Search the Community

Showing results for tags 'rbc'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 26 results

  1. http://business.financialpost.com/2011/10/14/rbc-trades-bay-street-for-bay-view/ They are going to have a nice new place.
  2. (Courtesy of the Financial Post) RBC is pulling out, yet BMO and TD are expanding. Lets see what happens.
  3. CIBC on St Jacques moved into Quebecor-Videotron and now RBC on St Jacques is planning on moving into the "Stock Exchange Tower" near Square Victoria in 2012. I am quite surprised to get a letter from RBC this morning saying they were moving. It was such a wonderful location. I guess the rent was getting to high for them. Seeing in the letter, they were only occupying about 20% of the building now. Interesting thing is about the RBC building, its owned and managed by a company that operates out of Halifax, but the head guy runs a business in New York called "Time Equities Inc". The company in Halifax is called "360 St Jacques Nova Scotia Inc" or something like that. Whats more interesting is, the head office is in a building called "Bank of Montreal Tower". One of the owners/members/chairs part of "360 St Jacques Nova Scotia" is Montreal's own George Coulombe that over sees 360 St Jacques (RBC building) here in Montreal. One thing that was interesting in the letter was that RBC actually sold the building back in the 60s. Anyways I just wonder who will take up the space at CIBC and RBC now.
  4. Doug McGregor et Mark Standish ont été nommés respectivement président du Conseil et co-chef de la direction, et président et co-chef de la direction de RBC Marchés des capitaux. Pour en lire plus...
  5. RBC soutient que Transat sera vendu Le voyagiste montréalais Transat A.T. sera vendu d’ici quelques années. C’est ce que soutient l’analyste Nick Morton, de RBC Capital, dans son plus récent rapport de recherche sur l’entreprise dirigée par Jean-Marc Eustache. La vente de Transat s’inscrira dans la foulée du mouvement de consolidation en Europe, souligne Nick Morton. L’analyste de RBC recommande l’achat (sector outperform) des actions de Transat. Jusqu’à vendredi dernier, il recommandait de conserver le titre. M. Morton abaisse cependant son cours cible à 34$ d’ici 12 mois. Il était auparavant de 37$. Nick Morton souligne que la concurrence va demeurer intense pour Transat cet hiver avec les SunWing, Sunquest, Signature, Air Canada et WestJet qui vont tous se battre pour attirer des consommateurs dans un contexte de ralentissement économique. «Tout indique qu’il va se produire une importante transformation dans l’industrie et les joueurs les moins bien capitalisés vont être éliminés», croit l’analyste de RBC. «Transat devrait survivre en raison de sa solidité financière», ajoute Nick Morton qui s’attend à ce que la direction de Transat continue de racheter de ses actions sur les marchés. Mercredi dernier, Transat a révélé que l’entreprise n’avait pas été rentable pendant le troisième trimestre de l’année. Les revenus ont augmenté de près de 16%, mais le prix du carburant a entraîné le voyagiste dans le rouge. Transat a perdu 2,4 M$ cette année pendant les mois de mai, juin et juillet. L’action de Transat se transige présentement à un peu plus de 16$, son niveau le plus bas des 52 dernières semaines. Il y a un an, le titre valait plus de 40$ à la Bourse de Toronto.
  6. Nous ne sommes pas pressés et nous ne sommes pas intéressés à conclure un marché qui ne répond pas à nos critères, a indiqué le PDG de la banque. Pour en lire plus...
  7. Les entrepreneurs canadiens ont totalement perdu confiance en l'avenir Olivier Schmouker, Lesaffaires.com 09:41 La hausse des prix de l'énergie et la vigueur du huard sont sources de soucis. Photo Y a-t-il des dirigeants d'entreprise qui ont encore le moral? Presque plus : seulement 6% d’entre eux se disent plus optimistes qu’un an plus tôt, selon un rapport conjoint de l'Institut canadien des comptables agréés et de RBC Banque Royale. En fait, l'optimisme envers l'économie s'est effondré au cours des 12 derniers mois, passant de 67 à 23%, selon les résultats du sondage trimestriel. La hausse du coût de l'énergie est un facteur important de la baisse du niveau d'optimisme. C’est du moins le cas pour la moitié (53%) des entrepreneurs canadiens. «Il y a un an, le prix moyen du baril de brut se situait à 71 dollars américains, le prix moyen de l'essence à la pompe à 1,07 dollars, et le dollar canadien atteignait 0,94 dollars américains», se souvient Shauneen Bruder, vice-présidente directrice, entreprises clientes et marchés commerciaux chez RBC. D’ores et déjà, quatre entrepreneurs sur dix ont indiqué que leur entreprise avait pris des mesures pour atténuer l’impact de la hausse du carburant.
