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  1. La banque suisse UBS a affirmé jeudi retourner dans le vert après un an de pertes, se disant bien décidée à rétablir sa réputation. Pour en lire plus...
  2. Parmi celles-ci: avoir laissé les conflits entourant les tentatives de syndicalisation dans ses magasins - particulièrement celui de Jonquière, dont on a même fermé les portes - ternir gravement sa réputation. Pour en lire plus...
  3. Publié le 17 juin 2009 à 11h30 | Mis à jour le 17 juin 2009 à 11h35 L'avenir du Québec passe par les «cleantech» Pierre Harvey Il ne se passe pratiquement pas une journée sans que le terme «cleantech» nous apparaisse sur internet ou dans les journaux d'ici et d'ailleurs dans le monde. Cette tendance claire vers les investissements et le réseautage vert, les technologies propres et renouvelables résumés sous le vocable «cleantech» n'est qu'un début et pourrait bien devenir l'une des plus grande industries du Québec de demain. En effet, il ne faut voyager qu'un peu dans le monde pour réaliser que nous pouvons déjà profiter d'une réputation tout à fait enviable au niveau de la production d'énergie propre et renouvelable, une importante avance dans le domaine des technologies des transports vert et surtout une connaissance très développée des technologies visant à économiser l'énergie et en gérer sa production. En se donnant les moyens de nos ambitions, en forgeant notre réseau mondial et en investissant massivement dans le secteur des «cleantech», le Québec pourrait être le porteur nord-américain, voire même la porte d'entrée vers l'Europe et le reste du monde pour l'ensemble des technologies développées chez nous, mais aussi ailleurs en Amérique du Nord. Ces technologies qui mettent en valeur notre savoir-faire et notre positionnement géographique stratégique baigné par une abondance d'eau, de vent et de ressource forestières unique au monde sont notre «or vert». Nous disposons déjà de tout cela sur le même territoire. Nous pouvons nous présenter dans tous les salons de l'environnement qui se tiennent sur la planète en bénéficiant d'une réputation enviable et bâtie au fil des 40 dernières années grâce à Hydro-Québec, carburer avec la réputation de grandes entreprises comme Kruger Énergie, mais aussi viser l'avenir et damer le pion au reste du monde grâce à de nouvelles entreprises comme Enerkem, AAER et des centaines d'autres qui, tranquillement, s'imposent sur la scène des «cleantech» avec une énergie capable de conquérir la planète. Ces entreprises de chez-nous qui gagnent des prix ou des appels d'offres internationaux et qui font leurs chemins graduellement dans ce secteur d'avenir. Mais pour réussir à nous imposer comme leader incontesté des «cleantech» et du virage vert, il nous faudra voir plus loin que la seule production d'énergie et surtout la seule intégration de technologies visant à simplement produire plus pour exporter ou pour combler plus de besoins de consommation. Évidemment pour nous, le nerf de la guerre est représenté par notre besoin de vendre de l'énergie aux Américains et il ne faut absolument pas passer à côté de cette opportunité économique cruciale pour notre développement, cela va de soi. Les initiatives actuelles des gouvernements et les opérations charme, effectuées en ce sens sont tout à fait louables et nécessaires. Le secret de la sauce pour l'avenir du Québec, réside aussi dans la capacité de ses leaders économiques et politiques à envisager non seulement notre capacité à produire plus et mieux, mais à augmenter la somme de nos efforts visant à économiser plus et mieux gérer l'énergie produite et l'énergie utilisée souvent et malheureusement, gaspillée. La combinaison de ces deux facteurs fera du Québec, une puissance économique incontournable mais aussi une référence en matière de résilience environnementale, de respect des peuples fondateurs et d'arrimage entre l'excès et les besoins fondamentaux. Les investissements en infrastructures lancés en grande pompe par les gouvernements pour encourager la reprise économique devraient favoriser particulièrement l'intégration de technologies comme la géothermie par quartiers regroupés, encourager les nouvelles technologies de recyclage et de réduction des déchets, la valorisation de la biomasse, l'utilisation des déchets comme source d'énergie, les services de proximité, la production locale à plus petite échelle et surtout soutenir les initiatives qui visent à maintenir notre réputation très enviée de leader de la protection de l'environnement en Amérique du Nord. Il faut aussi profiter de l'enthousiasme de certains environnementalistes comme David Suzuki qui prend le Québec comme modèle et implante même sa Fondation chez nous. D'autres, plus controversés comme Robert Kennedy Jr. qui reconnaît aussi en nous, Québécois, un peuple capable de grandes réalisations en matière de protection de l'environnement, mais aussi capable de tolérance et de défenses de valeurs sociales qui ne se retrouvent que très peu ailleurs en Amérique du Nord. Ils n'ont certainement pas à être d'accord avec nous sur tous les points, mais nous avons encore une belle longueur d'avance grâce à l'opinion qu'ils ont de nous et de notre société. Finalement c'est le fragile équilibre entre nos objectifs de production d'énergie, la reconnaissance que le monde porte à notre égard à cause de nos 40 années et plus d'expertise en hydroélectricité, mais aussi notre capacité et notre résilience à pouvoir trouver des solutions pour économiser et réduire notre consommation d'énergie qui seront notre avantage concurrentiel sur la scène mondiale. Il n'y aura que très peu de sociétés qui pourront se vanter de posséder ces deux atouts en parallèle, très peu. C'est notre avenir à tous. L'auteur est président de Harvey International Inc. à Sherbrooke.
