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  1. Le marché de l'immobilier résidentiel dans la région de Montréal subit un coup de frein après des années fortes, selon les données divulguées hier par la Chambre immobilière, le principal regroupement des courtiers montréalais. Pour en lire plus...
  2. Quelque 195 postes sont immédiatement éliminés à Toronto. Ces suppressions s'inscrivent dans le cadre d'une opération de regroupement des activités. Pour en lire plus...
  3. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201502/06/01-4841760-condos-sassurer-coute-une-fortune.php Publié le 06 février 2015 à 06h37 | Mis à jour à 09h36 Condos: s'assurer coûte une fortune André DubucANDRÉ DUBUC La Presse Les dégâts d'eau à répétition dans les immeubles de condos font grimper en flèche les primes d'assurance des syndicats de copropriété. Les compagnies d'assurances ne s'en cachent pas et jettent le blâme sur le manque d'entretien chronique des copropriétés. Mario Daquino est administrateur bénévole du 700-800, Lucille-Teasdale, à Terrebonne, une copropriété de 48 logements. La prime d'assurance du syndicat de copropriété a bondi de 6880$ en 2013 à 31 455$ en 2014. Les charges de condo de M. Daquino ont augmenté de quelque 600$ par année juste pour payer l'assurance. Pourquoi une telle hausse? Deux réclamations totalisant 120 000$ ont été placées auprès de son assureur Promutuel en 2013 à la suite de deux dommages causés par l'eau. Celui-ci n'a plus voulu poursuivre la relation d'affaires. Le nouvel assureur Totten a imposé son prix et ses conditions. La franchise, par exemple, est passée de 2500$ à 50 000$ dans les cas de dégâts d'eau. L'hyperinflation dans les primes d'assurance inquiète un regroupement d'administrateurs de copropriétés qui craignent bientôt d'être incapables d'assurer leur immeuble à un coût raisonnable. Ils appréhendent une baisse de valeur de leur copropriété, si jamais l'immeuble ne peut plus être assuré. Le regroupement a dévoilé hier les résultats d'un sondage donnant un aperçu des difficultés auxquelles font face les syndicats quand vient le temps d'assurer un immeuble de copropriétés. «Il y a effectivement des cas où les primes et le montant des franchises ont augmenté, convient Pierre Babinsky, directeur du Bureau d'assurance du Canada (BAC). Une des raisons est l'historique des sinistres d'une copropriété. On voit de plus en plus de réclamations et, pour un même édifice, plusieurs réclamations d'assurance.» Les administrateurs des syndicats blâmés Les assureurs jettent le blâme sur les administrateurs des syndicats de copropriété, souvent bénévoles, qui négligent leurs responsabilités. «Une des causes principales de la situation que vivent présentement les syndicats est due à un manque d'entretien, qui occasionne de plus en plus de réclamations», dit Alexandre Royer, porte-parole d'Intact. Dans le segment des copropriétés, environ 95% des réclamations résultent de dommages causés par l'eau, d'après le BAC. «On intervient souvent dans les copropriétés, dit Ronald Racicot, vice-président des services après-sinistre du Groupe SMR [pour Services Ménagers Roy]. Dans 9 cas sur 10, c'est pour nettoyer après un dégât d'eau.» SMR est franchisé Groupe Urgence Sinistre (GUS), avec 6 succursales traitant au total 2000 dossiers par année. L'assureur Intact conseille aux administrateurs de copropriétés de faire refaire le toit avant la fin de sa vie utile et de remplacer tous les chauffe-eau tous les 10 ans afin de prévenir les dégâts d'eau les plus courants. «L'assurance sert à se protéger contre des risques. Ce n'est pas un contrat d'entretien», insiste Alexandre Royer. Contrairement à d'autres qui ont délaissé le marché de la copropriété, le premier assureur de dommages en importance au Québec y persévère. «On est toujours dans le