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  1. Une grande majorité de Canadiens font de plus en plus d’achats éco-responsables, mais plusieurs affirment être fatigués du discours environnementaliste, révèle un sondage réalisé pour le compte de la société Cascades. Presque la moitié des Canadiens affirment avoir changé leur façon de consommer afin de réduire l’impact environnemental de leurs achats, ce qui représente une augmentation de 5% par rapport à l’année dernière. Et lorsqu'ils vont à l'épicerie, 78% des Québécois apportent toujours leurs sacs réutilisables pour emporter leurs effets, contre 66% des Canadiens. Selon Cascades, un tel résultat démontre que l'utilisation du sac réutilisable est maintenant fortement ancré dans les habitudes de magasinage des Québécois. Les Québécois s'avèrent aussi être les champions du recyclage à domicile, alors que 91% des répondants affirment que leur municipalité offre un service de collecte sélective, contre 84% dans l'ensemble du Canada. Il s'agit là du taux le plus élevé au pays. Le sondage révèle par ailleurs que même si la plupart des Canadiens adoptent de plus en plus d’habitudes de consommation vertes dans leur vie privée, une lassitude croissante se fait sentir quand il s'agit des messages environnementaux. Plus de la moitié des répondants, soit 58%, estiment que l'environnement est la nouvelle religion, alors que 54% sont fatigués de se faire faire la morale par les environnementalistes. Les femmes, celles qui implantent généralement, les pratiques « vertes » au sein de la famille, semblent cependant généralement plus ouvertes au discours environnementaliste. « Il est encourageant de voir que les Canadiens sont de plus en plus déterminés à faire des choix plus durables», explique Gillian Deacon, auteure et référence en matière d’environnement. « Mais ce que je trouve le plus intéressant est notre sain scepticisme du «greenwashing». Les Canadiens ont raison de se méfier des allégations trompeuses sur certains produits et emballages qui essaient de paraître plus verts qu'ils ne le sont en réalité, ce que je trouve moi-même très frustrant», a-t-elle affirmé. Le sondage a été réalisé en ligne par la firme Ipsos/Descarie du 22 au 26 février auprès de 1055 Canadiens adultes. La marge d'erreur est estimée à +/- 3.1 points de pourcentage, 19 fois sur 20, dans le cas où on aurait sondé toute la population adulte du Canada. http://argent.canoe.ca/archives/lca/affaires/quebec/2010/04/20100422-102818.html
  2. Sondage L'économie et le français en déroute Mathieu Turbide Le Journal de Montréal 18/02/2009 09h10 http://www.canoe.com/archives/infos/quebeccanada/2009/02/20090218-091000.html La langue française perd du terrain à Montréal, et l'économie se dégrade, constatent une majorité des Montréalais interrogés dans le cadre d'un sondage Léger Marketing-Le Journal de Montréal. Trois Montréalais sur cinq trouvent que l'état de la langue française dans leur ville se détériore. L'opinion des Montréalais rejoint donc les conclusions de plusieurs rapports -et d'une récente enquête du Journal de Montréal -qui démontrent que l'utilisation du français recule à Montréal, particulièrement dans les commerces du centre-ville. Le gouvernement a lancé plus tôt cet hiver une vaste campagne pour promouvoir l'usage du français dans les commerces montréalais. L'économie aussi Sans surprise, la même proportion des répondants juge que l'économie de la métropole va de mal en pis. À peine 2% des personnes interrogées croient que l'économie s'améliore. «Avec la crise économique que nous traversons, il est un peu normal que les gens soient pessimistes», fait remarquer le sondeur Jean-Marc Léger.
