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  1. Nouvelles générales - Politique provinciale Écrit par Mathieu Boivin Lundi, 13 décembre 2010 16:19 Mise à jour le Lundi, 13 décembre 2010 16:37 QUÉBEC – Le Québec a dégringolé, en 2009, à la huitième place des provinces canadiennes en ce qui a trait au revenu net des particuliers. Il n’y a plus, désormais, que les gens de Terre-Neuve et de l’Île-du-Prince-Édouard qui soient moins riches que nous une fois tous leurs impôts payés. Les chiffres publiés lundi par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) montrent que le Québec figurait en quatrième place du classement national, en 2005, avec un revenu net moyen des particuliers de 22 601$. Mais il a reculé à la sixième place l’année suivante, puis à la septième en 2007 et, l’an dernier, cette glissade l’a entraîné jusqu’au huitième rang, avec un revenu net moyen de 26 031$. Notons que l’Alberta occupe systématiquement, depuis 2005, la première place des provinces canadiennes. Depuis 2008, la Saskatchewan a ravi la deuxième place à l’Ontario, qui doit maintenant se contenter de la troisième position. «Les revenus d’emploi augmentent beaucoup moins rapidement au Québec qu’ailleurs et les salaires y sont plus faibles que la moyenne canadienne», a avancé Stéphane Ladouceur, spécialiste en aménagement du territoire et en développement régional à l’ISQ, pour expliquer ces déboires. Il a cependant souligné que c’est au Québec que les impôts sur le revenu sont les plus élevés au Canada. «Si on regarde le revenu brut, avant impôts, le Québec se trouve actuellement en cinquième place», a-t-il indiqué. Hausse modeste Quoi qu’il en soit, chaque habitant du Québec – riche ou pauvre, jeune ou vieux, travailleur ou retraité – a versé en moyenne 22,6% de son revenu en «impôt direct, en cotisation d’assurance sociale ou en autres transferts aux administrations publiques» en 2009, calcule l’ISQ. La moyenne canadienne est de 21,4%. L’ISQ relève que le revenu net des Québécois a augmenté de 1,5% en 2009, soit bien moins que la hausse de 3,9 % qui avait été enregistrée en 2008. Cela dit, c’est dans les régions de l’Outaouais (+ 5,8%), de la Capitale-Nationale (+ 4,0 %) et de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine (+2,6%) que les hausses les plus fortes ont été remarquées. «En Outaouais et dans la région de Québec, la hausse du revenu net provient de l’augmentation importante de la rémunération des salariés et des revenus des entreprises individuelles, a commenté M. Ladouceur. En Gaspésie, la progression s’explique par l’effet conjugué de l’amélioration du revenu personnel et de la diminution de la population totale.» Gatineau en tête Si ces trois régions ont réussi à éviter les effets de la récession économique, celle-ci a néanmoins provoqué une hausse de 1% du taux de chômage au Québec en 2009. «Les prestations fédérales d’assurance-emploi ont explosé de 27,3%, reflétant la détérioration du marché du travail», a relevé Stéphane Ladouceur. Enfin, l’ISQ remarque que c’est la ville de Gatineau (+ 6%) qui a connu la plus forte hausse du revenu net par habitant en 2009, suivie de Québec (+4,6 %), de Saguenay (+2,8 %), de Montréal (+1,7%) et de Trois-Rivières (+1,3 %). Sherbrooke ferme la marche avec un maigre 1%. «La croissance anémique de cette région est due, entre autres, au fléchissement de l’emploi dans le secteur manufacturier», analyse M. Ladouceur. La ville de Sherbrooke est représentée à l'Assemblée nationale par le premier ministre du Québec, M. Jean Charest. http://ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiqueprovinciale/31482-revenu-net-des-quebecois http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/revenu_personnel/index.htm
  2. Québec et Ottawa-Gatineau afficheront une croissance en 2009 Publié le 31 mars 2009 à 13h02 | Mis à jour à 13h06 La Presse Canadienne Ottawa Cinq régions métropolitaines seulement, dont celles de Québec et d'Ottawa-Gatineau, afficheront une croissance positive de leur économie cette année au Canada, selon un rapport publié mardi par le Conference Board du Canada. Pour Québec, la croissance devrait être de 0,6%, alors que la croissance du produit intérieur brut de la région de la capitale fédérale devrait s'établir à 0,2%. Ces deux régions ne seront toutefois pas les plus performantes cette année, selon le rapport de l'organisme qui indique que trois villes des Prairies enregistreront les plus hauts taux de croissance. Saskatoon arrive en premier avec une croissance de son PIB attendue de 1,7% cette année. Regina est deuxième avec un taux de 1,6%, alors que Winnipeg est troisième avec une croissance prévue de 1,1%. Le rapport du Conference Board tient compte de 13 régions métropolitaines au total. Les moins performantes de la liste en 2009, selon les prévisions de l'organisme, devraient être Toronto et Hamilton, avec des reculs prévus de 1,6% et 1,9%, respectivement. Montréal devrait afficher un recul de 0,5% de son PIB réel cette année, selon le Conference Board du Canada.
  3. Sans surprise, ce sont des régions métropolitaines de l'ouest canadien qui occupent les sept premiers rangs de croissance économique. Pour en lire plus...
  4. Il fallait s’y attendre avec la chute des cours de l’or noir: le prix à la pompe est en net recul depuis quelques jours à Montréal. Mais pas dans toutes les régions du Québec. Pour en lire plus...
  5. À Deschambault-Grondines, comté de Portneuf, l'usine est considérée comme une bénédiction. Pour en lire plus...
