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  1. Voila mes premières photos de nuit avec mon nouvelle appareil photo! j'ai choisis les raffinerie de Montréal par grand froid ça donne un air dramatique!
  2. Ce recours était survenu à la suite d'une fuite de trioxyde de soufre survenue dans la raffinerie de zinc de Salaberry-de-Valleyfield. Pour en lire plus...
  3. Suncor: investissement de 220 millions à Montréal Suncor (T.SU) a fait savoir hier qu'elle investira quelque 200 millions de dollars à Montréal pour préparer sa raffinerie à traiter du pétrole de l'Alberta. Il s'agit d'une première étape d'un investissement plus considérable, pouvant dépasser le milliard de dollars, qui est nécessaire pour permettre à la raffinerie de Montréal de traiter du pétrole plus lourd et moins coûteux que le brut importé. Ce projet d'investissement est dans l'air depuis des années. Il avait été annoncé par Petro-Canada avant la transaction qui l'a fait passer aux mains de Suncor en 2009. Il refait surface aujourd'hui parce que le prix du brut importé est plus élevé que celui du pétrole albertain, qui souffre du manque de débouchés vers les marchés de consommation. Suncor a donné son appui à l'inversion du flux du pipeline d'Enbridge pour acheminer le pétrole de l'Ouest à Montréal. L'entreprise, qui est aussi le plus gros producteur canadien de pétrole bitumineux, a indiqué qu'elle avait l'intention d'utiliser le train pour approvisionner sa raffinerie de Montréal. L'annonce d'hier donne le feu vert officiel à la transformation de la raffinerie. L'investissement d'environ 220 millions fait partie du programme de dépenses de Suncor pour 2014, qui a été rendu public hier. Suncor prévoit investir 960 millions dans ses activités de commercialisation et de raffinage, soit 740 millions pour les entretenir et 220 millions pour les faire croître. «Le capital de croissance du secteur Raffinage et commercialisation de 220 millions sera affecté en grande partie à des projets visant à préparer la raffinerie de Montréal pour l'approvisionnement en pétrole brut intérieur», a précisé l'entreprise dans son annonce. Au total, Suncor prévoit dépenser 7,8 milliards en 2014, dont 4,2 milliards dans des projets de croissance et 3,5 milliards en entretien. Elle compte augmenter sa production de pétrole de 10%. http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201311/21/01-4712993-suncor-investissement-de-220-millions-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS22
  4. Petro-Canada: projet de 1 milliard compromis à Montréal 25 juillet 2008 - 06h21 La Presse Martin Vallières Le lancement d’un investissement de 1 milliard de dollars à la raffinerie de Petro-Canada dans l’est de Montréal est compromis en raison du conflit de travail qui y perdure depuis huit mois. Les dirigeants de la société pétrolière dirigée de Calgary ont confirmé le sort inquiétant qui guette désormais l’un des plus gros projets de pétrochimie au Québec depuis des années, hier, lors de leur énoncé des résultats trimestriels. «La décision d’investissement dans un cokeur (raffinage de pétrole plus lourd) à la raffinerie de Montréal est reportée jusqu’à un règlement du conflit de travail», lit-on dans le communiqué de résultats trimestriels de Petro-Canada, publié tôt hier matin. Ensuite, lors de la discussion avec les analystes financiers, le président et chef de la direction de Petro-Canada, Ron Brenneman, a indiqué que «nous avons besoin des bonnes conditions au niveau des relations de travail pour aller de l’avant avec ce projet». «Tant que ces conditions ne seront pas en place, nous avons décidé de mettre ce projet en attente.» En préparation depuis deux ans, le projet d’investissement de Petro-Canada comprend surtout l’installation d’équipements de pointe pour augmenter la capacité de traitement de pétrole lourd, moins cher sur le marché. La pétrolière cible un ajout de capacité de l’ordre de 25 000 barils par jour en hydrocarbures lourds afin d’en extraire davantage de carburants comme l’essence et le diesel. Petro-Canada achève d’ailleurs un projet