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  1. Les économistes de la Banque Scotia estiment que le chemin vers la reprise sera long après la crise des prêts hypothécaires à risque. Pour en lire plus...
  2. À l'instar de Barack Obama, le candidat républicain plaide pour une reprise rapide des négociations sur le plan de sauvetage. Il se retrouve toutefois dans une position plus délicate que son adversaire. Pour en lire plus...
  3. Les deux derniers syndicats encore réticents face au plan de sauvetage de la compagnie aérienne italienne ont annoncé à la presse lundi avoir finalement donné leur accord. Pour en lire plus...
  4. Le commissaire extraordinaire d'Alitalia Augusto Fantozzi va lancer lundi un appel d'offres en vue d'une vente de la compagnie aérienne italienne au bord de la faillite après l'échec du plan de reprise d'un pool d'investisseurs italiens, a rapporté dimanche l'agence Ansa. Pour en lire plus...
  5. L'Ukraine a en théorie levé le principal obstacle à la reprise des livraisons gazières aux clients européens. Pour en lire plus...
  6. La reprise en mai de l'activité industrielle aux États-Unis a dissipé quelque peu l'hypothèse d'une baisse de la demande de brut. Pour en lire plus...
  7. http://www.lesaffaires.com/article/0/economie/2009-08-05/496537/apretegraves-la-reteacutecession--une-crise-eteacutenergeteacutetique-.fr.html Et si un cauchemar encore plus terrible frappait après la récession qui sévit sur la planète en ce moment… Certains commencent à clamer haut et fort qu’ila aperçoivent de la lumière au bout du tunnel, que le pire est derrière nous, que nous avons enfin touché le fond, etc. Et qu’il ne reste plus maintenant qu’à remonter la pente, lentement mais sûrement. Mais c’est peut-être aller un peu vite en besogne. Du moins, c’est l’opinion de Fatih Birol, l’économiste en chef de l’Agence internationale de l’énergie (AIE). La reprise économique mondiale est menacée par une crise énergétique encore jamais vue, car la plupart des grands champs pétroliers ont déjà dépassé leur pic de production, a récemment indiqué M. Birol au quotidien britannique The Independent. L’expert entrevoie un scénario qui pourrait se produire d’ici les cinq prochaines années : un prix du pétrole élevé, porté par une demande croissante, couplé à une stagnation, voire un recul, de la production industrielle mondiale ; cela suffirait à faire dérailler la reprise économique, selon lui. Nous fonçons droit dans le mur Une question demeure : a-t-on véritablement atteint le pic de production de la plupart des champs pétroliers? Le sujet fait débat. Mais pour l’économiste en chef de l’AIE, il ne fait pas de doute que les réserves de pétrole s'amenuisent plus rapidement que prévu et que le pic de production globale devrait se produire dans une dizaine d'années, soit une décennie plus tôt que ce qui était anticipé jusqu'alors. «Un jour, nous serons à court de pétrole. C'est pour cela que nous devons abandonner le pétrole avant qu'il ne vienne à nous manquer. Nous devons nous préparer pour cette échéance», a lancé Fatih Birol. «Plus tôt nous nous y mettrons et mieux ce sera, vu que notre système économique et social repose sur le pétrole. Pour changer cela, il faudra beaucoup de temps et d'argent», a-t-il poursuivi.
