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  1. Pas d’austérité chez Hydro-Québec Pendant que le gouvernement Couillard propose un gel salarial à ses 540 000 fonctionnaires pour les deux prochaines années, les employés d’Hydro-Québec verront leurs chèques de paie bondir de 7,2 %. Dès le 1er janvier, les salaires de 15 000 travailleurs d’Hydro-Québec seront notamment bonifiés de 4,2 %. En 2016, c’est une hausse de 3 % qui attend les employés de la société d’État. En tout, au cours des quatre prochaines années, les salaires des employés d’Hydro-Québec progresseront de 12,45 %. Ces impressionnantes hausses ont été consenties lors du renouvellement de la dernière convention collective ratifiée il y a un an, en décembre 2013, avec sept des huit syndicats de la société d’État. Pour justifier de telles hausses, Hydro-Québec dit avoir mis fin au controversé régime annuel de primes à la performance offert à ses employés depuis une dizaine d’années. Ce régime de primes était décrié parce qu’Hydro-Québec détient le monopole de la vente d’électricité au Québec et que les objectifs de ce régime étaient trop faciles à réaliser. En 2013 (pour l’année 2012), ce régime a distribué 88 millions $ aux travailleurs d’Hydro-Québec. Pour compenser la fin de ces généreux bonis, la société d’État a toutefois décidé d’ajuster les échelles salariales de ses travailleurs syndiqués à compter du 1er janvier 2015. Prime de 84 M$ Pour l’année 2014 qui se termine, Hydro-Québec dit avoir «gelé» les salaires de ses travailleurs et ne versera pas la fameuse prime au rendement. Or, les travailleurs d’Hydro-Québec ont touché en avril 2014 (pour la dernière fois) la prime dite de rémunération incitative pour la performance financière de la société d’État réalisée en 2013, a appris Le Journal. Cette prime de 84 millions $ équivaut à tout près de 4000 $ par employé ou jusqu’à 4,5 % de leur salaire annuel, soit 1,5 % lorsque les objectifs financiers sont atteints et jusqu’à 3 % en se fondant sur les indicateurs de rendement de l’entreprise. Hydro-Québec persiste à dire que ses travailleurs syndiqués subiront néanmoins un «gel de rémunération» l’an prochain. «Pour 2015, une portion de la rémunération incitative a effectivement été intégrée aux échelles salariales, d’où l’augmentation de 4,2 %», a indiqué hier un porte-parole d’Hydro-Québec, Patrice Lavoie. Les cadres aussi Les travailleurs non syndiqués d’Hydro-Québec ne sont pas en reste. Eux qui ont vu leurs salaires progresser de 1,75 % en 2014, auront droit à une hausse de 2 % en 2015. http://www.journaldemontreal.com/2014/12/17/pas-dausterite-chez-hydro-quebec
  2. Plus de 200 travailleurs forestiers ont manifesté, mardi midi, devant l'Assemblée nationale pour exprimer leur mécontentement à l'égard de la refonte du régime forestier. Pour en lire plus...
  3. Bien des retraités n’y ont vu que du feu, mais la crise du crédit a nui à leur régime de retraite depuis un an. Pour en lire plus...
  4. Le Conseil de l'industrie forestière croit que Québec doit procéder à l'implantation de la réforme du régime forestier, malgré l'absence prolongée du ministre Claude Béchard, responsable des Ressources naturelles. Pour en lire plus...
  5. Les anciens employés d'AbitibiBowater dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean craignent que leur régime de retraite soit en péril. Pour en lire plus...
  6. BCE poursuit le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (Teachers) et ses partenaires pour réclamer au consortium une indemnité de rupture de 1,2 milliard $. Pour en lire plus...
  7. Le régime de retraite des enseignants ontariens a gagné son pari avec BCE en la rendant plus concurrentielle, dit l'analyste Amit Kaminer, du SeaBoard Group. Pour en lire plus...
  8. Teachers a moins bien fait que la Caisse en 2007 1 avril 2008 - 14h15 LaPresseAffaires.com Michel Munger Ayant atteint la maturité, le régime de retraite des enseignants ontariens surnommé Teachers affiche un rendement moins important que la Caisse de dépôt et placement du Québec pour une deuxième année de suite en 2007. Ainsi, ce régime ontarien qui tente de privatiser BCE pour 52 G$ déclare un rendement annuel de 4,5% pour la période qui s'est terminée le 31 décembre. L'indice de référence a donné un rendement de 2,3%. La Caisse, elle, a affiché un gain de 5,6%. En 2006, les rendements respectifs de la Caisse étaient de 14,6% et 13,2% Click here to find out more! Teachers explique qu'elle a atteint la maturité, ayant 1,6 participant actif pour chaque participant retraité. Cela fait en sorte que ceux qui cotisent sont moins nombreux qu'auparavant pour garder le bateau à flot. Cela la force aussi Teachers à prendre moins de risques. Si le portefeuille total était composé à 65% d'actions de sociétés ouvertes et fermées en 1995, la proportion était de 47% en 2007. Environ 36% de l'actif de 108,5 G$ était composé de placements sensibles à l'inflation alors que ceux à revenu fixe représentaient 17% du total. Justement, les actions ont procuré un rendement négatif de 0,1%, contre -1,6% pour l'indice de référence. Le rendement de Teachers dans ce secteur sur quatre ans est de 12,8% par année. La valeur du portefeuille d'actions s'élevait à 50 G$ au 31 décembre. Les placements sensibles à l'inflation ont entraîné un rendement de 7%, étant évalués à 39,3 G$ à la fin de 2007. L'indice de référence a généré une hausse de 2,9%. Sur quatre ans, le régime ontarien affiche des gains de 11,8% par année. Du côté du revenu fixe et du rendement absolu, Teachers rapporte un rendement de 5,4% avec un actif de 18,7 G$. L'indice de référence générait 9,6% pendant la même période. Sur quatre ans, le régime a eu un rendement annuel de 10%. C'est sans oublier les défis présentés par la conjoncture actuelle aux niveaux économique et boursier, comme l'explique Bob Bertram, vice-président directeur aux Placements chez Teachers. «L'incidence défavorable de la hausse du dollar canadien sur les placements étrangers, les répercussions négatives sur les marchés du crédit de la crise des prêts hypothécaires à risque élevé aux États-Unis et l'effondrement du marché canadien du papier commercial [...] n'ont pas empêché la caisse d'enregistrer un gain sur douze mois de 4,7 G$.»" La maturité ayant été atteinte, Teachers rapporte qu'en date du 1er janvier 2008, elle montrait une insuffisance de capitalisation de 12,7 G$. «C'est là le défi perpétuel que pose la question d'un régime à maturité», conclut Jim Leech, PDG de Teachers. source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080401/LAINFORMER/80401151/5891/LAINFORMER01
  9. Les grandes centrales syndicales du Québec reprochent à Ottawa de s'être approprié les surplus de la caisse d'assurance-emploi et demandent une amélioration en profondeur du régime. Pour en lire plus...
  10. S'il n'en tient qu'à une annonce matinale du géant des télécoms, le rachat et la privatisation par le régime des enseignants ontariens Teachers' aura lieu dans un mois malgré la crise du crédit. Pour en lire plus...
  11. Le nombre de Canadiens ayant versé des cotisations à un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) en 2007 a augmenté de 1,6% par rapport à 2006, pour s'établir à un peu moins de 6,3 millions. Pour en lire plus...
  12. Le régime de Robert Mugabe, dont les politiques ont dévasté l'économie de son pays, introduira sous peu un billet de 100000 milliards de dollars zimbabwéens pour combattre une inflation galopante. Pour en lire plus...
  13. BCE dément les rumeurs qui circulent dans les médias à l'effet que le Régime de retraite des enseignantes et enseignants de l'Ontario ait soumis une offre d'achat partielle. Pour en lire plus...
  14. Le Fonds de revenu immobilier a cédé une participation de 20% de ce quartier à une filiale du régime de retraite des employés d'Hydro-Québec. Pour en lire plus...