comparable mais de plus grande capacité à sa raffinerie d’Edmonton, en Alberta, afin de traiter davantage de pétrole provenant des sables bitumineux. Toutefois, ce projet s’est avéré beaucoup plus coûteux que prévu. Son budget d’origine, prévu à 1,6 milliard, a gonflé à 2,3 milliards, puis encore à 2,5 milliards récemment, ont confirmé hier les dirigeants de Petro-Canada. «La principale cause de ce surcoût est une ingénierie de mauvaise qualité et une gestion de projet insatisfaisante», a admis Ron Brenneman. À la raffinerie de Montréal-Est, le conflit de travail des 265 opérateurs et employés d’entretien syndiqués perdure depuis novembre 2007. Le principal point en litige est une revendication des syndiqués d’une parité de gains salariaux avec ceux de la raffinerie d’Edmonton. Leur plus récente convention contient des hausses salariales de 5% et 4,5% par année, mais dans une économie albertaine beaucoup plus inflationniste que celle de la région de Montréal. Par ailleurs, les employés syndiqués de Petro-Canada à Montréal-Est sont aussi en litige au sujet de l’usage de travailleurs de remplacement, ou «scabs» disent-ils, depuis qu’ils ont été mis en lock-out il y a huit mois. Les prochaines rencontres des deux parties devant un conciliateur gouvernemental sont prévues les 19 et 20 août prochains. Mais dans l’immédiat, le principal représentant syndical des salariés de Petro-Canada, Jacques Vanier, a dit douter de l’impact du conflit de travail sur la suite du projet d’investissement à la raffinerie. «Nous avons déjà proposé une convention de six ans à Petro-Canada, avec ajustement salarial après trois ans, dans le but justement de lui donner une période suffisante pour réaliser ce projet», a soutenu M. Vanier. «Pourtant, Petro-Canada continue de refuser notre offre depuis des mois. Et ce conflit de travail, c’est l’entreprise qui l’a provoqué en nous mettant en lock-out et en embauchant des «scabs» pour continuer d’exploiter la raffinerie, malgré les risques que ça comporte.» Entre-temps, Petro-Canada a encore divulgué hier des résultats trimestriels qui témoignent de l’entrain sans précédent de l’industrie pétrolière canadienne. Ses revenus bruts de 7,64 milliards pour le trimestre terminé le 30 juin étaient en hausse de 39% par rapport à la même période un an plus tôt. Le bénéfice net du deuxième trimestre de 2008 était encore plus fort: en hausse de 77%, à 1,49 milliard de dollars, incluant un gain spécial de revente d’actifs. Petro-Canada a aussi profité de ses résultats records pour rehausser son dividende trimestriel de 53%, à 20 cents l’action, comparativement à 13 cents précédemment. À la Bourse de Toronto, les investisseurs ont apprécié les résultats de Petro-Canada alors qu’ils se préoccupent du recul des cours pétroliers sur la Bourse canadienne. Ils ont soutenu ses actions, qui ont connu une baisse modérée de 1,2%, à 46,04$, pendant que l’indice de marché S&P/TSX, très influencée par les ressources naturelles, basculait de 2,2% en fin de séance. N’empêche, avec ce recul, même modeste, la valeur boursière de Petro-Canada s’éloigne encore plus de son sommet de 61,85$ l’action atteint le 22 mai dernier. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080725/LAINFORMER/807250704/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  5. L'entreprise envisage de reporter à plus tard l'expansion de son projet d'exploitation des sables bitumineux de McKay River et l'amélioration de sa raffinerie de Montréal afin de réduire ses coûts. Pour en lire plus...
  6. Une entente de principe vient d'être conclue avec le syndicat des employés de la raffinerie de l'est de Montréal en vue du renouvellement de la convention collective. Pour en lire plus...
  7. Après plus d'un an de lock-out, les 260 employés de la raffinerie de l'est de Montréal voient la lumière au bout du tunnel. Pour en lire plus...
  8. Le lancement d’un investissement de 1 milliard de dollars à la raffinerie de Petro-Canada dans l’est de Montréal est compromis en raison du conflit de travail qui y perdure depuis huit mois. Pour en lire plus...