  8. À l'instar de la Banque TD, la semaine dernière, la Banque Royale du Canada a dévoilé à l'avance, lundi, des informations sur ses résultats du quatrième trimestre à être publiés ultérieurement. Pour en lire plus...
  9. Les turbulences du marché financier font en sorte que les caisses affichent un recul de 10,1 % depuis le début de l'année, selon une étude publiée par le service aux investisseurs de RBC Dexia. Pour en lire plus...
  10. (30 mars 2007)Le fléchissement de l'économie canadienne observé l'an dernier devrait lentement s'inverser en 2007, ce qui conduira, selon la RBC, à une croissance annuelle de 2,5 %. Selon les plus récentes prévisions économiques de la RBC, publiées vendredi, les bonnes performances du marché du travail et les fortes liquidités dans les portefeuilles de placement devraient soutenir la consommation. Sans grande surprise, les provinces axées sur les ressources naturelles, notamment Terre-Neuve-et-Labrador (4 %) et l'Alberta (3,6 %), resteront en tête du classement de la croissance économique, alors que l'Île-du-Prince-Edouard et l'Ontario fermeront la marche avec respectivement une croissance de 1,9 % et 2 %. Au Québec, l'économie devrait bénéficier, toujours selon la RBC, des transferts fédéraux et d'une conjoncture positive pour l'aéronautique et les alumineries, permettant ainsi une croissance modérée de 2,1 % en 2007.
  11. Henry Michaels spent 25 years as an investment banker with New York-based firms such as Merrill Lynch & Co., Lehman Brothers Holdings Inc. and Citigroup Inc. When the financial crisis deepened this year, he abandoned the struggling U.S. companies for a job at Royal Bank of Canada. A cyclist passes the Royal Bank of Canada headquarters in Toronto in this file photo. Photographer: Norm Betts “In this crisis, strength and stability matter,” said Michaels, 48, who resigned as co-head of Citigroup’s banks and diversified financials group in May to join RBC Capital Markets in New York. “RBC is in growth mode, and it’s nice to be playing offense.” Canadian banks, bolstered by their reputation as the world’s soundest, are adding investment bankers even after rivals slashed almost 316,000 jobs worldwide since the collapse of the U.S. subprime market in 2007, according to data compiled by Bloomberg. Lenders including RBC, BMO Capital Markets and CIBC World Markets have hired more than 700 investment bankers, analysts and traders in the U.S. and Canada this year, including from rivals such as Goldman Sachs Group Inc., Morgan Stanley, Merrill Lynch and Citigroup. “The profile of the Canadian banks on the global scale has been heightened exponentially over the course of the last year,” said Rose Baker, a managing partner in Toronto with executive recruitment firm Heidrick & Struggles International Inc. “They look more powerful and are able to attract talent that was historically not available to them.” Soundest Banks Canadian lenders, based in Toronto’s financial district known as Bay Street, have remained profitable amid the crisis because of tighter restrictions on lending and higher capital requirements. As a result, Canada’s biggest banks posted about $20.4 billion in writedowns and credit losses since 2007, a fraction of the $1.62 trillion taken by global financial- services firms in the period, according to data compiled by Bloomberg. The World Economic Forum last month named Canada as home to the world’s soundest banks for the second straight year. The resilience allowed the Canadian lenders to climb the ranks of global firms. Three Canadian banks now rank in the top 10 among North American lenders by market value. Three years ago, only Royal Bank made the list. Canadian banks are taking on experienced bankers as larger firms trim ranks. North American banks and brokerages cut 9.9 percent of their workforce in the past two years, according to Bloomberg data. Bank of America Corp. eliminated 46,150 jobs, while Citigroup cut 38,900 positions and Lehman fired 13,390 employees. Job Cuts By comparison, Canada’s five biggest banks pared 3,135 jobs, or about 1.1 percent of their staff, in areas such as consumer banking, according to company filings. RBC Capital Markets hired 325 investment bankers this year, including about 200 in its U.S. offices, said spokeswoman Katherine Gay. The hires included a Citigroup team of Michaels, Jerry Wiant and Sean Burke, who joined in July to expand RBC’s financial institutions group. Resumes are still coming in, said Doug Guzman, RBC’s head of global investment banking. “Five or six years ago we would have had to go hire headhunters for every single spot we