Search the Community

Showing results for tags 'rire'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 15 results

  1. Le festival Juste pour rire se décline en version bruxelloise « Juste pour rire » et « Kings of comedy » ont présenté, jeudi après-midi, au Kings of comedy club à Ixelles, leur refonte du Brussels comedy festival dans la formule internationale de « Juste pour rire ». Du 27 avril au 12 mai prochain, les nouveaux talents belges seront mis en lumière par des vedettes francophones du rire au Cirque royal, au théâtre 140 et au théâtre Saint-Michel. Le Kings comedy club accueillera, en seconde semaine, des artistes de la nouvelle vague québécoise. La troisième édition du Brussels comedy festival adopte le nom « Juste pour rire Brussels » pour 2013. Gilles Morin, fondateur de « Kings of comedy », a l’ambition de pousser les humoristes belges sur le devant de la scène francophone internationale et rêve « un cirque du soleil du rire dont l’énergie rayonne hors des frontières ». http://www.lesoir.be/141800/article/actualite/fil-info/2012-12-20/festival-juste-pour-rire-se-d%C3%A9cline-en-version-bruxelloise
  2. Prenez garde aux chiens: ces francos qui font rire les anglos Richard Therrien La Presse Le Soleil Leur décapante parodie du message bilingue complètement surréaliste de Justin Trudeau a eu des échos jusqu'au Canada anglais la semaine dernière. Pas pour s'en offusquer ou crier au scandale, mais pour en rire! Même la station de CBC à Toronto, et les sites internet du Globe and Mail et du magazine Macleans ont vanté cette parodie made in Quebec. L'équipe de l'émission satirique Prenez garde aux chiens prend du galon. À sa deuxième saison à Vox, qui a commencé mardi dernier à 22h, le collectif de Québec montre une nette évolution, autant dans le produit fini à l'antenne que dans l'efficacité de ses gags. «L'an dernier, on essayait des choses. Maintenant, on fait mieux, on corrige nos défauts, même si on peut se casser la gueule des fois», reconnaît l'auteur principal de l'émission, David Lemelin, le Justin Trudeau de la parodie. Le sketch de mardi montrant une Jolie Couillon ultravulgaire, piégeant Maximum Berné avec ses micros cachés, était une pièce d'anthologie. Pour la parodie de Justin Trudeau, David Lemelin avoue avoir été pris de court par la réaction des médias canadiens-anglais. «J'étais certain que des partisans nous enverraient promener. Pas du tout. Même les anglophones se paient la tête de Justin.» Le retour de Prenez garde aux chiens arrive à point, en pleine campagne électorale. L'équipe de David Lemelin compte bien passer à la moulinette tous les grands partis. «L'an dernier, le fait qu'on se moque des politiciens durant la campagne avait dérangé le directeur général des élections. S'il réagit encore cette année, ça nous fera une belle pub gratis! Moi, je suis à l'aise avec ça, on n'est financés par personne. Si on vit dans un pays où on ne peut même pas se payer la tête des politiciens, on est vraiment mal pris.» Ainsi, les bloquistes, les néo-démocrates et les conservateurs y passeront. L'équipe profitera d'une parodie d'un discours de Stephen Harper pour évoquer le fameux mystère Québec et l'engouement pour les conservateurs dans la Vieille Capitale. «Je vais me payer la tête de mes compatriotes. S'ils ne comprennent pas nos jokes, tant pis!» David Lemelin annonce aussi un sketch sur Georges Brassens interprétant La femme de Sarko, et d'autres sur la bataille des plaines d'Abraham, sur l'environnement, le prix de l'essence, le pistolet électrique, Vladimir Poutine et des parodies publicitaires. L'humoriste reprend aussi son imitation particulièrement réussie de Lucien Bouchard dans un sketch où il est question cette fois l'Orchestre symphonique de Montréal. Dix émissions sont prévues cette saison, le mardi à 22h. «Et à Vox, on n'a aucun bâton dans les roues. C'est un terrain d'essai idéal.» Voilà qui a de quoi tenir occupé David Lemelin, qu'on a cru un moment devenir le nouvel homme des matins de TQS l'automne prochain. L'aventure n'a jamais abouti, le diffuseur n'ayant pu s'entendre avec les producteurs pour des raisons budgétaires. «Ce que j'ai trouvé difficile, c'est qu'on s'est donné beaucoup de mal à essayer de trouver ce dont ils avaient envie. Aujourd'hui, quand on les regarde aller, on n'est plus sûrs qu'on regrette», admet David Lemelin. TQS n'a toujours aucune émission du matin pour l'automne, à moins qu'elle n'en sorte une de sa boîte à surprises lors du lancement de programmation, mercredi prochain.
  3. Selon un analyste de l'Institut Fraser, le financement public des événements bien établis, tels le Festival Juste pour rire et le Festival international de jazz de Montréal, devrait être aboli. Pour en lire plus...
  4. Un nouveau festival pour Juste pour rire Le Groupe Juste pour rire lancera un nouveau festival cet été. L'événement, qui se déroulera du 10 au 26 juillet, sera axé sur l'humour, la musique, la danse, le cirque et le théâtre. Le nom du festival, qui sera distinct du Festival Juste pour rire, devrait être annoncé le 9 juin prochain, tout comme l'ensemble de la programmation. Ce nouvel événement ciblera un public de 15 à 35 ans et proposera des spectacles dans des petites salles.
  5. Source: Cyberpresse (Chicago) Gilbert Rozon va frapper un autre grand coup dans le monde du spectacle. Le Groupe Juste pour rire discute avec le géant de l'humour américain, Second City, de son installation permanente à Montréal. Déjà implanté à Los Angeles et à Toronto, en plus d'offrir de la formation dans plusieurs autres villes, le groupe de spectacles d'humour de Chicago, qui a lancé les carrières des John Belushi, Dan Aykroyd, Bill Murray, Mike Myers et Steve Carell, entre autres, trouvera sa niche montréalaise dans l'édifice du Musée Juste pour rire. «Nous représentons les deux plus grandes marques en humour dans le monde. On se connaît depuis longtemps et on discute depuis des mois. Nous en sommes présentement à monter le plan d'affaires», a confirmé le fondateur de Juste pour rire, Gilbert Rozon, en visite à Chicago pour la présentation du premier festival Just for Laughs dans la Ville des vents. 50 ans d'humour Le groupe Second City fête ses 50 ans cette année en présentant au Festival Juste pour rire, à partir du 14 juillet, une primeur mondiale intitulée Rêverie. Ce spectacle de près de 80 minutes d'humour non verbal mêle comédie, danse, acrobatie et pantomime. Le grand manitou du rire montréalais explique que son groupe continuera d'archiver et de conserver tout ce qui a trait à l'humour, mais qu'il fera la demande d'un changement de vocation pour l'édifice du Musée. «On n'est pas vraiment des muséologues, notre truc c'est le spectacle, alors cette nouvelle association nous ramène à notre vocation première», résume Gilbert Rozon. Second City vient à Montréal pour faire ce qu'il fait à Chicago depuis 1959: des spectacles, des sketchs, de l'improvisation et, éventuellement, de la formation, autant en anglais qu'en français. Il s'agit toutefois d'un plan à long terme qui ne se fera pas en criant improvisation mixte. «Nous allons prendre le temps de bien faire les choses. Ça fait longtemps que nous voulons travailler ensemble, nous avons accumulé peut-être 800 projets depuis le temps!» lance en rigolant Kelly Leonard, vice-président du groupe The Second City, qui a offert une visite de ce haut lieu de l'humour américain à <i>La Presse</i>. Le siège social de Second City à Chicago est un vaste complexe sur plusieurs étages qui comprend deux salles de spectacles de 290 et 180 places. On y trouve également un centre de formation qui reçoit 2400 étudiants par année et qui possède aussi sa propre scène. «Quand nous sommes entrés dans le Musée Juste pour rire de Montréal, nous nous sommes dit: Wow! ça pourrait être comme ici (à Chicago). À nouveau!» s'emballe Kelly Leonard, également président de Second City Theatricals. «Nous avons, dans le fond, un espace similaire à celui que possède Second City à Chicago, donc c'était un mariage naturel», ajoute Gilbert Rozon. Anglos et francos De son côté, Bruce Hills, président de Just for Laughs, précise que le festival montréalais présente depuis des années déjà beaucoup de spectacles à sketchs à forte saveur Second City. «Le potentiel est là à Montréal, dit-il. Pour Second City, c'est la plateforme parfaite. Naturellement, nous allons réunir nos artistes locaux, anglophones et francophones autour de ce partenariat.» Il souligne que la troupe de Chicago possède également un immense répertoire de comédies, courtes et longues, qui pourraient très bien être adaptées dans la langue de Molière. Gilbert Rozon indique, pour sa part, avoir vu à Édimbourg tous les ans lors du festival Fringe de l'endroit «des artistes britanniques extraordinaires qui pourraient venir en tournée à Montréal». Le théâtre The Second City a ouvert ses portes en décembre 1959 à Chicago avec d'anciens étudiants universitaires en scène. Le secteur télévision a ensuite vu le jour, en 1963. Second City offre des cours pour adultes et des camps d'étés aux enfants, tout en donnant des spectacles à Chicago, Toronto et Los Angeles, et en effectuant des tournées partout en Amérique, mais aussi sur des bateaux de croisière norvégiens!
