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  1. Un deuxième collaborateur de Vincent Lacroix faisant face à une myriade d'accusations pour son rôle dans Norbourg, qui a floué 9200 petits investisseurs, travaillait comme consultant pour l'Organisation de l'aviation civile internationale, rapporte La Presse vendredi. Pour en lire plus...
  2. 26/10/2007 Le nom des lauréats est tiré de la liste des 10 propriétés imposables non résidentielles les plus évaluées dressée par la Ville de Montréal lors des derniers rôles triennaux déposés en septembre 2006. Au sommet du palmarès, la Place Ville-Marie arrive loin devant avec une valeur de 616 M$. Viennent ensuite, dans l’ordre, le complexe Desjardins (470M$), le centre Fairview à Pointe-Claire (315M$), I.B.M. Marathon (283M$), les Galeries d’Anjou (259M$), le 1000 de la gauchetière (250M$), le marché Central (247M$), le Centre Bell (227M$), le centre Eaton (210M$) et, enfin, l’édifice Bell (171M$). Il est aussi intéressant de jeter un oeil sur le prix de certains édifices non imposables. Ainsi, les Québécois, et notamment les fumeurs, seront ravis de savoir que le stade olympique est évalué à 175 M$. Au final, rappelons, que le stade a coûté la bagatelle somme de 1,5G$ et que les Québécois ont du mettre la main au portefeuille pendant 30 ans pour en devenir propriétaire. Du côté, des édifices religieux, l’Oratoire Saint-Joseph, qui surplombe la rue Queen-Mary, est estimé à 42,2 M$. Pour sa part, la basilique Notre-Dame, située au coeur du vieux-Montréal, est évaluée à 8,2 M$. Contestations possibles Ces évaluations ne constituent pas une science exacte et peuvent être contestées comme l’illustre la bataille judiciaire que s’apprête à livrer George Gillett et le Canadien de Montréal contre l'oeil de l'évaluateur municipal. Le propriétaire du Centre Bell pense que l’édifice vaut 75 M$ et non 225 M$ comme l’affirme la Ville. La cause sera présentée devant le Tribunal administratif du Québec (TAQ) le 12 novembre prochain. Les avocats de Gillett entendent contester le rôle d'évaluation 2004-2006 et le nouveau rôle 2007-2010 et ainsi faire l’économie d’une partie des taxes afférentes à l’édifice. Suite au dépôt du dernier rôle en septembre 2006, il était possible de demander une révision administrative jusqu’en avril 2007. Sur 400 000 évaluations, la Ville a reçu 5 000 demandes. « Si notre réponse écrite ne convainc pas les propriétaires, ces derniers peuvent alors intenter un recours devant le TAQ mais cela représente moins de 10 % des cas. Historiquement 1 demandeur sur 2 obtiendra gain de cause devant le tribunal », souligne le service d’évaluation. La majorité des demandes concernent une révison à la baisse de l’évaluation des propriétés. C’est sur cette évaluation que sera déterminé la taxe foncière. Et dans le cas de notre liste des 10 propriétés imposables non résidentielles, la facture peut-être salée. Voici les montants exigés pour 2007dans l’ordre : la place Ville-Marie (22 282 071$), la place Desjardins (16 986 892,98 $), Fairview Pointe-Claire (5 733 034,65 $), I.B.M. Marathon (10 496 598 $), les galeries d’Anjou (9 431 944,51 $), 1000 de la gauchetière (8 648 033 $), le Marché Central (7 202 357 $), le centre Bell (6 959 925 $), le centre Eaton (6 834 491,69 $) et l’édifice Bell (877 989,76 $).
  3. Ces cadres ont souvent un important rôle à jouer quand une organisation vit des changements. Pour en lire plus...
  4. Wyeth investit 20 M$ à Montréal 28 juin 2007 - 11h42 LaPresseAffaires.com La biopharmaceutique Wyeth Canada, filiale de la compagnie américaine Wyeth (WYE), annonce qu'elle investit 20 M$ dans son usine de Montréal. Cela lui permettra entre autres de rénover et regrouper ses laboratoires dans un seul espace et de mettre la main sur des équipements de production pour le marché international. L'usine est présente à Montréal depuis 1941 et elle emploie plus de 1300 personnes. Raymond Bachand, ministre du Développement économique du Québec, s'est félicité de l'investissement. «Grâce à ce projet, l'usine consolidera son rôle comme fournisseur québécois mondial de produits spécialisés de premier choix en soins de la santé, commente le ministre. Cela va contribuer à renforcer la réputation de Montréal et du Québec comme chef de file dans le secteur biopharmaceutique.» Le titre de Wyeth montait de 1,3% à 57,60 $ US jeudi matin à New York.