wanted to hire because we didn’t have a network, our name wasn’t sufficiently known,” Guzman, 44, said from Toronto. RBC also recruited James Caldwell from Banc of America Securities in July to head up a new aerospace and defense group out of New York. In April, RBC expanded its U.S. real estate banking group by hiring John Case from UBS AG. “Our ability to build the business faster makes us a more attractive place to work,” Guzman said. ‘Different Careers’ Bank of Montreal’s investment bank attracted 30 people from non-Canadian firms this year as directors and managing directors at its U.S. and European offices. “We’ve been able to do an awful lot in a nine-month period because people are entertaining and receptive to considering new and different careers, or careers with different firms,” said Bill Butt, global head of investment and corporate banking at BMO Capital Markets in Toronto. BMO’s recruiting allowed it to expand investment-banking services for industries including health care, food and consumer, and energy. Hires included Peter Boukouzis, 41, who left Rothschild’s New York office after eight years to move to Houston with his wife and three kids in August. “I’ve had a number of folks from other firms ask me if BMO is still hiring in the U.S.,” said Boukouzis, who advises oil and gas companies on takeovers. Canadian firms “have not gone unnoticed, both for the expansion in the U.S. market and the stability.” European Expansion In May, BMO hired Greg Pearlman and two others from Bank of America in Chicago to expand services for food and consumer companies. The firm also added a seven-member equity products sales team from UBS for its London and Paris offices in August. Canadian Imperial Bank of Commerce, which sold its New York-based investment banking business in January 2008, has also recruited from international firms to bolster its ranks, mainly in Toronto. The bank hired 32 senior bankers from foreign firms in the past nine months, including former Merrill Lynch banker Susan Rimmer, who heads up part of CIBC’s debt capital markets business, and former Lehman takeover specialist Geoffrey Belsher. Bank of Nova Scotia’s investment bank hired five Wells Fargo & Co. bankers to expand its stock lending business in the U.S. last month. In March, Scotia Capital bought an energy trading business from UBS, adding about 60 employees in New York. Canadian banks had a “big advantage” in the past six months for attracting skilled bankers, Heidrick & Struggles’ Baker said. The challenge now is to keep them, she added. Retention “As some of the international banks like Bank of America and Citi get their house in order, they may lose some of that advantage,” Baker said. “As the market turns, it’s going to be all about how they retain them.” Bill Vlaad of Vlaad & Co., a Toronto-based recruiter specializing in the financial-services industry, says Canadian banks have “increased their weight class” during the slump, though they shouldn’t count the competition out. “One hundred and fifty years of global dominance in capital markets doesn’t just disappear overnight,” Vlaad said. “Some of these names that we’ve seen in the paper will shine again, and there’s something very rewarding about having those names on your resume.”
  12. Read more: http://www.montrealgazette.com/business/Quebec+real+estate+prices+cent+from+2000+2010/4517279/story.html#ixzz1I5MEJCH1 Next stop, New York prices? At the way the prices are going, I will for sure have a hard time buying a home. True, I could always look into condos, but paying maintenance fees each month
  13. RBC investira 30 M$ en rénovations à la Place Ville Marie 26 août 2011 Communiqué RBC annonçait hier qu'elle investira 30 millions $ dans la rénovation de ses bureaux au 1, Place Ville Marie. Les travaux de rénovation devraient commencer en octobre 2011 et être achevés d'ici le printemps 2013. Ce projet permettra d'offrir aux employés un environnement de travail moderne et à la fine pointe de la technologie, qui favorisera la collaboration et l'innovation et améliorera l'expérience employé dans son ensemble. En plus d'ajouter à ses bureaux du 1, Place Ville Marie de nouvelles salles de conférences et de formation, RBC procédera entre autres à la rénovation des toilettes et des halls d'entrée des ascenseurs. Les espaces de travail des employés et les salles de réunion seront rénovés conformément aux normes de conception globales de RBC, qui prévoient une utilisation de matériaux, de meubles, de tapis et de technologies qui permettent à l'entreprise de réduire ses empreintes écologique et opérationnelle.