  4. Le Journal de Montréal 10/05/2007 Beau, propre, sécuritaire, Québec est largement préféré à la métropole, tant par ses résidants que par ceux de Montréal. La ville de Québec charme vraiment les Québécois, selon un sondage Léger Marketing/Le Journal. Les fortifications, les plaines d'Abraham et le Château Frontenac plaisent aux Québécois puisque 67 % considèrent la ville plus belle que Montréal. Cette opinion est partagée tant par les gens de Québec (95 %) que par ceux de Montréal (54 %). Patrimoine «Le caractère patrimonial de Québec plaît beaucoup aux gens», confirme Paul Arsenault, directeur du Réseau de veille en tourisme de l'UQAM. Québec est également considéré plus propre que Montréal (80 % contre 7 %). «Le Bureau de la Capitale-Nationale gère un budget pour améliorer la qualité urbaine. Peut-être est-il en effet plus propre», avance prudemment M. Arsenault. Réputation sans tache Quant à la sécurité, les Québécois (89 %) s'y sentent plus en sécurité qu'à Montréal. Pourtant, la métropole a une réputation sans tache à l'étranger. «Montréal est jugé la ville la plus sécuritaire et de loin parmi les 26 villes métropoles de plus de deux millions d'habitants», dit M. Arsenault. «C'est toujours le problème des métropoles. Elles sont mal vues par les gens des régions», indique-t-il
  5. Barcelone mérite hautement sa réputation de ville exceptionnelle, qui marie joyeusement architecture, culture et loisirs de toutes sortes. C'est une ville où il fait bon vivre en dépit bien sûr du haut taux de chômage qui y sévit actuellement. C'est un endroit vibrant mais pas oppressant. Une ville moderne où les nouveaux immeubles se distinguent des boîtes génériques autant par leur forme que leurs couleurs. Et une ancienne cité toute piétonnière, très animée et fort agréable à visiter. C'est aussi la ville de Gaudi, célèbre architecte dont les oeuvres du début du siècle ont fait la réputation de Barcelone partout dans le monde, et continuent à attirer un grand nombres de visiteurs étrangers. En fait le riche héritage architectural de Gaudi vaut à lui-même le déplacement, même si Barcelone a bien d'autres raisons de nous attirer dans son décor unique.
