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  1. Un «moment périlleux» de l'histoire américaine * Presse Canadienne, * 13:10 «Nous n'avons pas à un instant à perdre», a déclaré M. Obama. Les États-Unis sont à un «moment périlleux» de leur histoire, nécessitant une relance rapide de l'économie, a souligné le président américain Barack Obama à quelques heures du vote de la Chambre des représentants. Il s'est dit «confiant» par rapport aux chances d'adoption du texte. "Nous n'avons pas à un instant à perdre", a déclaré M. Obama, qui a reçu à la Maison-Blanche les PDG de plusieurs entreprises. Il a appelé chacun à abandonner "un certain sens de l'irresponsabilité qui a prévalu de Wall Street à Washington". Le président américain a rencontré mardi les représentants républicains de la chambre basse et s'est dit optimiste sur ses chances de faire adopter son plan de relance à 825 milliards $ US par le Congrès. De nouveau interrogé à ce sujet mercredi, il a simplement répondu; "je suis confiant, nous allons le faire adopter". Un porte-parole présidentiel a déclaré mardi soir que le soutien de républicains lui était probablement acquis. "Je pense que nous aurons un soutien républicain pour cette loi", a déclaré Robert Gibbs, sans s'avancer sur l'ampleur de cet appui. Le président, qui plaide pour une politique non partisane bien qu'il dispose d'une majorité aux deux chambres, a rencontré mardi les élus au Capitol, peu après une tentative des chefs de l'opposition à la Chambre des représentants de rassembler leurs troupes contre le plan de sauvetage de la Maison-Blanche. Barack Obama, qui voyait ensuite les républicains au Sénat, s'est montré optimiste. Certes il ne s'attend pas à obtenir "un soutien à 100 pour cent" mais promet de "continuer à accueillir les bonnes idées" de l'opposition et "espère que nous pourrons mettre la politique de côté". Le chef de la minorité républicaine à la chambre basse, John Boehner, a assuré que son camp était impatient de poursuivre le travail avec M. Obama "pour améliorer" le projet de relance économique. Les républicains voudraient que le plan soit davantage consacré à des baisses d'impôts et limite la dépense publique. M. Obama aurait évoqué avec des responsables démocrates la possibilité de lâcher du lest sur une mesure donnant davantage de responsabilités aux Etats régionaux en ce qui concerne la planification des naissances, y compris la contraception, dans le cadre de la couverture de santé fédérale Medicaid destinée aux bas revenus. Dans la soirée de mardi, la commission sénatoriale des Finances a voté pour l'élargissement d'une forte réduction des impôts visant les revenus moyens et élevés. La commission a accepté une proposition mixte qui permet à plus de 20 millions de contribuables d'échapper l'impôt minimum en 2009. La mesure est estimée à environ 70 milliards $ US. Le Congrès doit se prononcer en séance plénière sur le plan de relance dans les prochains jours.
  2. Le prix Nobel d'économie s'attend à une longue période de récession aux États-Unis et prédit l'élection de Barack Obama en raison de la politique rejetée des républicains. Pour en lire plus...
  3. Une autre journée de négociations s'est terminée hier à Washington sans que Wall Street ait obtenu son plan de sauvetage. Les démocrates et les républicains ont toutefois espoir de s'entendre au cours du week-end. Pour en lire plus...
  4. Le plan de 700 G$ de l'administration Bush pour éviter un désastre économique affiche un prix qui donne le tournis sans pour autant garantir les principes de base de la transparence, a déploré le sénateur. Pour en lire plus...
  5. Des sénateurs américains républicains et démocrates ont annoncé jeudi être parvenus à un accord sur un plan de sauvetage. La veille ces efforts avaient terminé dans une impasse. Pour en lire plus...