  14. RBC délocalise des emplois en Inde 16 octobre 2008 - 14h58 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque La Banque Royale (RY) va supprimer environ 280 postes de Montréal et Toronto pour les relocaliser en Inde, une mesure motivée par la pénurie de main d’œuvre et la réduction de coûts. Le secteur touché est celui du traitement et de la manipulation des données. Ces postes seront délocalisés à Bangalore en Inde. Aucun emploi touchant de près ou de loin le service à la clientèle n’est pas touché par ces mesures. Banque Royale précise que «la grande majorité» des employés affectés par ce changement sera réaffectée dans d’autres services de l’entreprise. «Ces changements visent à combler plusieurs emplois à l’intérieur de RBC», a souligné le porte parole Raymond Chouinard. Celui-ci souligne RBC est constamment à la recherche de main-d’œuvre. Dans une moindre mesure, cette délocalisation vise également à réduire les coûts de l’entreprise. Cette annonce est somme toute modeste alors qu’il y a 75 000 employés qui travaillent chez RBC au Canada, 8000 seulement au Québec. Une cinquantaine de postes seront ainsi supprimés à Montréal, le restant le sera à Toronto. La délocalisation de postes vers l’Inde ou l’Asie ne s’avère pas une tendance lourde, même si RBC souligne que la porte «n’est pas fermée dans le futur». «Il y a eu de petits groupes dans le passé qui ont délocalisés, mais il s’agissait d’une opération restreinte», assure M. Chouinard.
  15. La dernière édition des perspectives provinciales publiées jeudi, par RBC, révèle que la croissance économique du Québec devrait être lente cette année. Pour en lire plus...
  16. L'industrie nord-américaine du transport ferroviaire est positionnée en vue d'une croissance à long terme, en dépit des difficultés financières qu'elle traverse, affirme RBC. Pour en lire plus...
  17. Les maisons redeviennent abordables 15 mars 2007 - 08h17 LaPresseAffaires.com Michel Munger Bonne nouvelle pour ceux qui veulent devenir propriétaires : les maisons ont accaparé une proportion moins importante du revenu au Québec lors du quatrième trimestre. Les maisons à deux étages sont celles où l'abordabilité a le plus progressé. Selon le rapport publié jeudi matin par les Services économiques RBC, l'indice d'accessibilité à la propriété prend du mieux pour la première fois depuis un an alors que le marché immobilier atterrit en douceur. L'indice mesure le pourcentage du revenu avant impôts utilisé pour posséder une propriété. Ainsi, voici les changements qui ont eu lieu au quatrième trimestre : document.write(''); - Bungalow unifamilial : il nécessite 35,3% du revenu au quatrième trimestre, contre 36,2% trois mois plus tôt. Le prix moyen sur un an a monté de 4,4% à 206 174 $. - Appartement en copropriété : l'indice a baissé à 28,3%, après s'être établi à 28,7% auparavant. Le prix moyen a augmenté de 5,6% à 166 608 $. - Maison en rangée : l'indice a descendu à 30,8%, alors qu'il était de 31,4% au troisième trimestre. Le prix moyen a progressé de 3,8% à 180 932 $. - Maison à deux étages : le pourcentage est passé de 44,2% à 43% au quatrième trimestre. Le prix moyen, lui, a connu une hausse de 4,5% à 251 319 $. «Les forces qui agissent sur l'offre et la demande de logements s'apaisent au même rythme, et leurs effets se conjuguent pour améliorer le sort des candidats à la propriété», commente Derek Holt, économiste en chef adjoint de RBC. Le rapport trimestriel souligne par ailleurs que les ventes, inscriptions et prix ont marqué le pas à Montréal, mais que les prix des maisons ont moins progressé qu'en 2005. Dans la métropole québécoise, les hausses de prix ont varié de 3% à 6% en 2006, contre une norme d'environ 10% un an plus tôt. Selon RBC, le marché s'essouffle après des années d'essor, mais les propriétaires ne voient pas la valeur de leur logement tomber.