  8. Fini la récession! Publié le 23 juillet 2009 à 10h41 | Mis à jour à 10h44 Rudy LeCours La Presse (Montréal) La récession a bel et bien pris fin au printemps, selon la Banque du Canada. Elle estime que la croissance de notre économie sera de 1,3% en rythme annualisé durant l'été et de 3,0% cet automne. Ces prévisions trimestrielles contenues dans la nouvelle mouture du Rapport sur la politique monétaire (RPM) sont plus optimistes que celles parues en avril. La Banque estimait alors que l'économie canadienne allait continuer de s'enfoncer dans la récession au troisième trimestre avec un recul de 1,0% de l'activité économique. Pour le deuxième trimestre, la Banque maintient sa prévision de décroissance de 3,5%. Pour l'ensemble de l'année, la taille de l'économie aura rétréci de 2,3%. «L'économie étant soutenue par l'amélioration des conditions financières et le niveau plus élevé que prévu de la confiance des entreprises et des consommateurs, le ralentissement de l'activité au premier semestre de l'année a été moins marqué, lit-on dans le RPM. On s'attend maintenant à ce que la croissance redevienne positive au troisième trimestre.» La reprise ira bon train avec des avancées de 4,0% (en rythme annuel) aux premier et deuxième trimestres 2010 et de 3,8% pour les deux autres. Pour l'ensemble de 2010, la croissance est évaluée à 3,0%. À pareil rythme, l'économie aura retrouvé sa taille d'avant récession (juillet 2008) dans environ un an. Cela fera du Canada une des premières économies avancées, sinon la première, à renouer à la fois avec le retour à la croissance et à l'expansion. Le repli plus modeste qu'anticipé des dépenses des ménages et des entreprises, jumelé à une confiance accrue, justifie ces perspectives plus optimistes. La vitalité du marché de la revente de maisons et la relance des mises en chantier depuis le creux d'avril témoignent de la volonté des Canadiens de profiter des conditions très favorables d'accès à la propriété. La Banque croyait en avril que la morosité ambiante allait amener des ménages ''a reporter leurs achats. Voilà pourquoi elle tablait sur une forte accélération de la demande intérieure en 2011 seulement. Le devancement des décisions d'achat l'amène aussi à ramener de 4,7% à 3,5% sa prévision de croissance pour 2011 La Banque souligne d'ailleurs que les conditions financières demeurent plus favorables au Canada que dans les autres économies avancées depuis les débuts de la crise financière. À preuve, les taux hypothécaires variables s'élevaient en moyenne à 2,75% la semaine dernière, contre 5,35% en juillet 2007, à la veille du gel du crédit en Occident à l'origine de la récession synchronisée la plus grave depuis les années 1930. Idem pour les taux hypothécaires affiché à cinq ans. Ils étaient de 5,85% la semaine dernière contre 7,24%, il y a deux ans. Fait à souligner cependant, ils étaient descendus jusqu'à 5,25% en avril. Leur remontée correspond à celle des taux obligataires à long terme observée depuis lors. Les entreprises peuvent aussi se financer à meilleur compte qu'il y a deux ans : le taux des obligations corporatives à long terme est passé de 5,42% à 4,54% en deux ans. En décembre, au point culminant de la crise du crédit, les taux avaient grimpé à 6,04% Ces conditions favorables stimulent la demande intérieure, à commencer par celle des ménages. Les entreprises se remettront à investir un peu plus tard quand elles auront complété leur déstockage et recommencé à vendre davantage. La Banque fonde aussi son scénario de reprise en établissant à 87 cents en moyenne, la force relative du huard face au billet vert d'ici la fin de 2011. Il s'agit du taux moyen observé depuis avril. Un niveau beaucoup plus élevé donnera plus de fil à retordre aux manufacturiers exportateurs au moment où ils pourront profiter de la reprise américaine, attendue en fin d'année. La Banque croit d'ailleurs que les exportations canadiennes devraient augmenter de 6% à 7% en moyenne en 2010 et 2011, soit au moins deux fois plus vite que la croissance anticipée de l'économie américaine. Cela tient au fait que ce que les exportations canadiennes sont concentrées dans des secteurs particuliers. Ainsi, l'auto et les matériaux de construction ont été plus affectés par la restructuration de la première et la crise de la seconde. La demande refoulée qui s'est créée devra bientôt être comblée, pour le plus grand bien des manufacturiers canadiens.
  9. La route des entreprises s'annonce cahoteuse dans les prochains mois. Chacune doit trouver les façons de rester sur le chemin qui la mènera sans trop d'ennuis jusqu'à la reprise économique. Pour en lire plus...
