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  1. Québec évitera la récession, mais pas Montréal Publié le 01 avril 2009 à 06h47 | Mis à jour à 06h49 La Presse (Montréal) Saskatoon et Regina font souvent sourire en raison de leur climat rude et de leur vie nocturne peu animée. Ces deux villes de la Saskatchewan feront toutefois des jalouses parmi leurs rivales canadiennes cette année. Le climat sera toujours aussi peu accueillant et les soirées finiront toujours aussi tôt, mais les deux villes des Prairies devraient connaître la plus grande croissance économique au pays en 2009. Leur secret afin d'éviter la récession? L'immigration - principalement celle en provenance de l'Alberta, la province voisine. «Saskatoon et Regina ont fait une campagne de charme auprès de leurs anciens résidants partis s'établir en Alberta afin qu'ils rentrent au bercail, dit Mario Lefebvre, économiste au Conference Board du Canada. Elles font valoir que bien des gens partis en Alberta pourraient vendre leur maison à profit et revenir s'établir en Saskatchewan, où les possibilités d'emploi sont intéressantes et le coût de la vie moins élevé.» Selon les prévisions du Conference Board du Canada, seulement six des 13 grandes villes du pays devraient éviter la récession en 2009: Saskatoon ("1,7%), Regina ("1,6%), Winnipeg ("1,1%), Québec ("0,6%), Ottawa-Gatineau ("0,2%) et Halifax (0,0%). Sur ces six survivantes, cinq ont un point en commun: leur statut de capitale et, surtout, la fonction publique qui vient avec. «Les capitales ont généralement une économie plus stable et moins sensible aux soubresauts économiques», dit Mario Lefebvre. Vancouver déchante Alors que la ville de Québec évitera la récession en raison du poids de la fonction publique, Montréal vivra son premier recul économique depuis 1991. Le Conference Board prévoit 25 000 pertes d'emplois dans la métropole québécoise, comparativement à aucune à Québec. À l'échelle canadienne, 300 000 personnes devraient perdre leur emploi en 2009. Avec un recul prévu de 0,5%, Montréal arrive 10e rang sur 13 du classement du Conference Board. Seules les villes de Vancouver (-0,9%), Toronto (-1,6%) et Hamilton (-1,9%) devraient connaître une année plus difficile sur le plan économique. Si les déboires de l'économie ontarienne n'étonnent personne, ceux de Vancouver sont plus intrigants à moins d'un an des Jeux olympiques d'hiver de 2010. L'aventure olympique devait engendrer un boom économique dans la métropole de la Colombie-Britannique. Cette dernière vivra plutôt sa première récession depuis que le Conference Board a commencé à publier la croissance économique des villes en 1987. «La plupart des travaux sur les sites olympiques sont déjà terminés, dit Mario Lefebvre. C'est positif d'un point de vue logistique, mais pas d'un point de vue économique.»