  15. 1000$ de moins par ménage en 2011 Publié le 31 décembre 2010 à 05h00 | Mis à jour le 31 décembre 2010 à 05h00 André Dubuc LA PRESSE Préparez-vous à en sortir davantage de vos poches. Une nouvelle année marque bien souvent le signal de nouvelles hausses de taxes et de tarifs, et 2011 ne fera pas exception. Nous avons calculé qu'il en coûtera 1000$ de plus à une famille de quatre personnes. Survol des mauvaises nouvelles qui nous attendent au lendemain du réveillon de la Saint-Sylvestre. Pour estimer l'impact, nous avons considéré un ménage de quatre personnes. Les deux adultes, des salariés gagnant respectivement 60 000$ et 40 000$, ont deux enfants, dont un fréquente l'université à temps plein. La famille habite Montréal et possède deux automobiles. Les enfants voyagent en transport en commun. À noter que l'alourdissement du fardeau financier est moins important pour les ménages de banlieue ou pour les locataires montréalais à faible revenu, qui n'ont ni automobile ni enfant à l'université. La taxe de vente provinciale grimpe d'un point de 7,5 à 8,5% demain. La hausse sera pratiquement imperceptible lors des achats au quotidien, elle déplaira par contre aux acheteurs de véhicules ou de maisons neuves. Facture pour nos contribuables: 400$ pour des dépenses taxables de 40 000$ par année. C'est en fait un peu plus, parce que la TVQ est calculée sur la somme des achats incluant la TPS. Cette estimation repose sur les données de l'enquête annuelle sur les dépenses des ménages de Statistique Canada. Environ 50% des dépenses sont consacrés aux impôts, à l'alimentation et au logement, où la TVQ ne s'applique pas, ou seulement à quelques composantes de la catégorie. Par exemple, un ménage paie de la TVQ sur l'électricité qu'il consomme, mais pas sur son loyer. Le gouvernement du Québec ne se contente pas d'augmenter la TVQ, il introduit également la taxe santé. Pour la première année, c'est 25$ par adulte, payable à la production de la déclaration de revenus. En 2012, ce sera 100$ par personne majeure. Restons dans la santé. La prime 2010 du régime public d'assurance-médicament a augmenté de 15$ par adulte. Elle est payable à la prochaine déclaration de revenu au printemps. 2011 est aussi la première année de l'indexation automatique d'une foule de tarifs gelés depuis des années - ça va du permis de pêche au certificat de naissance. Le taux d'indexation a été fixé à 1,27%. Comme d'habitude, les salariés sont mis à contribution. Assurance-parentale, assurance-emploi, régime des rentes coûteront plus cher pour tous les salariés gagnant le salaire maximum assurable ou plus. Les cotisations au régime québécois d'assurance parentale passent de 0,506% à 0,537% du salaire assurable. Le salaire maximum assurable avance de 62 500$ à 64 000$. Pour un salarié gagnant 60 000$ par année, la contribution augmente de 18,60$. Autre hausse annoncée, le taux de cotisation de l'assurance-emploi se déplace de 1,36$ à 1,41$ du 100$ assurable. La cotisation maximum, qui s'applique à tous les salariés gagnant plus de 44 200$, avance de 35,70$, à 623,22$. Le gouvernement a gelé les cotisations au régime des rentes du Québec en 2011, en dépit de la situation financière du régime qui appelle à un redressement. Le taux reste à 9,9%, partagé entre l'employeur et l'employé. Le salaire maximum assurable est toutefois augmenté de 47 200$ à 48 300$. La cotisation maximale du salarié passe de 2163,15$ à 2217,60$, une différence de 54,45$. Notre ménage a un enfant à temps plein à l'université. Il lui en coûtera 50$ de plus à la session d'hiver 2011 et 50$ additionnels à l'automne 2011, pour un total de 150$ par rapport au prix payé à l'automne 2010. Comme bien des ménages avec enfants, notre famille ne peut se passer de l'auto. En fait, elle a deux véhicules pour vaquer à ses multiples occupations. Indexée, l'immatriculation augmente de 2,05$ pour un véhicule de promenade, à 263,05$. Le prix du permis de conduire, pour celui qui n'a pas de point d'inaptitude, grimpe de 1,25$, à 87,25$. Rouler coûte cher? L'essence se vendra 1 cent de plus à compter du 1er avril 2011, date à laquelle la taxe provinciale passera de 16,2 à 17,2 cents le litre. Selon le calculateur éco choix du CAA, un véhicule de taille compacte 2010 roulant un total de 20 000 kilomètres par année consomme entre 1600 et 1700 litres d'essence par année. Les automobilistes insulaires devront payer une surtaxe de 45$ sur les droits d'immatriculation par véhicule situé sur l'île de Montréal. Les adeptes du transport en commun sont tout autant mis à contribution. Les tarifs progressent de 3,9% à la Société de transport de Montréal. Les Lavallois et Longueillois s'en tirent avec des augmentations de 1,3% et de 1,9%, respectivement. Les titres métropolitains, ceux qui permettent de voyager avec plus d'une société de transport, augmentent quant à eux de 1,5%. Les gouvernements municipaux se montrent particulièrement gourmands. Les taxes municipales grimpent de 4,3% en moyenne à Montréal. Pour une résidence type, on parle d'une hausse de 125$ par an. À Longueuil et Laval, les hausses moyennes sont de 4,9% et de 1% respectivement. À Longueuil, la différence à payer est évaluée à une centaine de dollars pour la plupart des contribuables résidentiels. À Laval, on parle d'une trentaine de dollars. Tout ne monte pas heureusement. Les tarifs d'Hydro-Québec ne bronchent pas en 2011. Ce n'est certes pas le cas des aliments et boissons. Par exemple, le litre de lait augmente de 0,04$ le 31 janvier a décrété la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec. Le lait 2% se vendra 1,69$ à Montréal et ses environs.