  3. Pas de récession au Canada Mise à jour le vendredi 29 août 2008 à 8 h 48 Le Canada n'est pas en récession. Les plus récentes données de Statistique Canada révèlent que le PIB a légèrement augmenté de 0,3 % au deuxième trimestre, en rythme annuel. Au premier trimestre, le PIB du pays s'est en effet contracté de 0,8 %, selon des chiffres révisés. Une économie est officiellement en récession lorsqu'elle connaît deux trimestres consécutifs de croissance négative. Dans son dernier rapport sur la politique monétaire, le 17 juillet, la Banque du Canada avait maintenu qu'elle prévoyait qu'un taux de croissance de l'économie de 1 % pour l'année 2008. Les Canadiens gardent confiance Par ailleurs, les Canadiens seraient moins pessimistes qu'ils ne l'étaient devant les perspectives économiques au pays ainsi que leurs finances personnelles. C'est du moins ce que révèle un sondage de la firme Harris/Décima, réalisé pour le compte du Groupe Investors. Selon cette enquête, 32 % des Canadiens se disent pessimistes face à la conjoncture économique, soit 6 % de moins que lors d'un premier sondage réalisé en mai 2008. Les Canadiens sont aussi moins nombreux à craindre une détérioration de leurs finances personnelles. Selon le sondage, 17 % des répondants craignent de voir leur situation financière se détériorer, contre 20 % lors du sondage précédent. Cette enquête téléphonique a été réalisée entre le 7 et le 17 août 2008 auprès de 1000 répondants. Sa marge d'erreur est de 2,2 %, 19 fois sur 20. Radio-Canada.ca avec Presse canadienne
  4. La Presse Le dimanche 04 novembre 2007 Les Montréalais sont prêts à réélire Gérald Tremblay par une écrasante majorité même s’ils se disent insatisfaits de plusieurs services municipaux. Le maire de Montréal éclipse son rival pressenti, le maire de l’arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté. Blâmé à maintes reprises pour son manque de leadership, Gérald Tremblay obtient pourtant son meilleur score depuis son arrivée à la mairie de Montréal en 2002, montre un sondage UniMarketing-La Presse. Les répondants se disent très satisfaits ou assez satisfaits de lui dans une proportion de 63%, alors qu’ils étaient 52% en 2004. Son leadership est quant à lui qualifié de «très bon» ou «d’assez bon» par 70% des répondants. Gérald Tremblay récolte ainsi une cote de satisfaction plus élevée que celle du gouvernement conservateur de Stephen Harper (60%) et du gouvernement libéral de Jean Charest (43%) en comparaison avec les derniers sondages. L’appréciation des Montréalais reste néanmoins tiède puisque peu d’entre eux se sont déclarés «très satisfaits» du maire (8%). «Les Montréalais ont une relation d’amour avec le maire qui dure, mais elle est sans passion. Ils sont satisfaits, mais ils ne sont pas épatés», résume le président d’UniMarketing, Raynald Harvey. Les répondants sont en effet partagés quant à l’amélioration de l’état général de la ville depuis l’arrivée de Gérald Tremblay à la mairie de Montréal. Seulement 50% affirment que la ville est dans un meilleur état contre 40% soutenant le contraire. La même division apparaît quant à la gestion du budget municipal avec 52% des répondants considérant les finances municipales bien gérées. Peu importe, Gérald Tremblay coifferait tous les autres chefs de parti ou candidats pressentis à la mairie de Montréal avec une forte majorité si des élections municipales avaient lieu maintenant. Le maire Tremblay n’a plus de véritable rival depuis le départ de Pierre Bourque à la suite des élections de 2005. Selon le sondage, Gérald Tremblay obtient 45% des intentions de vote. Benoit Labonté obtient un maigre 7% des voix. Malgré ses nombreuses sorties publiques à l’encontre de Gérald Tremblay, il obtient le même score que le chef de Vision Montréal par intérim, François Purcell. Richard Bergeron de Projet Montréal ferme la marche avec 6% des voix. Il y a néanmoins 32% de personnes indécises. Aux dernières élections municipales, Gérald Tremblay l’avait emporté avec près de 54% des voix contre 36% pour Pierre Bourque et 8,5% pour Richard Bergeron. Les résultats du sondage montrent en quelque sorte la faiblesse de l’opposition à la ville de Montréal, explique M. Harvey. Gérald Tremblay obtient son meilleur score (49%) parmi les électeurs des anciennes villes de banlieue, mais il demeure aussi populaire sur le territoire de l’ancienne ville de Montréal (43%). Sa popularité est presque équivalente chez les francophones (46%) et les non-francophones (43%). Les électeurs des villes aujourd’hui fusionnées se montrent d’ailleurs les plus satisfaits des services de proximité offerts par les arrondissements dans une proportion de 68% pour les personnes vivant dans l’ancienne ville