  2. Best deals in real estate by Don Sutton, MoneySense Wednesday, June 16, 2010 It’s a crazy time for real estate in Canada. Prices are sky-high, people are feeling pressured into selling into a hot market and buyers fear purchasing an overpriced home only to see the bubble burst. But MoneySense magazine has come to the rescue and crunched the numbers to identify the best real estate deals in the best cities. Using hard data on 35 major housing markets, the magazine has awarded a letter grade based on how reasonable the house prices are, whether home prices are likely to rise and how prosperous the local economy is. Surprisingly, none of the winning cities are Canada’s largest, but instead reflect medium-sized cities with affordable house prices that have the ability to grow strongly with local economic conditions. The best deals in real estate in Canada are to be found in Moncton and Regina, both of whom received an A-, while Fredericton, St. John’s, Ottawa, Gatineau, Winnipeg, Guelph and Saint John all received a B+. The criteria for the study was strict and comprehensive. MoneySense compared average rents to average home prices, which gives a great indicator of how valuable a home is. Next it compared local wages as to average home prices to see how long it would take for a family to purchase a home. The magazine also evaluated how quickly homes sold and prices increased over the years. Last, the economic environment of the city was also analyzed. The magazine looked at how fast a community grew, what the unemployment rate was and what kind of discretionary income the citizens had. This method avoided identifying cheap real estate in communities where prices were unlikely to increase due to a poor local economy or widespread unemployment. The analysis gives a comprehensive overview of where to get the best real estate deals in Canada. The study is also useful for identifying which real estate markets to avoid. For example, Abbotsford and Montreal both only rated Cs. MoneySense’s study also identified overpriced markets. For instance, Kelowna, B.C., scored well in the category of growth potential and has a great local economy. But the average house price makes it hard for the typical family to buy into the market. With this aspect in mind, Kelowna rated a D+ in the value category and a C+ overall. Windsor, Ont., where house prices are among the best values in Canada, is in the opposite situation. It rated an A for affordability, but since the city is slowly recovering from deep layoffs in the car industry, it only rates a C in the momentum category and a C+ for local economy, giving it a B+ overall. In concrete terms, what the best cities for real estate like Regina and Moncton have going for them is big-city growth and opportunities without big-city prices. While the affordability and growth value of a home are not always the prime reasons to buy in a particular location, knowing that your home is a sound investment in an economically vibrant city offers great peace of mind. Top 5 cities: 1. Moncton A- 2. Regina A- 3. Fredericton B+ 4. St. John's B+ 5. Ottawa B+ http://ca.finance.yahoo.com/personal-finance/article/moneysense/1662/best-deals-in-real-estate
  3. I'm sure that most of us would take that on almost any empty lot we have downtown...
  4. Un nouvel auditorium au collège Regina Assumpta en 2012 Publié le 23 Juin 2011 Dès la rentrée scolaire 2012, le collège Regina Assumpta comprendra un nouvel auditorium. Le coût du projet, dont l’annonce a été faite par le directeur général, Pierre Carle, est évalué à 12 M$. Sujets : École de musique Regina Assumpta La capacité du nouvel auditorium sera de 700 places, dont 517 au parterre. Le lieu comprendra un mode acoustique propice à la bonne transmission du son non amplifié, pour les différents concerts des orchestres d’harmonie, à cordes et symphonique du collège, les concerts de l’École de musique Regina Assumpta et les chorales, ainsi qu’un mode de son amplifié pour tous les autres événements. L’installation sera implantée au cœur même de l’établissement, dans la cour intérieure, du côté ouest. Par l’entrée principale du collège, les spectateurs auront accès au foyer inférieur menant à l’auditorium, où se trouve présentement la salle Jeanne-Sauvé. Un escalier vitré permettra d’accéder au foyer supérieur, lieu actuel de la salle Marguerite-Bourgeoys. Ces deux foyers vont également servir de lieux de rassemblement pour la tenue d’activités de groupes.