  16. Serge Godin regrette le temps du REA Mise en ligne 06/02/2008 04h00 fctAdTag("bigbox",MyGenericTagVar,1); Géraldine Martin Le Journal de Montréal Serge Godin, fondateur et président exécutif du conseil de CGI, regrette le temps du Régime d’épargne-actions (REA) qui a permis au Québec inc. d’émerger. «Le REA était un excellent outil pour obtenir du financement à un coût intéressant», nous a confié M. Godin en marge de l’assemblée annuelle des actionnaires. «Aujourd’hui, le financement est cher au Québec», juge-t-il. Il y a seulement quelques grandes institutions financières qui se partagent le marché, ce qui ne donne pas beaucoup de choix abordables. Avec le REA il n’y avait pas de problème de monopole, croit M. Godin. Le dirigeant fait allusion au REA des années 1980, celui qui permettait à un vaste éventail d’entreprises de se procurer du financement public à un coût attrayant. Lancé en 1979 sous Jacques Parizeau, alors ministre des Finances, le REA encourageait les particuliers à investir dans les entreprises québécoises. Il permettait de déduire de son revenu imposable le coût des actions acquises. Bénéfique au Québec inc. Après avoir connu un grand succès au milieu des années 1980, le REA est pratiquement tombé dans l’oubli. Les abus du régime et le krach financier de 1987 ont notamment effrayé les petits investisseurs, qui lui ont tourné le dos. En attendant, c’est ce type d’outil financier qui a permis au Québec inc. d’émerger, souligne M. Godin. «Regardez aujourd’hui les plus grands employeurs au Québec, ils ont tous utilisé le REA», souligne-t-il, citant CGI mais aussi le Groupe Jean Coutu ou encore Alimentation Couche-Tard. Après un moratoire en 2003, le REA a été remplacé en 2005 par le régime Actions-croissance PME. Ce programme s’adresse à des sociétés ayant un actif inférieur à 100 M$ contre 350 M$ dans le cas du REA. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/02/20080205-224057.html
  17. Les contribuables ontariens devront payer pour le régime de retraite des employés de GM si le constructeur devient insolvable. Pour en lire plus...
  18. Les employeurs qui parrainent un régime de retraite à prestations déterminées vont tenter d'obtenir des mesures exceptionnelles d'assouplissement pour faire face à la crise. Pour en lire plus...
  19. Avec la déprime boursière, le rap n'est pas très à la mode ces temps-ci - pas le style de musique, mais bien le Régime d'accès à la propriété, mieux connu sous l'acronyme RAP. Pour en lire plus...