  10. La présente récession s'avère plus profonde que prévu, mais la reprise surprendra bientôt par sa robustesse. Pour en lire plus...
  11. La récession qui fait rage aux États-Unis depuis le début de l'année va sévir au moins jusqu'au printemps. Elle sera suivie par une reprise beaucoup plus molle que ce à quoi on a assisté par le passé. Pour en lire plus...
  12. L'économie américaine montre des signes encourageants * Presse Canadienne, * 07:33 L'économie américaine commence à montrer des signes intéressants de reprise, à la lumière de nouvelles données publiées hier. La glissade du secteur de la fabrication a ralenti; les constructions domiciliaires sont en hausse et les consommateurs n'ont pas réduit autant leurs dépenses que les experts le craignaient. Malgré l'annonce de la banqueroute du géant de l'automobile General Motors, les investisseurs et les économistes se sont réjouis des nouvelles encourageantes provenant du front économique. La moyenne Dow Jones a grimpé de plus de 211 points lundi, une augmentation de 2,6 pour cent. Les autres principaux indices ont aussi progressé de plus de 2 pour cent. "Ce qui ressemblait à la lueur d'une chandelle vacillante au bout d'un tunnel se transforme à la lumière d'un phare, s'est réjoui, Richard Tamarone, un économiste d'Argus Reseach. Nous ne sommes plus dans les mâchoires de la récession. Nous pourrions n'être qu'à quelques mois de la reprise." Les économistes sont encouragés par un rapport de l'institut des gestionnaires en approvisionnement, qui démontre que l'activité manufacturière avait ralenti moins rapidement que prévu. La situation est identique en Asie et en Europe. L'indice de l'Institut a atteint 42,8, un sommet depuis septembre. Il était de 40,1 en avril. Un indice inférieur à 50 indique une activité au ralenti mais ce chiffre est supérieur aux prévisions des économistes. Par ailleurs, un indice des nouvelles commandes placées auprès des usines américaines s'est élevé à 51,1 en mai, une première augmentation depuis novembre 2007. De plus, les stocks des commerces diminuent, cela qui laisse présager qu'ils auront besoin de se réapprovisionner de nouveau, favorisant la production dans les usines et aidant l'économie en général. "Le pire est passé pour les usines américaines", a soutenu Cliff Waldman, économiste pour Manufacturers Alliance/MAPI. Toutefois, nous sommes à des mois d'une véritable reprise. La situation de l'économie mondiale demeure difficile et les conditions financières, elles, demeurent problématiques. Mais de meilleurs jours sont devant nous." Selon le département américain du Commerce, les dépenses de la construction ont augmenté de 0,8 pour cent en avril alors que les économistes prédisaient une baisse de 1,2 pour cent. Les dépenses dans ce domaine ont augmenté pour un deuxième mois d'affilée après cinq baisses consécutives. Les consommateurs ont réduit leurs dépenses d'un maigre 0,1 pour cent en avril; les experts prévoyaient une baisse de 0,2 pour cent. Il s'agit cependant de la deuxième baisse mensuelle d'affilée, ce qui démontre que les consommateurs demeurent inquiets.
  13. La reprise économique au Québec est liée à celle des Etats-Unis 06 septembre 2009 12:55 LEVIS - La reprise économique au Québec sera intimement liée à celle de son voisin américain au cours des prochains mois. C'est ce que soutient l'économiste Joelle Noreau, du Mouvement Desjardins. Au Québec, 8300 emplois ont été créés en août dernier, mais le taux de chômage a augmenté d'un dixième pour cent, à 9,1 pour cent. Joelle Noreau estime qu'il est trop tôt pour parler de relance économique. Selon elle, il faudra un relèvement décisif aux Etats-Unis pour que les effets soient vraiment perceptibles et durables au Québec. Mme Noreau souligne que le Québec a des liens étroits avec les Etats-Unis dans plusieurs secteurs qui souffrent actuellement de la récession, soit les secteurs manufacturier, du transport et de l'aéronautique. L'économiste note que l'Ontario vit une situation quasi similaire, son économie étant également fortement tributaire des Etats-Unis. Dans cette province, le taux de chômage est passé de 9,3 pour cent en juillet à 9,4 pour cent en août. L'emploi a néanmoins crû de 12 200 le mois dernier.