  5. Regina : quand la forêt s'invite en ville Nicole Pons Édition du samedi 02 et du dimanche 03 août 2008 Nicole Pons La First Nation University of Canada et son tipi de verre La capitale de la Saskatchewan est une ville mal connue, qui offre de nombreux centres d'intérêt dans un environnement verdoyant, entièrement façonné par l'homme. Une cité contemporaine honorant son passé. Devant la profusion de verdure à Regina, il est difficile d'imaginer qu'à l'origine s'étendait ici une vaste plaine sans arbres. Amérindiens et Métis y chassaient le bison. Après l'arrivée du chemin de fer en 1882, les pionniers s'installent sur le site d'Oskana (Tas d'os) où est fondée la capitale. Une cité conceptuelle, axée sur la nature. Regina compte aujourd'hui 199 000 habitants. Ses attraits et particularités sont multiples. La nature Elle est partout. La forêt et la ville sont intimement liées. Les architectes paysagistes ont créé des lacs et des collines, planté quelque 400 000 arbres, dont 170 000 majestueux ormes, et des bouleaux. Le Wascana Centre (parc Wascana), plus grand parc urbain en Amérique du Nord, couvre presque la moitié de la cité, soit 930 hectares. Une forêt tapissée de pelouses et massifs floraux. Au milieu, le Waskana Lake, lac artificiel, a été vidé en 2003, nettoyé et approfondi, pour freiner la croissance d'algues nocives. Avec la terre extraite (3,5 millions de m3!), on a bâti deux îles. L'équilibre écologique est une priorité. Pour un arbre coupé, deux sont plantés; on étudie leur impact sur le microclimat; pour contrer les dégâts faits par les bernaches trop nombreuses, tous les ans environ 2000 oisillons sont transportés vers le Nord; une étude permettra de savoir quels poissons mettre dans le lac sans nuisances, etc. Ici, en plein corridor migratoire, on trouve une réserve ornithologique d'oiseaux aquatiques. Quelques bâtisses éparpillées dans le parc (musée, galerie d'art, Palais législatif, université, centre des sciences, centre des arts, édifice de Radio-Canada, etc.), entourées d'épaisses pelouses, semblent avoir pris la clé des champs. L'héritage amérindien La population de la Saskatchewan compte 27 % d'Amérindiens. Ce chiffre atteindrait 50 % en 2050, selon les prévisions. Bâtie dans le parc Wascana, la First Nations University of Canada, unique en son genre en Amérique du Nord, est entièrement gérée par des autochtones. Une université créée pour répondre aux besoins des Premières Nations en matière de formation générale, culture, spiritualité. En partenariat avec l'Université de Regina, elle prépare à des diplômes dans les secteurs de la santé, des sciences, des sciences sociales, de l'administration des affaires, des arts et langues autochtones. Tout en courbes, le nouveau bâtiment construit en 2003 présente la signature évidente de son architecte, Douglas Cardinal. Ici le futur se nourrit toujours du passé. Dans le hall, un étonnant tipi de verre est une chapelle destinée à des cérémonies en l'honneur des vétérans des Premières Nations ayant servi dans l'armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les étudiants y rencontrent les aînés. http://www.firstnationuniversity.ca La culture francophone La communauté francophone de la Saskatchewan d'origine auvergnate, belge, bretonne, québécoise, a failli disparaître dans les années 1920, quand le Ku Klux Klan, alors très puissant ici, voulut faire régner l'ordre anglophone protestant, et fit interdire le français dans les écoles. Quand les francophones ont retrouvé leur légalité, ils se sont pris en charge et dotés d'outils pertinents. Le Conseil de la coopération de la Saskatchewan (CCS), fondé en 1946, est basé à Regina. Chargé de stimuler l'économie de la communauté fransaskoise (francophones de la Saskatchewan), il oeuvre dans divers domaines: création d'emplois, développement coopératif et rural, projets économiques, tourisme (http://www.ccs.sk.ca). L'Association canadienne-française de Regina (ACFR) fait la promotion de la langue et de la culture francophones. Elle est basée au Carrefour des Plaines, lieu de ralliement des Fransaskois que l'on rencontre aux 5 à 7 du vendredi au Bistro. École, services, spectacles, en français (3850, Hillsdale