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  2. 22 mars 2007Le Conseil jeunesse de Montréal (CJM) a dévoilé son avis Mobile sur l’île, rapide en ville abordant les préoccupations des jeunes, incluant les différentes formes de transports viables, l’accessibilité et les orientations de la Ville en matière de transport. Plusieurs initiatives canadiennes et étrangères, pouvant être applicables à la métropole, sont aussi développées. Marilou Filiatreault, présidente du CjM, ajoute: «Les jeunes sont les plus grands utilisateurs du transport collectif et actif à 67,5% chez les 12-16 ans et à 62% chez les 17-25 ans comparativement à la moyenne montréalaise de 40%. Il est donc essentiel que leurs préoccupations soient considérées par l’administration et que nos recommandations influencent le plan de transport que la Ville s’apprête à déposer». C’est à partir de nombreuses recherches et consultations, auprès des jeunes de 12 à 30 ans, que les membres du Conseil ont formulé des recommandations pour faciliter aux jeunes l’accessibilité aux transports, et notamment les modes de transport viables, en cohérence avec le développement urbain de la ville et de la métropole. Parmi les recommandations, on retrouve l’installation de cages à vélos sécuritaires, aux abords des stations de métro, des institutions scolaires, des centres commerciaux et des secteurs d’emploi pour réduire les risques de vol et de vandalisme. La création d’un parc de vélos en libre service tel que déjà implanté à Lyon. Également, il est proposé à la Ville de soutenir les clubs d’auto-partage par des commodités en stationnement. En ce qui concerne les transports collectifs, les membres souhaitent plus de facilités entre les différents modes de transport, soit des supports à vélos à même les autobus, une intégration plus pratique dans le métro , et un réseau d’autobus nocturnes pour les jeunes, tel que dans plusieurs villes d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche. D’autres recommandations sont présentes dans l’avis «Mobile sur l’île, rapide en ville sur les transports viables» disponible sur le site Internet du CjM au: www.ville.montreal.qc.ca/cjm
  3. Une question de déréglementation Mise à jour le jeudi 26 juin 2008 à 16 h 34 PartagerTexteImprimer « Foncer pour gagner », c'est le titre du rapport du groupe de travail mandaté par le gouvernement fédéral, l'an dernier, pour examiner les lois et les politiques du Canada en matière de concurrence. Selon le groupe, la prospérité économique du pays passe par l'augmentation de sa concurrence. « Une concurrence plus intense au Canada donnera lieu à des produits à un prix plus bas, à un nombre accru d'emplois et à des salaires plus élevés, des entreprises plus dynamiques et une économie plus vigoureuse », peut-on lire dans le rapport. Camion Pour que le Canada soit plus productif et plus concurrentiel, le groupe propose un assouplissement des règles sur la concurrence et une plus grande ouverture aux investissements étrangers. En fait, le rapport de 134 pages comprend 65 recommandations orientées sur l'ouverture du marché canadien aux investissements étrangers, plutôt que la fermeture. « Le Groupe d'étude est d'avis que le Canada doit être plus ouvert à la concurrence, car elle favorise l'accroissement de la productivité qui sous-tend notre rendement économique et, en fin de compte, notre qualité de vie », affirme le président du groupe d'étude, L.R. Wilson. « Avec notre programme de renforcement de la productivité, ajoute-t-il, nous espérons attirer l'attention de tous les Canadiens, afin de développer au Canada une mentalité davantage axée sur la concurrence, et de créer les conditions propices à la réussite économique à l'échelle internationale ». Le rapport propose notamment de : * Modifier la Loi sur l'investissement pour faciliter l'investissement étranger, en renversant, par exemple, le fardeau de la preuve si le gouvernement estime qu'un investissement étranger serait néfaste à l'économie canadienne * Augmenter de 25 % à 49 % la limite de propriété étrangère dans le secteur du transport aérien * Permettre aux entreprises de l'extérieur du pays de détenir une entreprise de télécommunications canadiennes, si sa part de marché est sous 10 % * Redonner aux institutions financières le