  6. Jean Coutu à l'assaut des régions 14 octobre 2008 - 06h15 La Presse Réjean Bourdeau Jean Coutu (PJC.A) veut grandir dans les régions. «On lance un nouveau concept pour être plus présent dans les petites communautés», annonce François-Jean Coutu, en entrevue à La Presse Affaires. La nouvelle bannière s'appellera PJC Santé Beauté. Elle sera composée de magasins plus petits que ceux des grandes villes. Mais elle offrira une intéressante gamme de produits: médicaments, cosmétiques, photos, produits saisonniers (Halloween, Noël, etc.), précise le président. Deux projets pilotes, à Caplan, en Gaspésie, et à Néguac, au Nouveau-Brunswick, ont donné d'excellents résultats. Le groupe a l'intention d'implanter une cinquantaine de magasins de 5000 pieds carrés d'ici trois ans. Cela lui permettra d'augmenter ses revenus annuels de 200 millions de dollars, estime la direction. «On a toutes les possibilités de le faire, dit M. Coutu. On est solide financièrement et on a un bon nom.» Reste maintenant à trouver des emplacements intéressants. Et à convaincre des pharmaciens indépendants. Discussions en cours La société est justement en discussion avec plusieurs pharmaciens. «Nous leur offrons la structure, la rigueur et l'efficacité de notre groupe, explique le président. Ils profiteront aussi de notre pouvoir d'achat.» L'investissement requis est de 1 million de dollars par projet. Il sera partagé entre les partenaires. Jean Coutu s'occupe notamment du terrain, de l'édifice et du bail. Le franchisé est responsable des stocks, des améliorations locatives et du personnel. Le groupe est en mesure de déménager et d'agrandir des petits commerces de 1000 pieds carrés et plus. «On adapte notre concept Jean Coutu à de plus petites surfaces, dit le président. C'est moins coûteux à exploiter et ça permet d'être rentable avec un chiffre d'affaires moins élevé.» Les communautés francophones de l'Ontario et du Nouveau-Brunswick sont ciblées. Au Québec, il y aurait beaucoup de potentiel dans le territoire regroupant Montmagny, Saint-Georges, Trois-Rivières et Saguenay. «Il y a un grand bassin de pharmaciens dans cette région», remarque le dirigeant. Jean Coutu crée aussi des liens avec de jeunes étudiants en pharmacie. «Cette année, on a 109 étudiants qui travaillent chez nous, dit François-Jean Coutu. De ce nombre, 101 vont rester. C'est très bon.» Par ailleurs, le groupe poursuit son projet pour rafraîchir son réseau de 343 établissements. Il coûte 100 millions par année. «Depuis deux ans, en collaboration avec nos franchisés, on fait des déménagements, des relocalisations, des agrandissements et des rénovations, souligne le grand patron. Il nous reste encore deux ans pour terminer une centaine de magasins.» L'ENTEPRISE : son réseau au détail en pharmacie compte 343 établissements franchisés au Québec, au Nouveau-Brunswick et en Ontario. Le groupe emploie plus de 16 000 personnes sous les bannières PJC Jean Coutu, PJC Clinique et PJC Santé Beauté. La société détient une participation de 29,9% dans l'américaine Rite Aid Corporation (5000 magasins dans 31 États). Son symbole à la Bourse de Toronto est PJC. A. DÉFIS : Développer le potentiel des régions et renouveler le réseau après 40 ans d'existence STRATÉGIES: Lancer le nouveau concept Santé Beauté et investir, avec les franchisés, pour déménager, agrandir ou rafraîchir les pharmacies existantes.
  7. L'économie québécoise est plus vigoureuse dans les villes que les régions 14 juin 2007 | Presse Canadienne, QUEBEC (PC) - Les principales villes québécoises et leurs environs immédiats ont connu l'année dernière une croissance économique plus forte que dans l'ensemble de la province. QUEBEC (PC) - Les principales villes québécoises et leurs environs immédiats ont connu l'année dernière une croissance économique plus forte que dans l'ensemble de la province. Mais les régions éloignées traînaient en queue de peloton, selon des données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ). L'année dernière, le produit intérieur brut de la région métropolitaine de Gatineau a augmenté de 4,8 pour cent, en dollars courant. Il s'agit de la plus forte hausse la province. Elle a été suivie par la ville de Saguenay et ses environs, où la croissance a été de 4,4 pour cent, de Montréal, dont le résultat a été de 4,6 pour cent, et de Québec, dont le PIB a monté de 4,3 pour cent. Pour l'ensemble de la province, la croissance du PIB s'est établie à 4,2 pour cent. Au chapitre des régions administratives, Laval et les Laurentides ont enregistré la croissance économique la plus forte en 2006, soit 4,7 pour cent. La croissance économique a cependant ralenti à 2,6 pour cent, en Abitibi-Témiscamingue, et à 2,5 pour cent, dans le Nord-du-Québec, qui ont toutes deux terminé l'année en queue de peloton. L'ISQ observe que c'est le territoire hors des villes et leurs environs "qui obtient les moins bons résultats au chapitre de cette croissance annuelle".
  8. Quelque 800 événements culturels auront lieu cet été dans la province. Plusieurs régions bénéficient de retombées d'environ 500 millions de dollars par année générées par ces événements. Pour en lire plus...