  5. à propos du cca Le Centre Canadien d'Architecture (CCA) est un centre international de recherche et un musée créé par Phyllis Lambert en 1979 avec la conviction que l’architecture est d’intérêt public. Fort de ses vastes collections, ses expositions, ses programmes et ses aides à la recherche, le CCA est un chef de file dans l’avancement du savoir, de la connaissance et de l’enrichissement des idées et des débats sur l’architecture, son histoire, sa théorie, sa pratique, ainsi que son rôle dans la société. Survol institutionnel Fondé en 1979, le Centre Canadien d’Architecture (CCA) est un établissement culturel avant-gardiste dont la mission consiste à sensibiliser le public au rôle de l’architecture dans la société, à promouvoir la recherche de haut niveau dans ce domaine et à favoriser l’innovation dans la pratique du design. en savoir plus Bâtiment du CCA Le bâtiment du CCA a été conçu par Peter Rose de concert avec Phyllis Lambert (architecte conseil) et Erol Argun (architecte associé) en 1989. en savoir plus Jardin du CCA Œuvre de l’artiste-architecte montréalais Melvin Charney, le jardin du CCA contribue à la restauration du tissu urbain dans un secteur défiguré par les grands travaux autoroutiers du milieu du XXe siècle. en savoir plus 20ième anniversaire du CCA en 2009 Vingt ans après son ouverture au public, le CCA fête son anniversaire en organisant, tout au long de l’année 2009, un ambitieux ensemble d’activités. en savoir plus http://www.cca.qc.ca/fr/a-propos
  6. MONTRÉAL, le 22 juin /CNW Telbec/ - L'arrondissement de Ville-Marie a été mandaté pour élaborer un plan majeur pour l'aménagement et le développement du centre-ville de Montréal. Cette démarche ambitieuse, prévue pour l'année à venir, amènera les citoyens, les intervenants du milieu, ainsi que les experts à se pencher sur l'avenir du centre-ville de Montréal et sur son rôle moteur au cœur de la métropole. Une occasion de dessiner le centre-ville de demain À l'instar des activités de consultation participatives et citoyennes qui ont été mises en place lors de l'événement Saint-Laurent'dez-vous au mois de mai dernier, l'arrondissement de Ville-Marie organisera, dès l'automne prochain, des activités publiques stimulantes et innovatrices à l'image du potentiel créatif, culturel, jeune et dynamique de Montréal. Ces exercices de concertation sont une occasion unique et formidable pour les citoyens, les intervenants du milieu ainsi que les experts reconnus dans les domaines du développement urbain, du design, de l'architecture et du patrimoine, de s'exprimer et d'échanger sur les grands enjeux d'aménagement urbain pour l'avenir de leur ville. Un nouveau plan d'urbanisme Les résultats de ces activités de concertation publique réalisés avec le milieu, les propositions d'aménagement, ainsi que les recommandations formulées en ce sens, constitueront la matière première à l'élaboration d'un énoncé d'aménagement, qui sera préparé par l'arrondissement de Ville-Marie, en collaboration avec le service du développement et des opérations de la ville. Ce document permettra ainsi d'établir une vision stratégique et collective à long terme pour l'aménagement du centre-ville de Montréal et de définir en amont les priorités d'action, en vue de la révision prochaine du plan d'urbanisme prévue pour 2011. Le rôle majeur du centre-ville dans l'économie montréalaise amène l'arrondissement de Ville-Marie à aborder cette nouvelle planification urbaine dans sa dimension métropolitaine, et ce, afin d'assurer à ses citoyens un milieu de vie de qualité au sein d'un centre-ville dynamique et habité, pour les décennies à venir. http://www.cnw.ca/fr/releases/archive/June2010/22/c7366.html
  7. Les employeurs belges lancent leur plan d'action pour Bruxelles Les employeurs du pays ont lancé leur "Business Route 2018 for Metropolitan Brussels", qui vise, via une série de projets, à donner une nouvelle impulsion à Bruxelles et à sa grande périphérie. Si la capitale détient la "palme d'or" de la productivité en Europe, elle subit une croissance au ralenti et peu d'emplois nets y sont créés. (Belga) - Les employeurs du pays, représentés par la FEB (national), le BECI (Bruxelles), l'UWE (Wallonie) et le Voka (Flandre), ont lancé, mercredi, leur "Business Route 2018 for Metropolitan Brussels", un plan d'action pour Bruxelles et son hinterland, visant à hisser la capitale au top des plus prospères métropoles d'Europe. Ce plan a été mis en place par le monde des entreprises qui souhaite via une série de projets, donner une nouvelle impulsion à Bruxelles et à sa grande périphérie (hinterland). Selon les employeurs, Bruxelles et la région comprenant Hal-Vilvorde et une partie du Brabant wallon, représentent 30% de l'activité économique brute du pays. "Bruxelles est l'une des régions les plus productives d'Europe, mais elle perd du terrain face à d'autres métropoles européennes. Le chômage y est dramatiquement élevé principalement chez les personnes peu diplômées", a expliqué Emmanuel Van Innis de l'association bruxelloise Beci. Les entrepreneurs ont comparé Bruxelles à 14 grandes métropoles européennes et ont relevé ses points forts mais surtout ses points faibles qu'ils s'engagent à corriger. Bruxelles détient ainsi la "palme d'or" de la productivité en Europe. Mais à côté de ce point fort, la capitale subit une croissance au ralenti et peu d'emplois nets y sont créés. Grâce à la présence de l'UE et de l'OTAN, Bruxelles n'en demeure pas moins une capitale européenne incontournable aux multiples potentiels que souhaitent renforcer et dynamiser les employeurs. Ces derniers ont donc décidé de proposer plusieurs axes de développement: accentuer le rôle de Bruxelles comme capitale de l'Europe et siège de l'OTAN, développer des niches de croissance (services financiers, ICT, logistique...), attirer les talents et rendre la ville plus accueillante pour le tourisme et les hommes d'affaires. Les organisations patronales ont illustré leurs propos par plusieurs exemples concrets qui pourraient renforcer Bruxelles comme la création d'un vaste stade pouvant servir à des événements sportifs ou culturels, le lancement de projets architecturaux audacieux, ... Côté financier, Bruxelles enregistre une forte croissance et pourrait devenir un pôle européen. Dans le domaine des soins de santé, Bruxelles qui dispose de nombreux hôpitaux universitaires peut aussi séduire des patients étrangers. "La crise actuelle doit être un moment de réflexion et d'ambition pour jeter les bases d'un avenir solide. Après tout, n'est-ce pas pendant les années de guerre que les forces vives ont préparé les bases de ce qui est considéré comme le miracle de la reconstruction belge? ", a souligné M. Van Innis. Plus de 180 chefs d'entreprise bruxellois participent au projet et le soutiennent. Au début 2009, les employeurs mettront en place une structure permanente pour coordonner le projet. A noter aussi que c'est l'ensemble du patronat belge qui se ligue pour développer le rôle de Bruxelles. Ils entendent s'investir et collaborer au-delà des diverses frontières linguistiques et administratives. "Bruxelles est essentielle pour la Wallonie. Dix pc des travailleurs wallons vont déjà travailler dans la capitale et beaucoup d'entreprises ont des liens avec Bruxelles", a expliqué Eric Domb, président de l'UWE et patron de Paradisio. "Il faut notamment renforcer la collaboration entre universités et entreprises, améliorer la collaboration dans la recherche, attirer les talents mais aussi les former et renforcer le tourisme à Bruxelles, qui a un potentiel sous-exploité", a-t-il poursuivi. Côté flamand, le président du Voka, Urbain Vandeurzen, a lui aussi rappelé le rôle majeur de Bruxelles pour l'économie flamande. Sans se substituer aux autorités, les employeurs belges ont lancé leur plan d'action et demandent la mobilisation de tous les acteurs qu'ils soient politiques, économiques ou sociaux. "Si on ne peut plus attirer les entreprises dans ce pays et cette région (Bruxelles), on est foutu", a conclu M. Van Innis.
  8. Bonjour, cela fait un bon bout de temps que certains membres du forum semblent intéressé a former un groupe de pression "pro développement" ou "pro densité" pour faire front au groupes de pressions qui ont un effet (que nous considérons comme étant) néfaste a la ville de Montréal. Alors je pensais faire créer ce fil pour que nous puissions en discuter. Il faudrait trouver des membres, leurs designer un rôle et trouver notre "mission". ---------------------- For a while, many members have been talking about creating a new pressure group which would be in favor of development and densifiation of the city. Therefore, if we truly want to get this started, we need to get organized.
  9. Un comité parlementaire se penchera cette semaine sur les prix élevés de l'énergie, et sur le rôle de la spéculation dans la hausse des prix. Pour en lire plus...
  10. Je propose une nouvelle discussion axée sur le transport des marchandises, et qui comprendrait des sections sur chacun des modes: ferroviaire, routier, fluvial/maritime et aérien, plus l'inter-modal. On sait que Montréal, comme plusieurs autres villes du monde, a historiquement pris son essor en raison des facilités de transport que son site avantageait, renforcé subséquemment par la construction d'infrastructures qui y convergeaient. Ces villes se distinguent de celles qui furent créées d'abord pour des raisons politiques ou religieuses. Je suis particulièrement intéressé par l'inter-modal, et les projets requis (essentiellement des infrastructures) pour réussir un gain quantitatif et qualitatif substantiel qui assurerait la pérennité du rôle de la ville/région en la matière. Il y a de nombreux enjeux sous-jacents: 1) compétences (constitutionnelles) partagées entre le fédéral et le provincial; 2) zonage agricole de certains sites pressentis; 3) éventuel dragage du fleuve et/ou construction d'un avant-port (un port en aval pour les navires à plus fort tirant d'eau; 4) rôle du secteur privé et tarifications; 5) politiques/mesures incitatives en faveur d'une réduction des coûts, des effets sur l'environnement (dont: consommation d'énergie) et des nuisances (bruits, risques pour les populations riveraines) Les exemples "venus d'ailleurs" pourront être sources d'inspiration, mais il serait bien que les particularité montréalaises soient correctement prises en compte. Inévitablement, les discussions ici ne pourront éviter un certain chevauchement avec d'autres. Le défi sera de maintenir le focus sur "marchandises", par opposition à "personnes".