droit de fusionner * Réduire l'impôt des sociétés et éliminer l'impôt sur le capital, et l'impôt des particuliers à faible et moyen revenu Certaines recommandations risquent de soulever des inquiétudes, puisque des entreprises canadiennes importantes comme Inco, Falconbridge et la Baie sont déjà passées à des mains étrangères. Isabelle Hudon, membre du groupe d'étude sur la concurrence, ne fait rien pour dissiper les inquiétudes. « On ne peut pas s'assurer qu'avec nos recommandations, il n'y aura pas d'autres acquisitions. Néanmoins, d'être plus ouvert à la concurrence fait des nos entreprises des entreprises plus solides ». Jim Prentice, le ministre de l'Industrie du Canada, n'a pas encore réagi au rapport. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/06/26/002-Rapport-concurrence.shtml
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  6. Les retards du Canada Alain Dubuc La Presse Il y a mille et une façons de prendre prétexte de la fête de la Confédération pour réfléchir à la réalité canadienne. J'ai choisi un angle d'attaque qui est à mille lieues de l'esprit festif et de légèreté estivale qui préside habituellement à ce genre d'exercice. À la veille du 1er juillet, je voudrais parler des retards du Canada. Un pays qui, contrairement à ce que l'on croit d'habitude, n'est pas assez compétitif et risque d'être déclassé. Et si j'aborde cette question maintenant, ce n'est pas pour casser le party, mais parce que la remise d'un rapport au gouvernement fédéral m'en donne l'occasion. C'est ce jeudi qu'a été rendu public le rapport du Groupe d'étude sur les politiques en matière de concurrence, composé de cinq personnes issues du monde des affaires, présidé par Lynton Wilson, où l'on retrouvait la présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon. Le Canada, nous dit en substance le groupe d'étude en termes mesurés, n'est pas un modèle de compétitivité, et les Canadiens ne réalisent pas pleinement l'importance de la concurrence. Pourtant, de nombreux signaux d'alerte indiquent que tout ne tourne pas rond au Canada, en cette période d'accélération de la concurrence mondiale: déclin des investissements étrangers, bouleversements du marché du travail, faible présence internationale du Canada, sauf aux États-Unis, érosion de notre avantage de coûts, faible innovation, très faible croissance de la productivité. Je suis très à l'aise avec le cadre général dans lequel s'inscrit cette démarche, puisqu'elle pose les problèmes de la même façon que je le fais depuis des années, en commençant par un principe très simple: «Le fait d'améliorer la performance économique globale du Canada permettra aux Canadiens de rehausser leur niveau de vie.» Le rapport propose ainsi 65 recommandations pour améliorer le degré de concurrence. Celles qui susciteront les plus vives réactions favorisent un assouplissement des contrôles sur les investissements étrangers et sur les fusions bancaires. Mais le rapport se penche aussi sur la révision de la fiscalité, l'investissement dans l'éducation postsecondaire, le développement des villes, l'union économique canadienne, les relations commerciales Canada-États-Unis. Ce ne sont pas tant ces recommandations, souvent techniques, qui ont retenu mon attention, mais plutôt les questions qu'elles soulèvent. La première - et elle est de taille - consiste à se demander si ce message sera entendu. Au Québec, l'idée qu'il y a un problème qu'il faut régler en augmentant la productivité et en créant de la richesse commence à passer, parce que nos retards sont mesurables et les menaces évidentes. Mais ailleurs au Canada, parce que l'activité est gonflée aux stéroïdes pétroliers, le fait que l'économie canadienne souffre de carences ne saute pas autant aux yeux. Il sera difficile de percer le mur de l'indifférence et de pousser à l'action politique. Est-ce que les Canadiens savent que le pays est au 17e rang sur 20 dans l'OCDE pour la croissance de la productivité? L'Ontario, mal en point, commence à peine à le découvrir. Il faut ensuite se demander s'il existe une volonté politique au Canada pour s'attaquer à ces problèmes. La question est centrale parce qu'il faudrait une solide dose de leadership des gouvernements, et particulièrement du gouvernement central. Le fait que le gouvernement Harper