  9. Dans un autre ordre d'idée et d'un point de vue purement sportif et de loisir, voici un article intéressant sur certains sentiers de marche au Québec. Certains y ajouteront volontairement une dimension religieuse, cela dépend de chacun. En ce qui me concerne, c'est la beauté de l'activité, son côté humain et sa dimension culturelle qui me procurent bien-être et satisfaction à tous les niveaux. Allez sur le site pour plus de détails avec les cartes des différents parcours. http://ici.radio-canada.ca/regions/special/2016/marcher-compostelle-quebec/index.html Marcher sur les chemins de Compostelle du Québec Les amateurs de marche de longue distance peuvent désormais emprunter plusieurs itinéraires dans différentes régions du Québec, à la manière des pèlerins qui parcourent les chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Marcher sur le long ruban qui s’étire devant soi. Ne penser à rien et apprécier ces étendues qui s’offrent au regard. Humer les effluves émanant des territoires qu’on traverse ou ressasser les événements de la vie pour les désamorcer. On retrouve un peu de tout ça chez ceux qui décident d’entreprendre une marche de longue distance, que ce soit à Compostelle ou ici au Québec. Depuis une quinzaine d'années, nous entendons de plus en plus parler de Québécois qui vont marcher en Europe, sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 2014, plus de 210 000 pèlerins de toutes les régions du monde se sont rendus, à pied, jusqu’à cette ville du nord-ouest de l’Espagne. Certains ont parcouru des centaines de kilomètres, marchant pendant cinq ou six semaines, parfois plus. La marche de longue durée permet de visiter les régions rurales du Québec. Photo : ICI Radio-Canada Marcher au Québec L'Association québécoise des pèlerins et amis du chemin de Saint-Jacques rapporte qu'en 2015, 998 de ses membres se sont rendus en Europe marcher sur l'une ou l'autre des voies menant à Compostelle. Plusieurs de ces Québécois, en revenant ici, ont senti le besoin de développer des circuits de marche s'inspirant des chemins de Compostelle. Ces chemins québécois ont gagné en popularité au fil des ans. Comme en Europe, les marcheurs qui empruntent les voies québécoises peuvent marcher pendant plusieurs jours, sur des centaines de kilomètres. Parmi les itinéraires qui se démarquent au Québec, on retrouve : le chemin de Saint-Rémi : 820 km en 43 jours, de Saint-Adrien-de-Ham en Estrie à Sainte-Florence dans la vallée de la Matapédia le sentier Notre-Dame Kapatakan : 215 km en 10 à 15 jours, de Rivière-Éternité à Lac-Bouchette, au Saguenay-Lac-Saint-Jean le chemin des Sanctuaires : 375 km en 18 jours, de Montréal à Sainte-Anne-de-Beaupré le chemin des Navigateurs : 400 km en 21 jours, de Pointe-au- Père dans le Bas-Saint-Laurent à Sainte-Anne-de-Beaupré Une bonne chaussure est la clé d'une marche réussie. Photo : ICI Radio-Canada À chacun son défi Qu'est-ce qui motive les marcheurs à parcourir 20, 25 et parfois 30 kilomètres par jour? Certains sont d'abord inspirés par des motifs religieux. D'autres y voient plutôt un défi physique ou une occasion de faire une pause et de se détacher de leur routine. Certaines personnes le font pour voir du pays d'une manière différente. Quelle que soit sa motivation, quiconque a complété une longue marche de ce genre affirme que l'expérience a été enrichissante. Et bien des gens ont, à ce point, été marqués qu'ils souhaitent reprendre leurs souliers de marche et leur sac à dos et repartir sur un de ces chemins. | SUIVANT > Réalisation web : Denis Castonguay
  10. Montréal parmi les régions les plus créatives et attractives d'Amerique du Nord Montréal International a rendu publique sa publication, les Indicateurs d’attractivité 2007, qui met en valeur les atouts du Grand Montréal. À partir des principaux facteurs de localisation considérés par les investisseurs étrangers, l’ouvrage confirme l’excellente position concurrentielle de la région métropolitaine par rapport à ses principales rivales nord-américaines. « Le Grand Montréal offre une main-d’œuvre hautement qualifiée, des universités et des centres de recherche reconnus sur la scène internationale, un immense potentiel d’innovation, des grappes de haute technologie et une qualité de vie remarquable, le tout à un coût très compétitif », a déclaré le président du conseil d’administration de Montréal International, M. Pierre Brunet. « Dans le contexte de l’économie du savoir, ces facteurs sont déterminants pour un grand nombre de sociétés à la recherche d’un site d’implantation », a-t-il ajouté. Montréal International a ainsi analysé une série d’indicateurs d’attractivité, regroupés comme suit : la disponibilité de la main-d’œuvre qualifiée, l’innovation et la haute technologie, les coûts, la fiscalité et les incitatifs, le climat d’investissement, l’économie et la démographie ainsi que la qualité de vie. « Ces données sont particulièrement utiles dans le cadre de nos mandats de promotion et de prospection des investissements étrangers et des organisations internationales car elles positionnent très avantageusement Montréal en matière de créativité, d’innovation, de haute technologie et de qualité de vie, soit quatre puissants leviers de son attractivité », a déclaré M. Brunet. Une métropole de calibre mondial Comme en témoignent les principaux Indicateurs d’attractivité, la région se hisse souvent dans le peloton de tête des 20 plus grandes régions métropolitaines d’Amérique du Nord et/ou au 1er rang canadien. Parmi les grandes métropoles nord-américaines, le Grand Montréal détient la : - 1ère position pour le nombre d’étudiants universitaires par habitant - 1ère position pour la compétitivité des coûts totaux d’exploitation d’une entreprise - 2e position pour la qualité de vie - 2e position pour la qualité du système de santé et le niveau d’hygiène - 3e position pour le taux d’attraction des inventions brevetées - 4e position pour la concentration d’emplois en haute technologie Parmi les grandes métropoles canadiennes, le Grand Montréal détient la : - 1ère position pour les sommes investies en recherche universitaire - 1ère position pour le nombre d’étudiants et d’étudiants étrangers universitaires - 1ère position pour le nombre de diplômes universitaires décernés à l’ensemble des étudiants et aux étudiants étrangers - 1ère position pour le nombre de centres de recherche - 1ère position pour le nombre de chercheurs et les sommes investies par chercheur - 1ère position pour le nombre de brevets détenus - 1ère position pour le nombre de publications scientifiques en collaboration université/entreprise - 1ère position pour les investissements en capital de risque Pour plus d’information, le document intégral est disponible sur le site Internet de Montréal International, au http://www.montrealinternational.com. À propos de Montréal International Créé en 1996, Montréal International est un partenariat privé-public dont la mission est de contribuer au développement économique du Montréal métropolitain et d'accroître son rayonnement international. Montréal International a comme mandats l’attraction d’investissements étrangers, d’organisations internationales et de travailleurs stratégiques, ainsi que le soutien au développement des grappes de compétition dans les secteurs de haute technologie. Il est financé par le secteur privé, la Communauté métropolitaine de Montréal, la Ville de Montréal et les gouvernements du Québec et du Canada. - 30 - Renseignements : Céline Clément Conseillère en communication Montréal International Tél : (514) 987-9390 [email protected]élécharger ce document