de Montréal. Satisfaction mitigée Gérald Tremblay sort donc indemne d’une année marquée par des critiques virulentes. Tour à tour, le maire a essuyé les reproches du président de Tourisme Montréal, Charles Lapointe, de Gilbert Rozon, de Juste pour rire, et de Benoit Labonté lors de sa démission du parti du maire, Union Montréal. M. Labonté a déclaré qu’il prenait quelques mois pour réfléchir à son avenir politique. Plusieurs observateurs lui prêtent l’ambition de se porter candidat à la mairie de Montréal. Le président d’UniMarketing fait valoir que le maire de l’arrondissement de Ville-Marie a toutefois eu peu de temps pour se mettre «en mode opposition», mais qu’il a beaucoup de chemin à faire pour aspirer à la mairie. Si les répondants du sondage sont satisfaits du maire, il en va autrement à l’égard de plusieurs services municipaux. «Les gens reconnaissent les efforts, même s’il ne remplit pas leurs attentes», observe M. Harvey. Les tarifs des parcomètres obtiennent le pire niveau de satisfaction. Ceux-ci ont connu des augmentations pendant deux années consécutives. La qualité de la chaussée dans les rues arrive au deuxième rang malgré les investissements de 272 millions en deux ans. Le niveau des taxes municipales, la propreté des espaces publics et le déneigement ne franchissent pas la note de passage. À l’inverse, les Montréalais apprécient les bibliothèques, la cueillette des déchets ainsi que les infrastructures de sports et de loisirs. Plus du tiers des Montréalais disent aussi se sentir moins en sécurité qu’il y a quelques années. Plus de la moitié avouent toutefois se sentir autant en sécurité qu’avant. Il y a aussi 37% des répondants se plaignant du manque de policiers même si la Ville a ajouté 133 policiers affectés à la circulation automobile et étendu la juridiction du service de police au métro. Ce sondage survient à deux ans des prochaines élections. Gérald Tremblay occupe la mairie de Montréal depuis six ans maintenant et il compte briguer les suffrages pour obtenir un troisième mandat. Les autres personnalités les plus aptes à faire un bon maire pour Montréal seraient Louise Harel (19%), Pierre Bourque (16%) et Pierre Marc Johnson (15%), montre le sondage. Le sondage UniMarketing-La Presse a été réalisé du 26 au 31 octobre auprès de 1037 répondants. La firme de sondage a interrogé 672 résidants de l’ancienne ville de Montréal et 365 des banlieues aujourd’hui fusionnées. Ce sondage possède une marge d’erreur d’environ 3%, 19 fois sur 20.
  5. Les Montréalais trouvent leur ville sécuritaire Karim Benessaieh La Presse Publié le 05 octobre 2009 à 07h34 | Mis à jour le 05 octobre 2009 à 07h39 Les palmarès le rappellent constamment, les Montréalais le confirment. Pour 79% d'entre eux, la métropole est une ville sécuritaire, selon un sondage Angus Reid Strategies-La Presse dont nous dévoilons aujourd'hui le quatrième volet. À la question «Trouvez-vous que Montréal est une ville sécuritaire?» seulement 14% répondent non, tandis que 7% se disent incertains. Ce sont les plus jeunes, soient les répondants entre 18 et 34 ans, qui se sentent le plus en sécurité, avec un taux de réponses positives de 82%. Plus on vieillit, moins ce sentiment est fort, les 55 ans et plus estimant à 73% que leur ville est sécuritaire. «La variation est faible, mais on constate que l'impression d'insécurité augmente avec l'âge», note Jaideep Mukerji, vice-président aux Affaires publiques d'Angus Reid. L'évolution est semblable selon la langue parlée. Si 89% des allophones confirment que la métropole québécoise est sécuritaire, ce taux tombe à 72% chez les francophones. Entre les deux, les anglophones répondent à 83% «oui» à cette question. Et ils ont raison, selon le palmarès 2008 de la firme Mercer. Sur les 215 villes évaluées dans le monde, Montréal héritait de la 22e position. Mieux, elle se classe première en Amérique du Nord, ex aequo avec quatre autres villes canadiennes. Ce classement a été établi selon trois critères: les relations avec les autres pays, la stabilité intérieure et la criminalité. Avec 29 homicides en 2008, pour un taux de 1,6 meurtre par 100 000 habitants, Montréal est loin de la moyenne mondiale de 8,8, selon le dernier rapport mondial de l'ONU sur la violence et la santé datant de 2002. La métropole québécoise est par ailleurs à des années-lumière du taux du reste des Amériques, qui est de 19 homicides par 100 000 habitants selon ce document. Malgré ce sentiment général de sécurité, les Montréalais sont critiques des efforts en matière de lutte contre les gangs de rue. Quand on leur demande si Montréal lutte adéquatement contre ce phénomène, seulement 36% répondent par l'affirmative, alors que 44% sont d'avis contraire. Dix-neuf