ait commandé ce rapport peut être vu comme un signe positif. Mais il y a déjà eu des rapports récents, qui ont abordé ces questions, l'un produit lors du règne de Paul Martin, et l'autre par le ministre Jim Flaherty, sans que cela devienne un élément central des plans d'action et des préoccupations de ces gouvernements. Voilà pourquoi une série de recommandations du rapport qui ne plairont pas à tout le monde au premier abord prennent toute leur importance. Il s'agit de la création d'un Conseil canadien de la concurrence. «Un autre organisme!» diront certains. Au contraire, cette idée d'un organisme léger, indépendant du gouvernement, qui relève du Parlement, m'apparaît utile, et même essentielle. Un exemple? Dans ses recommandations au ministre, le comité propose une transformation de la fiscalité, qui consisterait entre autres à baisser l'impôt sur le revenu, surtout pour les revenus faibles et moyens, et à augmenter la TPS. Exactement le contraire de ce qu'a fait le gouvernement Harper. Peut-être que cette décision malheureuse aurait pu être évitée si une voix indépendante et non partisane s'était fait entendre. Un organisme qui peut choisir ses champs de réflexion et d'étude, qui peut préconiser des mesures pour améliorer la productivité et la compétitivité, qui peut contribuer à créer une culture de la concurrence, comblerait certainement un besoin. http://www.cyberpresse.ca/article/20080628/CPOPINIONS05/806281117/6730/CPACTUALITES
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  8. L'espoir renaît dans l'industrie forestière 3 juin 2008 - 14h03 Presse Canadienne L'industrie forestière commence à voir la lumière au bout du tunnel après quelques années de crise sans précédent. Mais pour l'instant elle s'attend à de nouvelles fermetures d'usines, avec ou sans l'aide des gouvernements. «Nous n'avons pas encore atteint le fonds du baril, a déclaré mardi le PDG de l'Association des produits forestiers du Canada (APFC), Avrim Lazar. Il y aura d'autres fermetures et d'autres souffrances, mais on voit le tournant. Nous ne l'avons pas encore pris, mais nous le voyons et il est plus près que vous le croyez.» M. Lazar était de passage à Ottawa pour la publication d'un rapport du comité parlementaire des ressources naturelles sur l'industrie forestière canadienne, «ses défis et ses possibilités». Ce rapport qui a reçu l'appui de tous les partis représentés à la Chambre des communes propose notamment d'instaurer un régime de crédits d'impôt remboursables à la recherche et de reconnaître à leur juste valeur les efforts déjà faits par l'industrie pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Le document de 65 pages présente 23 recommandations touchant les champs de compétences fédérales tels que les transports, l'environnement, le commerce et la fiscalité, par exemple. L'aménagement des forêts n'y est pas discuté puisqu'il s'agit d'une responsabilité exclusive des provinces. Le rapport a été bien accueilli par l'APFC - qui l'a qualifié de «fantastique»- ainsi que par la Fédération des producteurs de bois du Québec, qui représente les propriétaires de forêts privées des différentes régions de la province. M. Lazar a rappelé que l'industrie devait actuellement composer avec «une conjonction sans précédent de facteurs conjoncturels et cycliques», parmi lesquels figurent la vigueur du dollar canadien, l'effondrement du marché de la construction aux États-Unis et une baisse de la demande de papier journal en Occident. Selon lui, la plupart des recommandations sont faciles à mettre en oeuvre et quelques-unes pourraient même aider les entreprises ou les producteurs dès cet été en favorisant les investissements ou les réductions de coûts. «Certains de ces facteurs peuvent être influencés dès cette année et ça peut éviter des (fermetures) qui ne sont pas nécessaires», a-t-il fait valoir lors d'un point de presse. Mais plus important, ça va aider l'investissement dans le futur.» Il reviendra au gouvernement de Stephen Harper de décider ce qu'il fait des suggestions. Un rapport semblable préparé par le comité de l'Industrie n'a pas reçu l'attention que souhaitaient les partis d'opposition. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080603/LAINFORMER/80603150/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER