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  1. Source: Cyberpresse Nouvelle signalisation dans le Vieux-Montréal Une nouvelle signalisation sera installée dans le Vieux-Montréal à l'intention des automobilistes. Plus de 80 panneaux d'affichage électronique seront progressivement installés pour faciliter le stationnement dans ce quartier très achalandé de la métropole.Ces panneaux indiqueront en temps réel le nombre de places disponibles ainsi que l'itinéraire pour s'y rendre. André Lavallée, qui est responsable de l'aménagement urbain à la Ville, estime que ce nouveau système permettra d'améliorer la qualité de vie des résidants tout en aidant les visiteurs à trouver une place de stationnement. Ce système de «jalonnement dynamique» est inspiré d'une technologie très utilisée en Europe, coûtera 1,5 million $ et sera pleinement opérationnel d'ici avril prochain.
  2. Montréal se souvient Une exposition fait revivre les quartiers détruits au nom de la modernité dans les années 50 et 60 Jeanne Corriveau 8 juin 2011 Actualités en société Photo : Archives de la ville de Montréal Intérieur du barbier A. Plouffe sur la rue Craig, Faubourg à m'lasse, 1963. À RETENIR Quartiers disparus Dans les années 50 et 60, les quartiers Faubourg à m'lasse et Goose Village ainsi qu'une partie du Red Light montréalais ont été rasés au nom de la modernité et de la «vision monumentale» du maire de Montréal de l'époque, Jean Drapeau. Des milliers de logements ouvriers ont disparu, mais les souvenirs sont restés dans l'esprit de ceux qui ont vécu dans ces quartiers tricotés serrés. Le Centre d'histoire de Montréal a entrepris de faire revivre ces quartiers disparus en puisant dans l'impressionnante collection des Archives de la Ville de Montréal et en donnant la parole aux anciens résidants expropriés dans le cadre d'une exposition qui s'ouvrira la semaine prochaine. Frances Ortuso n'a pas oublié le quartier de son enfance, le Goose Village, situé à proximité du pont Victoria et où de nombreux immigrants italiens avaient choisi de s'établir. On dit que l'ex-maire Drapeau n'appréciait guère la présence gênante de ce quartier défavorisé que les visiteurs de l'Expo 67 ne pourraient manquer d'apercevoir en entrant dans la ville. Mieux valait le faire disparaître. Quoi qu'il en soit, les bulldozers ont rasé le site en 1964 pour permettre la construction de l'Autostade, un stade de football qui a été démantelé dans les années 70. Le site accueille maintenant un stationnement. «C'est comme une mort, explique Frances Ortuso dans le témoignage vidéo recueilli par Catherine Charlebois et Stéphanie Lacroix, du Centre d'histoire. Une partie de notre histoire est morte le jour où ils ont décidé de faire l'Expo 67. Il a fallu traverser une période de deuil, comme lors d'un décès, parce qu'il y avait quelque chose de perdu. Les souvenirs sont encore là, mais les maisons sont disparues et les gens sont partis.» Ex-résidante du Faubourg à m'lasse où s'est érigée la Maison de Radio-Canada dans les années 70, Jeanelle Bouffard raconte ses souvenirs pénibles. «Ce que j'ai trouvé le plus difficile, c'est quand on a vu la démolition se faire. Et là, tu te dis: "Il n'y a plus de traces de ton enfance"», relate-t-elle. Quelque 5000 résidants de ce quartier défavorisé ont dû trouver un autre logis avant que les démolisseurs investissent les lieux en 1963. La même inquiétude, mêlée parfois de résignation, émane des propos des autres anciens résidants. Certains ne regrettent pas leur demeure aux murs décrépits, aux escaliers branlants et aux conditions insalubres. Plusieurs ont applaudi la modernité et les grands projets de l'époque. Pour sa part, l'ancien urbaniste de la Ville de Montréal Guy R. Legault se porte à défense de la construction de l'autoroute Ville-Marie. «De dire qu'on a déchiré la ville, c'est une fausseté», soutient-il aujourd'hui en rappelant la mauvaise qualité des sous-sols dans ce secteur, l'occupation industrielle du site et la rareté des habitations. L'aménagement de l'autoroute a soustrait de la vue la circulation automobile et réduit les nuisances liées au bruit tout en permettant la construction d'édifices en surface, rappelle-t-il. Travail d'enquête Le projet d'exposition des quartiers disparus mûrit depuis dix ans dans l'esprit des dirigeants du Centre d'histoire de Montréal. Il y a deux ans, le Centre s'est lancé dans ses recherches plus intensives pour documenter son projet. L'équipe a retrouvé d'anciens résidants qui ont livré leur témoignage sur vidéo et ont obtenu les commentaires éclairés d'experts en urbanisme, en architecture et en patrimoine. Elle a aussi épluché la vaste collection de photos du Centre des archives de la Ville de Montréal puisque, consciencieusement, des fonctionnaires avaient pris soin de prendre en photo toutes les maisons destinées à être démolies en plus de croquer des scènes à l'intérieur des immeubles. «On ne veut pas démoniser la modernité, même si la nostalgie et le choc émotif ont marqué beaucoup de résidants. On a essayé de garder un certain équilibre, explique en entrevue Jean-François Leclerc, directeur du Centre d'histoire de Montréal. Ça passe beaucoup par les propos des témoins. Les photos sont importantes, mais les images que les gens vont créer par leurs descriptions sont très fortes aussi, notamment quand un ancien résidant du Red Light parle de la cohabitation des prostituées et des bonnes familles canadiennes-françaises ou italiennes. Ce sont des quartiers contrastés.» Rappelons que ce secteur du Red Light a été remplacé par les Habitations Jeanne-Mance. La voix des citoyens Il y a toujours eu de grands projets dans la métropole, mais l'autoroute Ville-Marie va faire émerger une contestation citoyenne. «C'est un sujet d'actualité, mais on n'avait pas planifié notre projet en même temps que l'échangeur Turcot», signale Jean-François Leclerc. Les grands projets qui ont amené ces destructions massives n'ont peut-être pas permis les développements anticipés et plusieurs projets ont fini avec des dimensions plus modestes: «Mais il y a peut-être de bons côtés à ça, c'est qu'on n'est pas allés au bout d'erreurs commises ailleurs dans le monde», fait remarquer M. Leclerc. «Que seraient devenus ces quartiers-là? Peut-être que comme dans le