  6. On peut bien accuser MacLeans ou Financial post de faire du Québec bashing, mais on s'aide pas non plus avec des situations de ce genre! Je suis entièrement d'accord avec le fait de vouloir protéger le français, mais faut pas exagérer non plus! Campagne promotionnelle du Village Le «franglais» ne fait pas rire La dernière campagne promotionnelle de l'arrondissement de Ville-Marie ne fait pas rigoler tout le monde alors que des affiches placées sur la rue Sainte-Catherine Est, dans le Village, invitent les passants à rire «en franglais». «Mangez indien, recevez un massage suédois, riez en « franglais» et finissez avec une poutine italienne», peut-on lire sur les affiches déployées depuis le 9 juin dernier. Les défenseurs de la langue française y voient une situation qui est non seulement provocante, mais également inacceptable. «C'est un signal d'alarme puisque le terme est institutionnalisé. Une administration l'utilise pour faire la promotion de son quartier et ça soulève un questionnement quant à la dégradation de notre langue», a mentionné Christian Rivard, président par intérim du mouvement Québec français. Clin d'œil à Sugar Sammy L'arrondissement de Ville-Marie soutient que la campagne vise à mettre en valeur le caractère unique et festif du centre-ville. L'administration municipale mentionne avoir collaboré avec les Sociétés de développement commercial (SDC) sur son territoire pour la conception de ces affiches. Le «riez en franglais» n'apparaît donc que sur les affiches du Village. Ailleurs, on retrouvera plutôt: «Regardez un film bulgare». «Le terme fait référence au spectacle de Sugar Sammy (You're gonna rire et En français svp) présenté à l'Olympia», a expliqué Anik De Repentigny, chargée de communication à l'arrondissement de Ville-Marie. Sur les réseaux sociaux, les images de ces affiches provoquent de vives réactions depuis les derniers jours. L'arrondissement de Ville-Marie assure toutefois qu'aucune plainte à ce sujet n'a été reçue, au contraire dit-on la campagne est «très bien reçue par le public». Aspect provocateur Des passants rencontrés à proximité de l'Olympia où se retrouve une des affiches étaient pour la plupart peu interpellés par le message sur celles-ci. L'un confie ne pas avoir fait le lien avec le spectacle de Sugar Sammy. Une autre dame quant à elle estime qu'il faut arrêter de voir le terme comme une provocation. «Ça fait partie de la réalité de Montréal, je ne me sens pas heurtée», a commenté Laurie Côté. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/07/20140730-063447.html
  7. Gros lancement de la dernière saison de Man Men au réseau AMC aux USA et le Québec était tout à l'honneur. La québécoise Jessica Paré a fait tout un splash en dansant sur la chanson "zoubizoubizou" (à la St-Tropez). J'ai éclaté de rire lorsque son personnage lâcha un puissant "Câlice!!!" dans une scène. Disons que son personnage est plutôt "penchée" vers la chose. Bien sûr, elle parle français!