  11. Trois-Rivières se démarquera avec sa croissance économique 25 juin 2008 - 10h18 Presse Canadienne Le Conference Board du Canada prévoit que Trois-Rivières sera une des trois régions de recensement de petite ou moyenne taille à enregistrer une croissance économique de plus de 2% cette année. En raison du ralentissement général de l'économie, la plupart des régions devront s'attendre à une croissance réduite. Dans sa Note de conjoncture métropolitaine de l'été 2008, publiée mercredi, le Conference Board indique que la détérioration du secteur manufacturier, en particulier de l'industrie du papier, demeure une source de préoccupation à Trois-Rivières. La région accueillera toutefois divers projets d'infrastructure du gouvernement provincial qui lui garantiront une croissance de 2,3%. C'est la région d'Abbotsford, en Colombie-Britannique, qui affichera cette année la plus forte croissance économique parmi les petites et moyennes régions métropolitaines de recensement du Canada, selon les calculs de l'organisme. Après une croissance modeste de 2,7% l'an dernier, le produit intérieur brut (PIB) réel d'Abbotsford s'accroîtra de 2,5% cette année. Saint-Jean, au Nouveau-Brunswick, est l'autre des trois régions où la croissance sera plus de 2% cette année. Au Québec, les villes de petite et moyenne taille sont durement touchées par la dégringolade du secteur manufacturier, écrit le Conference Board dans sa Note de conjoncture métropolitaine pour les petites et moyennes agglomérations. Ainsi, à Sherbrooke, la croissance sera limitée par le recul de la production manufacturière causé par un dollar canadien élevé et une économie américaine léthargique limitera la croissance. Dans cette région, estime le Conference Board, la faible activité manufacturière dans les industries des pièces d'automobiles et des produits de plastique sera compensée par la vigueur de la construction et la solide croissance dans l'industrie des services. Selon les prévisions de l'organisme, la croissance du PIB de Sherbrooke atteindra 1,8% en 2008. L'économie de Saguenay profitera pour sa part de la demande robuste d'aluminium, ainsi que des travaux menés dans le cadre d'importants projets de construction. La région devrait voir son PIB croître de 1,2% cette année, taux qui s'établissait à 1% en 2007. C'est la première fois que le Conference Board regroupe et classe dans une note de conjoncture distincte 14 petites et moyennes régions métropolitaines de recensement. Dans les notes précédentes, ces régions étaient comprises au sein de régions de plus grande taille.
  12. Mois de juin pluvieux, spectre du prix de l'essence, vacances repoussées: les touristes se laissent désirer dans plusieurs régions du Québec à l'aube des vacances de la construction. Pour en lire plus...
  13. Toronto a suburb? It's begun RENÉ JOHNSTON/TORONTO STAR Apr 08, 2009 04:30 AM Vanessa Lu city hall bureau chief Toronto is at risk of becoming a bedroom community for the booming 905 regions, warns a new report by the Toronto Board of Trade. Cities that were once outer suburbs are now growing employment areas as more businesses have pulled up stakes in the downtown core for cheaper real estate. Meanwhile, the city itself faces increasing disparity between the wealthy, who buy downtown condos where factories once stood, and the poor who inhabit the increasingly deprived inner suburbs. So Toronto remains an attractive place to live, but struggles to keep up with its neighbours on key economic indicators such as employment, productivity and income growth. "It's a tale of two cities," president and CEO Carol Wilding said at yesterday's release. "We see the reverse, or mirror images, from the city proper versus the 905." Wilding agreed with a release for the report that said Toronto has become a "magnet for living, while the surrounding municipalities form the more powerful economic engine." "If you stand back, the data shows that at this point," said Wilding. "Given the employment growth that isn't there in the city centre – yet it is a hugely attractive place – suggests the doughnut effect. ... People flock to and live in the city ... but are actually travelling outwards in the region for employment opportunities." The split between the two regions is reflected in a prosperity scorecard that compares the Toronto region with 20 others around the world on 25 important indicators. While the Toronto region scored very well overall – tying for fourth place with Boston, New York and London, but behind Calgary, Dallas and Hong Kong – the findings show a growing gap between the city itself and surrounding communities. (The study is based on the Toronto Census Metropolitan Area, a tract that includes most of the GTA except Burlington and Oshawa.) If the 416 and 905 area codes were ranked separately, the suburban regions would have taken second place on the world list – after Calgary – and Toronto would have fallen into the bottom half. But Wilding credited Toronto city hall for taking steps to counteract the trend and boost economic growth, including a policy of gradually shifting more of the property tax burden from commercial and industrial property onto homeowners. "I think from a policy perspective, we've put in place many of the changes the data would have suggested we do ... two years ago. We didn't wait," Mayor David Miller said yesterday, reacting to the report. However, he said, "Toronto starts from a very good place" as Canada's financial capital and the third biggest centre of information communications technology in North America. "Council adopted a strategy two years ago because we didn't believe we could take success for granted," he added. "And I think the underlying data says we took the right step and we're on the right path." He noted both the tax rate cuts and the creation of two new agencies, Build Toronto and Invest Toronto, to lure business and investment to the city. Given that traffic is now jammed both ways on the Gardiner Expressway and the Don Valley Parkway in the morning rush hour, it hardly comes as a surprise that employment growth has been strong outside Toronto proper. But the data shows the gap is "far larger than people would have expected it to be," Wilding said. Employment in the suburban regions grew by an average of 2.8 per cent a year between 2002 and 2007, compared with 1.1 per cent in the city of Toronto. In fact, most of the employment growth over the past two decades has occurred outside Toronto. "That's a significant divide. Until we start to narrow that, then we aren't serving the interests of the region as a whole," Wilding said. Average real GDP growth during the same period was just 1.2 per cent in Toronto – compared with 4.2 per cent in neighbouring cities. After-tax income growth over the same period was 3.5 per cent in Toronto, compared with 5.9 per cent outside. Deputy Mayor Joe Pantalone said