Plateau-Mont-Royal, il y aurait eu une période de déclin et, avec l'augmentation de la valeur immobilière, on aurait fait autre chose avec ça. C'est probable, mais ce n'est pas absolument certain», avance M. Leclerc. «Mais au moins, la leçon des années 60 va probablement éviter que d'autres quartiers soient détruits», précise-t-il, tout en émettant quelques doutes... Baptisée Quartiers disparus et présentée en collaboration avec les Archives de la Ville de Montréal, l'exposition-documentaire se déroulera du 15 juin prochain au 25 mars 2012 au 335, place d'Youville, dans le Vieux-Montréal. L'événement aura des antennes dans d'autres quartiers, notamment dans l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, où la construction du pont-tunnel Louis Hyppolyte-Lafontaine a entraîné la destruction d'une portion de Longue-Pointe. archives, quartier, urbanisme, habitation, Montréal, Histoire du Québec, Société Radio-Canada (SRC) http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/324964/montre-al-se-souvient Voir aussi: http://www.accesculture.com/contenu/quartiersdisparus
  3. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/395336/le-fosse-se-creuse-avec-les-marginaux <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">Centres-villes de Montréal et de Québec - Le fossé se creuse avec les marginaux </header>16 décembre 2013 | Brian Myles | Actualités en société <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px;">Photo : Jacques Nadeau - Le DevoirL’équipe de Michel Parazelli a noté huit attitudes envers les marginaux et les itinérants. Elles vont de l’expulsion pure et simple (au pire), jusqu’à la négociation des normes d’occupation de l’espace (au mieux).</figcaption></figure> La nouvelle « image de marque » des centres-villes comme destinations touristiques et milieux de vie accueillants laisse de moins en moins de place aux itinérants et aux marginaux. C’est l’un des principaux constats d’une recherche coordonnée par Michel Parazelli, professeur à l’École de travail social de l’UQAM. Le Devoir a obtenu en primeur les résultats de cette étude d’envergure. Pendant quatre ans, M. Parazelli et son équipe ont étudié les enjeux relatifs au partage de l’espace public à Montréal (quartier des spectacles) et à Québec (nouveau Saint-Roch). «Ce n’est pas tout d’un coup que les policiers sont devenus moins tolérants envers les itinérants. C’est parce qu’il y avait une demande. Le grand angle des politiques publiques, c’est la revitalisation des centres urbains à des fins touristiques. C’est nécessaire d’en faire des milieux accueillants, sécuritaires et de se classer dans le palmarès des destinations internationales, explique M. Parazelli en entrevue. L’espace public joue un rôle important parce que c’est comme une vitrine. […] Tu ne peux pas être plus “déviant” que ce qui est toléré dans ce nouvel environnement.» Le terme de la « cohabitation » est très à la mode, mais il est souvent vidé de son sens, constate-t-il. «Tout le monde parle de cette cohabitation, mais c’est une drôle de cohabitation, car seulement deux groupes en définissent les termes: les résidants et les commerçants», observe-t-il. Les chercheurs ont rencontré des politiciens, des fonctionnaires municipaux, des travailleurs communautaires, des itinérants et marginaux, des commerçants et des résidants pour obtenir leurs points de vue. Appropriation de l’espace public À partir d’entretiens semi-dirigés et d’une analyse des politiques publiques et du discours médiatique, l’équipe de M. Parazelli a noté huit attitudes envers les marginaux et les itinérants. Elles vont de l’expulsion pure et simple (au pire), jusqu’à la négociation des normes d’occupation de l’espace (au mieux). Les groupes les plus volubiles (citoyens et résidants) «trouvent qu’il y a trop d’itinérants et de marginaux. Ils se sentent victimes. Ils ont l’impression qu’on leur enlève leur place dans l’espace public». L’ironie de la situation n’échappe pas au professeur, qui étudie depuis de nombreuses années la marginalité dans l’espace public. Pour récupérer « leur » place, les citoyens et les commerçants font des pressions pour nettoyer les centres-villes. Ces pressions ont entraîné l’adoption de politiques visant à rendre les marginaux et itinérants invisibles, ou le moins visibles possible. Les stratégies les plus courantes sont : l’expulsion: il s’agit de « faire disparaître » les marginaux par la répression et l’imposition de conditions de remise en liberté leur interdisant de fréquenter le quadrilatère du centre-ville; la dispersion: elle vise à éloigner ou à disperser les marginaux et itinérants à la périphérie du centre-ville en déplaçant les ressources communautaires mises à leur disposition; la concentration: il s’agit d’isoler les marginaux pour « faire écran », en leur demandant de libérer les espaces publics et de s’éloigner vers des lieux moins fréquentés, comme le parc Viger; la dilution: c’est l’art d’atténuer la visibilité des marginaux et itinérants en animant les places publiques et en favorisant leur utilisation par d’autres types d’acteurs qui se conforment à la norme. Prise en compte À l’inverse, les itinérants et les marginaux refusent d’être vus comme des obstacles au développement économique et résidentiel. Ils veulent renverser l’image négative qui leur est associée : insécurité, incivilité, insalubrité, toxicomanie. Ils assument leur visibilité par des activités de défense de leurs droits, comme la Nuit des sans-abri, et ils se rassemblent autour de festivals d’expression de la rue. Les conflits d’appropriation de l’espace public ne se résoudront pas par magie si l’on met toujours en opposition la visibilité des marginaux et des sans-abri avec les activités commerciales et la qualité de vie des quartiers ciblés aux fins de l’étude, conclut Michel Parazelli. «C’est très émotif, ce débat, et les positions sont très campées.» Pour briser les barrières, le chercheur et son équipe suggèrent la tenue de forums de discussion avec tous les acteurs qui convoitent l’espace public. Tous, y compris les itinérants et les sans-abri. Selon lui, il faut passer d’un discours de la «prise en charge» des marginaux et itinérants à un discours de «prise en compte». «Il faut les inclure dans le débat. Ça, on ne l’a jamais essayé.»
  4. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,97041588&_dad=portal&_schema=PORTAL Projets immobiliers à l'etude, en chantier, terminés Avec de nouvelles unités résidentielles, l’ajout de bureaux, de plusieurs espaces commerciaux et de chambres d’hôtels, les projets offrent une belle mixité pour le centre-ville. Leur réalisation permet d’améliorer l’expérience et l’animation urbaine et de combler plusieurs terrains vacants et des stationnements de surface, notamment dans l'ouest de l'arrondissement, près du centre des affaires. Ces projets favorisent l’attractivité et le dynamisme des quartiers pour en faire un milieu de vie toujours plus sécuritaire, convivial et animé, tant pour ses résidants que pour les travailleurs qui fréquentent chaque jour le centre-ville. Carte des projets immobiliers La carte ci-dessous montre la variété de projets immobiliers majeurs en chantier ou sur le point de commencer dans les prochains mois. Nouvelles constructions et réaménagements de bâtiments y sont illustrés.
  5. 25 avril 2007 C’est avec une satisfaction bien évidente que le maire Claude Trudel et plusieurs de ses collègues du conseil ont procédé, mardi dernier, à la présentation officielle du complexe Le Sommet de la Rive. Cette résidence pour personnes retraitées fera partie de la famille d’habitations Le groupe Résidences Prestige, géré par Maxera. Le maire de l’arrondissement a tenu à rappeler que ce projet concrétise un engagement pris lors de la dernière campagne électorale et répond aux demandes maintes fois répétées de résidants de Verdun. Lors de la construction du boulevard Gaétan-Laberge, inauguré en septembre 2005, une aire de développement résidentiel avait été dégagée à proximité de cette artère urbaine. C’est donc un emplacement de 6918 mètres carrés qui a été réservé aux fins de cette construction et, après étude des propositions reçues, l’arrondissement a cédé cette propriété au groupe Maxera/Vinac pour la somme de 1 100 000$. En contrepartie, le promoteur s’est engagé à y ériger une résidence répondant aux normes de l’arrondissement et aux besoins des aînés de cette communauté. Dans les précisions qu’il a apportées, le directeur de l’Aménagement urbain, Dany Tremblay a indiqué que ce projet s’inscrivait dans le plan de développement de ce secteur. Dans ce secteur, on retrouvera, au terme des projets, une mixité de logements à prix abordables, de condos et d’appartements pour personnes retraitées. C’est au 3501, boulevard Gaétan-Laberge que cet imposant édifice de dix étages sera construit. L’emplacement de ce complexe de 180 unités est particulièrement bien adapté aux attentes des personnes du troisième âge. Situé à deux pas de l’hôpital de Verdun, il offrira à ses résidants la proximité du fleuve, d’un vaste parc, des pistes cyclables et pédestres et d’une station de métro. Les occupants de ces appartements auront le choix entre une vue sur le fleuve ou une vue sur le centre-ville de Montréal. L’édifice de 10 étages offrira une insonorisation supérieure et un accès contrôlé avec surveillance vidéo. Destiné aux personnes autonomes et semi-autonomes, on pourra y bénéficier d’un service d’infirmière disponible 24 heures sur 24 et d’espaces dédiés, comme une piscine intérieure, un spa et bain tourbillon, une terrasse sur le toit avec vue panoramique, etc. Les résidants du complexe pourront bénéficier d’un ou plusieurs repas par jour inclus dans le forfait qu’ils choisiront. Les appartements de 1-1/2 à 4-1/2 pièces seront pourvus d’une cuisinière et d’un réfrigérateur et les tarifs incluent le chauffage, l’éclairage et la climatisation. Lors de la conférence de presse, M. Armando Pertugia, directeur du projet, a expliqué que cette nouvelle construction porterait à près de 900, le nombre des appartements gérés par le Groupe. La qualité de ses résidences lui a mérité le prix Rose d’Or 2001 et le Cœur d’or 2001 et 2004 de la Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ). Les travaux de construction doivent débuter au début du mois d’août 2007 et les locataires du complexe pourront occuper leurs appartements en 2008. Le bureau de location est présentement situé au 3550, rue Wellington et un appartement-témoin sera bientôt aménagé dans le nouvel édifice, au 3501, boulevard Gaétan-Laberge. Cette maquette permet de bien visualiser l’apparence du complexe Le Sommet de la Rive.
  6. Le Coloniale: là où la ville ne dort jamais Taille du texteImprimerEnvoyer Agrandir L'une des façades du complexe Le Coloniale donne sur la rue Prince-Arthur. Le promoteur promet de ne pas louer à un bar ou à un restaurant le local commercial donnant sur la rue piétonnière. Photo Bernard Brault, La Presse Simon Diotte (collaboration spéciale) La Presse Le complexe immobilier Le Coloniale se trouve au coeur d'un des endroits les plus chauds en ville, à un jet de pierre du boulevard Saint-Laurent. >> Visitez le Le Coloniale en photos. Projet: Le Coloniale, un complexe d'habitation situé au coin des rues Prince-Arthur et Coloniale Promoteur: Projet Le Coloniale Nombre d'habitations: 12 condos. Deux autres unités avec accès direct sur la rue Coloniale peuvent être occupées comme bureau ou appartement, selon les désirs de l'acheteur. Il reste encore quatre logements à vendre. Superficie: de 643 à 1400 pieds carrés. Prix: de 195 000$ à 410 000$ (taxes incluses) Arrondissement: Plateau Mont-Royal Description: Si vous désirez habiter dans un coin super tranquille, Le Coloniale n'est pas pour vous. Ce complexe immobilier se trouve au coeur d'un des endroits les plus chauds en ville, au coin de la rue Prince-Arthur et Coloniale, à un jet de pierre du boulevard Saint-Laurent. Les fins de semaine, ça grouille de monde jusqu'aux petites heures du matin et en été, les terrasses débordent de touristes. Les résidants profitent à la fois du caractère résidentiel de la rue Coloniale et du côté commercial de Prince-Arthur, la seule rue piétonnière à Montréal. Trois appartements possèdent une terrasse privée et l'ensemble des résidants ont accès à une terrasse commune sur le toit. Le bâtiment, qui possède une structure en acier et béton, est équipé d'un ascenseur et d'un système de gicleur. La bâtisse est classée incombustible, ce qui réduit les frais d'assurance. À 5 cinq minutes: cinéma Ex-Centris, carré Saint-Louis, métro Sherbrooke, bars et restaurants à profusion Clientèle cible: les acheteurs sont essentiellement de jeunes professionnels urbains, dont certains étrangers, dit-on. On aime: vivre à proximité de tout On n'aime moins: le bruit de la rue Prince-Arthur Adresse et site internet: 3558, rue Coloniale (coin Prince Arthur), www.lecoloniale.com
  7. Un accès de moins au pont Jacques-Cartier Jeanne Corriveau Édition du vendredi 27 juin 2008 Mots clés : Rue Ontario, accès, Jacques-Cartier, Pont, Transport, Montréal Rue Ontario, Benoit Labonté songe à interdire les virages à droite et à gauche sur Papineau Les résidants de la rue Ontario se plaignent depuis des années de la congestion chronique sur leur artère à l'heure de pointe. Les résidants et commerçants de la rue Ontario veulent moins de voitures sur leur artère, mais les banlieusards risquent d'en faire les frais. En réduisant l'accès au pont Jacques-Cartier jusqu'à la mi-octobre, le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, a trouvé un nouveau motif de conflit avec l'administration de Gérald Tremblay. Hier après-midi, rue Ontario à l'angle de la rue Papineau, un petit groupe de citoyens et de commerçants tentaient d'expliquer pourquoi ils tiennent tant à la nouvelle mesure mise récemment en avant par l'arrondissement de Ville-Marie. Dans le cadre d'un projet-pilote, l'équipe du maire Benoit Labonté a décidé d'interdire le virage à gauche à cette intersection pour les automobilistes roulant dans la rue Ontario, en provenance de l'est. La mesure est entrée en vigueur il y a une semaine, au moment même où la rue Sainte-Catherine devenait piétonne. Toutefois, le bruit de la circulation est tel dans ce secteur que leurs propos sont parfois enterrés. «La rue Ontario est étroite et on se retrouve à chaque heure de pointe, surtout vers 15h, avec une circulation extrêmement dense, pare-chocs à pare-chocs, quasiment à partir de la rue Saint-Hubert jusqu'à Papineau», explique Jean Filippi, propriétaire du restaurant Le Petit Extra. La qualité de vie des résidants et l'accès commercial du secteur en pâtissent. La congestion est telle que même les taxis ne veulent plus venir chercher des clients à son établissement pendant l'heure de pointe, dit-il. Le projet-pilote, entériné en mars dernier par l'arrondissement de Ville-Marie, vise à inciter les automobilistes à opter pour un autre trajet afin d'accéder au pont Jacques-Cartier lorsqu'ils viennent de l'Est. L'arrondissement a également évoqué l'idée d'interdire, dans un avenir plus lointain, le virage à droite dans la rue Papineau pour les automobilistes provenant du centre-ville, comme le révélait Le Journal de Montréal, plus tôt cette semaine. L'idée sourit aux résidants et commerçants du secteur. Benoit Labonté souligne que la congestion routière dans ce quartier résidentiel est problématique et que les citoyens s'en plaignent depuis des années. Au terme du projet-pilote, l'arrondissement mesurera les effets de cette mesure sur la circulation et évaluera la possibilité de la rendre permanente. Une interdiction dans l'autre sens pourrait être adoptée, a-t-il confirmé mercredi. «On n'est pas rendus là, mais ce qui va motiver toute décision à cet égard sera la qualité de vie des résidants du secteur. C'est ce qui prime», a-t-il dit. Quant au sort des banlieusards, M. Labonté estime que ceux-ci disposent de bien d'autres accès pour se rendre sur le pont Jacques-Cartier, qu'il s'agisse du boulevard René-Lévesque, de la rue Saint-Antoine ou de la rue Sherbrooke. «Ce n'est pas une question de "pas dans ma cour", c'est une question de respect à l'égard des citoyens du quartier», a-t-il lancé. Plus tôt cette semaine, Gérald Tremblay s'en est pris à l'attitude de Benoit Labonté à l'égard des banlieusards. «La Ville de Montréal ne ciblera jamais les banlieusards. Ils viennent à Montréal, y travaillent et y investissent. Il faut donc les respecter», a-t-il déclaré. Membre de son équipe et conseiller dans Sainte-Marie-Saint-Jacques, Sammy Forcillo s'était opposé à la décision d'interdire le virage à gauche dans la rue Papineau et s'est plaint d'avoir été tenu dans l'ignorance au sujet de l'autre mesure envisagée par le maire Labonté et à laquelle il se dit également opposé. «On a un maire qui travaille tout seul à l'arrondissement, a-t-il commenté en accusant M. Labonté de vouloir se «faire un nom» en «fermant le Centre-Sud». Gérald Tremblay entend examiner le dossier de plus près, mais comme il s'agit d'une rue locale et que la circulation relève des compétences des arrondissements, il s'avérera fort difficile pour la ville centre d'intervenir. Benoit Labonté croit pour sa part que le maire Tremblay serait mal placé pour mettre des bâtons dans les roues de l'arrondissement et qu'il aurait avantage à écouter les résidants du secteur. «On ne peut pas tenir, d'un côté, un discours sur le plan de transport, le ralentissement de la circulation et l'amélioration de la qualité de l'air et, de l'autre, défaire des mesures qui vont en ce sens-là», a-t-il indiqué. À l'hôtel de ville de Longueuil, on demeure prudent. «Ça semble davantage au stade de discussions, mais c'est sûr que le maire de Longueuil ne sera pas content de voir la population pénalisée à son retour à la maison. On réagira en temps et lieu», a précisé Jean Rossignol, relationniste au cabinet du maire Claude Gladu. http://www.ledevoir.com/2008/06/27/195527.html (27/06/2008 7H02)
  8. Si Kyra Coleman ne craint pas de s'installer seule à Osborn, c'est qu'elle est née ici et y a vécu toute sa vie. Mais c'est aussi parce qu'elle connaît son quartier comme bien peu de résidants peuvent se vanter de le faire. Pour en lire plus...
  9. Les Montréalais utilisent moins leur auto que les citoyens de Calgary Il y a 18 heures OTTAWA - Les Montréalais sont moins dépendants de l'automobile que la plupart des résidants des grandes régions métropolitaines du pays. Une étude de Statistique Canada publiée mardi nous apprend que les citoyens de Calgary et d'Edmonton dépendent davantage de leur voiture que les autres habitants des grandes agglomérations. Cette étude réalisée en 2005 examinait l'utilisation des véhicules automobiles dans les déplacements quotidiens, notamment pour le navettage ou pour faire des courses. Les résultats révèlent que 77 pour cent des résidants de Calgary et 75 pour cent des résidants d'Edmonton utilisaient leur voiture pour effectuer tous leurs déplacements lors de la journée de référence de l'enquête. En comparaison, les citoyens les moins enclins à l'avoir fait étaient ceux de Montréal, dans une proportion de 65 pour cent, et de Toronto, à 66 pour cent. Les différences entre les personnes qui vivaient dans les quartiers centraux de Montréal et ceux qui vivaient dans les quartiers centraux ailleurs étaient frappantes. Seulement 29 pour cent des Montréalais qui habitent dans un rayon de cinq kilomètres du centre-ville utilisaient leur voiture pour tous leurs déplacements, comparativement à 43 pour cent à Toronto, à 56 pour cent à Vancouver et à 66 pour cent à Calgary. L'article révèle une relation claire entre la dépendance aux voitures et la densité des logements dans les quartiers. Ainsi, plus de 80 pour cent des résidants des quartiers à très faible densité avaient effectué au moins un déplacement en voiture en tant que conducteur pendant la journée. En comparaison, moins de la moitié des personnes vivant dans les quartiers à très forte densité l'avaient fait. http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5gjtCemmIWhG2OPM0lm6PKPO6-Q3A
  10. 18 septembre 2007 Le mur du Plateau sera végétalisé au printemps 2008. Le verdissement, originalement prévu au montant de 175 225$, coûtera trois fois plus cher, soit 400 000$. Le mur de béton, qui sépare les arrondissements Plateau-Mont-Royal et Rosemont-La Petite-Patrie, a été érigé afin de réduire le bruit des trains pour les résidants du Plateau-Mont-Royal. Tout en réduisant le bruit au sud, ce mur crée aussi un effet de réverbération pour les résidants de la Petite-Patrie, au nord des voies ferrées. Ces derniers se plaignaient de la nuisance acoustique. En pleine campagne électorale, en 2005, le maire de Montréal, Gérald Tremblay, promettait de «stopper» la construction du mur. L'année suivante, le promoteur en achevait la construction sur près d'un kilomètre et d'une hauteur de 4,5 mètres. Au mois de juin 2006, les deux maires des arrondissements, André Lavallée et Helen Fotopulos, annonçaient la végétalisation du mur acoustique. Le couvert végétal embellirait le mur de béton. De plus, des tiges de saule, doublées de vigne, plantées au pied du mur, rendraient impossible l'accès au mur pour les graffiteurs. «La population de l'arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie a maintes fois décrié la laideur de la vue du côté de la voie ferrée», précise le sommaire décisionnel. Coût Le coût de 400 000$ sera réparti en trois. Le budget proviendra du Programme triennal d'immobilisation selon la répartition suivante: 50% pour la ville centrale, 25% pour l'arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie et 25% pour l'arrondissement Plateau-Mont-Royal. Les travaux seront réalisés par l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, au printemps 2008. «Les travaux de plantation doivent absolument être effectués d'ici au 15 mai 2008, sinon le succès du projet est compromis», peut-on lire dans le sommaire décisionnel.
  11. La Presse Le vendredi 24 août 2007 Les beaux jours du nightlife pourraient tirer à leur fin dans le Vieux-Montréal: l'association des résidants demande à l'arrondissement de Ville-Marie d'imposer un moratoire sur le nombre de bars dans le secteur historique. Le dossier sera étudié cet automne La population du Vieux-Montréal, qui a triplé en 15 ans, atteignant 5550 résidants cette année, en a assez du bruit, de la musique, et du chahut à 3h du matin. La nouvelle présidente de l'Association des résidants du Vieux-Montréal, Ginette Major, croit qu'il faut un contrôle plus serré, comme pour les calèches, dont le nombre de permis est passé de 40 à une vingtaine. «Le bruit est pire depuis qu'il est interdit de fumer à l'intérieur des bars, assure Mme Major. Cet été, il y a eu de nombreux attroupements et les incivilités ont augmenté. Je pense qu'il faut inventorier les bars, connaître leur emplacement, et prendre en considération les gens qui habitent autour.» À l'arrondissement, on admet que les plaintes ont été plus nombreuses cet été, notamment contre des établissements des rues Saint-Paul et Saint-Jacques. Un cas problème a même abouti entre les mains de l'ombudsman de la Ville de Montréal, qui a tranché en faveur des résidants dont les fenêtres donnent sur la terrasse du bistro Boris, rue McGill. Depuis, l'établissement ne fait plus jouer de musique à l'extérieur, assure le propriétaire. «Nous avons été saisis de la demande des résidants pour obtenir un moratoire cette semaine, explique Jacques-Alain Lavallée, chargé de communication à l'arrondissement. C'est certain que ce sera l'un des sujets chauds de l'automne. On va étudier la problématique et voir s'il est nécessaire d'apporter des changements au règlement.» À la table de concertation du Vieux-Montréal, Gilles Morel, qui représente la Ville, ajoute que le moratoire est une mesure urbaine rarement utilisée. Il pense qu'il faut tout d'abord étudier d'autres possibilités. Dans le même registre, l'arrondissement de Ville-Marie tiendra des consultations publiques, la semaine prochaine, pour maintenir le nombre de bars techno (after-hours) à deux dans le centre-ville. Il y a présentement deux établissements de ce genre au centre-ville, le Circus et le Stereo Afterhour, qui sont voisins, rue Sainte-Catherine Est. Le propriétaire du Stereo, Pierre Guido, croit de toute façon que le marché est saturé pour ce genre d'établissement de danse de nuit, qui ne sert pas d'alcool. Et qui fait jouer de la musique de DJ. «C'est une mode, dit M. Guido. Dans quelques années, le phénomène va peut-être disparaître. Je crois que l'arrondissement prend une bonne initiative.» En limitant le nombre de ces établissements au centre-ville, l'arrondissement répond aux souhaits de l'Association des résidants et résidantes des Faubourgs de Montréal, qui demandait depuis cinq ans un moratoire sur leur nombre. Encore là, les plaintes concernaient le bruit, et les attroupements aux abords des rues résidentielles.
  12. La Presse Canadienne Montréal Toutes les places de stationnement dans l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, à Montréal, seront payantes d'ici peu pour les non résidants. Selon ce qu'a rapporté Radio-Canada, jeudi, les mesures en ce sens seront adoptées progressivement à partir de l'automne prochain. L'arrondissement compte tarifer les 10 000 places de stationnement actuellement gratuites. Pour ce faire, elle compte élargir les zones de vignettes pour les résidants et les zones de parcomètres. La conseillère de ville Josée Duplessis a fait valoir que ces mesures s'inscrivaient dans un mouvement mondial des grandes villes visant à réduire la circulation automobile. L'arrondissement espère générer des revenus d'environ trois millions de dollars annuellement. Ces mesures risquent de ne pas plaire à tous les commerçants. Le directeur général de la Société de développement du boulevard Saint-Laurent, André Beauséjour, a soutenu à Radio-Canada qu'il manquait «déjà énormément de stationnements». Selon M. Beauséjour, 40 pour cent du chiffre d'affaires des commerçants de l'arrondissement origine des gens qui se déplacent en voiture. C'est le parti Projet Montréal de Richard Bergeron qui souhaite insuffler cette nouvelle direction, un peu plus de deux mois après avoir gagné la mainmise sur l'arrondissement à la suite des élections municipales. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201001/07/01-937103-plateau-les-non-residants-devront-payer-leur-place-de-stationnement.php
  13. Jeudi 29 Novembre 2007 Un sondage réalisé par Léger Marketing pour le compte de la Communauté métropolitaine de Montréal révèle que 83 % des résidants du Grand Montréal sont fiers de leur région. De même, 91 % d'entre eux estiment que la région a une image positive à l'étranger. Lorsqu'interrogés sur les premiers mots qui leur venaient en tête pour décrire le Grand Montréal, les citoyens de la région ont parlé d'une grande ville (16 %) accueillante (18 %) et, surtout, cosmopolite (41 %). Selon eux, c'est ce même aspect cosmopolite qui constitue la plus grande force du Grand Montréal (29 %), suivi de sa culture (14 %), de sa gastronomie (12 %) et de son caractère chaleureux et accueillant (12 %). Dans l'ensemble, plus de 8 résidants sur 10 de la région métropolitaine se sont dits d'accord que les éléments suivants constituent des forces pour le Grand Montréal, notamment par rapport à d'autres grandes villes : la vie culturelle (92 %), le mélange des cultures américaine et européenne (88 %), la variété des activités de loisir (88 %), le multiculturalisme (88 %), l'ouverture d'esprit (86 %), le français (83 %) et le bilinguisme (82 %). " L'importance de doter Montréal d'une image de marque a été réitérée lors de l'événement Montréal, métropole culturelle - Rendez-vous novembre 2007, rappelle M. Massimo Iezzoni, directeur général de la CMM. Après avoir consulté la population, les élus et les leaders du Grand Montréal pour connaître leur perception de la région et les attributs qu'ils souhaitent mettre de l'avant, nous pouvons véritablement affirmer que le projet est bien lancé! "
  14. Karim Benessaieh La Presse Aux prises avec les mêmes obligations financières que ses voisines -régimes de retraite coûteux, infrastructures à refaire-, Laval a pu compter sur une croissance enviable pour limiter les hausses de taxes de ses résidants à 1,4% l'an prochain. Le budget «respecte la capacité de payer des contribuables tout en maintenant des services de qualité», a résumé le maire Gilles Vaillancourt ce matin en point de presse. Pour le propriétaire d'une maison moyenne évaluée à 255 730$, il s'agit d'une augmentation de 39$, pour un compte de 2571$. Pour le secteur non résidentiel, la hausse sera un peu plus salée, de 2,3% en moyenne, soit le taux de l'inflation envisagé par l'administration Vaillancourt. Les dépenses s'établissent à 721,3 millions, en hausse de 4,4% par rapport à 2011. La hausse des prix et de la rémunération de ses employés explique près du tiers de cette augmentation. Le régime de retraite coûtera à lui seul six millions de plus, une augmentation somme toute modeste expliquée par des «mesures transitoires» que Laval a réussi à négocier avec ses employés. D'autres concessions sont actuellement négociées. Moins de bruit Des investissements de plus de 390,6 millions sont prévus, dont 180 en réfection des infrastructures. Au chapitre des projets, on a annoncé un montant de 10 millions pour un futur amphithéâtre dans le quartier de l'Agora, 6 millions pour un complexe aquatique et 11,8 millions en amélioration