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  1. Le premier distributeur mondial enregistre des ventes plus fortes que prévu aux États-Unis. Pour en lire plus...
  2. De nombreuses entreprises veulent prendre la relève de GM Canada dans la location de véhicules. Le leader nord-américain a provoqué un «tremblement de terre» en annonçant l'abandon de la location à ses concessionnaires. Pour en lire plus...
  3. Pour nombre de travailleurs, l'inactivité physique ne relève pas d'un manque d'intérêt ni même de moyens. Le hic, c'est la logistique! Pour en lire plus...
  4. Moody's maintient la cote du Québec La Presse canadienne Édition du jeudi 14 février 2008 Mots clés : Moody's, Économie, Québec (province) L'agence de notation Moody's a annoncé hier qu'elle maintenait à Aa2 la cote de crédit du gouvernement du Québec, avec perspectives stables. Dans son rapport annuel sur le Québec, la firme new-yorkaise rappelle que la province traîne une dette «relativement élevée», mais souligne que le cadre budgétaire du gouvernement s'est «solidifié» au cours des dernières années. Moody's note que «depuis maintenant presque dix ans», les exercices budgétaires du gouvernement sont équilibrés ou en «léger déficit». L'exercice financier 2005-06 a été «équilibré de justesse», mais la situation s'est améliorée en 2006-07 avec un excédent de 1,9 milliard, soit 3 % des recettes de l'État, relève l'agence. Pour l'exercice 2007-08, qui se terminera à la fin mars, Moody's s'attend à ce que Québec dégage, comme prévu, un surplus modeste. Malgré tout, la dette québécoise continue d'augmenter en raison des emprunts non budgétaires, liés surtout au financement d'infrastructures, mentionne Moody's. Au 31 mars 2007, la dette du Québec représentait 185 % des recettes annuelles du gouvernement, ce qui est «relativement élevé» à l'échelle internationale, estime l'agence. http://www.ledevoir.com/2008/02/14/176018.html#
  5. Jouons à un jeu... essayez d'imaginer qu'est ce qui arriverait si l'île de Montréal n'avait qu'un seul pont (oui c'est absurde, mais ça devrait faire des scénarios assez intéressants). Est-ce que Montréal serait beaucoup plus dense? Plus pauvre? Plus riche? Est-ce que la rive-sud (en supposant que le pont y soit rattaché), prendrait la relève et deviendrait le pôle? 3,2,1, go.
  6. L'Europe est désormais plus proche de la récession que les États-Unis, juge l'OCDE, qui a relevé ses prévisions de croissance américaine pour cette année mais abaissé celle de la zone euro et surtout celles de la Grande-Bretagne. Pour en lire plus...
  7. La compagnie américaine a dépassé les attentes au troisième trimestre et relevé une nouvelle fois ses prévisions pour l'ensemble de l'exercice. Pour en lire plus...