  11. En résumé, les taxes foncières vont augmenter à Montréal même si le prix des propriétés a baissé Dans La Presse par Maxime Bergeron ce matin : Habiter à Montréal: les prix baissent, pas l'évaluation Publié le 07 novembre 2013 à 00h00 | Mis à jour à 08h32 (Montréal) La valeur marchande de votre propriété a reculé depuis un an et se retrouve aujourd'hui en dessous de la nouvelle évaluation municipale? Tant pis pour vous: il faudra attendre le prochain rôle triennal avant de pouvoir espérer, peut-être, corriger la situation. À Montréal, la Ville a expédié la semaine dernière les nouveaux avis d'évaluation aux centaines de milliers de propriétaires de l'île. La hausse de la valeur foncière atteint 21,2% en moyenne depuis le dernier rôle de 2010, et beaucoup plus dans certains arrondissements. Pour calculer les augmentations, les évaluateurs municipaux se sont basés sur la valeur marchande des propriétés au 1er juillet 2012. Or, dans bien des secteurs, les prix ont reculé depuis ce moment, si bien que nombre de propriétaires seraient aujourd'hui incapables de vendre leur résidence à la valeur estimée par la Ville. «Les gens se rendent compte qu'ils arrivent en bas de la valeur marchande et ils sont très surpris», remarque Simon Beauchemin, associé à la firme d'évaluation agréée PCG&Associés, qui a déjà reçu plusieurs appels de citoyens. Il faut dire que les propriétaires montréalais ont été habitués à la situation inverse. Le prix des propriétés a grimpé à un tel rythme, ces dernières années, que l'évaluation municipale était presque toujours inférieure à leur valeur marchande réelle. «Dans les 10 dernières années, c'était rare que les gens se plaignent», note avec humour M. Beauchemin. Or, la baisse des prix est bien réelle depuis juillet 2012 dans l'île de Montréal. La valeur de revente médiane d'une maison unifamiliale s'établissait alors à 385 000$ contre 362 500$ en septembre 2013, selon les données de la Chambre immobilière du Grand Montréal. Le prix médian des condos est passé de 279 000$ à 266 000$ pendant la même période. Pas un argument Qu'à cela ne tienne: cette baisse récente ne constituera en aucun cas un argument pour contester une évaluation municipale jugée trop élevée. «L'évaluateur souligne toujours que la valeur au rôle reflète le prix de vente le plus probable sur le marché au 1er juillet au 2012, dans le cas du rôle 2014-2016», explique Patricia Lowe, porte-parole à la Ville de Montréal. Elle poursuit avec l'exemple d'un citoyen dont le condo aurait été évalué à 200 000$. «Mais, en 2013, l'entrepreneur décide de vendre des unités similaires dans le même projet à des prix inférieurs. Malheureusement, la vente de ces condos n'aura aucune incidence sur la valeur du condo évalué à 200 000$, parce que l'évaluation reflétait la valeur réelle au 1er juillet [2012].» Il reste que les citoyens peuvent contester leur avis d'évaluation pour diverses autres raisons. L'évaluateur Simon Beauchemin fait toujours une analyse préliminaire des dossiers avant de lancer une procédure de révision en bonne et due forme. «Si c'est un écart de 5000$ ou 10 000$, ça ne justifie pas nécessairement une contestation à cause de tous les frais rattachés à ça», explique-t-il. Le nouveau rôle d'évaluation servira à déterminer l'impôt foncier des Montréalais pour les années 2014 à 2016. Chose certaine, les proprios ne doivent pas s'attendre à une hausse de taxes de 21,2%. Le taux de taxation sera modulé de façon à atténuer les hausses, mais les propriétaires des arrondissements centraux peuvent néanmoins s'attendre à des augmentations assez salées. Prix médian des propriétés, île de Montréal Juillet 2012 - Unifamiliale: 385 000$ - Condo: 270 000$ - Plex: 460 000$ Septembre 2013 - Unifamiliale: 362 500$ - Condo: 266 000$ - Plex: 438 000$ Source: CIGM
  12. Nice headline! http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/alain-dubuc/201103/11/01-4378484-montreal-18-toronto-0.php