pour cent se disent incertains. «À peine plus que le tiers des Montréalais pensent que la lutte est suffisante, c'est peu, estime M. Mukerji. On constate que Montréal a été très touché depuis quelques années par ce phénomène et qu'il a laissé des séquelles.» Les francophones sont de loin les plus insatisfaits, avec un taux de 53% de réponses négatives contre 37% pour les anglophones et les allophones. Dans les groupes d'âge, ce sont les 35-54 ans, à 51%, qui trouvent que la lutte contre les gangs de rue est inadéquate. SONDAGE ANGUS REID STRATEGIES-LA PRESSE Trouvez-vous que Montréal est une ville sécuritaire? Oui 79% Non 14% Pas certain (e) 7% Trouvez-vous que Montréal lutte adéquatement contre les gangs de rue? Oui 36% Non 44% Pas certain (e) 19% Sources : Angus Reid Strategies Les répondants pouvaient choisir plusieurs réponses. Le pourcentage cumulatif est donc supérieur à 100. Le sondage Angus Reid Strategies-La Presse a été réalisé les 9, 10 et 11 septembre derniers, auprès de 815 répondants à l'aide d'un formulaire sur le web. Il s'agissait de résidants de Montréal, francophones (59%) et anglophones et allophones (41%), aptes à voter aux prochaines élections municipales. La marge d'erreur de ce sondage est de plus ou moins 3,43%, 19 fois sur 20. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200910/05/01-908416-les-montrealais-trouvent-leur-ville-securitaire.php
  6. Publié le 10 août 2009 à 23h45 | Mis à jour le 10 août 2009 à 23h45 Les Québécois favorables à l'euthanasie Catherine Handfield La Presse Un peu plus de trois Québécois sur quatre sont d'accord pour que l'euthanasie soit légalisée au Québec, révèle un sondage Angus Reid-La Presse. Un droit qui devrait toutefois être limité aux grands malades, selon une majorité de répondants. Jaideep Mukerji, vice-président aux affaires publiques d'Angus Reid Strategies, avoue avoir été surpris par les résultats du coup de sonde mené les 4 et 5 août auprès de 800 adultes québécois. La marge d'erreur du sondage, fait en ligne, est de 3,5%. «Il est surprenant de voir à quel point les Québécois sont en faveur de l'euthanasie et que leur opinion sur le sujet est claire», observe M. Mukerji. Parmi les répondants, 31% se disent «fortement d'accord» avec la légalisation de l'euthanasie et 46% se disent «modérément d'accord». À l'opposé, 8% sont «fortement en désaccord» et 9% sont «modérément en désaccord». Le débat sur l'euthanasie a refait surface cet été. À la mi-juillet, le Collège des médecins du Québec a annoncé qu'il envisageait de recommander la décriminalisation de l'euthanasie dans des circonstances précises. Le Groupe de travail en éthique clinique publiera un document de réflexion à la mi-octobre, a révélé le quotidien The Globe and Mail. Cette prise de position viserait à faire pression sur le gouvernement fédéral afin qu'il modifie le Code criminel. Si on se fie aux résultats du sondage, le Collège des médecins du Québec aura l'appui de la population dans sa démarche. Trois Québécois sur quatre estiment que rouvrir le débat sur l'euthanasie est une bonne idée. Et les appuis se trouvent dans toutes les sphères de la société, note Jaideep Mukerji. «Les réponses des Québécois sont constantes, peu importe le sexe, le revenu ou le lieu de résidence», souligne-t-il. Le seul groupe qui a fourni une réponse légèrement différente est celui des 55 ans et plus : 71% sont en faveur de la légalisation, soit 6% de moins que la moyenne. Par ailleurs, près de 50% des répondants estiment que les provinces devraient avoir le droit de déterminer si l'euthanasie est permise ou non. Trente pour cent souhaitent que la question demeure de compétence fédérale. Limité aux grands malades Si les Québécois sont d'accord avec la légalisation de l'euthanasie, ce droit devrait toutefois être limité aux gens atteints de graves maladies, révèlent les résultats du sondage. Quelque 85% des Québécois sont d'accord pour permettre au médecin d'aider un malade à mettre fin à ses jours quand ce dernier est en phase terminale et qu'il éprouve d'intenses douleurs. La majorité des répondants sont en faveur de l'euthanasie pour les gens atteints d'une maladie incurable qui les laissent tétraplégiques (58%) ou encore pour les malades dans le coma qui ont déjà précisé qu'ils souhaitaient mourir s'ils se retrouvaient dans une telle situation (86%). À l'opposé, les trois quarts des répondants s'opposent à l'euthanasie d'un malade qui désire mourir en même temps que son conjoint. Dans le même ordre d'idée, près de 50% s'opposent à ce qu'un parent puisse demander la mort d'un enfant qui souffre d'une forme grave d'une maladie comme la paralysie cérébrale. «On peut déduire que les Québécois ont besoin d'une