du réseau routier. Les résidants des alentours de l'autoroute 440 profiteront en outre de diverses mesures d'atténuation du bruit, au coût global de 12,2 millions. Laval, qui a dépassé les 400 000 résidants cette année selon l'Institut de la statistique du Québec, a eu la belle surprise de voir sa cote de crédit AA- améliorée par Standard & Poor, passant de perspective stable à positive. C'est la cote la plus élevée attribuée aux municipalités québécoises, dépassant même celle d'Hydro-Québec et du gouvernement provincial, a noté le maire Vaillancourt. La construction résidentielle a connu un léger fléchissement l'an dernier, alors que la valeur des permis est passée de 589 à 575 millions. Dette en régression Côté transports en commun, on a également annoncé une hausse de l'offre de services de 3,8% en 2012, portant l'augmentation totale à «35% depuis l'ouverture des trois stations de métro en 2007», a précisé le maire. On espère toujours concrétiser le parachèvement de la ligne orange, qui doit relier les stations Montmorency et Côte-Vertu, à Montréal. 34 millions seront consacrés à l'achat de 44 autobus, dont 36 hybrides. L'autobus électrique fera son apparition l'an prochain dans le cadre de projets-pilotes, pour évaluer la fiabilité de cette technologie dans des conditions hivernales. La dette par personne a baissé de façon constante depuis 1997 et s'établit en 2012 à 1131$. À peine 16% des investissements annoncés de 390 millions seront financés par des emprunts, près du quart, soit 101 millions, étant assumé par les réserves financières. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/201112/12/01-4477041-une-hausse-de-taxes-de-14-a-laval.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
  15. Montréal Piétonnisation de la rue Masson: loin d’être chose faite Agence QMI Laurent Dionne 26/05/2011 17h59 MONTRÉAL - Dans la foulée d’artères commerciales devenues piétonnes à Montréal, comme les rues Sainte-Catherine et Saint-Paul, voilà que la rue Masson pourrait également faire de même dès l’été 2012, si les commerçants et résidants du secteur donnent leur aval. «Les commerçants vont être appelés à voter à la mi-juin. S’ils acceptent le projet, nous demanderons aux résidants s’ils sont du même avis. Ça prend l’accord de tout le monde», a indiqué Louis Tremblay, porte-parole de l’arrondissement Rosemont-La Petite-Patrie. L’arrondissement avait initialement proposé la piétonnisation tout au long de la semaine, ce qui avait soulevé le mécontentement des occupants du quartier. Cette fois, le projet vise une fermeture à la circulation durant la fin de semaine seulement, soit du vendredi 16 h au dimanche 17 h, entre la 1ère avenue et le boulevard Saint-Michel. L’accès aux voitures serait interdit, mais la ligne d’autobus qui dessert l’artère resterait en service. Les propriétaires des établissements commerciaux seraient invités à installer des terrasses. Une partie des frais de ces travaux serait prise en charge par l’arrondissement. Des commerçants peu convaincus Si les commerçants doivent attendre à la mi-juin pour se prononcer, d’autres laissent déjà paraître leur désaccord. «Ça ne nous arrangerait pas du tout. Ce serait un gros problème pour le stationnement, parce que la plupart de nos clients viennent en voiture. Ça ne serait pas bon pour les commerçants de la rue», a témoigné Dionisios Chronopoulos, propriétaire du buffet Casa Corfu. «Notre position reste la même, c’est-à-dire qu’on est contre. Nous avons trop de marchandises volumineuses qui nécessitent une voiture», a répondu Dominic Bélanger, propriétaire de la Quincaillerie Rona Bélanger, qui affirme qu’une grande partie de son chiffre d’affaires annuel provient des ventes effectuées durant les fins de semaine d’été. Du côté de la Société de développement commercial Promenade Masson, on souligne que le conseil d’administration a décidé de «soutenir le projet d’essai», a signifié son secrétaire, Michel Séguin. Selon ce dernier, «l’important est de garder les véhicules dans le secteur». Pour ce faire, un projet de construction d’un stationnement à étages est envisagé. Travaux d’embellissement Dans la même lignée de revitalisation, des travaux de réaménagement sont également prévus. «Nous croyons que la piétonnisation et les travaux d'embellissement que nous proposons auront un impact majeur sur la qualité de vie des résidants et sur la vitalité de l'ensemble de ce secteur, c'est pourquoi nous mettons tout en œuvre pour que ce projet aille de l'avant», a pour sa part soutenu le maire de l’arrondissement, François Croteau, par voie de communiqué.