Street, http://www.acfr.ca). L'Institut français universitaire offre un baccalauréat en études francophones. Enfin, l'hebdomadaire fransaskois, L'Eau vive, est publié à Regina. Les incontournables Certains attraits sont incontournables. L'immense Legislative Building, construit vers 1910, est une magnifique bâtisse dans le parc Wascana, face au lac. L'architecture, le faste des décorations avec 34 variétés de marbre, ont été voulus par son initiateur, Thomas Walter Scott, 1er premier ministre de la province (visites en français). Autre institution, la Gendarmerie royale du Canada (GRC), établie à Regina depuis 1885. Le nouveau Centre du patrimoine de la GRC, en verre et pierre, a été conçu par l'architecte Arthur Érickson sur le site de l'école où sont formés les cadets. Ouvert en mai 2007, il présente l'histoire et le mandat de la police montée (visites en français, http://www.rcmp.heritagecentre.com). Au plan culturel, le Royal Saskatchewan Museum présente plusieurs dioramas plus vrais que nature sur la faune et les habitats de la province et une extraordinaire galerie consacrée aux Premières Nations (http://www.royalsaskmuseum.ca). Quant à la Mackenzie Art Gallery, elle expose des oeuvres d'art canadien (notamment inuit et amérindien) contemporaines, de très haut calibre (http://www.mackenzieartgallery.ca). Un «downtown» branché Le centre-ville est en plein développement. Moribond il y a 20 ans, il a été sauvé par des gens d'affaires qui ont pris en charge sa restructuration. Condos de luxe, bureaux, hôtels, boutiques, restaurants, lieux de divertissement et spectacles ont ainsi fleuri. De 800 habitants dans le secteur il y a 10 ans, on est passé à 10 000. Compris entre le casino au nord et le parc Wascana au sud, le quartier Downtown est cosmopolite et animé, surtout autour de la 11e avenue avec le Cornwall Centre, énorme centre commercial, et les zones piétonnes du F. W. Hill Mall et de Scarth Street. Autres lieux branchés et récemment rénovés, Cathedral District, à l'ouest de Downtown sur la 13e avenue, et Old Warehouse District, important quartier d'affaires autour de Dewdney Avenue, où 80 immeubles et entrepôts ont été réhabilités. Un must pour la vie nocturne. Tourism Regina, % 1 800 661-5099, http://www.tourismRegina.com.
  6. Les jeunes préfèrent Kingston et Regina à Montréal Kingston, Saskatoon et Regina seraient de meilleures villes où vivre et travailler que Montréal lorsqu'on est un jeune professionnel. C'est en tout cas ce que pense le groupe de réflexion américain Next Generation Consulting (NGC), qui a dévoilé mardi un palmarès des 27 plus grandes villes canadiennes qui risque d'alimenter bien des conversations. La capitale de la Colombie-Britannique, Victoria, domine le classement. Elle est suivie dans l'ordre d'Ottawa, Vancouver, Kingston et Halifax. Montréal ne fait pas mieux que la 16e place, alors que Québec est 19e. La ville de Saguenay est tout en bas du classement, au 27e rang. NGC dit avoir analysé 45 types de mesures concernant les villes d'une population supérieure à 100 000 habitants. L'organisme a mis au point un système d'indexation tenant compte de sept critères (salaires, apprentissage, vitalité, autour de la ville, vie nocturne, coût de la vie et capital relationnel). Voici le classement complet: 1) Victoria (Colombie-Britannique) 2) Ottawa (Ontario) 3) Vancouver (Colombie-Britannique) 4) Kingston (Ontario) 5) Halifax (Nouvelle-Ecosse) 6) Toronto (Ontario) 7) Calgary (Alberta) 8) Saskatoon (Saskatchewan) 9) London (Ontario) 10) Edmonton (Alberta) 11) Winnipeg (Manitoba) 12) Regina (Saskatchewan) 13) Thunder Bay (Ontario) 14) St. Catharines-Niagara (Ontario) 15) Saint-Jean (Nouveau-Brunswick) 16) Montréal (Québec) 17) Kitchener (Ontario) 18) Saint-Jean (Terre-Neuve-et-Labrador) 19) Québec (Québec) 20) Hamilton (Ontario) 21) Sherbrooke (Québec) 22) Sudbury (Ontario) 23) Oshawa (Ontario) 24) Windsor (Ontario) 25) Abbotsford (Colombie-Britannique) 26) Trois-Rivières (Québec) 27) Saguenay (Québec) Source: Cyberpresse Franchement, moi j'y crois pas à ce classement. Victoria, c'est joli, mais ça m'a semblé assez vieux et tranquille comme ville. Ça prend bien des américains pour faire un classement pareil!