justification morale pour permettre l'euthanasie et qu'une souffrance terrible peut en être une pour eux», analyse Margaret Somerville, directrice fondatrice du Centre de médecine, éthique et droit de McGill. Mme Somerville attribue en partie au déclin de la religion le fait que les Québécois se montrent si favorables à l'euthanasie. «C'est difficile d'argumenter contre l'euthanasie si on n'a aucune croyance religieuse...» note-t-elle. Suzanne Philips-Nootens, professeure à la faculté de droit de l'Université de Sherbrooke, appelle pour sa part à la prudence dans l'analyse des résultats du sondage. «Les répondants se sont prononcés sur une situation abstraite, dit-elle. Mais le jour où les gens deviennent réellement malades, les études démontrent que leur opinion sur l'euthanasie a tendance à changer.»
  7. Je mets cet article fort intéressant dans ''Actualité'', étant donné que ce genre de nouvelle risque de plus en plus de voir le jour. http://www.lapresse.ca/actualites/national/201403/16/01-4748307-transports-en-commun-88-des-quebecois-veulent-plus-dinvestissements.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1 Les Québécois sont quasi unanimes à penser qu'il faut investir davantage dans les transports en commun, y compris ceux qui ne les utilisent pas. Selon un sondage CROP réalisé pour le compte de l'Association du transport urbain du Québec (ATUQ) en janvier dernier, 88% des répondants, usagers ou non, ont estimé qu'il était «assez» ou «très» important de mettre plus d'argent dans ces services. L'appui au financement accru des transports collectifs croît directement avec l'usage. Ainsi, 98% des répondants qui disent les utiliser souvent, et 94% des usagers occasionnels pensent qu'on devrait les financer davantage. Dans la région métropolitaine de Montréal, où les transports collectifs sont les plus visibles, les plus utilisés et les plus accessibles, ce pourcentage atteint 90% des répondants, et ce, qu'ils soient usagers ou non du métro, des trains de banlieue ou des services de bus. L'appui aux transports collectifs est moins élevé chez ceux qui ne les utilisent jamais, mais tout de même surprenant; 80% des répondants qui ont affirmé n'être pas des usagers de ces services estiment quand même qu'il serait important d'y investir davantage, selon le sondage de l'ATUQ, qui regroupe les neuf plus grandes sociétés de transports en commun du Québec. La population de la région de Québec semble plus tiède qu'ailleurs en province, selon CROP. Son appui à des investissements supplémentaires dans les transports en commun ne dépasse pas 80% des répondants, qu'ils soient usagers ou non. Hors des régions de Montréal et de Québec, l'appui à un financement additionnel des transports collectifs atteint 87% de la population, usagers ou non confondus. Des autobus avant des routes Les opinions largement favorables à une augmentation du financement des transports en commun sont plus nuancées lorsqu'on propose aux répondants un choix de moyens pour «assurer une meilleure circulation sur les routes du Québec». Les investissements dans les transports collectifs sont alors favorisés par 48% des répondants de l'ensemble du Québec, alors que 42% privilégient plutôt la construction de nouvelles routes. Ces résultats sont intéressants dans la mesure où ils ont été exprimés en janvier, soit bien avant la publication de la Stratégie de mobilité durable du gouvernement Marois, en vertu de laquelle des budgets de plus de 900 millions prévus pour la construction routière, de 2015 à 2020, ont été transférés vers des projets de maintien des actifs dans les réseaux de transports en commun de la province. Par ailleurs, 53% des répondants affirment qu'un investissement dans les transports en commun serait de nature à améliorer leur perception à l'égard du gouvernement du Québec, «parce qu'il veut améliorer la qualité de vie de ses citoyens». À la même question, 43% des gens ont affirmé que cela ne changerait pas leur opinion du gouvernement. Un maigre 4% ont exprimé qu'ils auraient une moins bonne opinion du gouvernement du Québec s'il augmentait les sommes consacrées aux transports collectifs. Selon le sondage de l'ATUQ, réalisé par questionnaire sur l'internet à partir d'un groupe web, entre les 16 et 19 janvier derniers, un peu plus de la moitié des 1000 répondants, soit 52%, affirment qu'ils n'utilisent «jamais» les transports collectifs. Ce pourcentage augmente à 71% hors des régions de Montréal et de Québec. Dans la région de la capitale nationale, 62% des personnes sondées affirment ne pas utiliser ces services, alors que dans la région de Montréal, c'est seulement une personne sur trois (34%) qui affirme ne «jamais» utiliser les transports en commun.