  9. Shell songe à quitter le Québec Publié le 08 juillet 2009 à 15h42 | Mis à jour à 15h44 Le géant pétrolier Royal Dutch Shell songe à fermer sa raffinerie de Montréal et à se départir de son réseau de stations-service au Québec et dans les Maritimes. Une révision stratégique de ces activités est en cours actuellement chez Shell, dont l'issue pourrait être la fermeture de la raffinerie, ont appris avec stupéfaction aujourd'hui les employés de la raffinerie de Montréal-Est. Parmi les options examinées figurent la vente de la raffinerie en tout ou en partie, sa transformation en terminal pétrolier ou la fermeture pure et simple. La raffinerie de Shell emploie 550 personnes à Montréal. L'entreprise possède deux autres raffineries, à Sarnia en Ontario et à Fort Saskatchewan Alberta. Shell songe aussi à de départir de son réseau de distribution d'essence au Québec et dans les Maritimes.
  10. Petro-Canada n'investira pas 1,3 milliard à Montréal Publié le 09 septembre 2009 à 11h35 | Mis à jour à 11h38 Hélène Baril La Presse (Montréal) Maintes fois reporté, le projet d'expansion de 1,3 milliard de Petro-Canada à sa raffinerie de Montréal est maintenant abandonné par son nouveau propriétaire Suncor. La décision de l'entreprise a été communiquée aux employés, qui ne sont pas du tout surpris. «On savait que ça s'en venait», a commenté hier le président du syndicat qui représente les 300 employés de la raffinerie, Jacques Vanier. Petro-Canada voulait ajouter à sa raffinerie une installation pour traiter le pétrole épais tiré des sables bitumineux de l'Ouest. Un conflit de travail d'une durée de 13 mois et la fusion de Petro-Canada avec Suncor avaient fait en sorte de retarder le projet. La chute du prix du pétrole et la crise du crédit ont aussi obligé les entreprises à revoir leurs projets d'investissements. L'abandon du projet de Petro-Canada et l'intention de Shell de fermer ou de vendre sa raffinerie de Montréal sont de mauvaises nouvelles pour Montréal, qui voit son industrie pétrochimique disparaître petit à petit. Selon le président du syndicat des employés de Petro-Canada, il ne faudrait toutefois pas croire que le projet est mort et enterré. Petro-Canada a déjà investit beaucoup d'argent dans le projet, qui pourrait être relancé lorsque la conjoncture changera.
  11. Le premier anniversaire du lock-out à la raffinerie Petro-Canada de l'est de Montréal est souligné par les travailleurs syndiqués. Pour en lire plus...
  12. Cette raffinerie contient quelque 450 000 barils de pétrole brut. La pétrolière affirme surveiller de près la situation, qui est pour l'instant limitée à un seul réservoir. Pour en lire plus...
  13. Certains signes indiquent que le conflit à la raffinerie de Petro-Canada à Montréal-Est, qui vient de fêter son premier anniversaire, tire peut-être à sa fin. Pour en lire plus...
  14. Les terrains de l’ancienne raffinerie de Montréal-Est sont officiellement en vente Huit millions de pieds carrés sont désormais disponibles pour le développement dans L’Est de Montréal. La pétrolière Shell Canada, propriétaire de l’ancienne raffinerie de Montréal-Est, a annoncé, ce mardi, la mise en vente d’une partie de ses terrains à usage industriel ou commercial. Une manne d’investissement et de développement, selon les acteurs économiques du secteur. Exploitables dès 2017, ces terrains d’une superficie équivalente à 105 terrains de soccer sont situés au 10501 de la rue Sherbrooke sur les territoires de la Ville de Montréal-Est et de l’arrondissement d’Anjou. Répartie en 4 zones, dont trois au nord, le long de l’Autoroute 40 et une au sud, la vaste étendue sera accessible à partir de la rue Sherbrooke. Des démarches sont entamées avec le courtier immobilier Cushman & Wakefield afin de trouver un acquéreur, qui en tant que promoteur ou développeur immobilier, pourra donner une deuxième vocation au site. « Un terrain de cette ampleur ne se voit pas tous les jours, explique Erik Langburt, vice-président de Cushman & Wakefield. Ces 8 millions de pieds carrés, près du centre-ville et des infrastructures de transport vont répondre au grand besoin d’espaces pour le développement commercial ou industriel majeur sur l’île de Montréal », ajoute-t-il. Shell et Cushman & Wakefield n’ont pas souhaité révéler l’estimation du prix du terrain, laissant ainsi au marché le soin de faire leur propre évaluation des terrains. Depuis la mise en marché