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  1. La hausse du prix du pétrole contribue à miner les résultats financiers de l'entreprise, qui enregistre une perte nette de 288millions de dollars au premier trimestre. Pour en lire plus...
  2. Loblaws cède sa place à Maxi au Québec Publié le 19 février 2009 à 07h26 | Mis à jour à 07h28 Martin Vallières La Presse (Montréal) Des supermarchés Loblaws (T.L) battent encore de l'aile dans certaines localités du Québec, même plusieurs années après leur implantation. Au point où les dirigeants du géant de la distribution alimentaire ont décidé de remplacer l'enseigne Loblaws de magasins québécois par celle de Maxi&Cie, plus performante comme supermarché à escompte. De telles conversions d'enseignes ont eu lieu récemment dans deux supermarchés de Montréal (boul. Pie-IX) et de Saint-Georges de Beauce, après six ans de fonctionnement sous l'enseigne Loblaws. Et d'autres conversions de ce genre pourraient survenir bientôt, selon le président de Loblaw, Allan Leighton. «Au Québec, les premières conversions de supermarchés Loblaws en Maxi&Cie fonctionnent relativement bien. Nous déciderons au cours des prochains mois quels autres supermarchés Loblaws au Québec devraient être convertis», a indiqué M. Leighton au cours d'une téléconférence d'analystes financiers, hier, après la publication des plus résultats financiers de l'entreprise. Cette rétrogradation de l'enseigne Loblaws au Québec s'effectuera avec le programme accéléré de rénovations de magasins que l'entreprise a mis de l'avant pour son exercice 2009. Au moins 300 magasins dans toute l'entreprise seront touchés par ces investissements, mais à différents niveaux. Les budgets individuels par magasin varieront de 500 000$ jusqu'à 2 millions et plus, selon l'ampleur des travaux. Au Québec, Loblaw compte encore 35 supermarchés de sa propre enseigne. Tous ont été ouverts au cours des 12 dernières années dans de grands édifices bâtis sur mesure. Cette implantation de Loblaw au Québec a aussi été marquée par son acquisition de Provigo, en 1998. Malgré leur forte identification corporative, les supermarchés Loblaws sont demeurés en marge de leurs activités principales au Québec. Ces activités sont centrées sur les quelque 510 supermarchés de tailles diverses et identifiés à Maxi, Provigo et Inter-Marché, notamment. Le marché québécois difficile Par ailleurs, depuis deux ans, en pleine tourmente de réorganisation, les hauts dirigeants de Loblaw ont admis avoir obtenu des résultats décevants sur le marché québécois. L'entreprise avait même inscrit une charge spéciale de 800 millions à titre de radiation d'actif au Québec lors de ses résultats de fin d'exercice 2006. Mais depuis, la haute direction de Loblaw a été complètement chamboulée. Et depuis quelques mois, son guidon principal a été confié à un gestionnaire d'expérience en commerce de détail, Allan Leighton, d'origine britannique et associé de longue date de la famille Weston, qui contrôle Loblaw. Son mandat: accélérer et compléter pour de bon la remise en forme de Loblaw, qui requerra encore quelques centaines de millions de dollars en investissements. Et ce, alors que le contexte économique est le plus inquiétant depuis des années pour la croissance et la rentabilité de l'entreprise. «Cette année (2009) sera très difficile. Je ne crois pas que nous ayons encore vu le pire», a admis M. Leighton hier, au cours de sa présentation des plus récents résultats de Loblaw. Résultats améliorés D'ailleurs, Loblaw a présenté des résultats améliorés pour sa fin d'exercice 2008, malgré le gain particulier provenant d'une semaine d'affaires additionnelle (53 au lieu de 52). Le bénéfice net du quatrième trimestre a atteint 188 millions, comparativement à 40 millions un au auparavant. Les ventes des magasins comparables (ouverts depuis plus d'un an) étaient en hausse nette de 2,7%, après correction pour la semaine additionnelle. Par ailleurs, Loblaw a admis hier qu'un conflit de travail qui paralysait 12 supermarchés Maxi au Québec depuis la mi-octobre avait amputé «environ 1%» à la croissance de ses revenus au quatrième trimestre. Ce conflit est en voie de règlement après une entente intervenue lundi soir, mais non sans la fermeture définitive de deux supermarchés. En 17 semaines, ce conflit de travail aurait coûté au moins 120 millions à Loblaw en ventes perdues, selon les chiffres divulgués hier. Mais sans impact notable sur la rentabilité du trimestre, a-t-on souligné au siège social. Pour tout l'exercice 2008, Loblaw déclare un profit net en regain de 65%, à 545 millions, alors que son chiffre d'affaires progressait de 4%, à 30,8 milliards. En Bourse, les investisseurs ont minimalement apprécié ces résultats, d'autant que Loblaw devra investir davantage dans sa restructuration. Son action a reculé de 1,2%, à 33$, à la Bourse de Toronto, alors que l'indice de marché S&P/TSX était en baisse de 2,5%.
  3. Des experts s'interrogent sur l'avenir de la papetière au moment où elle s'apprête à dévoiler ses résultats du dernier trimestre 2008. La vente de ses actifs québécois pourrait être une solution à son manque de liquidités. Pour en lire plus...
  4. Le président Obama soutient que les résultats du premier trimestre de 2009 s'annoncent aussi mauvais que ceux du dernier trimestre de 2008, le plus mauvais des 25 dernières années. Pour en lire plus...
  5. Voici le fil pour discuter les résultats dans votre ville!!! Vu le taux sensiblement le même que l'an passé, réélection de Tremblay?
  6. Power Corporation du Canada a vu ses profits reculer légèrement au troisième trimestre à la suite d'une baisse de ses revenus de placement. Pour en lire plus...
  7. Ainsi, le PDG du groupe en difficulté sera Christian Jacqmin qui remplacera Gérard Casella. Suivant cette annonce, l’entreprise a aussi indiqué que ses résultats trimestriels allaient être reportés. Pour en lire plus...
  8. GM et Ford s'enlisent Mise à jour le vendredi 7 novembre 2008 à 8 h 26 Le couperet vient tout juste de tomber chez Ford. En effet, le constructeur automobile rapporte, vendredi matin, des pertes trimestrielles de 129 millions de dollars américains, un résultat somme toute moins négatif que les pertes milliardaires qu'attendaient les analystes. Si ces résultats réjouissent probablement les actionnaires du groupe, les salariés, eux, n'éviteront apparemment pas les pertes dans leurs rangs. La direction a annoncé la suppression de 10 % de son personnel salarié nord-américain. Les résultats trimestriels de GM, l'actuel numéro un mondial de l'automobile, sont aussi attendus d'ici peu. Selon les analystes, la direction de GM pourrait faire état de pertes dépassant aisément le milliard de dollars Il faut donc s'attendre à ce qu'à l'instar de Ford, GM annonce aussi d'importantes mesures de réduction des coûts, dont un grand nombre de mises à pied. Il semblerait qu'aucune fermeture d'usine n'est prévue pour l'instant, mais plusieurs quarts de travail seraient abolis. Au Canada, l'Ontario suivra de près ces annonces, puisque plusieurs usines des grands de l'automobile sont implantées dans cette province. Rappelons que le secteur automobile américain, heurté de plein front par l'effondrement de l'économie mondiale, traverse actuellement sa pire crise depuis des décennies. Lors du seul mois d'octobre, les ventes aux États-Unis de GM ont fléchi de 45 %, celle de Ford de 30 % et celle de Chrysler de 35 %. C'est dans ce contexte difficile que pourrait d'ailleurs survenir la fusion attendue de GM, numéro un mondial, avec son rival Chrysler. Pour plusieurs analystes, le mariage pourrait être annoncé dès vendredi par la direction des deux groupes. La transaction ferait en sorte que l'actuel propriétaire de Chrysler, Cerberus, céderait le constructeur automobile à GM en échange des 49 % d'actions qu'il manque à Cerberus pour détenir à 100 % le bras financier de GM, GMAC. Cerberus, toujours selon les rumeurs, conserverait une participation minoritaire dans Chrysler. Une union GM-Chrysler pourrait entraîner, selon les analystes du secteur, jusqu'à 40 000 suppressions d'emplois et entraîner la fermeture de plusieurs usines.
  9. Le géant automobile devrait annoncer «des changements importants» qui toucheront ses opérations en réponse à la «volatilité de la situation économique mondiale» vendredi prochain lors de la divulgation de ses résultats. Pour en lire plus...
  10. Le bénéfice par action s'établit à 0,29$, contre 0,27$ attendu par les analystes. Pour en lire plus...
  11. Questerre Energy a annoncé mercredi que le forage du puits de schiste bitumineux Gentilly, dans la région de Bécancour, avait été couronné de succès, et qu'il produisait plus de 800 000 pieds cubes par jour. Pour en lire plus...
  12. Le leader mondial des microprocesseurs pour ordinateurs a lancé vendredi une mise en garde contre les possibles retombées négatives de la crise sur ses résultats, tout en maintenant ses prévisions de ventes pour le quatrième trimestre entre 10,1 et 10,9 G$ US. Pour en lire plus...
  13. Le géant a fait fi du contexte économique difficile pour rapporter des résultats au quatrième trimestre qui ont surpassé les attentes. Le iPhone a notamment fait des malheurs. Pour en lire plus...
  14. L'entreprise a expliqué mardi en dévoilant ses résultats du troisième trimestre que ceux-ci ont été «significativement affectés par une détérioration des marchés mondiaux des capitaux». Pour en lire plus...
  15. Le producteur américain de boissons a revu mardi en baisse son objectif de résultat pour 2008 après des résultats trimestriels décevants. Pour en lire plus...
  16. Sale journée pour le fabricant du BlackBerry. Il perdait des plumes à la Bourse de Toronto en réponse à l'annonce des résultats trimestriels de la veille qui ont déçu les analystes. Pour en lire plus...
  17. Le quincailler Richelieu se dit satisfait de ses résultats pour l'exercice 2008, après avoir «composé avec un contexte économique plus difficile aux États-Unis». Pour en lire plus...
  18. Transat prévoit survoler la récession 18 décembre 2008 - 06h00 La Presse Marie Tison Jean-Marc Eustache Jean-Marc Eustache s'attend à ce que Transat (TRZ.B) traverse sans trop de mal la zone de turbulences économiques actuelle. «Aujourd'hui, je suis serein, je ne vois rien à l'horizon, même si on me dit qu'il est très sombre, je ne vois rien qui me rende extrêmement inquiet», a déclaré le président et chef de la direction de Transat au cours d'une téléconférence hier, à l'occasion de la divulgation des résultats du quatrième trimestre. Les revenus de Transat ont augmenté de 16,2% au quatrième trimestre par rapport à la même période de l'exercice précédent et le bénéfice lié à l'exploitation a grimpé de 80% pour atteindre 15,9 millions de dollars. M. Eustache a affirmé que les réservations pour la saison d'hiver étaient supérieures à ce qu'elles étaient l'année dernière à pareille date. Click here to find out more! Il a ajouté qu'il avait vécu plusieurs périodes de récession et qu'il était également passé au travers les attentats de 1995 en France, les attentats terroristes du 11 septembre 2001 et de la crise du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) au Canada. «Notre entreprise a toujours continué à se développer, a-t-il affirmé. Mon expérience de récession me dit que ça ne devrait pas se passer trop mal.» Il a expliqué que beaucoup de clients de Transat étaient des fonctionnaires, des policiers, du personnel infirmier, des gens qui continuaient à travailler. «Ils sont habitués à voyager assez régulièrement et je pense qu'ils vont continuer à voyager, a-t-il avancé. Peut-être vont-ils diminuer les dépenses dans les biens durables, mais le voyage, ça fait un peu partie des moeurs.» Selon lui, les clients pourraient réduire les dépenses liées au voyage et choisir des forfaits Trois étoiles plutôt que des forfaits Quatre étoiles, mais continuer à voyager quand même. Il s'agira alors d'adapter l'offre aux besoins des clients. «Nous avons un avantage dans notre pays, nous avons un hiver froid, a ajouté le grand patron de Transat. Rendus en février, même les plus durs, qui ont résisté à l'hiver, finissent par craquer et aller dans le sud.» Transat entend quand même faire preuve de prudence. Ainsi, le voyagiste n'entend pas procéder à des acquisitions dans un proche avenir. «S'il y a des acquisitions fantastiques à faire, nous allons regarder, mais je ne pense pas que ce soit le temps de faire des acquisitions», a déclaré M. Eustache. Transat attendra également un peu avant de bâtir un nouvel hôtel sur un terrain acheté à Punta Cana. L'entreprise mettra plutôt l'accent sur l'amélioration de sa rentabilité. Même si les ventes sont prometteuses, l'entreprise s'attend à ce que les marges de 2009 soient inférieures à celles de 2008 en raison de l'affaiblissement de l'économie canadienne et de la concurrence accrue vers le Mexique et les Caraïbes. En 2008, les revenus de Transat ont augmenté de 15% pour atteindre 3,5 milliards. Le bénéfice lié à l'exploitation a glissé de 18,4% pour se fixer à 57,5 millions, en raison surtout de la hausse rapide des prix du carburant. Des éléments qui n'étaient pas liés à l'exploitation ont toutefois plombé les résultats de l'entreprise. C'est ainsi que le bénéfice net de 78,5 millions réalisé en 2007 s'est transformé en perte nette de 50 millions en 2008. Ce dernier résultat est notamment lié à une perte de 106,4 millions liée à la juste valeur marchande du programme de couverture mis en place par Transat pour se protéger contre les fluctuations des prix du carburant. En vertu des règles comptables, cette perte doit être placée dans les résultats. Par contre, selon les mêmes règles, un gain de 196,1 millions lié à la juste valeur du programme de couverture sur les devises ne peut pas être inscrit dans les résultats. Il doit plutôt être comptabilisé au bilan. «Avec les nouvelles règles comptables, nous sommes obligés de dire des choses que, malheureusement, je trouve farfelues», a déploré M. Eustache. Les résultats de 2008 comprennent également une dévaluation de 45,7 millions liée au papier commercial adossé à des actifs (PCAA). Le titre de Transat n'a pas été échangé hier en raison d'une panne informatique majeure à la Bourse de Toronto.