  8. L'humour, révélateur de l'angoisse collective Fabien Deglise Édition du mercredi 22 octobre 2008 Le vide de l'époque offre un terreau fertile au rire, dit Yvon Deschamps Les humoristes Yvon Deschamps et Boucar Diouf ont pris part hier, à Montréal, à la première Rencontre nationale de réflexion sur le rôle et l'impact de l'humour québécois. L'omniprésence de l'humour dans la sphère publique n'est pas seulement guidée par un trait de caractère purement québécois. C'est avant tout l'expression «d'un vide collectif» dans une société qui aurait perdu ses rêves et ses espoirs en l'avenir, estime le plus célèbre des humoristes du Québec, Yvon Deschamps. Et il ajoute: c'est le «manque de contenu intéressant» dans l'environnement social, culturel et politique qui fait proliférer le rire. Et non l'inverse. Livrée hier à l'ouverture de la première Rencontre nationale de réflexion sur le rôle et l'impact de l'humour québécois -- l'événement se poursuit aujourd'hui à Montréal --, l'analyse du patriarche de l'humour est claire: «Aujourd'hui, nous ne sommes plus capables collectivement d'accepter le sérieux, dit-il, alors on met de l'humour partout. Mais si on fait des farces en permanence, c'est parce que nous sommes devant un grand vide.» Et rien d'autre ne semble réussir à le combler. Pour Deschamps, invité d'une table ronde sur l'humour comme «miroir de l'identité québécoise», l'époque offre finalement un terreau fertile au rire en raison des nombreuses désillusions qu'elle a fait naître dans les dernières années. Et en quête de causalité, il évoque à la volée l'individualisme, la perte de crédibilité de la classe politique, la peur de la mondialisation, le vieillissement de la population, l'éclatement des valeurs religieuses... «En ce moment, on dirait qu'il n'y a rien d'intéressant dans le monde, poursuit-il. Alors, on en rigole plutôt que d'en pleurer.» La conséquence, elle, est palpable sur la place publique où les humoristes ne cessent d'affirmer depuis la fin du siècle dernier leur suprématie. À l'occasion du plus grand festival d'humour au monde -- le Festival Juste pour Rire -- qui se tient chaque été à Montréal, bien entendu, mais aussi à la télévision, dans les émissions populaires consacrées à l'humour et de plus en plus dans d'autres concepts qui se classent davantage dans la catégorie des «affaires publiques». Les émissions d'information matinales -- autant à la télévision populiste qu'à la radio sérieuse --, les chroniques dans les quotidiens ou encore la présentation de documentaires ne sont pas épargnées par cette mainmise des clowns sur les contenus médiatiques. «L'humour est devenu une compétence transversale, a résumé à l'occasion de ce colloque, organisé par l'École nationale de l'humour et l'Association des professionnels de l'industrie de l'humour, l'historien Robert Aird, auteur de L'Histoire de l'humour au Québec de 1945 à nos jours (VLB). Mais c'est aussi une fuite en avant pour oublier la réalité. Nous en avons besoin pour supporter un réel [qui ne nous satisfait pas forcément].» Selon lui, l'apparition récente d'une forme d'humour extrême -- qui cultive le mauvais goût, frappe en dessous de la ceinture et s'exprime la nuit tombée dans une poignée de clubs obscurs -- est d'ailleurs révélatrice de l'angoisse collective qui accompagne le vide du moment. «Dans une société qui n'a plus de valeurs communes, ajoute Yvon Laplante, professeur de communication à l'Université du Québec à Trois-Rivières, ce sont des choses [le tout à l'extrême] qui apparaissent un peu partout. Et ce, même si ceux qui font vivre cette forme d'expression perdent de vue pourquoi ils font ça»... en partie. Car l'abondance du comique -- dans toute sa diversité -- n'est finalement pas un accident de l'histoire, une rupture du continuum espace-temps, comme dirait l'autre. «L'humour a toujours été dans la vie quotidienne au Québec, résume l'humoriste et comédienne Marielle Léveillé, mais en l'industrialisant pour en faire commerce, on a fait en sorte qu'il occupe aujourd'hui de plus en plus de place.» La communion par le rire Le public n'y est d'ailleurs pas pour rien, «parce que le rire lui plaît, poursuit-elle et que «c'est la méthode de communication la plus efficace au Québec», renchérit l'humoriste rimouskois Boucar Diouf. Mais il y a plus. «Par le rire, on cherche à se rassembler, à se ressembler et à se reconnaître, dit Yvon Laplante qui a rappelé au