  13. Des proprios de «plex» sont inquiets Publié le 12 octobre 2010 à 08h06 | Mis à jour à 08h06 Les propriétaires de «plex» montréalais sont inquiets de la hausse de l'évaluation foncière Maxime Bergeron La Presse La hausse salée de l'évaluation foncière inquiète plusieurs propriétaires d'immeubles à logement montréalais, dont certains ont vu la valeur de leur «plex» grimper de près de 80% au rôle 2011 dévoilé le mois dernier. Daniel Dagenais, qui possède un quadruplex à Montréal-Ouest, a ainsi vu son évaluation passer de 280 000$ en 2007 à 500 000$ au nouveau rôle. Un bond «inadmissible» de 78%, qui fera reculer la valeur marchande de sa propriété en plus de pénaliser ses locataires, a-t-il dénoncé à La Presse Affaires. «Je ne serais pas surpris de me faire assommer avec une hausse de 50% de mon compte de taxe», a avancé M. Dagenais. L'impact exact des nouvelles évaluations municipales sur l'impôt foncier sera connu le mois prochain, quand la ville centre fera connaître son budget 2011. La municipalité devrait abaisser graduellement son taux d'imposition pour amoindrir le choc financier dans le portefeuille des contribuables. Or, les propriétaires dont la résidence a pris plus de valeur au rôle que la moyenne - qui s'élève à 27% pour les «plex» dans l'île de Montréal - peuvent d'emblée s'attendre à subir des hausses plus marquées de leur impôt foncier. Une question cruciale pour les proprios d'immeubles à logements. D'une part, la valeur marchande de leur propriété dépend de ses revenus et dépenses, notamment l'impôt foncier. Une hausse trop brutale risque d'affecter les ratios utilisés pour calculer la rentabilité du «bloc», plombant du coup son prix à la revente. Par exemple, Daniel Dagenais estime à 50 000$ la dévaluation subie par son quadruplex. D'autre part, une augmentation prononcée de l'impôt foncier touchera aussi les locataires. Car en vertu de la loi québécoise, les propriétaires peuvent leur refiler l'intégralité des hausses. «Pour les ménages à faible revenu, ça veut dire un appauvrissement garanti», a déploré Jean-Claude Laporte, porte-parole du FRAPRU, un organisme de défense du droit des locataires. La Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) est consciente du problème. «La question, c'est toujours: comment refiler cette hausse-là à ses locataires sans les perdre, et sans non plus perdre sa marge de manoeuvre pour augmenter le loyer en fonction des autres dépenses», a dit son porte-parole Hans Brouillette. La CORPIQ incite malgré tout les proprios à refiler les hausses de l'impôt foncier à leurs locataires. «N'absorbez pas des montants que vous ne pourrez récupérer par la suite, a fait valoir M. Brouillette. Autrement dit, quand les augmentations (de l'impôt foncier) sont passées, il est trop tard ensuite pour augmenter le loyer en fonction de ce qui a été la hausse d'il y a deux ans. Ce qui n'est pas demandé maintenant ne pourra l'être dans le futur.» La CORPIQ tiendra dans les prochains jours des séances d'information avec un économiste pour présenter les scénarios de hausse d'impôt foncier aux propriétaires. Une rencontre aura lieu demain à Longueuil, et une autre lundi prochain à Montréal. Le FRAPRU s'attend pour sa part à recevoir de nombreuses plaintes de locataires. «C'est certain qu'on s'attend à des problèmes, comme à chaque fois», a dit Jean-Claude Laporte. Contestations Les propriétaires qui jugent leur nouvelle évaluation foncière exagérée ont jusqu'au 30 avril prochain pour demander une révision à la Ville de Montréal. Cela vaut aussi pour les résidants des municipalités défusionnées. Au dernier rôle de 2007, quelque 1,2% des dossiers d'impôt foncier ont été contestés, ce qui représentait 5320 immeubles. Près de 60% des proprios résidentiels qui ont demandé un abaissement de leur évaluation municipale l'ont obtenue, selon les données fournies à La Presse Affaires par la Ville. À ce jour, la municipalité a reçu environ 60 avis de contestation pour le nouveau rôle 2011, a indiqué la porte-parole Patricia Lowe. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201010/12/01-4331596-des-proprios-de-plex-sont-inquiets.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS16 Exode en vue? ou bien gentrification... une ou l'autre, les joueux de tambours ne seront pas contents. Remerciez les taxes...