marché. On va de l'avant avec une souscription qui est disciplinée, une tarification qui est juste et qui reflète le niveau de risque auquel on est exposé.» Pour le BAC, la solution contre les hausses de primes passe par la constitution par le syndicat de copropriété d'un fonds de prévoyance adéquat et l'établissement d'un carnet d'entretien préventif rigoureux. «Il y a certaines provinces où l'encadrement au niveau de l'entretien et de la constitution du fonds de prévoyance est plus réglementé, indique Pierre Babinsky. On voit dans ces situations que les réclamations ne sont pas au même niveau qu'au Québec.» Un parc de condos qui prend de l'âge Le parc de condos vieillit mal. Quand l'entretien est négligé, les ennuis s'aggravent à mesure que les années passent. Des cas d'horreur (Jardins de l'Archipel, à l'Île-des-Soeurs, ou le Trafalgar, chemin de la Côte-des-Neiges) ont déjà fait les manchettes avec leurs cotisations spéciales astronomiques exigées aux copropriétaires. La Presse a obtenu de la firme JLR recherche immobilière la liste des quartiers de l'île de Montréal où se concentrent les copropriétés construites il y a plus de 25 ans. > Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce: 3304 > Plateau Mont-Royal: 6137 > Rosemont-Petite-Patrie: 2743 > Sud-Ouest: 2501 > Verdun-Île-des-Soeurs: 3435 > Ville-Marie: 7230 > TOTAL Ville de Montréal: 41 810 > TOTAL Île de Montréal: 46 982 Source: JLR Des dégâts d'eau qui font mal Assurances et condo ne font pas bon ménage. L'augmentation des réclamations, surtout en raison des dégâts d'eau, a fait bondir les primes d'assurance ainsi que les montants de franchise depuis cinq ans, selon un sondage réalisé par le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ) auprès de 700 syndicats de copropriétés. Voici les faits saillants. Vous a-t-on déjà refusé des couvertures d'assurance? > Oui: 10% > Non: 90% Couvertures refusées par les compagnies d'assurances > Inondations: 46% > Refoulements d'égouts: 36% > Responsabilité des administrateurs: 18% Motif pour refus de couverture > Trop de réclamations: 66% > Conjoncture du marché: 25% > Zone inondable: 6% > Refus de faire les correctifs appropriés: 3% Sinistres le plus souvent rencontrés (cinq dernières années) > Dégât d'eau: 58% > Refoulements d'égoûts: 11% > Vol/vandalisme: 7% > Autres: 24% Augmentation des primes d'assurance (cinq dernières années) > Moins de 20%: 37% > Entre 20 et 50%: 42% > Entre 50 et 100%: 10% > Plus de 100%: 3% Augmentation des franchises (cinq dernières années) > Moins de 20%: 38% > Entre 20 et 50%: 38% > Entre 50 et 100%: 8% > Plus de 100%: 3% Source: Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec
  4. Presse Canadienne 04/07/2007 Le coût moyen des logements a augmenté d'un peu plus de 4 pour cent à Montréal et Québec. Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec a sondé des locataires et constate que les locataires de Montréal ont reçu de leur propriétaire des demandes moyennes d'augmentation de loyer de 4,4 pour cent lors de la dernière période de renouvellement des baux. Dans la grande majorité des cas de l'échantillon étudié, le chauffage était aux frais des locataires et les logements n'avaient pas subi de réparations majeures. L'indice d'ajustement des loyers de la Régie du logement était de 0,8 pour cent. Selon les cas recensés à Québec, les hausses de loyer moyennes en 2007 sont de 4,2 pour cent. Citant la Société canadienne d'hypothèque et de logement, le regroupement rappelle que de 2000 à 2006, le coût des logements a augmenté de 25 pour cent dans la région de Montréal et de 23 pour cent dans la région de Québec. Selon le porte-parole du regroupement, André Trépanier, il ne fait pas de doute que l'actuelle intervention de la Régie du logement ne protège pas adéquatement les locataires contre les hausses de loyer.