bon souvenir des participants hier l'existence dans une autre époque de L'Heure JMP, émission hyperpopuliste orchestrée par un Jean-Marc Parent qui invitait alors ses téléspectateurs à «flasher les lumières». «C'était la communion du dimanche soir.» Au-delà de l'anecdote, qui avait placé le drôle sous le tir nourri de critiques sévères, cette quête de communion par le rire, dont le Québec s'accommode, serait aussi une façon de «se forger un pays par le rire», croit Mme Leveillé. «On est encore une province qui se donne l'illusion d'être un pays.» La tendance n'est d'ailleurs pas nouvelle. Elle aurait émergé au lendemain du référendum de 1980. Défaite pour les uns, l'événement politique a créé un vide pour tous, explique Yvon Deschamps. «C'était la tristesse et l'abattement. Les gens ne voulaient plus entendre parler de politique», et l'humour absurde des Paul et Paul puis des Ding et Dong -- pour ne citer qu'eux -- prend alors toute la place. Normal. Le rire désamorce les tensions, dit M. Aird, mais il peut aussi être à la longue pernicieux et même alimenter le vide qui le ferait vivre. «Plus tu gruges les espaces sérieux avec l'humour et plus tu t'assures que le vide s'installe dans ces espaces, lance Marielle Léveillé qui croit que les comiques n'ont pas la capacité de changer le monde mais plutôt de témoigner du monde qui change. Un avis certainement pas partagé par Boucar Diouf qui n'hésite pas, lui, à qualifier les membres de sa confrérie «d'acteurs de changement». «Pour continuer à avancer, il faut rire des travers de la société, résume le biochimiste devenu humoriste. Et ce, dans une perspective humaniste.» Preuve que ce n'est pas parce que le rire se nourrit de la vacuité du temps qu'il ne peut pas pour autant être, pour plusieurs humoristes, source d'espoir.
  9. http://www.lapresse.ca/vivre/cuisine/restaurants/201205/04/01-4522129-la-restauration-mobile-demenage.php
  10. Publié le 15 février 2009 à 15h05 | Mis à jour à 15h10 Juste pour rire poursuit son expansion
  11. Festival Zoofest 17/07/2009 Une controverse linguistique vient assombrir les festivités entourant les festivals Juste Pour Rire et Zoofest. Un artiste anglophone a décidé, hier après-midi, de mettre la clé dans la porte de son théâtre, après avoir insulté et provoqué la colère de francophones qui demandaient à recevoir des informations en français. Eric Amber, qui a ouvert le Theatre Ste.Catherine en 2004, s’est retrouvé dans la tourmente à cause de deux courriels et de quelques gros mots anglais à quatre lettres. L’histoire a débuté par un envoi massif d’un courriel – en anglais seulement– décrivant la programmation du Zoofest au Theatre Ste. Catherine. «Tout ce que nous avons demandé, très poliment, c’est que nous voulions recevoir les courriels en français et que, si ce n’était pas possible, que nous souhaitions être retirés de leur liste d’envoi», explique Jacob Brind’amour, de la compagnie de théâtre trifluvienne Les Sages Fous, qui avait reçu le courriel. «Fanatique sans éducation» Pour toute réponse, il s’est fait traiter de «fanatique sans éducation» avant de se faire envoyer promener crûment dans la langue de Shakespeare. «Est-ce que vous comprenez l'expression anglophone: Go Fuck Yourself?», leur a écrit M. Amber. Choquée de cette réponse, la collègue de M. Brind’amour, elle-même anglophone d’origine américaine, South Miller, a répondu en anglais, par un courriel plus long (voir échange de courriels). Une fois de plus, elle s’est fait envoyer paître. Rencontré hier après-midi, le propriétaire du Theatre Ste. Catherine (TSC) a expliqué, en français, qu’il s’agissait d’un «gros malentendu». Eric Amber dit avoir reçu plusieurs courriels «agressifs» à la suite de cet envoi en anglais seulement de sa programmation. «Je me suis fait traiter de “sale Anglais juif ”. Je me suis senti insulté et j’ai répondu comme ça», explique M. Amber, un homme de théâtre né d’une mère francophone et d’un père immigrant et qui a grandi en Alberta avant de s’installer à Montréal. Le Journal a voulu voir les courriels «agressifs» en question, mais Eric Amber n’a pas voulu nous les montrer, de peur de mettre de l’huile sur le feu. Les deux artistes des Sages Fous, quant à eux, assurent ne jamais avoir insulté qui que ce soit. Un peu plus tard en fin d’après-midi, le proprio du théâtre a mis la clé dans la porte de son établissement en signe de protestation contre la montée du racisme