  7. Immigrants pass Toronto to follow money West, study finds MARINA JIMENEZ From Thursday's Globe and Mail September 4, 2008 at 4:50 AM EDT A new study shows immigrants earn more money in Calgary, Regina and Saskatoon than they do in Toronto, a significant trend that could help explain why the city's share of immigrants is steadily declining. While Toronto remains overwhelmingly the dominant hub for newcomers, its proportion of Canada's total annual immigrant intake dropped to nearly one-third in 2007 from half in 2001. In contrast, the numbers settling in western cities such as Calgary, Edmonton, Regina and Saskatoon have increased every year in the past five years. "This represents a significant shift in immigration patterns," said Jack Jedwab, executive director of the Association for Canadian Studies, which released the study on immigrant family income this week. "We think of Alberta and Saskatchewan as a place for internal migration, but now the West is drawing immigrants as well." graphic Immigrants often settle where family members live, but are also drawn by economic opportunities. The oil and natural-gas booms in Alberta and Saskatchewan have led to huge labour demands and a rise in wages as business owners struggle to fill jobs. In 2005, the average annual income for an immigrant family in Calgary was $102,118, which is $33,000 more than in Montreal, $22,000 more than in Vancouver and $12,000 more than in Toronto, according to the census data analyzed in Mr. Jedwab's paper. The average income was $92,932 in Regina and $91,356 in Saskatoon. Between 2001 and 2005, Saskatchewan moved from the bottom three provinces to the top three in terms of average income for immigrant families, behind Alberta and Ontario. The wage differential between non-immigrant families in Toronto - who earned on average $139,926 a year - and those born elsewhere was 55 per cent. In contrast, the gap narrows to 33 per cent in Calgary, where non-immigrant families earn on average $136,380, and 19 per cent in Edmonton. In Regina and Saskatoon, non-immigrant families actually earn 1 per cent less on average than their immigrant counterparts. The income gap reflects social mobility. "People are asking the question, 'How am I doing as an individual, and how am I doing compared to others?' " Mr. Jedwab said. For his study on family incomes, all foreign-born Canadians were considered immigrants. But more recent cohorts of arrivals show a similar trend. Their wages are substantially lower than for the overall immigrant population; however, they still fare much better economically in the West, as well as in some smaller Ontario cities such as Oshawa and Ottawa, than in Toronto, Vancouver and Montreal. For example, the average annual income for an immigrant family who settled in Calgary between 2001 and 2005 was $69,148. The only city where they earned more money was Sudbury, while in Toronto, the average annual family income was $57,239; in Vancouver $53,028; and in Montreal $45,435. Ottawa's goal has always been to disperse immigrants more evenly across the country and avoid concentrating too many new arrivals in Montreal, Toronto and Vancouver. In 2007, cities outside the "MTV" received nearly one in three of Canada's total 236,000 newcomers. This trend is healthy, said Myer Siemiatycki, a Ryerson University professor of immigration and settlement studies, although he noted that Toronto, Montreal and Vancouver still receive the lion's share of immigrants and Montreal has actually increased its share. Well-educated newcomers may be faring better in smaller cities such as Regina because there is less competition for high-paying jobs. "Saskatchewan traditionally had problems attracting high-end talent," Prof. Siemiatycki noted. As well, the economy is not as robust and dynamic in Toronto and Montreal as it has been in Alberta and, more recently, in Saskatchewan. Ratna Omidvar, executive director of the Maytree Foundation, a charity that aims to reduce poverty and inequality in Canada, said Toronto is still a huge draw, as are surrounding cities such as Brampton and Mississauga. "For sure, there are fewer immigrants coming to Toronto, but they are going to the outlying suburbs comprising the city region," she said.