the report's data is already a couple of years old and doesn't reflect recent actions the city has taken to stem the flow of jobs. The report cites a 10.2 per cent growth in non-residential building permits in the surrounding regions, versus only 8.9 per cent in the city. But Pantalone pointed out that today, 4 million square feet of office buildings are under construction in Toronto, compared with only 1.5 million square feet in the 905. "That's a historical reversal. It shows those policies are working," he said. "We have established new trend lines to correct that. And it seems to be working." As Miller pointed out, the report isn't all bad news for the city. It notes that Toronto is "a study in contrasts, struggling to keep pace on the economic fundamentals but scoring well on all the attributes of an attractive city." Using research from the Conference Board of Canada, the report points out the city is doing well on indicators such as commuter travel choices, a young labour force, university education and percentage of jobs in the cultural industry. New infrastructure investments by the province, notably in transit, will also help make Toronto more competitive. Some 44 per cent of Toronto residents walk, bike or take transit to work, while only 13 per cent of residents outside Toronto do. One of Toronto's biggest advantages is its diversity, with immigrants making up close to half of the city's residents. That puts it at Number 1 among the 21 global cities, above Los Angeles at 41 per cent and New York at 36 per cent. But Board of Trade chair Paul Massara warned that the talent that exists among newcomers must not be squandered – and their integration has to be ensured. "It's absolutely essential that we get this productive part of the economy working and enhance that," Massara said, noting governments have been working to improve settlement services. With files from Paul Moloney
  14. L'imprimeur montréalais imprimera jusqu'en 2028, dans la plupart des régions du pays, le quotidien Globe and Mail. Pour en lire plus...
  15. Le ralentissement se confirme au Québec 7 août 2008 - 06h32 La Presse Jean-François Cloutier Au Québec, l'aérospatiale demeure un des rares secteurs exportateurs vigoureux, mais les effets positifs de nouveaux projets comme celui de la CSeries de Bombardier ne devraient se faire sentir pleinement que dans les années à venir. Le ralentissement persistant aux États-Unis rattrape l'économie québécoise, qui connaîtra une année plus difficile que prévu, selon le Conference Board du Canada. Le Conference Board s'était démarqué en mars en y allant de prédictions parmi les plus optimistes chez les analystes économiques. Il est aujourd'hui forcé de revoir sa boule de cristal. La croissance qui devait s'établir à 2,4% au Québec perd un gros point de pourcentage pour s'établir à 1,4% dans ses nouvelles perspectives, intitulées de façon éloquente «Not Out of the Woods Yet» (Pas encore sortis du bois). «La croissance dans les exportations pour cette année a été revue à la baisse de façon significative», concède Sabrina Browarski, économiste au Conference Board. L'automobile en Ontario, mais aussi le bois et l'équipement de machinerie au Québec, sont touchés de plein fouet par une série de facteurs dont le ralentissement de la consommation aux États-Unis, le resserrement des conditions de crédit et la quasi-parité récente entre les devises canadienne et américaine. Au Québec, l'aérospatiale demeure un des rares secteurs exportateurs vigoureux, mais les effets positifs de nouveaux projets comme celui de la CSeries de Bombardier ne devraient se faire sentir pleinement que dans les années à venir: «Même l'aérospatiale nous a déçus depuis le début de l'année», affirme Mme Bowarski. Le déclin du secteur manufacturier n'est pas nouveau, mais la demande intérieure permettait jusqu'ici de compenser ses effets. C'est de moins en moins vrai: «Des signes de malaise commencent à apparaître dans les dépenses des consommateurs», observe l'organisme dans son rapport. Le règlement du déséquilibre fiscal et les baisses d'impôt provinciales ont eu un effet important au début de l'année qui tend à s'estomper. En plus, le marché de l'emploi s'est révélé moins dynamique que prévu depuis le début de l'année. C'est sans parler de la flambée des prix du pétrole qui commence à affecter la confiance des consommateurs. Mince consolation: le Conference Board prédit que la situation devrait s'améliorer en 2009, alors que la croissance de l'économie québécoise devrait remonter à 2,4%. La province profitera alors d'un meilleur équilibre entre le commerce extérieur et la consommation intérieure. L'Ouest en force Encore une fois, c'est l'ouest du pays qui s'avère la locomotive de l'économie canadienne. Le Board remarque cependant que l'épicentre de la croissance s'y déplace graduellement de l'Alberta vers la Saskatchewan et le Manitoba. «L'Alberta est affectée par un grave manque de main-d'oeuvre qualifiée, alors que les Prairies capitalisent encore à fond sur les retombées du boom des matières premières», explique Mme Bowarski. La croissance de l'économie de la Saskatchewan devrait atteindre 4,2% cette année, au sommet des provinces canadiennes, alors que la croissance du Canada en entier se situera à 1,7%. En régions Le rapport du Board survient en même temps qu'une étude de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) qui traduit elle-même les difficultés du secteur manufacturier et le boom des matières premières. Alors que les usines de Montréal tournent au ralenti, des régions éloignées profitent du prix élevé des métaux et autres produits de base. La Côte-Nord et l'Abitibi-Témiscamingue ont enregistré la plus forte hausse du revenu personnel disponible en 2007, avec une croissance importante de 9 et de 8,9% respectivement. Le revenu moyen atteint maintenant 25 438$ sur la Côte-Nord, ce qui la situe au troisième rang des régions administratives les plus riches. «Ces régions profitent notamment de l'accroissement des activités dans les mines, Pendant ce temps, l'emploi croît plus faiblement à Montréal», explique Stéphane Ladouceur, de l'ISQ. Pour la première fois, la métropole s'est même fait détrôner par la Capitale Nationale en tête des régions les plus riches. Dopée par les versements d'équité salariale, la grande région de Québec affiche maintenant un revenu moyen de 25 541$, devant la métropole, à 25 490$. Secteur manufacturieren baisse La production de produits chimiques, de bois et de machinerie a connu une baisse marquée ces derniers mois, frappée entre autres par le ralentissement aux États-Unis. Aérospatial en hausse L'aérospatiale est un des rares secteurs de l'industrie manufacturière à bien faire. La demande pour des avions d'affaires moins gourmands en carburant permettra au secteur de poursuivre sur sa lancée. Consommation en hausse La hausse des transferts fédéraux et les réductions d'impôt provinciales ont fait bondir la consommation depuis le début de l'année, quoique celle-ci devrait ralentir en raison des prix de l'essence. Construction en baisse La construction non résidentielle ralentit après quelques années de forte croissance. Le construction résidentielle a atteint un sommet et devrait aussi diminuer.