  5. Le quartier Chabanel, haut lieu de la mode à Montréal, a été durement frappé par le déclin de l'industrie manufacturière. Plusieurs acteurs du quartier travaillent toutefois à sa revitalisation. Défilés de créateurs du quartier en journée pendant la Semaine de la mode de Montréal, salon de prêt-à-porter bisannuel; plusieurs projets sont en discussion dans le quartier Chabanel. Les entreprises locales y vont aussi de leurs propres initiatives, comme Rudsak qui agrandira sa boutique et y ouvrira un bistro vers la fin août. «La boutique aura 5000 pieds carrés et le bistro sera intéressant pour la cinquantaine d'employés de notre siège social et les autres travailleurs du coin. Cet investissement va avec le mouvement en cours pour revitaliser le quartier», explique Érik Gaudreault, directeur marketing chez Rudsak. D'après le Regroupement Chabanel, plus de la moitié de l'activité canadienne de l'industrie de la mode est québécoise. C'est dans le quartier Chabanel qu'on retrouve la concentration la plus importante de l'activité avec plus de 600 entreprises et 12 000 emplois associés au secteur. Aujourd'hui, les acteurs qui réussissent à tirer leur épingle du jeu doivent user de stratégie. «Ils développent un produit de niche. C'est bon aussi qu'ils aient leur propre magasin de détail, ou de bons points de vente établis, ou une stratégie de vente par l'internet», remarque Eyal Cohen, promoteur du 555 Chabanel et membre du conseil d'administration du Regroupement Chabanel. Par exemple, Rudsak compte une dizaine de boutiques au Québec et en Ontario. Trois autres seront ouvertes prochainement. Démarrée en 1994 dans le quartier Chabanel, l'entreprise y fabrique toujours une partie importante de ses sacs. «Ils sont faits à la main. Nous gardons la production ici pour assurer un meilleur contrôle de la qualité», explique M. Gaudreault. Mettre en valeur le quartier Dans l'industrie de la mode depuis 30 ans, Eyal Cohen est très actif dans les différents projets de revitalisation de Chabanel. En 2010, le Centre international de mode de Montréal, un organisme de commercialisation qu'il a mis sur pied dans le 555 Chabanel, a organisé l'événement Midi Fashion lors de la Semaine de mode. Les médias et les acheteurs sont venus assister durant le jour à des défilés de différents créateurs du quartier Chabanel. «Il y avait de gros noms, mais aussi des designers moins connus qui ne sont pas présents dans les grands défilés en soirée de la Semaine de mode, précise M. Cohen. Notre objectif était de montrer que c'était possible. Maintenant, nous souhaitons que l'événement soit repris par la Semaine de mode.» Ce souhait est partagé par Jean-François Daviau, coprésident de Sensation Mode, l'organisme derrière la Semaine de mode de Montréal. «Le quartier Chabanel est un actif important pour l'industrie de la mode. Midi Fashion a mis en confiance les gens des médias et les acheteurs de l'étranger. Ils ont été rassurés de voir que Montréal a ce quartier qui rassemble autant d'acteurs de l'industrie et autant de savoir-faire. Cet événement est très pertinent pour mettre en valeur le quartier et l'industrie de la mode à Montréal.» Question de budget «Nous sommes en discussion avec les gens du quartier, précise M. Daviau. Nous aimerions aller chercher le tiers du financement auprès du gouvernement du Québec, mais l'échéancier est serré pour cette année. Ça demeure possible, mais je ne peux rien confirmer.» Le Regroupement Chabanel travaille aussi sur un projet de salon de prêt-à-porter pour présenter deux fois par an aux acheteurs locaux et internationaux tout le prêt-à-porter montréalais. «Les grandes villes de la mode ont un salon de prêt-à-porter, mais pas Montréal, déplore M. Cohen. Ça existait avant et nous souhaitons reprendre l'initiative en force. Une étude de faisabilité a été faite et nous attendons une réponse de la table de concertation qui regroupe tous les designers pour trouver où l'organiser, à quel moment et avec qui. Nous espérons que ça démarrera en août-septembre 2013, ou au printemps 2014.» http://affaires.lapresse.ca/portfolio/ahuntsic-cartierville/201205/28/01-4529188-une-deuxieme-vie-pour-le-quartier-de-la-mode.php
  6. La firme comptable a signé une entente de regroupement avec la société d'experts-conseils Scott Rankin & Gardiner. Les détails financiers de l'entente n'ont pas été dévoilés. Pour en lire plus...
  7. Le regroupement Force jeunesse dépose ses demandes auprès des politiciens en campagne, mais dénonce surtout le peu de place réservée aux questions qui les touchent. Pour en lire plus...
  8. La Presse Canadienne 27/11/2007 La Ville de Montréal a présenté son plan d'action concernant la salubrité des logements. Cosmo Maciocia, responsable de l'habitation au comité exécutif, a indiqué que les propriétaires visés par cette opération ont intérêt à procéder aux travaux requis sans délai, car l'application du Règlement sur l'entretien et la salubrité des logements sera faite de façon rigoureuse. Une équipe de huit personnes a été mise sur pied et elle verra à mener des inspections d'immeubles réputés insalubres et de veiller au suivi des constats d'infraction. L'équipe est déjà passée à l'action. Elle a réalisé ses premières inspections dans 200 logements situés dans les arrondissements de Villeray/Saint-Michel/Parc-Extension et de Saint-Léonard. Son objectif est d'inspecter 3000 logements d'ici la fin de 2008, dans divers arrondissements. Si le propriétaire intimé refuse d'apporter les correctifs, le Règlement donne le pouvoir d'exécuter des travaux de remise en état des logements à sa place, à ses frais. Le plan d'action s'appuie sur un budget de 3 millions $ sur trois ans. Pour sa part, le regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) invite les arrondissements et la ministre québécoise des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, à emboîter le pas. André Trépanier, responsable du regroupement, a déclaré qu'en étant libérés des cas lourds, les arrondissements n'ont plus d'excuse pour assumer leurs responsabilités dans l'application du Règlement sur l'entretien et la salubrité des logements.