  14. Dell offers the first-ever look at a trend-setting hospital of groundbreaking aspirations. Combined with a desire to celebrate the community and culture of central Texas in the U.S., the design for the hospital began with a distinct vision to significantly reduce or eliminate the negative impact of the building on the environment and building occupants. The facility is part of a 700-acre new urbanist development on the brownfield site of a former municipal airport in Austin, a city known for promoting green building practices. An on-site natural gas-fired energy plant; courtyards that provide natural light and cooler, cleaner fresh air; views and access to nature; and the use of environmentally-friendly finishes all contribute to providing central Texas with a unique healing environment that is not only appealing to patients and families, but plays a key role in recruiting and retaining employees, critical in an industry experiencing a shortage of skilled staff. UPDATE On 12 January 2009 Karlsberger announced that Dell Children's Medical Center is officially the first hospital in the world to achieve LEED Platinum status. http://www.worldarchitecturenews.com/index.php?fuseaction=wanappln.projectview&upload_id=10894
  15. Pour les intéressés : ----------------------------------------------------- CAFÉ-RENCONTRE " Les gratte-ciel de Montréal" (SECOM903) Du 23 nov 2009 Lundi 13:15 à 16:15, local D2605 Conférencier : M. Ron Williams, professeur, Université de Montréal L’objet de la conférence est de tracer l’histoire des bâtiments en hauteur de Montréal depuis le XIXe siècle, en regardant ces réalisations comme des témoins et indices de l’évolution économique, culturelle et sociale de la ville. On étudiera une série d’édifices connus et moins connus, leur rôle, leur évolution, l’invention de l’ascenseur… Passionnant!
  16. Entrevue avec Bernard Landry L'avenir de Montréal, l'avenir du Québec http://journalechos.com/articles.html C. Bergeron Dans son édition de juin, Échos interviewait Isabelle Hudon sur l'avenir de Montréal. Soucieux de proposer des points de vue variés, nous avons eu l'idée d'interroger sur le même sujet l'ex-premier ministre Bernard Landry, qui a accepté notre invitation. Bernard Landry n'est pas de ceux que l'on peut ranger du côté des sceptiques ou des mélancoliques. Pour celui qui fut premier ministre du Québec de 2001 à 2003, mais aussi ministre des Finances sous le gouvernement Bouchard, le discours actuel sur le déclin de Montréal n'est pas justifié. « Dans l'aéronautique, un secteur de pointe, Montréal fait partie des villes de tête avec Seattle et Toulouse. L'industrie y est parfaitement intégrée. Même succès dans les technologies de l'information et dans l'industrie pharmaceutique, deux autres secteurs de pointe. Non, franchement, pour ma part, je dis non au misérabilisme ambiant. » Il ne croit pas non plus à l'âge d'or prétendu des années 60 et 70. Malgré des événements qui ont certes frappé l'imaginaire, comme l'Expo 67 et les Jeux Olympiques, « Montréal n'était pas en première place de quoi que ce soit », dit-il. Il est courant de pointer le succès de Toronto pour déprécier Montréal, mais cela se fait par manque de recul, croit M. Landry. « Les sièges sociaux, dont on déplore la baisse à Montréal, ne sont pas nécessairement de bonne qualité à Toronto sur le plan décisionnel. L'important, c'est la nature du siège social, le rôle qu'il remplit dans la réalité : y prend-on vraiment toutes les grandes décisions ou est-ce une succursale plus ou moins déguisée ? Ici, vous avez par exemple CGI et SNC-Lavalin, deux compagnies d'envergure mondiale, dont le siège social à Montréal constitue un vrai centre de décision. » Toronto et Montréal : un problème politique M. Landry, on le sait, est un ardent souverainiste. Mais c'est d'abord un nationaliste cohérent, qui pense la réalité à partir d'un point de vue national. Aussi n'est-il pas étonnant de l'entendre évoquer la rivalité entre Toronto et Montréal en des termes politiques. « Si vous regardez l'action du gouvernement du Canada, dit-il, vous voyez une certaine constante en faveur de l'établissement de Toronto comme métropole du Canada à partir des années 1950. La canalisation du Saint-Laurent, tout d'abord (NDLR : creusée en 1954, elle fut inaugurée en 1959) : elle a désavantagé Montréal au profit de Toronto. On aurait dû exiger une compensation. » Les chiffres tendent à donner raison à M. Landry. Selon l'historien Paul-André Linteau, dans son Histoire de Montréal depuis la Confédération, Montréal détenait en 1961 38 % du trafic maritime canadien ; sa part tomba à 18 % en 1977 et à 6 % au milieu de la décennie suivante. « Deuxième problème, enchaîne-t-il : les aéroports. Avec la politique de Trudeau, qui a beaucoup fait de mal à Montréal, Dorval et Mirabel se sont littéralement mangés, favorisant aujourd’hui l’aéroport de Toronto. » M. Landry cite également, plus près de nous, la volonté récemment affichée du gouvernement fédéral d'établir une commission pancanadienne des valeurs mobilières à Toronto, au détriment de l'actuelle AMF (Autorité des marchés financiers). Manœuvre parmi d'autres qui isolerait Montréal et le Québec des grandes dynamiques internationales. Le rôle du gouvernement québécois Il va de soi que dans un tel contexte, le rôle du gouvernement québécois est crucial. « La métropole devrait être portée par le gouvernement du Québec, dans les intérêts du Québec », affirme M. Landry. « Le gouvernement québécois devrait avoir 100 % du contrôle des pouvoirs. » Au-delà des opinions politiques de chacun sur la souveraineté, il importe de prendre conscience des conséquences que recèle le statut minoritaire du Québec au sein du Canada, selon M. Landry. « Vous savez que pour moi, la solution demeure l'indépendance du Québec, pour que le Québec prenne le plein contrôle de son destin, qui est aussi lié à celui de Montréal. » Car nonobstant le développement économique, Montréal se trouve également à la croisée des chemins sur le plan culturel. Il n'est pas dit que la ville gardera à tout jamais son statut de métropole francophone, en vigueur depuis les années 60. Encore une fois, la Charte des droits canadienne, où se trouve inclus le principe du multiculturalisme, influence défavorablement l'intégration des immigrants à la société québécoise francophone. Les initiatives du gouvernement québécois étant subordonnées en bonne partie aux grandes orientations constitutionnelles du Canada, l'équilibre linguistique devient de plus en plus difficile à assurer sur le territoire.