  16. L'année 2009 s'annonce plutôt morose pour l'hôtellerie et le tourisme, tant à Montréal, Québec que Gatineau, mais carrément difficile pour les régions périphériques. Pour en lire plus...
  17. De Duplessis à Blackburn André Pratte Éditorial - La Presse samedi 7 juin 2008 Furieux des changements apportés à l’aide financière d’Ottawa pour le développement économique, le ministre québécois Raymond Bachand a comparé son homologue fédéral Jean-Pierre Blackburn à nul autre que Maurice Duplessis. « Il est en train de déstructurer la façon de faire de notre société en matière de développement économique, a déclaré M. Bachand. Il recule au temps de Duplessis qui disait aux industriels demandant une subvention : Venez me voir dans mon bureau, je vais vous faire un chèque. » La comparaison est excessive. Mais l’inquiétude, la colère de M. Bachand et d’une bonne partie du milieu économique québécois, elles, ne le sont pas. Responsable de l’Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec (DEC), M. Blackburn a annoncé en novembre dernier la fin d’importantes subventions versées depuis plusieurs années à quelques dizaines d’organismes à but non lucratif (OBNL) qui se consacrent au développement économique régional. Le ministre a fait savoir que les 30 à 50 millions ainsi économisés chaque année serviront à financer des projets précis « qui ont un début, un milieu et une fin » plutôt que « des crayons et du papier ». Les organismes dont il est question ici sont de toutes tailles, des petits en région jusqu’à Montréal International. Pour la plupart, ils sont nés d’une volonté des régions d’appuyer de petites entreprises d’avenir ainsi que d’aider leurs PME à investir en innovation et à explorer les marchés extérieurs. Jusqu’à l’an dernier, le travail des OBNL semblait répondre parfaitement aux objectifs du fédéral. Jean-Pierre Blackburn a fait table rase. Plusieurs l’accusent d’agir pour des motifs partisans. Depuis son arrivée au ministère, le député de Jonquière-Alma tient à voir lui-même tous les dossiers. Il ne manque pas d’être présent à chaque conférence de presse. Par exemple, on l’a vu à Rimouski il y a deux semaines annoncer une subvention de 1,6 million destinée au projet de sous-marin du site maritime historique de Pointe-au-Père. Cependant, dans la même région, la Corporation de soutien au développement technologique des PME va perdre l’aide de 400 000$ qu’elle recevait. Qu’est-ce qui est plus porteur pour l’avenir, un vieux sous-marin transformé en attraction touristique ou l’amélioration de la productivité des petites entreprises ? Selon quels critères les projets sont-ils choisis, le développement des régions ou la visibilité du ministre en vue des prochaines élections ? Tous les OBNL ne sont peut-être pas aussi efficaces qu’ils le devraient. Certains dépensent sans doute trop en bureaucratie, en voyages, en activité sociale. Le problème, c’est que M. Blackburn a décidé de sabrer partout plutôt que d’y aller au scalpel suivant une analyse du bilan de chaque organisme. Le ministre fait la sourde oreille à la grogne généralisée qu’a provoquée sa nouvelle politique. Les dirigeants de six organisations importantes du monde économique québécois ne sont même pas parvenus à obtenir une rencontre avec lui. En somme, dans ce dossier crucial pour l’avenir de l’économie québécoise et des régions, Jean-Pierre Blackburn a adopté une approche politicienne, bête et têtue, indigne d’un gouvernement moderne. Source http://www.cyberpresse.ca/article/20080607/CPOPINIONS03/806070943/5034/CPOPI
  18. Les arts de la scène ont la cote au Québec Mise à jour le jeudi 14 octobre 2010 à 17 h 13 Les Québécois sont toujours friands de spectacles. En 2009, un nouveau sommet a été atteint avec 17 000 représentations dans la province, en augmentation de 3 % par rapport à 2008, selon les plus récents chiffres publiés par l'Observatoire de la culture et des communications du Québec. Les spectacles au Québec ont attiré 7,4 millions de personnes, soit 6 % de plus qu'en 2008. Ils ont généré des revenus de billetterie de 274,6 millions de dollars, en hausse de 16 % par rapport à l'année précédente. Les 10 spectacles les plus populaires sont des productions québécoises : •Cirque du Soleil - Ovo •Martin Matte - Condamné à l'excellence •André Sauvé - André Sauvé •Louis-José Houde - Suivre la parade •Cavalia - Cavalia •Véronic Dicaire - Véronic Dicaire •Rachid Badouri - Arrête ton cinéma •Cirque du Soleil - Allegria •Céline Dion - Taking Chances •Grande gueules - Complices . Ces 10 spectacles concentrent 18 % de l'assistance et 32 % des revenus de billetterie des spectacles présentés en 2009. Le cirque et l'humour ont la cote La fréquentation des spectacles de cirque et de magie atteint de nouveaux sommets avec une hausse de 58 % de l'assistance et de 244 % des revenus de billetterie par rapport à 2008. Le succès populaire des spectacles d'humour ne se dément pas, avec une croissance de 36 % de l'assistance et de 83 % des revenus de billetterie entre 2007 et 2009. En 2009, l'humour a généré 45,5 millions de dollars de revenus de billetterie grâce à 1,3 million de spectateurs, soit plus que les revenus du théâtre (33,6 millions) et de la danse réunis (8,5 millions). Ces deux catégories d'évènements ont attiré 1,9 million de spectateurs. Après deux ans en baisse, les spectacles de chansons francophones connaissent une croissance de l'assistance de 12 % et une hausse des revenus de billetterie de 26 % par rapport à 2008. Montréal, Québec et les régions Depuis 2006, les spectacles payants tenus dans les régions de Montréal et de la Capitale-Nationale ont connu un taux de croissance annuel moyen de 5 % de l'assistance et de 16 % des revenus de billetterie. Au cours de la même période, les autres régions du Québec ont vu leur assistance diminuer de 3 %, et leur revenu stagner. http://www.radio-canada.ca/nouvelles...chiffres.shtml Bonne Nouvelle pour le Quartier Des Spectacles!