  9. Internet: dérapage à haute vitesse? Le Devoir Fabien Deglise Édition du mardi 09 juin 2009 Mots clés : CRTC, Internet, Bell, Consommateur, Canada (Pays) Des fournisseurs d'Internet demandent au CRTC de rappeler Bell à l'ordre Le réseau Internet au pays ne va pas très vite. Et Bell Canada y serait un peu pour quelque chose, prétend l'Association canadienne des fournisseurs Internet (ACFI) qui demande au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d'intervenir. Comment? En interdisant au géant de la téléphonie «d'interférer» sciemment sur la vitesse de transmission des données, aux dépens des fournisseurs indépendants d'accès à Internet. Le regroupement de petits fournisseurs n'en démord pas. Le CRTC doit contraindre Bell Canada à mettre fin au ralentissement de son service Internet imposé sur l'ensemble de son réseau pendant les heures de pointe, soit entre 16h30 et 2h, tous les jours. Cette mesure, techniquement appelée «lissage du trafic», vise à dissuader l'échange de fichiers sonores et vidéo volumineux durant cette plage horaire, et ce, afin de prévenir l'engorgement des «tuyaux» servant à la transmission de données numériques. Le hic, c'est que les fournisseurs d'accès Internet (FAI) indépendants en font également les frais, à leur corps défendant, puisque leur offre de branchement passe en partie par les installations de Bell Canada et son service de ligne numérique à paires asymétriques de gros, comme on dit dans le milieu, loué par les FAI. Et ils demandent aujourd'hui à Ottawa de sévir. Un premier échec «La situation n'est pas nouvelle, clame Tom Copeland, président de l'Association, joint hier au téléphone par Le Devoir, mais depuis six mois, ça devient pire. On a l'impression que Bell veut réduire et éliminer les indépendants du paysage. Et on ne peut pas rester là, sans rien dire.» L'an dernier, l'ACFI s'est tournée vers le CRTC afin que cesse cette histoire de lissage. L'organisme fédéral a toutefois rejeté la plainte déposée par le regroupement contre Bell, estimant que les pratiques de ralentissement ne contrevenaient pas à la loi. C'était en novembre dernier. «Le CRTC a pris une très bonne décision», a indiqué hier Jacques Bouchard, porte-parole de Bell Canada qui justifie sa «gestion du trafic» pour «assurer un service optimal à la majorité des consommateurs.» Tom Copeland n'est pas du même avis et demande désormais au Conseil de revenir sur cette décision qui «a donné carte blanche à Bell pour interférer avec les services que nous fournissons à nos clients», dit-il. Une interférence qui dépasse d'ailleurs le lissage de trafic, selon lui. «Actuellement, Bell offre à ses clients la possibilité d'accéder à Internet à des vitesses plus élevées [soit cinq à huit fois plus vite que le service traditionnel], poursuit-il. Mais ces vitesses, nous ne pouvons pas les offrir à nos clients, puisque Bell ne veut pas les rendre disponibles dans son service d'accès Internet en gros.» Pour l'entreprise, la raison est purement technique, Bell ne pouvant pas partager ces liens un peu plus rapides avec d'autres, indique M. Bouchard. Un argument fallacieux, dénonce M. Copeland qui parle plutôt d'une tentative de réduire la concurrence au silence. L'homme attend d'ailleurs avec impatience la tenue d'audiences publiques sur la gestion du trafic Internet proposée par le CRTC. La rencontre doit avoir lieu le 6 juillet prochain à Gatineau. Le lissage tout comme le retard technologique du Canada en matière d'accès à une bande passante ultrarapide devraient y être mis au menu. http://www.ledevoir.com/2009/06/09/254101.html
  10. L'épicier québécois entend consacrer 200 millions de dollars au regroupement, d'ici 15 mois, de ses multiples bannières ontariennes sous le seul nom de Metro. Pour en lire plus...
  11. L'entreprise dévoile ses premiers résultats financiers depuis le regroupement entre le TSX et la Bourse de Montréal, et les profits s'élèvent à 49,2 M$. Pour en lire plus...