  8. Le Québec, un chasseur plus qu’une proie Depuis 2010, les Québécois ont réalisé trois fois plus d’acquisitions hors des frontières qu’ils n’ont cédé d’entreprises à des intérêts étrangers 1 avril 2016 Éric Desrosiers, Robert Dutrisac En dépit des Rona et St-Hubert, les entreprises québécoises sont nettement gagnantes au jeu des acquisitions à l’étranger, a soutenu la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Anglade. « St-Hubert est une des marques les plus aimées au Québec année après année. Alors ça touche l’imaginaire, a affirmé Dominique Anglade au Devoir. Mais au-delà de l’imaginaire, il faut aussi qu’on regarde les chiffres. » Depuis 2010, les sociétés québécoises ont fait 258 transactions pour acquérir des entreprises à l’extérieur du Québec, tandis que les sociétés hors Québec ont conclu 85 rachats d’entreprises québécoises, a signalé la ministre. La valeur des transactions est nettement en faveur du Québec. Ainsi, les sociétés québécoises ont fait 177 transactions dont la valeur a été rendue publique — 520 millions de dollars en moyenne — pour une valeur totale de 92 milliards. Pour acquérir des sociétés d’ici, les sociétés non québécoises ont conclu 53 transactions dont la valeur est connue — 400 millions de dollars en moyenne — pour une valeur totale de 21 milliards. Dans le cas de St-Hubert, Dominique Anglade n’est pas prête à dire que la transaction est bénéfique pour le Québec, comme elle l’avait fait pour Rona. Investissement Québec a entamé des discussions avec la direction de St-Hubert mais à défaut d’un repreneur québécois, elles n’ont pas abouti. « On n’a pas eu l’occasion de déposer une contre-offre », a précisé la ministre. Le gouvernement était bien conscient que la relève n’existait pas au sein de l’entreprise familiale à capital privé. Dominique Anglade reconnaît que le gouvernement a peu de prise pour imposer de quelconques conditions à l’acquéreur. La question de la relève des chefs d’entreprise québécois est un problème sérieux, a-t-elle noté. « C’est pas compliqué : il y a plus de 50 000 personnes qui sont à la tête d’entreprises aujourd’hui qui vont prendre leur retraite dans les dix prochaines années », a prévenu la ministre. Mieux s’occuper de la relève La ministre Anglade n’était pas la seule jeudi à voir dans la vente de St-Hubert à des intérêts ontariens une illustration de l’immense défi auquel fera face le Québec inc. avec l’arrivée à l’âge de la retraite de toute une génération d’entrepreneurs. Le président exécutif de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), Yvan Allaire, dit souhaiter que la transaction « sonne le réveil » des chefs d’entreprises et des pouvoirs publics sur le défi immense que représentera le transfert massif de propriété des entreprises québécoises au cours des prochaines années. « Il est temps que tout le monde s’occupe de cela de beaucoup plus près. » Selon une étude conjointe dévoilée en juin 2014 par le Fonds de solidarité de la FTQ et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), entre 5700 et 10 000 entreprises québécoises devront se trouver un nouveau propriétaire d’ici 10 ans. Le sort de ces entreprises sera important parce qu’elles compteront pour de 79 000 à 139 000 emplois et de 8,2 à 12 milliards de retombées économiques. « La préparation d’une relève est un travail de longue haleine. Les chefs d’entreprises sont portés à sous-estimer le temps et les ressources nécessaires », explique le porte-parole du Fonds, Patrick McQuilken. Liés émotivement à leur compagnie, les entrepreneurs tendent souvent à trop attendre ou à se laisser surprendre par la maladie. Plutôt que de demander aux pouvoirs publics de bloquer en catastrophe des transactions au nom de la protection de la propriété québécoise des entreprises, on ferait mieux de demander à Investissement Québec, à la Caisse de dépôt et autres Fonds de solidarité de se fixer des objectifs beaucoup plus clairs et de mieux accompagner les entreprises québécoises dans leurs processus de transferts de propriété, pense le président et chef de la direction de la CCMM, Michel Leblanc. « Chaque entreprise a sa réalité propre, mais je suis convaincu qu’on trouverait plus de repreneurs québécois si l’on se donnait la peine de faire les choses comme il faut. Les choses s’améliorent, mais pas assez vite. » Transfert en interne Les gouvernements pourraient commencer par changer leurs règles fiscales, observait l’étude de la CCMM et du Fonds de solidarité. Trop souvent, elles se révèlent moins favorables aux personnes qui voudraient céder leur entreprise à leurs enfants plutôt qu’à des étrangers. Il faudrait notamment regarder du côté des États-Unis, pense Yvan Allaire. On y accorde des avantages fiscaux à ceux qui voudraient céder graduellement le contrôle de leur entreprise à ses cadres et ses employés. « C’est un modèle très populaire », dit l’expert en gouvernance d’entreprise. Plus de 10 000 entreprises s’en sont prévalues, dont la chaîne d’épiceries bien connue en Floride, Publix. « Il faudrait pour cela que le Québec s’entende avec Ottawa, mais on pourrait lui montrer la voie. Le problème est beaucoup plus aigu ici. » http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/467043/le-quebec-un-chasseur-plus-qu-une-proie