  17. Le Canada devra jouer un rôle moteur dans une réforme du G8 pour y inclure les grandes économies émergentes, faute de quoi il risque la marginalisation internationale. Pour en lire plus...
  18. Quebec's influence on the wane TIM WHARNSBY From Monday's Globe and Mail June 22, 2008 at 7:53 PM EDT OTTAWA — In the end, 27 players from the QMJHL were selected in the seven rounds of the 2008 NHL entry draft, and that was in line with the average of 26.7 chosen in the seven previous drafts. But when the QMJHL was shut out in the first round on Friday, alarm bells went off in supposedly hockey-mad Quebec. This had happened before, with the most recent occurrence in 2000, but when a prime-time national television audience watches seven of the first 10 players, 11 in total, selected from the OHL and nine from the WHL, the QMJHL was left red-faced. The lack of production may signify that Quebec hockey is on the cusp of a crisis. The Montreal Canadiens are fashionable again, and the all-sport French television network RDS smashed all sorts of records with millions of viewers in the Habs' run to the second round of the Stanley Cup playoffs, but Canadiens general manager Bob Gainey concedes the province needs to step back and study the situation. “We're usually under scrutiny to take kids from Quebec,” Gainey said. “But I think in the past two or three years there has been information that has surfaced that says there just aren't as many players coming from Quebec as comparative to the past or other places.” Related Articles Of the 27 players selected from the QMJHL, 19 are from Quebec, two are Europeans, five are from the Atlantic provinces and one from Ontario. When the Detroit Red Wings made Julien Cayer of Longueuil, Que., a fifth-round selection – he plays for Northwood Prep in New York – that gave La Belle province an even 20. “I think it's simple evidence that it's just the way it is,” Gainey said. “I don't have any hard-core facts as to why it's the way it is, but it's clear this needs to be looked at.” Off the top, there are several factors that may have contributed to Quebec's decline in top end talent. The QMJHL nearly doubled its size, to 18 teams in 2004 from 10 teams in 1969, and the minor hockey base couldn't keep up, even though the QMJHL opened its doors to the Atlantic provinces and that area has flourished with players such as Brad Richards of Murray Harbour, PEI, and Sidney Crosby of Cole Harbour, N.S. There also is the fact that Montreal, the province's most populated area, has been without a QMJHL franchise since the Montreal Rocket left in 2003, and the franchise was only there for four years. The absence of a stable junior franchise in Montreal, as well as the city's diverse ethnic makeup, has hindered minor-hockey enrolment in the area. QMJHL commissioner Gilles Courteau believes the transfer of the St. John's franchise, which will become the Montreal Junior Hockey Club in the fall, to the Montreal suburb of Verdun will help the cause. “That's going to help because every city where we have been, the amount of minor-hockey participation has increased,” Courteau said. “But there is no doubt that there are lots of people from different nations that don't play hockey [in Montreal]. We need work better hand in hand with the Quebec branch [of hockey].” Gainey would like to see an in-depth study done to identify issues that confront the province. He promised the Canadiens will perform a leading role. Already the NHL club administers the Learn, Respect and Fun program, in which thousands of minor-hockey players sign a contract with the Habs, pledging to learn the rules of the game, to abide by principles of sportsmanship, respect for teammates, opponents and officials and to have fun playing the game. “We are in a place that as part of a coalition or group to say, ‘Here's where we are and how do we need to get more kids playing and more ice available?'” Gainey said. “I don't really know what the problem is. I would hazard that the problem is multilayered. “Before you forge off in any direction, you need to get a solid idea of what the landscape looks like. That would be the first step, getting people together to look at this. The Montreal Canadiens could play a role. The sport ministries could play a role. Former players who grew up in Quebec could play a role. “There is no reason why the sport can't be reconfigured, and the Canadiens naturally should play an important and leading role.” http://www.globesports.com/servlet/story/RTGAM.20080622.nhl-draft23/GSStory/GlobeSportsHockey/home