  6. Corruption, petty language fights don’t help Montreal’s “reputation deficit” Charles Lapointe says squabbles over a few English words on menus or in bathrooms are “ridiculous” and are “creating a troubling image of Montreal abroad.” Photograph by: Tourisme Montreal , . Charles Lapointe, president of Tourism Montreal, was uncharacteristically frank this week when he said that petty battles over language are undermining the city’s image. Perhaps it’s because he’s retiring in June that Lapointe was willing to speak out. Squabbles over a few English words on menus or in bathrooms are “ridiculous” and are “creating a troubling image of Montreal abroad,” he said. Lapointe’s remarks are timely because we’ve just been reminded that reputation is vital to a city’s financial health. The Global Financial Centres Index, a measure of how cities rank around the world as places to conduct banking, insurance, investment management and other financial transactions, has just been updated. Montreal ranked 16th in the survey, gaining one spot and finishing behind Toronto and Vancouver, but ranking just ahead of Calgary. It seems Montreal suffers from “a reputation deficit,” according to the survey’s author, Mark Yeandle of London-based Z/Yen Group, who was in town to release the latest findings. He wasn’t referring to language battles, student strikes, crumbling roads or rampant municipal corruption. Rather, he meant that the city’s financial strengths in such areas as investment management and derivatives trading are not well known and need to be promoted. Still, it’s clear that image is everything when it comes to a survey like this and it may not be long before Montreal’s troubles catch up to it. The index doesn’t attempt to measure the dollar value of financial business conducted in each city. Instead, it asks nearly 2,400 financial-services professionals to rate cities on 96 criteria. These are grouped into five main areas: the business environment, infrastructure, market access, availability of talent and cost competitiveness. No surprise that London, New York and Hong Kong hold the top three spots or that Singapore, Zurich and Tokyo follow just behind. North American cities ranking ahead of Montreal are Boston (8), Chicago (11), Toronto (12), San Francisco (13), Washington D.C. (14) and Vancouver (15). Montreal can take some encouragement from the index: it ranks ahead of such cities as Paris and Shanghai. But there are warning signs, too. Those responding to the survey placed a lot of value on such issues as the rule of law and absence of corruption. If Montreal can’t clean up its act in this regard, it may well lose business. The more we learn about the complicity between corrupt municipal officials and big local companies hungry for contracts, the less inviting this city looks as a place to do business. Reputation, the study concludes, is “very important” and “predictability is key.” Montreal, of course, isn’t the only place where there’s concern about such issues. Even top-ranked London has looked bad lately. One banker based in London commented: “London continues to receive bad news — LIBOR (the interest-rate fixing scandal), capping of bonuses, corruption — when will it end and what does it take for London to lose its top spot?” Another area of concern in the survey is taxation. “Simplicity and stability are required,” notes the study. You could take that as a reminder to the Parti Québécois government that its income-tax increases on high-income Quebecers risk making Montreal a less attractive destination for mobile financial jobs. What you have to remember is that the financial industry is a moving target; it’s evolving all the time as new centres, products and technologies emerge. When asked which centres are likely to become more significant down the road, respondents identified Singapore, Shanghai, Hong Kong, Seoul and Toronto as their top five picks for future growth. Clearly, Asia is on the move and Latin American cities are rising, too. It’s an ultracompetitive world and Montreal risks being left behind if it can’t develop its strengths. That’s where we get back to language. English does happen to be the language of international banking and finance; let’s hope that petty bureaucrats and politicians don’t get in the way of anyone wanting to expand here. The city’s French fact is already a great attraction, making Montreal a bridge between North America and Europe. Let’s not forget the importance of the other language in any growth strategy. [email protected] Read more: http://www.montrealgazette.com/Corruption+petty+language+fights+help+Montreal+reputation+deficit/8170678/story.html#ixzz2P5HnPZlL
  7. À New York, quelques magasins ont construit leur réputation sur les rabais qu'ils appliquent aux marques. Mais à l'heure de la récession, même la ruée se tarit. Pour en lire plus...
  8. Bonjour! J'ai été accepté à McGill en gestion et de même à HEC Montréal. Je ne sais pas du tout quelle offre accepter! Est-ce qu'il y a des gens dans le milieu ici qui pourrait m'aider?? Je compte m'en aller en finance ou en comptabilité.. Pour HEC, je ferais le bac TRILINGUE (Français, Anglais, Espagnol). Ça serait déjà un gros +. Pour McGill, je sais que cette école a une très bonne réputation à l'étranger. Je suis très ouvert face à l'idée de travailler à l'entranger. C'est essentiellement la raison principale pourquoi j'irais à cette université. Il parait que McGill aurait aussi un bon réseau de contacts.. Merci d'avance pour votre aide!!