et de l’intolérance à Montréal. «En raison du racisme et de l’intolérance écrasants de la société francophone au Québec à l’endroit des minorités et des cultures non francophones, le Theatre Ste. Catherine va fermer ses portes en signe de protestation», peut-on lire en anglais dans un courriel envoyé par le TSC. La fermeture sera effective le 21 décembre prochain. Juste Pour Rire s’en dissocie Sylvie Simard, responsable des médias pour Juste Pour Rire, n’entendait d’ailleurs pas à rire, hier. «Évidemment, nous nous dissocions de ces propos qui sont des bêtises gratuites. En 27 ans, au Festival, il n’y a jamais eu d’irrespect envers qui que ce soit. Nous allons parler aux gens du Theatre Ste. Catherine», a-t-elle réagi. L’ÉCHANGE DE COURRIELS 1er courriel: « Bonjour, Merci de nous envoyer vos messages en français ou de nous retirer de votre liste d'envois. Les Sages Fous» 1ère réponse: « The shows listed were in english and therefore so is the message. You obviously can't read in english because you are an uneducated bigot. Est-ce que vous comprenez l'expression anglophone: Go Fuck Yourself?» 2ème courriel: «Hello, [...] Your response is an incredibly inappropriate, ugly and aggressive message. [...] It seems that it is you the bigot. We, at Les Sages Fous all speak at least three languages, have travelled the world and are obviously more educated and open minded than you. I myself am one of the few anglophones who proudly speaks french in a continent that insists on being monolingual. [...] [...] Ever thought of moving to Georgia Back woods Texas? They like people like you down there. [...] South Miller, Les Sages Fous» 2ème réponse: «just delete the message and move on with your life. ps: fuck you» © Le Journal de Montréal
  12. Comme vous savez tous, le 1er avril approche, et sa bonne vieille tradition de faire marcher les autres aussi. Le petit poisson dans le dos des gens est, bien entendu, pour les plus jeunes. J'ai assez d'expériences sur les forums pour savoir que le premier avril, l'activitée préférée des anciens colleurs de poissons est de faire croire des choses, genre un projet qui n'existe pas. La plupart du temps, ce n'est pas drôle (sauf peut-être la tour de 500 mètres Kim jong Il Tower à pyongyang dévoilée par emporis.com...et même là, les forums en parlèrent toute la semaine qui suivit) et pertube les forums. Je veux pas avoir l'air plate, mais je demanderais à tout le monde de pas faire ce genre de poisson d'avril (à la Alexthinkbig). Il revient à Malek de m'approuver (ou de me désapprouver...). Vous en pensez quoi? Personnellement, que vous sortez des affaires dans la section hors sujet ou actualité, ça peut passer, mais pas dans ma section, ça me facherait plus que me faire rire, et je ne suis pas seul je crois.
  13. Les consommateurs n'entendent pas à rire. Déjà deux recours collectifs concernant les cartels des prix de l'essence ont été déposés hier en Cour supérieure. Pour en lire plus...
  14. Juste pour rire habitera l'esplanade de la PdA Fabien Deglise Édition du mardi 22 juillet 2008 Mots clés : Quartier latin, Place des Arts, festival Juste pour rire, Culture, Festival et fête, Montréal Le festival Juste pour rire songe à déménager dès l'an prochain ses amuseurs de rue et ses spectacles en plein air sur l'esplanade de la Place des Arts (PdA), un terrain d'ordinaire occupé pendant l'été par le Festival international de jazz de Montréal et les Francofolies de Montréal. Ce déplacement, souhaité par la Ville, est qualifié de majeur pour la grand-messe de l'humour, qui a passé le plus clair de son existence dans le Quartier latin de la métropole, un endroit où elle aimerait d'ailleurs toujours garder un pied. «Il va falloir regarder comment nous allons pouvoir faire vivre les animations de rue aux deux endroits en même temps sans perdre notre identité, a indiqué au Devoir Gilbert Rozon, fondateur du festival Juste pour rire. Nos équipes de production se penchent actuellement sur cette question et on espère trouver une solution avant la 27e édition du festival, l'an prochain.» Ce changement de cadre urbain pour les activités gratuites de la fête du rire fait suite à une entente intervenue récemment entre Juste pour rire et la Place des Arts. Pendant cinq ans, le festival s'est engagé en effet à présenter à cet endroit la plupart de ses spectacles en salles. «Avec notre présence au Théâtre du Nouveau Monde (TNM), cela