  19. La popularité des condos en hausse au Québec La Presse Canadienne Québec La popularité des condominiums prend de l'ampleur au Québec. Cet attrait est particulièrement important en milieu urbain et chez les ménages avec peu ou pas d'enfants. Ces résultats sont tirés des données sociodémographiques de l'Institut de la statistique du Québec qui indiquent que la demande pour ce type de propriétés a bondi de 49 pour cent entre 2001 et 2006.L'Institut soutient que 94 pour cent des propriétaires de condos étaient concentrés dans l'une des six régions métropolitaines de recensement, en 2006: les trois quarts avaient opté pour celle de Montréal. Malgré cette progression notoire, la proportion de propriétaires de condos par rapport à l'ensemble des types de propriétés représente moins de 15 pour cent dans toutes les régions du Québec. Ailleurs au Canada, le rapport est nettement supérieur. En Colombie-Britannique, par exemple, certains secteurs voient le tiers de leur parc immobilier dominé par les condos. Cette situation fait en sorte que les chiffres du Québec paraissent plutôt faibles lorsqu'on les compare au marché canadien. Toutefois, l'Institut soutient que la tendance observée au cours des 15 dernières années laisse présager que l'intérêt, loin de s'estomper, ira en s'accélérant.
  20. Suite à une intervention hors sujet sur un thread du Mackay, j'ai trouvé cet article qui véhicule bien mon opinion sur l'identité de Montréal par rapport à sa réputation et son développement à l'intérieur du Québec vs Les investissement extérieur et l'immigration. Il s'agit d'un article parru plus tot durant le mois de mai dans La Presse. Pas question de « dénationaliser » Montréal http://www.cyberpresse.ca (opinions) mardi 12 mai 2009 ________________________________________ L’auteur est d’avis que le Québec ne saurait être cassé en deux avec, d’une part, une métropole désormais seule dépositaire de la modernité et, d’autre part, des régions assimilées au « pittoresque canadien-français ». Dans la même journée, mais dans deux villes différentes, nous avons pu entendre deux personnalités issues du milieu de la culture affichant deux visions différentes de l’avenir du français : Luc Plamondon, qui s’inquiète de l’avenir du français dans la métropole québécoise, et Gilbert Rozon qui, au contraire, souhaite relancer le débat sur la nécessité pour Montréal de capitaliser sur son bilinguisme pour regagner un statut de grande métropole nord-américaine. Ce débat est tout, sauf neuf, et il correspond à une vieille obsession mal fondée des milieux d’affaires pour qui le français, langue de culture, ne saurait être pris au sérieux comme langue de développement économique. Un débat qui risque de connaître une nouvelle vitalité puisqu’il semble correspondre à l’état d’esprit d’une partie des élites de la métropole exaspérée par les contraintes historiques du cadre québécois. En effet, chez de nombreux partisans du bilinguisme intégral, il faudrait « se réinventer », dénationaliser Montréal et lui permettre de se développer selon sa dynamique propre, sans l’intégrer dans une perspective plus vaste de développement national québécois. Les plus enthousiastes envisagent même pour Montréal un destin de métropole mondialisée dont les appartenances métissées de ses citoyens serviraient une nouvelle identité inscrite tout naturellement dans le réseau cosmopolite des métropoles postmodernes. D’autres encore considèrent que l’identité nationale relève désormais de la préhistoire de la démocratie, et qu’une une nouvelle société devrait maintenant naître dans une hybridité bilingue et multiculturelle. Inquiétante vision C’est une vision de Montréal qui m’inquiète. Il m’apparaît au contraire essentiel de réaffirmer de façon claire, notamment auprès des nouveaux arrivants, que Montréal est une métropole francophone au coeur de la nation québécoise, un statut que lui confère d’ailleurs l’article premier de la Charte de la Ville de Montréal. Le problème de l’intégration des nouveaux arrivants se pose, et continuera de se poser de façon plus importante, si ceux-ci sont uniquement invités à s’intégrer à la culture métissée d’un Montréal devenu multiculturel. Cette tentation multiculturelle est forte, hégémonique même au sein de certaines élites. Elle n’en est pas moins contradictoire avec le destin québécois de la seule métropole francophone en Amérique du Nord, faut-il le rappeler. Car c’est l’enracinement de Montréal dans la nation québécoise qui lui donne son caractère unique si souvent louangé à l’échelle continentale. Même si Montréal possède un statut à part dans la réalité nationale québécoise, elle est néanmoins appelée à y jouer un rôle, non pas de métropole bilingue d’une société multiculturelle, mais bien de métropole francophone de la nation québécoise. Le Québec ne saurait être cassé en deux avec, d’une part, une métropole désormais seule dépositaire de la modernité et, d’autre part, des régions assimilées au « pittoresque canadien-français ». Il faut au contraire que Montréal et les régions établissent et maintiennent une collaboration en termes notamment de développement économique et culturel qui permettrait à l’ensemble de la nation québécoise de mieux rayonner sur la scène internationale. Le Québec est un tout et Montréal appartient à ce tout. Montréal est une métropole francophone et elle doit le rester. *** Gilles Grondin, conseiller de la ville de Montréal District du Vieux-Rosemont Quelque'un partage cet opinions? Quelqu'un a des commentaires ou des rétissences? Ou peut-etre de quoi à rajouté? Pour le plaisir d'en parler intelligement.
