettonie) pour occuper les places de couleur marine situées près de la case Go. La métropole québécoise a remporté cet honneur après un vote international de six semaines qui a déterminé 20 des 22 villes du Monopoly Monde. Aussi, le Canada voit toutes ses villes candidates atterrir sur la planchette du jeu. Vancouver remplace l'Avenue New York, se joignant à Shanghai et Rome au sein du groupe orange. Toronto remplace pour sa part l'Avenue Virginie, partageant les cases magenta avec Kiev et Istanbul. Le vote a suscité beaucoup d'intérêt car plus de 5 millions de votes ont été enregistrés pour 70 villes candidates. En plus de remplacer les cases traditionnelles et d'adopter une thématique internationale pour ses cartes Chance et Caisse commune, Hasbro met l'énergie solaire et éolienne à la place des compagnies d'aqueduc et d'électricité. Le jeu sera disponible en 37 langues dans 50 pays dès le 26 août. Parions que les ventes montréalaises et canadiennes seront bonnes... Les 22 villes du Monopoly Monde - Marine : Montréal et Riga - Vert : Le Cap, Belgrade et Paris - Jaune : Jérusalem, Hong-Kong et Beijing - Rouge : Londres, New-York et Sydney - Orange : Vancouver, Shanghai et Rome - Magenta : Toronto, Kiev et Istanbul - Bleu pâle : Athènes, Barcelone et Tokyo - Brun : Taipei et Gdynia
  6. Montréal se prépare à accueillir le Congrès mondial de l'énergie en 2010 ROME, Italie, le 15 nov. /CNW Telbec/ - Lors de la cérémonie de clôture du Congrès mondial de l'énergie à Rome, le flambeau a été remis au pays hôte du 21e Congrès. C'est le Canada qui aura le privilège de tenir cette manifestation d'envergure à Montréal, du 12 au 16 septembre 2010. C'est la deuxième fois que Montréal accueille cet événement, le 14e Congrès mondial de l'énergie s'y étant déroulé en 1989. Le Conseil mondial de l'énergie organise un Congrès mondial de l'énergie tous les trois ans. C'est le principal forum international sur les questions énergétiques avec exposition, et il vise à mieux faire comprendre les enjeux et les solutions énergétiques à l'échelle planétaire. Il s'intéresse à la production et à l'utilisation de l'énergie sous toutes ses formes : pétrole, charbon, gaz naturel, énergie nucléaire, hydroélectricité et énergies renouvelables. Il rassemble des leaders mondiaux du domaine de l'énergie représentant autant des entreprises, des gouvernements et des organismes internationaux que des milieux universitaires et des associations. "Le Canada est un acteur de premier plan sur la scène énergétique mondiale. Le comité organisateur du 21e Congrès mondial de l'énergie est déjà à l'oeuvre et il mobilise tous ses partenaires pour assurer la réussite de l'événement", a déclaré Richard Drouin, président du comité organisateur de MONTREAL 2010. Au-delà de 3500 délégués des quatre coins du monde devraient être au rendez-vous. C'est à Kiev, en 2003, dans le cadre de l'assemblée annuelle du Conseil mondial de l'énergie, que le Canada été désigné pays hôte du 21e Congrès. Les efforts soutenus du Conseil de l'énergie du Canada et d'Hydro-Québec ont certes largement influencé la décision du CME d'attribuer au Canada et plus précisément à Montréal, l'organisation de ce forum triennal pour 2010. "Dans un contexte où l'environnement, le développement durable et les questions stratégiques liées à l'énergie occupent une place prépondérante dans l'ensemble des pays, les organisateurs du 21e Congrès mondial de l'énergie - MONTREAL 2010 ont un défi important à relever. Ils doivent réunir les leaders et les experts du secteur énergétique du monde entier pour qu'ils puissent poursuivre dans les meilleures conditions possibles un dialogue ouvert sur les questions énergétiques. Le compte à rebours est commencé", a indiqué Stéphane Bertrand, directeur exécutif du 21e Congrès mondial de l'énergie - Montréal 2010. Stéphane Bertrand souligne également l'apport important du commanditaire hôte, Hydro-Québec, et des autres commanditaires principaux, dont Petro-Canada, Hatch, Gaz Métro et KPMG pour leur précieux appui. Fondé en 1923, le Conseil mondial de l'énergie est un organisme non gouvernemental agréé par l'Organisation des Nations Unies (ONU). Il est constitué de comités membres représentant près de cent pays, dont la plupart des grands pays producteurs et consommateurs d'énergie. Sa mission consiste à rendre accessible au plus grand nombre de personnes l'énergie sous toutes ses formes dans le cadre d'un développement économique pacifique et durable. Au Congrès de Rome, monsieur Pierre Gadonneix, président-directeur général d'Electricité de France (EDF), a été nommé président du Conseil mondial de l'énergie; il succède à monsieur André Caillé. Renseignements: Stéphane Bertrand, directeur exécutif, Congrès mondial de l'énergie - MONTREAL 2010, (514) 237-4319
  7. Top 20 1. Monaco (29.21%) 2. Zurich (27.34%) 3. Geneva (17.92%) 4. New York (4.63%) 5. Frankfurt (3.88%) 6. London (3.39%) 7. Oslo (2.90%) 8. Singapore (2.80%) 9. Amsterdam (2.63%) 10. Florence (2.59%) 11. Hong Kong (2.58%) 12. Rome (2.54%) 13. Dublin (2.40%) 14. Doha (2.31%) 15. Toronto (2.29%) 16. Venice (2.25%) 17. Brussels (2.11%) 18. Houston (2.09%) 19. San Francisco (2.07%) 20. Paris (2.04%) Spear's