  14. L'économie mondiale se trouve à un tournant Publié le 11 mai 2009 à 09h29 | Mis à jour à 09h32 Jean-Claude Trichet Agence France-Presse, Bale L'économie mondiale se trouve à un tournant et la croissance dans certains pays est déjà marquée par une reprise, a affirmé lundi le porte-parole des dix grandes banques centrales mondiales (G-10) Jean-Claude Trichet. «Nous nous approchons, en ce qui concerne la croissance, d'un point d'inflexion», a précisé M. Trichet, à l'issue de la réunion bimestrielle du G-10 au siège de la Banque des règlements internationaux (BRI) à Bâle, la «banque centrale des banques centrales». «Nous observons un ralentissement de la baisse du PIB (produit intérieur brut)», a-t-il souligné, ajoutant que «dans certains cas, nous voyons déjà une reprise (et) dans d'autres cas nous voyons que (la chute) se poursuit, mais à un rythme plus lent». M. Trichet, qui est également le président de la Banque centrale européenne (BCE), a cependant averti qu'il fallait demeurer «vigilant». Les banques centrales et les gouvernements doivent maintenant porter leur attention sur les «stratégies de sortie» de crise qui permettront de retrouver une situation «saine et viable», notamment par le biais de politiques fiscales, a indiqué M. Trichet. Alors que les marchés financiers semblent se remettre peu à peu de leur dégringolade amorcée depuis l'été 2007, M. Trichet a observé un retour sur certains marchés à une situation «pré-Lehman», du nom de la banque américaine Lehman Brothers qui avait fait faillite en septembre et avait entraîné les marchés dans une descente abyssale. «La situation sur les marchés s'est considérablement améliorée (...) depuis septembre 2008», a-t-il estimé, ajoutant cependant que les marchés financiers assistaient toujours à une «correction d'un certain nombre de déséquilibres». Les économies émergentes ont démontré «une résistance remarquable» et certains se trouvent déjà au-delà du «point d'inflexion», selon le Français. M. Trichet avait estimé jeudi que le reste de l'année devrait être «bien moins mauvais» que le premier trimestre pour l'économie, confirmant qu'il prévoyait une reprise «dans le courant de l'année 2010». Le Fonds monétaire international (FMI) prévoit cette année un recul du PIB mondial de 1,3%, le premier depuis la Seconde guerre mondiale, suivi d'une légère reprise en 2010 de +1,9%. Plusieurs éléments semblent par ailleurs indiquer une amélioration de la situation économique. En Allemagne, première économie de la zone euro, le rythme de baisse annuelle des exportations a ainsi ralenti en mars par rapport à février, à -15,8% sur un an, selon des chiffres provisoires de l'Office fédéral des statistiques (Destatis) publiés vendredi. La chute des exportations en raison de la récession mondiale avait atteint un pic en février à -23,5% sur un an.
  15. Cette production a rebondi en octobre, augmentant de 1,3% par rapport au mois précédent, après avoir enregistré une chute historique en septembre. Cette reprise est supérieure aux prévisions des analystes. Pour en lire plus...
  16. Le ciel sombre n'empêche pas certains de croire que la reprise est suffisamment proche pour commencer à investir dans la forêt québécoise. Pour en lire plus...
  17. La Réserve fédérale américaine a revu en «forte baisse» ses prévisions de croissance pour l'économie des États-Unis en 2009, et «continue de prévoir une reprise modérée en 2010». Pour en lire plus...
  18. Et pas seulement au pétrole mais également aux consommateurs. La confiance de ceux-ci s'est légèrement reprise en juillet. Pour en lire plus...