  12. via LaPresse : Publié le 16 septembre 2014 à 08h01 | Mis à jour à 08h01 Condos et assurances: un couple en crise HÉLÈNE BARIL La Presse Les assureurs boudent de plus en plus les immeubles en copropriétés, en raison de la hausse du nombre de sinistres, notamment les dégâts d'eau, dans ce type de résidences. Résultat, les copropriétaires voient le coût de leur assurance exploser; la hausse peut atteindre 40%, selon Yves Joli-Coeur, porte-parole du Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec, qui sonne l'alerte. «Il faudra renverser cette tendance au désistement des assureurs, autrement, la valeur marchande des condos va chuter dramatiquement», prévient-il. Certains immeubles en copropriétés, notamment ceux de 100 unités et plus, voient aussi la franchise de leur prime d'assurance augmenter considérablement, jusqu'à 250 000$, et les assureurs ne leur offrent plus la protection contre les dégâts d'eau. «Qui voudra acheter un condo dans ces conditions?», se demande l'avocat. Du côté des assureurs, on reconnaît qu'il y a un «resserrement» des conditions d'assurance. «C'est en réponse au manque d'entretien des immeubles, une situation qui va en s'aggravant», explique Pierre Babinsky, porte-parole du Bureau d'assurance du Canada, le regroupement des assureurs. Selon lui, les assureurs ne boudent pas les copropriétés, mais ils se fient à l'historique des immeubles pour établir leurs conditions. Les dégâts d'eau, en particulier, sont devenus un véritable fléau dans les immeubles en copropriétés, reconnaît Yves Joli-Coeur. Les toits, les chauffe-eau et même les façades qui fuient sont des événements de plus en plus fréquents, et l'absence d'entretien préventif en est généralement la cause. «Faire de la prévention coûte de l'argent, et les syndicats de copropriétés ont souvent du mal à faire accepter ce genre de coûts par les propriétaires». Le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec suggère que le gouvernement oblige les assureurs à assurer les copropriétés, comme il les a obligés à assurer les automobilistes. «L'obligation imposée aux assureurs aurait des conséquences bénéfiques, en ce sens qu'elle les inciterait à exiger des preuves démontrant qu'un immeuble est en bon état. Les syndicats de copropriétaires négligents devraient se prendre en main». Les assureurs ne sont pas du même avis. «Ça ne réglerait pas le problème, soutient Pierre Babinsky. Ça ne ferait que perpétuer la culture de la complaisance. Les gens se diraient on est assurés, donc pas besoin de faire de l'entretien». Les deux parties s'entendent toutefois sur la nécessité de faire de la prévention, parce que la facture s'alourdit, pour les assureurs comme pour les assurés, avec les immeubles qui vieillissent et les événements météorologiques extrêmes qui se multiplient.
  13. Publié le 17 novembre 2014 à 08h40 | Mis à jour à 08h40 La Presse Canadienne Montréal Les sociétés minières québécoises Redevances Aurifères Osisko (T.OR) et Mines Virginia (T.VGQ) ont annoncé lundi leur regroupement afin de créer une nouvelle société de redevances intermédiaire, détentrice de deux redevances situées au Québec. Chaque action de Virginia sera échangée pour 0,92 action d'Osisko. L'arrangement prévoit que les actionnaires de Virginia recevront une contrepartie de 14,19$ par action ordinaire de Virginia, calculée à partir du prix de clôture de l'action ordinaire d'Osisko de 15,42$ CAD à la Bourse de Toronto le 14 novembre 2014. L'offre représente une prime de 41% sur le prix de clôture de l'action de Virginia en date du 14 novembre 2014 ainsi qu'une prime de 27% pour Viriginia basé sur le prix moyen pondéré en fonction du volume sur 30 jours des actions des deux sociétés pour la période terminée le 14 novembre 2014. L'entente épingle la valeur de Virginia à 479 millions. Aux termes du regroupement, les actionnaires existants d'Osisko et Virginia détiendront respectivement environ 61% et 39% de la société combinée, suite aux placements privés parallèles de la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ fondé sur une base ordinaire. La société combinée portera le nom de Redevances Aurifères Osisko Ltée, aura une capitalisation boursière estimée de 1,3 milliard et sera basée à Montréal. http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201411/17/01-4819622-osisko-achete-mines-virginia-pour-479-millions.php
  14. Le Fonds de revenus CI Financial a confirmé être impliqué dans des discussions avec divers partenaires concernant un éventuel regroupement stratégique. Pour en lire plus...