  21. Étude KPMG "Choix concurrentiels" - Le Grand Montréal offre les coûts d'exploitation les plus concurrentiels des principales régions industrialisées du monde MONTRÉAL, le 1er avr. /CNW Telbec/ - Selon l'étude "Choix concurrentiels" de la firme KPMG, le Grand Montréal offre les coûts d'exploitation les plus concurrentiels des principales régions industrialisées du monde. Montréal se hisse en effet en première position parmi les 41 régions métropolitaines comptant deux millions d'habitants, à l'exclusion des villes du Mexique, seul pays émergent à figurer parmi les 10 pays considérés dans l'étude. Tous secteurs confondus, l'avantage-coût du Grand Montréal par rapport à la moyenne des villes américaines s'élève à 5,8 %. Cet avantage atteint notamment 22 % en essais cliniques, 18 % en mise à l'essai de systèmes électroniques, 14 % en conception de logiciels et en web/multimédia, et 12 % en biotechnologie. De façon générale, l'avantage-coût du Montréal métropolitain s'avère nettement plus marqué dans les secteurs non manufacturiers, tels que les services informatiques et ceux destinés à l'entreprise, ainsi que les services de R-D. "La performance supérieure de la région montréalaise au niveau des coûts dans les secteurs de haute technologie s'explique notamment par les avantageux incitatifs fiscaux à la R-D octroyés par les gouvernements du Québec et du Canada", souligne le président-directeur général par intérim de Montréal International, monsieur Luc Lacharité. L'étude de KPMG compare les coûts d'exploitation d'une entreprise dans plus de 100 villes situées dans 10 pays : l'Allemagne, l'Australie, le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie, le Japon, le Mexique, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Cette analyse comparative mesure l'incidence conjuguée de 26 éléments de coûts particulièrement sensibles à la localisation géographique pour 17 types d'entreprises, sur une période de 10 ans. L'étude est disponible pour téléchargement sur le site http://www.competitivealternatives.com. http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/April2010/01/c7341.html
  22. Québec devance Montréal pour le revenu disponible 6 août 2008 - 17h06 La Presse Canadienne Québec Québec a connu une hausse du revenu disponible de 6,2 %. Photo Reuters Pour la première fois, la ville de Québec devance Montréal au chapitre du revenu disponible par habitant, révèlent les données diffusées mercredi sur le site Internet de l'Institut de la statistique du Québec. Sur les six régions métropolitaines de la province, Québec est celle qui connaît la hausse la plus rapide, soit 6,2 %. C'est la plus forte augmentation depuis le début des compilations à ce sujet, mentionne l'Institut. Grâce à cette croissance marquée, le revenu disponible par habitant à Québec s'établissait en 2007 à 26 134 $, comparativement à 25 828 $ à Montréal. L'enrichissement des résidants de la capitale s'explique en bonne partie par les paiements d'équité salariale de l'administration publique provinciale et la bonne performance du marché du travail, selon l'Institut. Saguenay et Trois-Rivières continuent de présenter le plus faible revenu des six régions métropolitaines, soit 22 857 $ et 23 206 $ respectivement. À titre de comparaison, pour l'ensemble de la province, le revenu personnel disponible par habitant a progressé de 4,8 % en 2007, pour se chiffrer à 24 386 $. Toutes les régions administratives ont profité de cette hausse, la plus importante depuis 2000, bien qu'à des degrés divers. La Côte-Nord et l'Abitibi-Témiscamingue ont connu les plus fortes augmentations, tandis que les régions de Montréal et de l'Outaouais affichaient une progression plus lente. C'est d'ailleurs cette croissance modérée qui fait que la région administrative de Montréal n'affiche plus le revenu disponible par habitant le plus élevé. Elle a perdu le premier rang - sur les 17 régions administratives- au bénéfice de la région de la Capitale nationale. La Côte-Nord, qui occupait la septième position au cours des deux années précédentes, s'est hissée au troisième rang en 2007, avec un revenu disponible de 25 438 $ par habitant. Malgré une forte croissance, les régions de la Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine et du Bas-Saint-Laurent restent au bas de l'échelle avec un revenu disponible de 20 238 $ et 20 881 $ respectivement. Pour en lire plus...
  23. Les automobilistes ont dû payer l'essence 10¢ de plus vendredi dans plusieurs régions du pays. Le litre est à plus de 1,36$ à Montréal. Le prix du pétrole est également à la hausse. Pour en lire plus...
  24. La région du Nord-du-Québec a connu la plus importante progression du PIB en 2007, avec une croissance de 10,4%, comparativement à 5,8% pour l'ensemble de la province. Pour en lire plus...