  9. L'image festive de Montréal remonte à la prohibition Lundi, 20 Juillet 2015 11:57 Journal FORUM Carte postale canadienne imprimée pendant la prohibition. L'époque de la prohibition a joué un rôle clé dans le développement du tourisme à Montréal et de l'image festive qui la caractérise encore aujourd'hui. C'est ce que met en lumière Michael Hawrysh dans son mémoire de maîtrise effectué au Département d'histoire de l'Université de Montréal. Intitulé «Une ville bien arrosée : Montréal durant l'ère de la prohibition (1920-1933)», le mémoire a été rédigé sous la direction de la professeure Michèle Dagenais. Au début des années 1920, l'Amérique du Nord vit sous le joug de la prohibition de l'alcool, à l'exception du Québec. Et Montréal en profite : plusieurs américains et canadiens assoiffés voient la Métropole comme une véritable oasis! «À cette époque, Montréal est la plus grande ville – et une des seules sur le continent – non régie par une loi sur la prohibition : elle jouit des lois les plus libérales vis-à-vis de l'alcool des deux côtés du 49e parallèle, grâce à la création de la Commission des liqueurs de Québec», explique-t-il. La prohibition découle des pressions politiques exercées par des réformistes canadiens et américains – surtout des femmes – désireux d'éliminer les effets dévastateurs de l'alcool sur les familles et la société. Car l'alcoolisme prend des proportions jusque-là inégalées avec l'industrialisation et les migrations massives des populations rurales venues travailler dans les centres urbains... Couverture de la partition de la chanson Hello Montreal, publiée en 1928 par Irving Berlin. Alcool prohibé, sauf au Québec En janvier 1919, les États-Unis adoptent un amendement constitutionnel interdisant la production, la distribution et la vente d'alcool dans l'ensemble du pays. Au Canada, toutes les provinces, à l'exception du Québec, votent aussi une loi instaurant la prohibition. «Les retombées de cette conjoncture se font sentir presque immédiatement : dès le début des années 1920, des centaines de milliers de touristes américains et canadiens affluent vers Montréal à la recherche d'amusements alcoolisés», rappelle l'historien. Le nombre de lieux de consommation d'alcool monte en flèche, et de nombreux artistes américains de jazz et de cabaret migrent vers Montréal pour animer la vie nocturne en plein essor. Cette vie nocturne prend surtout son essor dans le centre-est de la ville, dans les quartiers plus populaires où vit une majorité de Francophones et d'immigrants, soit le territoire délimité aujourd'hui par les quartiers Ville-Marie-Est, le Plateau Mont-Royal, Rosemont, Griffintown et Petite Bourgogne. «D'autres villes de l'île, adjacentes ou encerclées par Montréal, ne comptent aucun lieu de consommation d'alcool, la plupart étant à majorité anglo-protestantes et bien nanties, ce qui n'empêche pas leurs citoyens de fréquenter les bars du centre-ville et le Red Light (quartier associé à la prostitution)», souligne M. Hawrysh d'un ton amusé. Un contrôle libéral En avril 1921, le gouvernement d'Alexandre Taschereau abolit la prohibition dans la belle province et institue la Commission des liqueurs de Québec (CLQ) – l'ancêtre de l'actuelle Société des alcools du Québec. Basé sur le modèle suédois de contrôle de la consommation d'alcool, la CLQ permet à Montréal de devenir une véritable oasis. Elle devient, par le fait même, le premier cobaye du modèle de contrôle gouvernemental de la vente d'alcool. Les forces anti et pro prohibitionnistes scrutent à la loupe ce développement, tant du côté canadien qu'américain. «L'idée que l'État exerce le contrôle de la vente et de la consommation est très novateur à l'époque, rappelle Michael Hawrysh. La CLQ est la toute première institution publique créée au Québec et l'expérience a si bien fonctionné qu'elle a servi de tremplin à la création de nombreuses autres institutions par la suite incluant des initiatives liées à la laïcisation du Québec et la consolidation du rôle social et moral de l'État.» Alcool, mafia, prostitution et réputation La Commission des liqueurs ne contrôle pas tout, loin s'en faut. Les spiritueux qu'elle vend sont de bonne qualité, mais ils sont chers. Le monde interlope en profite et établit un réseau de vente d'alcool de contrebande à bas prix, qu'il écoule par l'entremise de débits clandestins où il exploite aussi les maisons de jeu et la prostitution. Selon Michael Hawrysh, la prohibition contribue ainsi au processus de construction de la réputation de Montréal à travers