  6. Feu le plan Obama Jean-Pascal Beaupré La Presse Au rythme où le plan de relance économique est dilué au Congrès, on peut se demander si le président Barack Obama y reconnaîtra ses mesures lorsqu'il sera adopté dans sa forme finale. La montagne est en voie d'accoucher d'une souris. De haute lutte, le Sénat américain s'est entendu, en principe, sur un projet révisé, non sans l'avoir au préalable tronqué de dizaines de milliards destinés à l'éducation. À force de protester, les républicains sont parvenus à faire augmenter substantiellement la part accordée à des réductions d'impôt, improductives, au détriment des projets d'infrastructures, beaucoup plus efficaces dans un contexte de récession. Hélas, le président Obama, qui ronge son frein, n'est pas au bout de ses peines. Après le vote du Sénat, les deux chambres du Congrès doivent fusionner leurs versions du projet. L'adoption des deux plans s'est déjà avérée lancinante et pénible. Imaginez comment la patience de M. Obama sera mise à l'épreuve dans les prochains jours, lui qui, avec raison, cherche à mettre son programme sur les rails le plus rapidement possible. Le temps presse - 3,6 millions d'emplois se sont évaporés aux États-Unis - mais cela ne semble en rien atténuer les joutes partisanes dans les coulisses du Capitole. En recherchant un compromis qui puisse satisfaire les sénateurs républicains, le président a non seulement perdu un temps précieux, mais il leur a surtout donné la chance de miner l'efficacité même de son plan de relance. En tendant la main à la faction modérée du Grand Old Party, il a fait un geste noble, conforme à sa promesse de rechercher des solutions non partisanes. Mais il faut être deux pour danser le tango. Or, il est clair que les républicains veulent faire échouer le plan Obama. Ils répugnent à l'idée de collaborer à un New Deal. Autre source d'inquiétude pour la Maison-Blanche, l'appui du public au plan de redressement s'étiole et ne rallie plus que 56% des Américains. Si on se fie au consensus des économistes, ces 800 milliards seront largement insuffisants pour renverser la vapeur, même s'il s'agit de l'effort gouvernemental le plus gigantesque de l'histoire américaine. Au mieux, ces investissements amortiront la chute, déjà brutale, à la condition que les mesures soient bien ciblées, ce qui est de moins en moins sûr. C'est dire jusqu'à quel point l'économie américaine se rapproche du gouffre. Le Prix Nobel de l'économie Paul Krugman a dit il y a quelques jours que le piège de la déflation n'a jamais autant menacé de s'installer à demeure depuis la Grande Dépression. Et une fois coincé dans la spirale déflationniste, il est très ardu d'en ressortir. Le Japon a mis 10 ans pour s'en extirper dans les années 90, et il le doit au boom économique américain qui est venu à sa rescousse et lui a insufflé un nouvel élan. Mais cette fois-ci, qui serait en mesure de dépanner les États-Unis, dont la crise financière et immobilière a justement contaminé le reste du globe?
  7. La Bourse de New York a nettement rebondi jeudi, portée par la perspective d'une adoption rapide du plan de sauvetage américain des banques, alors que républicains et démocrates sont parvenus à un accord de principe: le Dow Jones a gagné 1,82% et le Nasdaq 1,43%. Pour en lire plus...
  8. Démocrates et républicains s'entendent sur un plan de sauvetage du secteur financier. Les votes à la Chambre des représentants et au Sénat auront lieu dans les prochains jours. Pour en lire plus...
  9. Les sénateurs républicains retardent l'adoption du plan de sauvetage de l'industrie automobile, entériné mercredi par la Chambre des représentants. Les négociations progressent lentement. Pour en lire plus...
  10. Une entente serait intervenue jeudi entre des sénateurs démocrates et républicains sur un plan conjoint de sauvetage de l'industrie automobile américaine, au bord de la faillite. Pour en lire plus...
  11. Démocrates et républicains s'opposent fermement sur la pertinence de venir en aide aux grands constructeurs automobiles américains, dont GM qui craint de faire faillite d'ici la fin de l'année. Pour en lire plus...