  8. 13 juin 2007 La Presse L'esprit entrepreneurial anime davantage Toronto et Vancouver que Montréal. C'est le triste constat qu'a dû faire le Projet Entrepreneuriat Montréal (PEM), un groupe de travail indépendant qui s'est penché sur l'entrepreneuriat dans la métropole québécoise. Le PEM s'est basé sur des sondages effectués entre 2001 et 2005 par le consortium de recherche international Global Ent repreneu rship Mon itor (GEM) pour constater que l'esprit entrepreneurial avait grand besoin d'être revigoré dans la région montréalaise. Alors que plus de 16% des répondants de Toronto et de Vancouver ont exprimé l'intention de créer une entreprise dans les trois ans, seulement 13,7% des répondants de Montréal ont indiqué avoir un tel projet. D'ailleurs, seulement 4 ,4% des répondants montréalais ont déjà créé une entreprise, contre 7,6% des répondants de Toronto et 8 ,1% des répondants de Vancouver. Les Montréalais sont également moins nombreux à avoir des modèles entrepreneuriaux: seulement 31,4% des répondants ont indiqué avoir de tels modèles, contre plus de 40% pour les répondants de Toronto et de Vancouver. Il y a aussi une plus faible proportion de Montréalais qui estiment avoir des capacités entrepreneuriales ou qui ont identifié des occasions entrepreneuriales. «Montréal a du retard par rapport à Toronto et Vancouver, a déclaré Liette Lamonde, porte-parole du PEM, en conférence de presse mardi. La bonne nouvelle, c'est que nous pouvons rattraper ce retard.» Le PEM, une initiative de la ville de Montréal financé par le ministère québécois des Affaires municipales et la Conférence régionale des élus de Montréal, a proposé une stratégie pour vivifier l'esprit entrepreneurial dans un rapport d'une centaine de pages intitulé Entreprendre à Montréal: l'urgence d'agir ensemble. Le PEM a notamment insisté sur la question du mentorat. «Jusqu'à 34% des nouvelles entreprises ne parviennent pas à franchir le cap des cinq premières années, a noté M me Lamonde. Or, les nouvelles entreprises qui sont bien encadrées sont plus nombreuses à franchir ce cap, soit 78%.» Le président et fondateur de Léger Marketing, Jean-Marc Léger, a indiqué qu'il avait lui même profité des sages conseils d'un mentor, Pierre Weill, fondateur d'une des plus importantes compagnies de sondages dans le monde, la SOFRES. «Se lancer en affaires, ce n'est pas facile, a-t-il soutenu. Le mentorat, c'est une des raisons de la réussite de Léger Marketing. J'essaie maintenant de faire la même chose de mon côté.» Il a affirmé que la question de l'encadrement des jeunes entreprises était particulièrement importante à ce moment-ci, compte tenu de la disparition de nombreuses entreprises québécoises aux mains d'intérêts étrangers. «Quand vous voyez les Van Houtte ou Cambior, vous voyez qu'il y a urgence d'agir», a-t-il déclaré. Le PEM a également préconisé l'essaimage d'entreprises, une pratique plus fréquente dans les régions qu'à Montréal. Il s'agit souvent d'un entrepreneur qui encourage un employé à lancer une entreprise qui pourrait, dans un premier temps, être liée à la première entreprise. «Un bon exemple est l'entreprise de moulage de plastique IPL, qui a essaimé quatre entreprises», a souligné Mme Lamonde. Le PEM a aussi recommandé une meilleure coordination et un renforcement des services de soutien à l'entrepreneuriat. Le groupe de travail a dénombré 85 organismes de soutien au Québec, employant 400 personnes et disposant d'un budget total de 34 millions de dollars. «Nous voulons en faire un réseau qui constituerait un des piliers de la mise en oeuvre de notre stratégie», a affirmé Mme Lamonde. Le PEM a finalement proposé de favoriser davantage la création d'entreprises technologiques innovantes et d'adapter les services existants à des clientèles particulières, comme les jeunes entrepreneurs, les femmes, les immigrants et les minorités visibles. «Ces personnes ont besoin de plus de soutien», a déclaré Mme Lamonde.