  19. La drôle de récession Alain Dubuc http://www.cyberpresse.ca Dimanche 8 juin 2008 Depuis des mois et des mois, on suppute et on spécule. Le Canada est-il en récession ou en ralentissement ? Réussira-t-il ou non à éviter la récession ? Le Canada s’en tirera-t-il avec un simple ralentissement ? On regarde les chiffres, on essaie de les décoder. Les médias s’en mêlent. Mais dans les faits, lorsque la récession appréhendée est légère, cela devient un débat assez futile, qui relève davantage du hasard statistique que de la réflexion économique. L’important, c’est moins les mots que l’on emploie que les réalités qu’il y a derrière. On en a eu l’illustration, vendredi, quand Statistique Canada a publié les résultats de l’Enquête sur la population active pour le mois de mai. Au Canada, l’emploi est resté inchangé en mai. Il a même augmenté dans deux provinces particulièrement malmenées, le Québec et l’Ontario. Dans le cas du Québec, le gain de 18 000 emplois entre avril et mai fait en sorte que, sur une période de six mois, celle qui devait être difficile, le niveau d’emploi est resté pratiquement inchangé. Pas de gains, mais une stabilité qui n’est absolument pas typique d’une période de marasme économique. Le taux d’emploi, à 61,1%, la plus belle mesure de la santé du marché du travail, reste à des sommets. Ces données nous disent que nous traversons une période difficile, mais que nous ne sommes absolument pas en crise. Quant à savoir le nom qu’il faut donner à cette période, on plonge dans la sémantique ou dans l’argutie arithmétique. La définition technique d’une récession, c’est lorsque le niveau de l’activité économique, mesuré par le PIB, recule pour deux trimestres de suite. Tandis qu’un ralentissement décrit une période de croissance plus lente. Le problème, c’est qu’on peut trouver des cas où un ralentissement peut être pire qu’une récession. Un scénario dans lequel on enregistre deux trimestres avec un faible recul suivis d’une reprise vigoureuse, laissera moins de traces qu’un scénario où l’économie ne recule qu’un trimestre, ce qui évite techniquement la récession, mais où l’activité économique reste famélique par la suite. Et comme personne ne semble prévoir une récession forte, le fait de savoir si les États-Unis et le Canada seront en faible récession ou en ralentissement ne changera pas grand-chose. Et là-dessus, il semble y avoir consensus, voulant que ce creux, qu’on l’appelle récession ou ralentissement, est modéré, et qu’il se concentrera sur les deux premiers trimestres de l’année. Quand on y pense un peu, le fait qu’il y ait consensus n’a rien d’impressionnant, parce qu’on quitte le domaine de la prévision pour entrer dans celui de la rétrospective. Le premier trimestre s’est terminé le 31 mars, on dispose déjà des données, un recul de trois dixièmes d’un pour cent au Canada. Quant au second trimestre, rappelons que nous sommes le 8 juin ; et il se terminera donc dans 22 jours. On est presque dans le passé. Là où le consensus s’effrite, parce que l’horizon s’éloigne, c’est sur le temps qu’il faudra pour revenir à la normale. La reprise sera lente, particulièrement aux États-Unis, mais à quel point ? Le retour à la normale se produira-t-il cette année, l’an prochain ? Les dernières prévisions de l’OCDE laissent entendre que ce pourrait être long. La croissance américaine, d’à peine 1,2% en 2008, serait même encore plus faible en 2009, 1,1%. Autrement dit, il faudra attendre à 2010 pour la reprise. Même si le