  19. Le géant américain de la messagerie rapporte des profits en hausse de 3% à 493 M$ US, dix jours après une révision à la baisse de ses prévisions. Pour en lire plus...
  20. Voici une tentative faite à partir d'un viaduc à Laval dans le but de faire une pano de Montréal tel que vu de Laval. Je me rends compte que mon zoom 112mm n'est pas assez fort pour obtenir de bons résultats. Il faudrait quelque chose dans les 300 mm et un solide trépied.
  21. Le cours des actions de l'entreprise a chuté de près de 15 % depuis que l'entreprise a été accusée d'avoir omis de prévenir les investisseurs au sujet de problèmes de production, le mois dernier. Pour en lire plus...
  22. L'inquiétude gagne les entrepreneurs 25 juin 2008 - 15h54 Presse Canadienne L'optimisme des entreprises est à la baisse presque partout au Canada et a atteint son plus bas niveau depuis 2001 en raison de l'augmentation des prix de l'énergie et de l'incertitude économique. C'est ce que révèle le plus récent sondage de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). L'indice du baromètre des affaires de la FCEI a reculé pour un troisième trimestre d'affilée pour se fixer, en juin, à 100,7 à l'échelle nationale, a indiqué mercredi le groupe dans un communiqué. En guise de comparaison, l'indice s'était élevé à 104,0 en mars 2008 et à 104,2 en décembre 2007. «La récente flambée des prix des carburants et la faiblesse continue des marchés d'exportation américains ont eu raison de l'optimisme des entreprises, a indiqué Simon Prévost, vice-président de la FCEI pour le Québec. «Les faibles résultats sont plus prononcés en ce qui concerne les entreprises qui exportent vers les États-Unis et celles dont la masse salariale est plus élevée.» Des dix provinces canadiennes, l'Alberta est la seule à afficher des résultats nettement supérieurs à ceux du trimestre précédent, l'indice y passant de 102,8 en mars à 106,3 en juin. L'optimisme des entrepreneurs demeure élevé en Saskatchewan et à Terre-Neuve-et-Labrador, à 110,3, quoique ces résultats soient nettement inférieurs à ceux enregistrés lors du précédent trimestre. Au Québec, par contre, l'indice a subi une légère baisse, glissant de 101,6 en mars à 100,2 en juin. Le repli a été beaucoup plus marqué en Ontario et en Nouvelle-Écosse où on a décelé des indices de 96,9 et 93,3 respectivement. L'optimisme par secteur est resté plus ou moins constant, avec des niveaux supérieurs dans le secteur des services et des niveaux inférieurs pour les industries de production de biens. Les attentes relatives à l'emploi demeurent positives, bien que les entreprises du Québec, de l'Ontario et du Manitoba affichent les plans d'embauche les plus faibles. Le rapport de la FCEI s'appuie sur 1874 réponses recueillies dans le cadre d'un sondage réalisé par télécopie et par Internet, entre le 2 et le 13 juin.
  23. Les prévisions prudentes publiées hier font tituber l'action peu après l'ouverture des marchés, et ce malgré des résultats records au troisième trimestre. Pour en lire plus...
  24. La société financière dévoile des résultats bien en deçà des prévisions des analystes au deuxième trimestre, dont des profits en baisse de 350millions par rapport à leur niveau de 2007. Pour en lire plus...
  25. L'entreprise annonce cette mauvaise nouvelle après la publication vendredi de résultats en forte baisse au deuxième trimestre. Pour en lire plus...