  9. Un excellent article du Devoir paru la semaine dernière et que je voulais publier ici dans la section Économie pour plus de pertinence, mais cette section n'existe pas. Du moins pas encore. On a plutôt tendance à tout mettre dans la section politique et ainsi on en limite involontairement l'accès et les interventions. J'ai donc décidé tout de même de le mettre ici, en espérant qu'il ne se perdra pas dans les centaines de fils qui encombrent déjà cette section. Pour ceux qui souhaitent sauter tout de suite aux conclusions, allez à la fin dans la partie Déséquilibres grandissants , du matériel qui nous porte à réfléchir et se poser de sérieuses questions. Comme on peut le constater, ce n'est pas le système qui ne marche pas, mais le mauvais usage qu'on en fait. Le capitalisme quand on l'utilise correctement et avec discipline, est un excellent moyen pour créer de la richesse et la distribuer. Mais quand un groupe s'en empare et fausse les règles à son seul profit, rien ne va plus et on est condamné à aller de crise en crises. Il faut que ça change... parce qu'il est de plus en plus difficile, complexe et couteux d'intervenir, et la bête en grossissant, risque un jour de dévorer ses maîtres. ____________________ Vos finances - Humeur maussade et déprime du CPG 21 décembre 2013 | Gérard Bérubé | Finances personnelles Entre cynisme politique et résignation financière, les Québécois en particulier, les Canadiens en général affichent une humeur plutôt maussade en cette fin de 2013. Plus endettés, ils se disent également en moins bonne situation financière qu’il y a un an et ils craignent une nouvelle correction boursière. Vivement 2014 ! Cette longue stagnation économique joue sur le moral et l’année 2013 marque un pas tournant dans la résignation des Canadiens concernant leur situation financière. Selon les résultats d’un sondage Financière Sun Life/Ipsos Reid publiés lundi, 57 % des Canadiens disent ne pas être en meilleure situation financière qu’il y a un an. Ce sentiment d’appauvrissement se vérifie davantage chez les femmes et les personnes de 55 ans ou plus, où la proportion de répondants se disant en moins bonne santé financière atteint 61 %. Et c’est pire encore chez les Québécois, 63 % ne pouvant indiquer qu’ils sont en meilleure situation financière qu’il y a un an. On connaît déjà la situation de l’endettement des Canadiens, qui évolue de record en record année après année. Il faut aussi rappeler qu’à ce portrait présenté par la Financière Sun Life, les dettes ont continué de s’accumuler plus rapidement dans le segment des 65 ans et plus. Depuis la crise de 2008, l’endettement dans ce groupe d’âge augmente au rythme annuel moyen frôlant les 9 %. C’est dans ce segment que la dette moyenne affiche la plus forte croissance, et ce, année après année, selon les statistiques de l’agence Equifax. Avec des revenus réduits, souvent associés à des dépenses accrues, ces personnes accumulent plus de dettes pour hausser leurs revenus par le truchement du crédit afin de pouvoir continuer de jouir du style de vie préretraite qu’elles ne pourront peut-être plus se permettre. S’ajoute, parfois, la nécessité de venir en aide à leurs propres enfants adultes ou leurs propres parents qui ont des problèmes financiers. Question d’alourdir encore le paysage financier des Canadiens, seulement 36 % des répondants au sondage disent cotiser à leur REER. Mais à l’inverse, chez les 38 % de répondants déclarant être en meilleure situation financière que l’an dernier, 65 % ont souligné qu’ils ont remboursé les dettes de leur ménage cette année et 50 % versent des cotisations occasionnelles ou périodiques à leur REER. Quant aux perspectives d’avenir, elles ne sont guère reluisantes dans la tête des épargnants canadiens. Selon les résultats d’un autre sondage, publiés également lundi par BMO Banque de