  18. All economy seats. If you were ever looking for a credit card with travel rewards and had no idea where to start. The CIBC/TD Aeroplan may be for you, the only issue is that you have to pay taxes for that flight, while with the RBC Avion and BMO World Elite (the points you have covers everything). You probably could get better flights with BMO World Elite Mastercard if you prefer not to fly with Air Canada or Star Alliance members, so the results above may differ.
  19. Why is it that TD is the only Canadian bank that has an actual branch in NYC. While BMO and RBC have branches but in different cities. BMO and RBC both have their wealth management in NYC though :stirthepot: OT: A while back Gothamist had a small article on TD seeing it wasn't like other banks, it was more friendly and there wasn't like bulletproof glass protecting the teller from people and stuff.
  20. L'économie du Québec stagnerait en 2009 19 décembre 2008 - 08h07 LaPresseAffaires.com Michel Munger La Banque Royale (RY) n'est pas prête à parler de récession pour le Québec mais selon ses plus récentes prévisions, l'économie ne croîtra pas en 2009. Selon un rapport publié ce matin par ses services économiques, RBC juge que le produit intérieur brut réel du Québec connaîtra une variation de 0% en 2009, après une hausse de 0,6% cette année. RBC table sur une hausse de 2,3% pour l'année suivante. Comparativement, RBC publie les chiffres suivants pour la moyenne canadienne: - 0,6% de croissance en 2008; - Stagnation du PIB en 2009; - Croissance de 2,7% en 2010. La banque cite l'effet corrosif de la crise financière sur la confiance des consommateurs et des entreprises pour soutenir ses chiffres. Elle ajoute que le ralentissement aux États-Unis et en Ontario n'aident pas le Québec à faire gonfler la taille de son économie. «Si l'on considère la vitesse à laquelle la récession s'est propagée en Amérique du Nord, l'économie du Québec résiste étonnamment bien à la tempête jusqu'à maintenant», affirme Craig Wright, premier vice-président et économiste en chef de RBC. «À l'approche de la fin de l'année, dit-il, l'économie provinciale semble encore avoir du vent dans les voiles puisque les dépenses de consommation et la construction non résidentielle croissent, l'activité manufacturière a repris de la vigueur, la construction résidentielle reste stable et l'emploi tient bon dans l'ensemble.» RBC prédit que le taux de chômage se soldera à 7,3% en 2008. La force de l'économie intérieure fait contrepoids au commerce moins florissant avec les partenaires habituels. Pour 2009, le scénario de la banque inclut un taux de chômage de 8,1%, ce qui ferait ralentir la consommation et l'activité en immobilier résidentiel. Par contre, l'investissement dans les infrastructures, notamment chez Hydro-Québec, fait partie des facteurs positifs. Comment peut-on prévoir le retour de la croissance en 2010 ? RBC estime que l'incertitude actuelle se dissipera et que les consommateurs ainsi que les entreprises se remettront à dépenser. Bref, malgré la gravité de la crise, la Banque Royale prédit un retour à la normale et non une longue période de déclin.
  21. La RBC a estimé que la possibilité d'une révision à la baisse des prévisions économiques pour Canada était accrue. Pour en lire plus...
  22. RBC Dexia Investor Services qui a étudié des régimes ayant une valeur totale de plus de 340 G$ a expliqué que les régimes riches en titres énergétiques ont surpassé les problèmes de crédit. Pour en lire plus...
  23. Selon ce qui est écrit dans La Presse aujourd'hui, la Caisse de Dépôt et Placement aurait perdu environ 25% de son actif en 2008, pour une perte très conservatrice d'environ 40 milliards. De plus, il faut noter que la Caisse n'a radié qu'un faible pourcentage de son papier commercial hypothécaire ( dont elle détenait pour plusieurs milliards). D'autres banques, comme la BN, la RBC ou la SCOTIA ont radié la totalité de ces investissements. Aussi, la méthode dont la Caisse évalue ses placements immobiliers est assez obscure et personne ne sait vraiment comment elle procède. Donc les pertes réelles de la Caisse doivent dépasser les 50 milliards !!! C'est assez dramatique ! La Caisse risque d'être un des pires gestionnaires au palmarès 2008.