vient créer un pôle d'activité dans ce coin de la ville qui peut justifier la présentation de spectacles gratuits sur l'esplanade de la PdA», dit le grand manitou de l'humour au Québec. Autre motivation: la Ville de Montréal souhaite concentrer dans ce secteur les grands festivals qui font vibrer la métropole. L'idée est ainsi de donner vie et de dynamiser le Quartier des spectacles, un concept dont la première phase de construction doit être complétée d'ici la fin de juin 2009. En théorie. Il s'agit de la Place des festivals qui s'apprête à émerger, dans les prochains mois, d'un terrain vague situé à l'ouest de la PDA. Afin de planifier ce déménagement, une rencontre est d'ailleurs prévue la semaine prochaine entre le chef des clowns au Québec et Alain Simard, président de l'Équipe Spectra, l'entreprise qui pilote les festivals de jazz et de la chanson française et qui depuis près de 30 ans s'approprie l'esplanade de la PDA l'été. Dans la chronologie des événements culturels estivaux, Juste pour rire se retrouve entre les deux. Les deux hommes devraient donc évaluer la possibilité de mettre en commun certains équipements techniques destinés à la présentation des spectacles de rue, spectacles qui, dans le cas de l'humour, pourraient bien voir leur forme changer radicalement. «C'est un défi de contenu, indique André Pérusse, responsable de la programmation extérieure du festival Juste pour rire. Pour le moment, nous offrons beaucoup de performances d'artistes en mouvement dans la rue. Sur l'esplanade de la PDA, il va falloir plutôt penser à des rendez-vous fixes, comme nous l'avons fait par exemple cette année avec Caïus [une pièce de Shakespeare présentée dans la ruelle Joly pendant toute la durée du festival]. Il va falloir aussi trouver une façon de faire un lien entre les activités sur la rue Saint-Denis et la Place des Arts», deux secteurs séparés par une station de métro ainsi que par le grand secteur résidentiel du centre-ville, les habitations Jeanne-Mance. «Cela ne va pas être facile», convient M. Pérusse. Une cuvée exceptionnelle La cogitation liée à la refonte en profondeur des activités extérieures du festival Juste pour rire arrive alors que l'événement a complété, dimanche soir dernier, son 26e tour de piste avec la présentation du Grand Charivarir, un grand carnaval estival qui a attiré près de 50 000 personnes dans les rues de la métropole. «L'an dernier, nous avons offert à Montréal un des plus vieux carnavals du monde, celui de Nantes [en France], a indiqué Danielle Roy, la femme derrière ce projet. Cette année, c'est à la naissance du premier carnaval montréalais que nous avons assisté.» Avec ce défilé urbain populaire dans lequel la multinationale du rire a injecté près d'un million de dollars, Juste pour rire espère par ailleurs poser les bases d'un rendez-vous annuel placé sous le signe de la procession divertissante à grand déploiement. Au total, la cuvée 2008 du festival de l'humour a livré aux deux millions de personnes qui, depuis le 10 juillet dernier, y ont participé près de 78 spectacles en salles et 1200 représentations à l'extérieur, ont annoncé hier les organisateurs lors d'une conférence de presse bilan. Ils se sont également réjouis de plusieurs belles prises cette année, comme Les Correspondances de Groucho Marx, mettant sur scène les acteurs français Jean-Pierre Marielle et Pierre Vernier autour des délires épistolaires du comique américain, mais aussi la présentation du Malade imaginaire, de Molière, par la célèbre troupe de la Comédie-Française. «Cette institution n'était pas venue au Québec depuis 25 ans, a résumé Manon McHugh, responsable de la programmation du festival du rire. Ç'a été une grande fierté pour nous de les recevoir dans le cadre du festival Juste pour rire.» Par ailleurs, avec des recettes de 10 millions de dollars générées par la présence de 230 000 spectateurs -- principalement attirés par les galas, ces grandes compilations d'humour sur scène destinées à devenir des émissions de télévision ultrapopulaires le reste de l'année -- Juste pour rire s'est dit totalement satisfait par cette 26e édition de son festival, dont l'impact économique cette année n'a pas été encore calculé. «Toutefois, Tourisme Montréal confirme qu'en 2007 les retombées économiques que le festival a engendrées étaient de 100 millions de dollars, dont 65 millions en retombées touristiques», ont indiqué les organisateurs.