Canada est tributaire des États-Unis, le scénario sera bien différent. Si la performance ne sera pas meilleure cette année, avec une croissance de 1,2%, il y aurait reprise en 2009, avec une croissance de 2%, la meilleure du G7. Cela nous dit deux choses, une positive et une négative. D’abord, l’existence d’une différence majeure, et c’est une bonne nouvelle, entre les deux économies. Les problèmes que connaît le Canada cette année ne sont pas dus à une crise intérieure. Le ralentissement s’explique essentiellement par son commerce extérieur, malmené par la récession américaine et l’appréciation du dollar. Mais le secteur domestique reste fort, comme le montre la situation de l’emploi, la vitalité de l’industrie de la construction, et pas seulement en Alberta, la croissance de la consommation et des investissements, et l’augmentation des revenus. Mais il n’en reste pas moins que l’économie canadienne est devenue une économie à trois vitesses. Les quatre provinces de l’Ouest qui ne sont même pas au courant qu’il y a des problèmes, le Canada central, le Québec et l’Ontario, très touchés, et les provinces maritimes, qui s’en sortent un peu mieux. À un tel point que les indicateurs économiques canadiens ne veulent pas dire grand-chose. Source http://www.cyberpresse.ca/article/20080608/CPOPINIONS05/80607099/6741/
  20. «Le monde a évité une Seconde Grande dépression», selon Krugman * Léonie Laflamme-Savoie , Finance et Investissement * 10 août 2009 Paul Krugman est un partisan d'un resserrement de la réglementation des marchés financiers. Selon le prix Nobel d’économie Paul Krugman, le monde a évité une Seconde Grande dépression grâce à l’injection massive de fonds et à la mise en place de programmes de stimulation économique à grande échelle. L'économiste estime aujourd'hui que le pire de la crise économique était maintenant derrière nous alors que les exportations montrent des signes de stabilisation. La reprise sera toutefois « décevante » puisque le chômage continue de grimper et que les gouvernements ne pourront pas maintenir un tel niveau de dépenses sur le long terme. « Nous avons réussi à éviter une Seconde Grande dépression, mais la reprise complète prendra près de deux ans », a-t-il prédit lors de son passage dans une conférence sur l'économie en Malaisie. Paul Krugman souligne, pour étayer sa théorie, que la semaine dernière le taux chômage américain a ralenti sa chute pour la première fois en près de 15 mois. En effet, près de 247 000 emplois ont été perdus en juillet alors que 443 000 postes avaient été rayés de la carte en juin dernier. De plus, on s'attend à une nouvelle injection de 787 milliards de dollars (G$) du gouvernement américain en 2010. Comme plusieurs de ses collègues, Paul Krugman est un partisan d'un resserrement de la réglementation et d'une restructuration des marchés financiers. Il s'inquiète d'ailleurs de voir un ralentissement dans les discussions au sein des gouvernements au sujet de ces deux questions cruciales. « Le momentum semble s'essouffler », s'est-il inquiété en ajoutant que « la dépendance à l'autoréglementation est une erreur. »
  21. Le Fonds monétaire international dicte diverses conditions pour une reprise de son aide à un pays dont l'économie est en ruine. Pour en lire plus...
  22. L'OPEP refuse de réduire à nouveau sa production, une décision qui va contribuer à maintenir les prix bas et qui est perçue comme un geste pour soutenir une prochaine reprise économique. Pour en lire plus...