des terrains ce mardi, Erik Langburt semble déjà crouler sous les propositions. Plusieurs critères ― que ce dernier n’a pas voulu révéler ― permettront de sélectionner les promoteurs. Il a toutefois affirmé qu’ils étaient « ouverts à tous types de développement; même à un centre d’achats ». Un élan pour l’économique durable dans l’Est « On se dit qu’il y a des opportunités qui s’offrent à nous, commente Dimitri Tsingakis, directeur général de l’Association industrielle de l’Est de Montréal (AIEM). Nous souhaitons qu’il y ait une synergie industrielle pour établir des perspectives durables et respectueuses de l’environnement dans notre secteur », soutient-il. Une optique partagée par le maire de Montréal-Est, Robert Coutu, qui déclare : « Il ne faut pas oublier que le processus de décontamination [des terrains] s’est effectué sur le site, évitant ainsi beaucoup de transport et de GES. Shell dépasse les plus hauts standards exigés dans l’industrie et c’est à leur honneur de respecter leurs engagements envers la communauté. Nous sommes en relation constante depuis le début de mon premier mandat et nous sommes fiers du travail effectué jusqu’à présent. » Le maire de Montréal-Est a également souligné que de « nouvelles entreprises émergentes de calibre mondial » pourront s’implanter générant ainsi de nouveaux emplois et revenus assurant ainsi une « prospérité et une sécurité financière à long terme pour le secteur. » Du côté de la Chambre de Commerce de l’Est de Montréal, Isabelle Foisy, présidente-directrice générale de l’institution, se réjouit également de « cette grande opportunité ». Des plans et des projets pour les futurs promoteurs sont d’ores et déjà envisagés par la Chambre, selon cette dernière. « Quand la raffinerie a fermé ses portes, c’était un moment difficile, car Shell représentait un employeur de choix. Nous sommes très heureux que Shell ait pu réagir aussi rapidement pour décontaminer ses sols et rendre disponibles ses terrains », s’enthousiasme la présidente. http://journalmetro.com/local/pointe-aux-trembles-montreal-est/actualites/980376/les-terrains-de-lancienne-raffinerie-de-montreal-est-sont-officiellement-en-vente/
  15. Selon une nouvelle émise par le Journal La Presse, la Raffinerie Shell de Montréal-Est serait sur le point d'être sous les piques des démolisseurs. Cette raffinerie, fondée en 1932, constitue un patrimoine culturel important pour le Québec puisqu'il s'agit de la seule unité de raffinage du pétrole ayant une aussi grande profondeur historique. Dans le paysage de Montréal depuis 80 ans, la raffinerie pourrait disparaitre dans les prochains mois. Cette mauvaise nouvelle reste encore floue sur la quantité de démolition. Est-ce qu'il y aura des efforts de conservation des bâtiments de briques rouges sis sur la rue Sherbrooke-Est ?! Est-ce que nous pourrons conserver au moins une unité de la raffinerie afin de rendre hommage à cette époque industrielle pétrolière dans l'Est de Montréal ? Bref, que des questions à se poser sur le sujet ! (1932-2012) Shell: la démolition de la raffinerie va commencer Les travaux de démantèlement et de démolition de l'ancienne raffinerie de Shell à Montréal-Est débuteront sous peu, a annoncé mardi la multinationale. Dans un communiqué, Shell a indiqué avoir choisi l'entreprise de services environnementaux Delsan-AIM, de Montréal, pour effectuer les travaux, dont les coûts n'ont pas été divulgués. Dans le cadre de l'entente, Delsan-AIM achètera puis revendra les réservoirs, la tuyauterie et les autres équipements de raffinage ayant une valeur marchande en vue de leur réutilisation ailleurs dans le monde. Les éléments qui ne trouveront pas preneur seront recyclés. Shell et Delan-AIM prévoient que les travaux s'échelonneront jusqu'à la fin de 2014. Quant à la restauration du terrain de la raffinerie, elle doit avoir lieu au printemps 2013. Québec a autorisé le démantèlement de la raffinerie en juin 2011. Le gouvernement avait conclu que la fermeture des installations n'allait pas entraîner de pénurie puisque les deux autres raffineries de la province ont une capacité totale de 400 000 barils par jour, soit 40 000 barils de plus que la consommation québécoise quotidienne. La raffinerie de Shell, qui a cessé ses activités en novembre 2010, donnait du travail à environ 800 personnes. Le syndicat des employés a multiplié les efforts pour bloquer sa fermeture, mais en vain.