Montréal, 63 % des répondants s’attendent à ce que les marchés boursiers subissent une correction au cours de la prochaine décennie. Et 51 % prévoient rechercher des options de placement plus sûres en 2014. CPG: rendement chétif Évidemment, l’institution profite de cet engouement accru pour la protection du capital pour promouvoir son certificat de placement garanti. Dans ce sondage, 27 % des répondants déclarent détenir un CPG, alors que 32 % prévoient en acheter un au cours de la prochaine année, et que 44 % envisagent d’acheter des CPG supplémentaires dans les cinq prochaines années. Plus précisément, il appert qu’à un rendement de 2 % par année, 14 % des Canadiens souhaitent acheter un CPG. Si le taux de rendement montait à 4 %, 57 % jetteraient leur dévolu sur ce véhicule de placement. Il faut cependant retenir que selon le type de CPG, le montant investi et l’échéance, le taux annuel offert est plutôt chétif. Il peut varier entre 0,25 % et 1,35 %. Il peut dépasser les 2 % par année sur une échéance de dix ans. Une fois l’inflation prise en compte… Surtout que, pour reprendre les projections de BMO, « nous estimons que la Réserve fédérale américaine commencera à hausser ses taux au premier trimestre de 2016 et que la Banque du Canada se montre plus conciliatrice; nous prévoyons que celle-ci commencera à augmenter ses propres taux à partir du troisième trimestre de 2015. Nous croyons que la Banque avancera avec prudence, afin d’éviter une trop forte hausse du dollar canadien. Elle ne procédera probablement pas à plus d’une hausse des taux par trimestre, jusqu’à ce que la Réserve fédérale entre dans la danse ». Donc rien pour réjouir ou encourager l’épargnant ! Déséquilibres grandissants Le moral n’y est donc pas et cette longue période de stagnation économique y est pour quelque chose. D’ailleurs, l’Economic Policy Institute de Washington a présenté vendredi ses 13 graphiques les plus révélateurs de 2013. On peut y lire notamment que : L’économie américaine affichait, en novembre, un manque à gagner de quelque 8 millions d’emplois pour combler le trou creusé lors de la Grande Récession ; La faiblesse de la croissance écarte du marché du travail près de 6 millions de travailleurs potentiels ; Un des ratios baromètres de l’état de santé du marché du travail, soit le taux d’emploi des personnes âgées de 25 à 54 ans par rapport à la population, demeure aujourd’hui le même que celui ayant prévalu à la fin de la récession ; L’actuelle austérité budgétaire est la plus lourde de toutes les sorties de récession précédentes ; La part des profits des entreprises accaparée par les actionnaires plutôt que redistribuée aux employés atteignait un sommet historique à la fin du troisième trimestre ; L’écart de la rémunération du chef de la direction par rapport à l’employé moyen atteint 273 pour 1. L’écart était de 20 pour 1 en 1965, et de 100 pour 1 en 1992. Il a atteint son sommet de 383 pour 1 au plus fort de la bulle des valeurs technologiques, en 2000 ; Le déséquilibre se veut plus grand encore entre la rémunération des hauts dirigeants et celle du travailleur moyen. Ainsi, 70 % des travailleurs américains ont vu leur salaire réel stagner ou baisser depuis 2002 ; Le déséquilibre est toujours plus grand. Productivité et gains salariaux évoluaient de manière synchronisée au cours des trois décennies suivant la Deuxième Guerre mondiale. Mais depuis 1972, l’écart entre les gains de productivité et la rémunération horaire réelle n’a cessé de se creuser, pour atteindre à la fin de 2012 un décalage historique. L’indice cumulé des gains de productivité depuis 1948 atteignait 240,9 % à la fin de 2012 et celui du gain horaire réel, de 107,8 %. Le salaire réel fait, en définitive, du surplace depuis la cassure de 1972, les entreprises et les actionnaires s’appropriant l’essentiel des gains de productivité.