  23. (Montréal) Un nouvel hôtel Marriott a été inauguré hier à l'aéroport Trudeau. Deux jours plus tôt, le Sheraton Montréal faisait visiter ses toutes nouvelles chambres rafraîchies au coût de 24 millions de dollars. En juin, c'est un Westin qui a poussé rue Saint-Antoine. Un regain de vie dans le milieu hôtelier montréalais? Non. Malgré ces quelques annonces, l'ambiance demeure morose dans le secteur, alors que plusieurs projets sont encore sur la glace à cause de la crise. «Le Marriott et le Westin, ce sont de vieux projets. Ça prend deux ou trois ans pour bâtir ce genre de dossiers, donc ça n'a pas rapport avec la situation actuelle de l'industrie. C'est la même chose avec la rénovation du Sheraton», dit Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, firme qui conseille les entreprises hôtelières. Un seul nouveau projet William Brown, vice-président à la direction de l'Association des hôtels du Grand Montréal, ne recense qu'un projet majeur en voie de se réaliser prochainement: la construction du Saint-Martin Hôtel et Suites à l'emplacement de l'ancien restaurant Ben's, à l'intersection du boulevard De Maisonneuve et de la rue Metcalfe. «À part de ça, je ne suis pas au courant d'autres grands projets hôteliers à Montréal. Il y a eu quelques annonces au cours des dernières années ou des derniers mois, mais jusqu'à maintenant, aucun travail n'a commencé», dit M. Brown. La liste des projets retardés inclut le Waldorf Astoria, à l'angle des rues Sherbrooke et Guy, et le Marriott de la rue Cathcart, près de la Place Ville-Marie. Le 10 septembre, La Presse a aussi révélé que la transformation de la gare Viger en hôtel de luxe était sur la glace à cause de la crise économique. C'est sans compter la rénovation du Ritz-Carlton, fermé depuis la fin de 2007 pour faire place à 130 nouvelles chambres et 40 résidences de luxe. Une trentaine d'employés s'activent actuellement sur le chantier, affirme Nicole Delorme, porte-parole du Ritz-Carlton, qui refuse toutefois d'avancer une date pour la fin des travaux. «Soyons honnêtes, la crise économique a eu un effet partout sur la planète, et elle a eu un effet sur plusieurs promoteurs immobiliers à Montréal, a-t-elle indiqué. On a dû ralentir la cadence, mais les travaux n'ont jamais cessé.» Mme Delorme explique que le «rythme auquel on pourra investir dans les travaux» dépendra de la «démonstration l'intérêt de la part des acheteurs». Elle refuse de dévoiler combien de condos ont été vendus. Projets en attente M. Brown, de l'Association des hôtels du Grand Montréal, recense d'autres annonces de condos-hôtels à Montréal, mais attend de voir les bulldozers creuser le sol avant de croire à une reprise. «Quelques projets ont été annoncés dans des grandes conférences de presse, mais il n'y a aucune évidence d'un début de construction. Avant que les travaux commencent, je crois qu'on parle de projets et non de réalités», dit-il. Si le marché immobilier s'est maintenu à Montréal pendant qu'il décrochait un peu partout en Amérique du Nord, la métropole québécoise a évidemment souffert du fait que les touristes et les hommes d'affaires, en particulier américains, ont moins voyagé. Ajoutez à cela un dollar canadien fort et une météo morose et vous avez la recette pour des chiffres décevants. Pour les huit premiers mois de l'année, le taux d'occupation des hôtels montréalais a atteint 60,4%, comparativement à 65,4% l'an dernier. Le mois de juin, plombé par l'absence du Grand Prix, a particulièrement écopé: le taux d'occupation s'est élevé à seulement 66,5%, comparativement à 72% l'an dernier. Au Centre Sheraton de Montréal, on se félicite d'avoir profité de cette période creuse pour retaper les chambres. L'hôtel a obtenu 24 millions du groupe Starwood auquel il est associé pour effectuer ses rénovations. «Le timing est parfait. On voit poindre une reprise, et on est prêts», dit Michel G. Giguère, directeur général du Centre Sheraton Montréal. Quant au complexe hôtelier dévoilé hier à l'aéroport Trudeau, il s'agit d'un hôtel de 279 chambres et de bureaux qui abriteront le siège social d'Aéroports de Montréal. La firme Axor a construit les bâtiments et en demeurera propriétaire, tandis que Marriott fera la gestion de l'hôtel. «Je ne crois pas qu'on soit trop affecté par la récession», dit Yvan Dupont, président d'Axor, qui explique qu'en plus des voyageurs, l'hôtel bénéficiera des entreprises de l'Ouest-de-l'Île qui utiliseront ses installations pour leurs congrès et leurs conférences. «L'hôtel est ouvert depuis le 18 août et ça va très bien», continue M.Dupont, qui mise sur une reprise de l'hôtellerie au début de 2010.
  24. Le Québec au coeur du succès de la reprise canadienne Publié le 16 juin 2010 à 06h38 | Mis à jour à 06h43