les récits et les discours des tenants de la prohibition et de ceux qui sont contre, de même qu'à travers des chansons ou des guides touristiques et récits de voyage. «Les pro-prohibition propagent l'image d'une ville ouverte, immorale et hors de contrôle, ultra-tolérante vis-à-vis de l'ébriété et des autres vices, relate-t-il. Ils vont même jusqu'à profiter des conclusions de «l'enquête Coderre», menée en 1926 sur la corruption de la police municipale à l'endroit des tenanciers de bars clandestins, même si ses conclusions parlent très peu d'alcool et ne remettent pas en question le système de régulation gouvernemental.» De leur côté, les anti-prohibition parlent de Montréal comme une ville «ordonnée où la population est très tempérante et morale». La CLQ use également de stratégie de communication orientée : dans ses rapports annuels, elle évalue l'efficacité de son système dans une rubrique intitulée «L'aspect moral», qui met en valeur le faible taux de criminalité et le nombre d'arrestations pour ébriété à Montréal. Le tout en illustrant les données sous forme de thermomètre, cherchant à donner l'impression que la situation est «moins chaude» que certains le laissent croire! «Globalement, avec le temps, il ressort que la réputation de Montréal est celle d'une ville qui incarne la synthèse entre «paix, ordre et bon gouvernement» et «vie, liberté et poursuite du bonheur», conclut Michael Hawrysh. «Et si Montréal est toujours réputée pour son esprit festif et son attitude libérale envers la vie nocturne, cette réputation remonte en grande partie à l'ère de la prohibition.» Martin LaSalle La prohibition : payante pour les finances de l’État Le gouvernement canadien a aussi profité de la prohibition : en 1930, les revenus de la seule taxe d'exportation sur l'alcool représentent 20 % de tous les revenus générés par les gouvernements fédéral et provinciaux combinés! «C'est probablement sa principale motivation à permettre la fabrication de l'alcool au pays et cela a notamment permis à la famille Bronfman d'ériger son empire», avance Michael Hawrysh. Le Québec n'est pas en reste : les profits de la vente d'alcool au cours de la décennie 1920-1930 représentent près du quart du budget total de la province! Ces nouveaux revenus ont notamment été utilisés pour améliorer le réseau routier du Québec, le rendant encore plus accessible aux touristes...
  10. Enfin, un article français qui ne leur dit pas de s'installer sur le Plateau Dans l'Express.fr Les quartiers bon marché de Montréal Par Philippe Renault, publié le 11/08/2014 à 08:00 Ils portent des noms poétiques ou évocateurs du climat et on n'y croise pas des Français à tous les coins de rue! Les secteurs pas chers de la métropole gagnent à être connus. Les éditions Héliopoles livrent leurs bons plans, à l'occasion de la sortie du guide "S'installer à Montréal". Côte-des-Neiges Situé à l'ouest du mont Royal, c'est un des arrondissements les plus populaires de la ville. Depuis longtemps déjà, il attire de nombreux nouveaux immigrants, ce qui en fait l'un des quartiers les plus cosmopolites de Montréal. Pas moins de 80 communautés ethniques y sont représentées et on y trouve une importante population étudiante du fait de la proximité de l'Université de Montréal, mais aussi de ses loyers abordables. Bien desservi par les transports en commun, il compte notamment huit stations de métro, presque un record. Les logements à louer, constitués essentiellement d'appartements, de duplex et de maisons, sont nombreux, mais parfois difficiles à obtenir du fait d'une forte demande. La partie sud, proche du mont Royal et de l'université, est plutôt fréquentée par la classe moyenne ou moyenne supérieure qui aime se rapprocher du quartier huppé et calme d'Outremont sans en subir les prix prohibitifs. Dans le secteur plus au nord et à l'ouest du chemin de la Côte-Sainte-Catherine, les logements sont souvent plus anciens et surtout de moins bonne qualité. De belles demeures cossues côtoient des appartements pas toujours salubres. Cette réputation de quartier défavorisé lui colle à la peau. Côte-desNeiges bouillonne toutefois de vie. Les commerces sont variés et certains restent ouverts 24 heures sur 24. Il en va de même pour les restaurants très "cuisine du monde": vietnamiens, libanais, indiens, italiens, portugais... pour la plupart abordables et authentiques. À Côte-des-Neiges, on peut faire le tour de la planète en un jour. Hochelaga-Maisonneuve Voici un des secteurs de Montréal qui a mauvaise réputation. Prostitution, trafic de