  16. Condos et autos feront-ils bon ménage au Centre Bell? Simple solution: Remove parking on both sides of Drummond.
  17. La Presse Le mardi 19 juin 2007 Devant la levée de boucliers des résidants de L'Île-des-Soeurs, la Ville de Montréal abandonne l'idée de construire un lien routier sur les berges du Saint-Laurent afin de desservir le futur siège social de Bell, a appris La Presse. L'idée était de permettre aux véhicules circulant sur l'autoroute 15, en direction du pont Champlain, de rejoindre la portion de l'île où seront construits les édifices devant accueillir 3000 employés ainsi qu'un millier de nouveaux résidants. Or selon les informations obtenues, les études préliminaires réalisées par la firme Génivar donnent raison aux citoyens qui craignaient l'impact environnemental de ce projet sur les arbres, la vie aquatique et surtout, les milieux humides de l'île. Devant de telles conclusions, le maire de l'arrondissement de Verdun, Claude Trudel, a choisi de reculer, ce qu'il annoncera ce soir en assemblée publique. Il précisera du coup qu'il relance les études en vue de l'implantation d'une bretelle plus au sud, en pleine zone commerciale. Le problème, c'est que le lien routier prévu jusqu'ici (connu sous le nom de bretelle # 9) devait longer les berges du Saint-Laurent, sous le pont de L'Île-des-Soeurs. En outre, il devait passer à moins de 50 pieds du complexe résidentiel SAX, selon les résidants à l'origine d'une pétition contre le projet. En lieu et place, l'arrondissement privilégiera ainsi un nouveau tracé (connu sous le nom de bretelle # 11) qui nécessitera la construction d'un viaduc, mais qui permettra d'éviter les milieux humides et les zones résidentielles. Cette option avait initialement été mise de côté par l'arrondissement, car elle était plus coûteuse et plus complexe sur le plan technique. Or les choses ont changé depuis. D'abord parce que les problèmes environnementaux du site convoité laissent craindre des retards et des coûts supplémentaires. Surtout que le tracé devait traverser la principale alimentation électrique de L'Île-des-Soeurs ainsi que la conduite maîtresse du réseau d'eau municipal. Ensuite parce que le maire Trudel a réussi à s'entendre avec la Société des ponts fédéraux, propriétaire des terrains visés par le tracé # 11. Elle cède ainsi un droit de passage à la Ville qui sera responsable de l'entretien du nouveau lien routier. «J'ai été agréablement surpris par l'efficacité de la Société», s'est réjoui le maire lors d'un entretien téléphonique, hier. Retard moins important Tout ce branle-bas de combat entraînera un retard dans les travaux, mais M. Trudel croit qu'il sera moins important que s'il avait choisi d'aller de l'avant avec le tracé # 9. On prévoit maintenant construire la bretelle au printemps plutôt qu'à l'automne, si bien sûr les études sont concluantes. En outre, une révision sommaire du coût de chacune des deux bretelles fait miroiter de possibles économies à la Ville: le projet pourrait passer d'une fourchette de 3,7 à 4,3 millions à une fourchette de 3,2 à 3,5 millions de dollars. Du coup, l'arrondissement répond à certaines exigences financières, mais surtout au souhait des résidants mécontents qui ne comprenaient pas pourquoi un tracé en zone résidentielle était privilégié aux dépens d'un tracé en zone commerciale. Tout cela se fait dans un contexte de forte ébullition immobilière à L'Île-des-Soeurs. Quiconque a roulé sur l'autoroute 15 ces derniers mois aura aperçu les quatre grues en action sur la pointe nord de l'île. Il s'agit du futur emplacement qui regroupera, dès l'automne 2008, 3000 employés de Bell actuellement répartis dans différents lieux de travail du centre-ville et de Laval. Certains résidants craignent la nouvelle circulation que cela engendrera, d'autant que le chantier d'un projet résidentiel de 1800 unités démarrera en septembre 2008. La Ville versera 27 millions de dollars pour financer les améliorations des entrées et sorties de l'île, l'aménagement paysager et l'implantation d'une piste cyclable. Le nouvel accès à L'Île-des-Soeurs devait initialement passer près des immeubles SAX, en plein quartier résidentiel, en plus d'avoir un impact négatif sur les milieux humides.
  18. Village olympique: El-Ad présente un projet plus vert Éric Clément La Presse Cité Nature, la nouvelle version du projet résidentiel du promoteur El-Ad situé derrière les pyramides olympiques, est moins ambitieuse (1400 logements au lieu de 2000) et plus respectueuse de l'environnement, a appris La Presse. En avril dernier, le conseil d'arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie avait rejeté l'accord de principe donné par le précédent conseil au promoteur El-Ad. Le projet situé entre les pyramides et le golf municipal du parc Maisonneuve ne respectait pas un certain nombre de critères définis à cause du caractère exceptionnel de ce secteur de Montréal. Le promoteur n'avait pas apprécié ce changement de cap, mais, finalement, il a fait contre mauvaise fortune bon coeur et a modifié son projet qui, selon les documents obtenus par La Presse, ne prévoit plus de constructions au bord de la rue Sherbrooke et respecte la hauteur maximale de 14 étages. Il n'y a plus d'empiétement sur des terrains municipaux, notamment sur le golf ou son champ de pratique et le massif de conifères est préservé. La densité du projet, qui s'adresse surtout à une clientèle de familles et de personnes âgées, a aussi été réduite : le nombre de logements est passé de 2000 à 1400. Cité Nature est composée de huit immeubles résidentiels ayant de 117 à 211 logements en location ou en copropriété, selon la tendance du marché. Cinq bâtiments de 10 à 14 étages, contenant les 943 logements du quartier Est de l'ensemble, sont d'abord prévus derrière les pyramides, du côté du boulevard de l'Assomption et du terrain d'entraînement du golf. Trois autres bâtiments (de 9, 13 et 14 étages), d'un total de 457 logements pour le quartier Ouest, seront construits sur le stationnement situé derrière les pyramides, du côté de la rue Viau. Différents aménagements paysagers autour et sur les bâtiments sont prévus afin d'offrir beaucoup de verdure aux résidants, qui pourront encore jouir du massif de conifères qui demeurera entre les deux quartiers de Cité Nature. Les promoteurs veulent ajouter 146 arbres sur les lieux, mais devront en couper une vingtaine. Un stationnement souterrain de trois étages sera construit pour les résidants du nouveau projet et pour ceux des pyramides qui auront perdu leur place à cause de la construction d'un des bâtiments. Le promoteur prévoit que la construction des huit bâtiments se fera sur une période variant de six à huit ans. Elle pourrait débuter à la fin de l'année si les autorisations de l'arrondissement sont obtenues. Le projet est-il conforme au règlement de zonage et aux critères du Programme d'implantation et d'intégration architecturale (PIIA) de l'arrondissement? Le maire André Lavallée ne le sait pas. «L'entreprise El-Ad m'a informé qu'elle présentera un projet entièrement conforme, mais ce projet n'a pas encore été formellement déposé à l'arrondissement, donc je ne peux pas prétendre à sa conformité», dit-il. Toutefois, El-Ad a fait discrètement deux réunions publiques pour prendre le pouls des résidants du quartier, auparavant très récalcitrants. Gilles Beaudry, qui s'était opposé au précédent projet, se dit agréablement surpris. «Les architectes ont réellement fait un bon travail avec un projet qui s'intègre bien avec le village olympique, dit-il. Ils respectent tout ce qu'on avait demandé.»
  19. L'annonce de l'embauche de ces travailleurs avait fait des vagues l'automne dernier, tant à la FTQ que parmi les résidants de Lebel-sur-Quévillon. Pour en lire plus...