  19. Le Journal de Montréal 31/07/2007 Il y a eu tellement de plaintes du secteur industriel contre le nouveau rôle d'évaluation de la Ville de Montréal que ses 70 évaluateurs ont obtenu un délai de six mois pour les traiter toutes. Ce sont les demandes de révision d'immeubles non résidentiels de 5 millions de dollars et plus qui ont déréglé la machine administrative. La Ville a enregistré plus de 308 plaintes majeures concernant de tels immeubles mais tout indique que les évaluateurs ne pourront pas respecter la loi et livrer des réponses détaillées à tous avant le 1er septembre. Les dirigeants de Montréal ont donc autorisé le report de l'échéance au 1er février 2008. Les deux arrondissements où le nouveau rôle a fait le plus mal sont Ville-Marie, où le nombre de plaintes atteint 552, pour une valeur totale de 3,3 milliards, et Saint-Laurent, où le rôle a été dénoncé 168 fois pour une valeur de 790,4 M$. Au total, 5320 plaintes ont été déposées contre le nouveau rôle d'évaluation. Les deux rôles précédents, soit ceux de 2001 et 2004, avaient valu à la Ville 5068 et 4084 plaintes respectivement. La valeur des immeubles visés par les demandes de révision totalise 12 milliards sur un rôle de 188 milliards pour toute l'île de Montréal. Secteur résidentiel Toutes les demandes de révision dans le secteur résidentiel, 3632, auront obtenu une réponse détaillée pour le mois de septembre, mais il en sera autrement pour les 1688 plaintes des secteurs commercial et industriel. Le processus de révision comporte une première phase de conciliation au cours de laquelle les parties peuvent en venir à une entente, si la plainte n'est pas rejetée. Mais en cas d'insatisfaction, un appel est toujours possible devant le Tribunal administratif du Québec. Le Centre Bell, qui conteste son évaluation foncière de 150 M$ au rôle de 2004-2006, a vu sa nouvelle évaluation grimper à 225 M$ pour les quatre prochaines années. Les avocats du propriétaire George Gillett et ceux de la Ville de Montréal se sont rencontrés à plusieurs reprises dans le passé pour tenter de régler le différend à l'amiable, avec l'accord du Tribunal administratif du Québec (TAQ), mais les deux parties ne s'entendent toujours pas. La cause sera entendue l'automne prochain par le TAQ.
  20. Qui a fondé le Canada: Français, Anglais ou autochtones? Le lundi 16 juin 2008 Les Canadiens anglophones et francophones divergent sur l'importance des rôles respectifs de l'Angleterre et de la France dans la fondation du pays, mais pour les Canadiens dont la première langue n'est ni le français ni l'anglais, les vrais fondateurs sont les autochtones. Un sondage commandité par l'Association d'études canadiennes (AEC) éclaire les conceptions différentes des anglophones et des francophones ainsi que des autres Canadiens sur la question de savoir qui a joué le plus grand rôle dans la fondation du Canada, alors que l'on célèbre cette année le 400e anniversaire de la fondation de la ville Québec. Selon l'étude réalisée le mois dernier par l'institut Léger Marketing et publiée lundi par le quotidien Ottawa Citizen, 67% des francophones jugent que le Canada a été fondé par les Français. Mais seulement 36% des anglophones concèdent aux Français un rôle prépondérant. De leur côté, 57% des anglophones attribuent aux Britanniques le rôle principal dans la naissance du Canada, un avis partagé par seulement 34% des francophones. Les allophones, c'est-à-dire les Canadiens dont la première langue n'est ni le français ni l'anglais, estiment qu'ils ont tous les deux tort et jugent à 61% que c'est plutôt aux autochtones, Amérindiens et Inuits, que revient le crédit de la fondation du pays. Ces réponses illustrent «des divergences importantes» sur la question centrale de l'identité nationale, note Jack Jedwab, directeur de l'AEC. Pour certains, la présence dans le pays des populations autochtones est l'élément fondateur. Pour d'autres, la fondation de la Nouvelle-France au début du 17e siècle marque la naissance du pays, alors qu'une troisième catégorie fait remonter l'émergence du Canada à la conquête britannique ou à la création de la confédération en 1867. Le sondage a été réalisé du 21 au 25 mai auprès de 1500 Canadiens de 18 ans et plus, avec une marge d'erreur de 2,9%. http://www.cyberpresse.ca/article/20080616/CPACTUALITES/80616135/1019/CPACTUALITES