stupéfiants en pleine rue, homicides et interventions policières à Hochelaga-Maisonneuve occupent souvent la une des journaux. La réalité est cependant plus contrastée. Certes, le quartier a subi la fermeture de nombreuses entreprises et a dû faire face à une hausse du chômage et de la pauvreté dans les années 1980, mais le renouveau est en marche depuis une dizaine d'années. Les anciennes usines y sont transformées en lofts ou en coopératives d'habitation, les rues commerçantes rajeunissent, l'offre culturelle se développe... bref, Hochelaga-Maisonneuve change. Le quartier reste néanmoins l'un des plus accessibles de la métropole, avec un loyer moyen, tous types de logements confondus, de 652 $ CAN. Pour combien de temps encore? Les chantiers de construction qui poussent dans ses rues augurent d'un prochain embourgeoisement, comme c'est déjà le cas avec la place Valois et ses commerces raffinés. En dehors de quelques zones dites difficiles, Hochelaga-Maisonneuve, un des quartiers les plus étendus de la ville, comporte de nombreux îlots résidentiels très agréables. C'est le cas par exemple des abords du Stade olympique et du parc Maisonneuve ou des alentours de la station de métro Joliette. Les zones qui posent encore problème se situent au sud de la rue Ontario et à l'ouest du boulevard Pie-IX. On est loin toutefois de l'époque où les Québécois qualifiaient le coin de coupe-gorge. Villeray Parc-Extension Ce périmètre, qui s'étend de part et d'autre du grand parc Jarry, a conservé sa réputation de secteur ouvrier et populaire. Comme Côte-des-Neiges, c'est aujourd'hui l'un des plus multiculturels. Villeray compte environ 25% de nouveaux venus récents et Parc-Extension, près de 60%. Les immigrés grecs de Parc-Extension ont petit à petit été remplacés par des Indiens et des Pakistanais tandis qu'à Villeray, Italiens et Portugais ont cédé la place aux Vietnamiens et aux Maghrébins. Le secteur est réputé pour son grand nombre de locations et ses prix abordables. On y trouve aussi de grands appartements. Les logements sont majoritairement composés de duplex et d'immeubles anciens. Cependant, l'apparition de nouveaux immeubles ou de bâtiments industriels transformés en condominiums vient modifier petit à petit la physionomie de Villeray-Parc-Extension. Le Sud-Ouest Cet arrondissement, longtemps parmi les plus défavorisés de Montréal, est constitué de plusieurs quartiers au caractère distinct, mais tous de nature essentiellement populaire. Griffintown, Petite-Bourgogne, Pointe-SaintCharles, Saint-Henri... autant de faubourgs qui ont longtemps pâti d'une mauvaise réputation. Qu'on se rassure, pauvreté, criminalité et logements délabrés appartiendront bientôt au passé, car le Sud-Ouest est en pleine mutation. C'est le secteur qui monte. La revitalisation de Griffintown, transformé en un vaste ensemble immobilier assez luxueux, est un bon exemple de l'embourgeoisement en cours. Le Sud-Ouest, c'est avant tout une proximité avec le centre-ville à pied ou à bicyclette, via les pistes cyclables. Ces dernières longent le canal Lachine, dont les rives autrefois encombrées d'immeubles industriels ont été transformées en trouées vertes invitant à la promenade. On y compte aussi plusieurs stations de métro. On trouve dans ce quartier de belles résidences victoriennes, d'anciennes usines ou entrepôts reconvertis en lofts ainsi que de simples logements ouvriers. Certains îlots tels que celui de la rue Sébastopol, près du parc des Cheminots, à Pointe-Saint-Charles, comportent de charmantes demeures avec jardin... on se croirait presque en banlieue. Pour le moment, les loyers y sont abordables, et on peut y dénicher de belles maisons individuelles ou des duplex avec jardin pour moins de 450 000 $. Bien sûr, quelques zones encore en chantier peuvent rebuter et le manque de commerces se fait aussi parfois sentir. Quant au passé de violence, il s'est considérablement estompé, mais n'a pas totalement disparu. Il est donc prudent de bien se renseigner avant de s'installer. Incontestablement, un vent de renouveau souffle sur le Sud-Ouest, qui devient une des aires les plus courues de la métropole. De plus en plus d'artistes s'y installent, comme la chanteuse Isabelle Boulay. On peut parier que d'ici à une dizaine d'années, le quartier aura totalement changé. Les autres quartiers pas chers Saint-Michel, Montréal-Nord, Anjou, Pointe-aux-Trembles, Rivière-des-Prairies, Verdun
  11. Spoilers: Montreal didn't make the cut. http://edition.cnn.com/2014/11/23/travel/worlds-best-metro-stations/index.html