  20. Oups ! On s’est trompés Les cotisations au régime d’assurance parentale vont augmenter de 7,5% pour la deuxième année de suite parce que le programme est dans le rouge. Alain Dubuc http://www.cyberpresse.ca mercredi 18 juin 2008 Les cotisations au régime d’assurance parentale vont augmenter de 7,5% pour la deuxième année de suite parce que le programme est dans le rouge. Le monde des entreprises, qui paie une grosse partie de la note, a manifesté son mécontentement. En fait, la ponction additionnelle est relativement mineure et totalisera 110 millions sur une année. Il ne s’agit donc pas d’un gros drame fiscal. Mais il y a certainement là un gros problème de gouvernance. Ce programme est récent. Il a été lancé par le gouvernement Charest, il y a à peine deux ans, en 2006. Au moment de sa conception, on croyait qu’il nécessiterait des fonds de 1 milliard par année. On a rapidement découvert que le coût annuel serait plutôt de 1,5 milliard par an. C’est là un taux d’erreur de 50%, absolument anormal. Pourquoi ? À cet égard, le gouvernement libéral ressemble étrangement au gouvernement péquiste qui l’a précédé. L’aventure de l’assurance parentale suit exactement le même modèle que celle des CPE ou de l’assurance médicaments. Voilà des programmes dont on appuie sans hésiter les objectifs, qui comblent des besoins, qui contribuent de la bonne façon au progrès social, qui interviennent de la bonne façon et où le Québec fait preuve de leadership. Dans le cas qui nous occupe, l’assurance parentale est une excellente chose, qui aide les familles au moment de la naissance d’un enfant, qui tient compte du rôle des pères, qui facilite la conciliation travail-famille et qui peut avoir un effet nataliste. Pour tout cela, bravo. Mais comme dans le cas des médicaments et des garderies, les erreurs de prévision sont colossales. Dans ce cas-ci, elles s’expliqueraient par le fait que les naissances dépassent les estimations : en 2007, 82 500 bébés au lieu de 75 000 ; et en 2008, 84 200 bébés, sans compter que le programme est plus populaire que prévu auprès des pères. Cela nous dit bien des choses : l’incapacité chronique de l’État de bien prévoir, la lenteur d’ajustement à une réalité nouvelle, et aussi, encore une fois, la fâcheuse tendance à oublier aussi que les programmes influencent les comportements et modifient la demande. Assez pour qu’on se demande si les gouvernements ne sont pas tentés de sous-estimer le coût des programmes pour les rendre plus acceptables. Et cela pose un problème de fond. Si on avait su que cette idée, au lieu de 1 milliard, nous coûterait plutôt 1,5 milliard, est-ce qu’on aurait lancé le régime quand même ? Est-ce qu’on l’aurait construit de la même façon, avec les mêmes normes, avec le même type de financement ? Probablement pas. On dit souvent que le Québec s’achète des Cadillac qu’il n’a pas les moyens de se payer. Le Québec est moins riche que la plupart des provinces, son fardeau fiscal est parmi les plus élevés, c’est la province la plus endettée, et c’est ici qu’on trouve les programmes sociaux les plus généreux. Tout cela est vrai, mais ce n’est pas la bonne façon de poser le problème. Le Québec a des moyens. Mais pas pour tout faire. Mais en fait, pour financer ce nouveau programme, on a augmenté les impôts. La contribution exigée des travailleurs et des entreprises, malgré son nom, n’est absolument pas une forme d’assurance, puisque la plupart de ceux qui la versent ne bénéficient d’aucune forme de protection. Pour ceux qui sont sortis du cycle de la procréation ou qui n’ont aucune intention d’en avoir, ce n’est rien d’autre qu’une ponction fiscale qui finance un transfert vers une catégorie précise de citoyens. Et parce que les calculs ont été mal faits, il faudra que les contributions augmentent encore une année ou deux pour éviter que la caisse du régime ne soit à sec. Le financement de ce régime va exactement dans le sens contraire de ce que prône le gouvernement libéral. En outre, une bonne partie des revenus provient d’une taxe sur la masse salariale, une mauvaise forme de fiscalité qui envoie un bien mauvais message : celui qu’au Québec, les entreprises servent souvent de vache à lait, qui est lui aussi contraire au discours du gouvernement et des deux partis de l’opposition. Le régime d’assurance parentale est une bonne initiative. Mais en toute logique, si c’est ça que l’on veut, il aurait fallu se dire que, pour lancer ce programme, pour aider les jeunes familles, il aurait fallu abandonner des interventions moins essentielles. Le problème, ce n’est pas que le Québec se dote de bons programmes sociaux, c’est qu’il refuse de faire des choix.
  21. RioCan vend une partie du Quartier Dix30 21 juillet 2008 - 14h23 Presse Canadienne RioCan vend une partie du Quartier Dix30. Le Fonds de revenu immobilier RioCan (REI.UN), le plus important propriétaire canadien de centres commerciaux, a cédé une participation de 20% dans le Quartier Dix30 à une filiale du régime de retraite des employés d'Hydro-Québec. Les termes financiers de cette transaction annoncée lundi n'ont pas été dévoilés. RioCan a expliqué que la participation de 20% que détenait Devimco a été acquise par 2946-8964 Québec. RioCan continue de détenir une participation de 50% dans le Quartier Dix30, un gigantesque centre commercial situé à Brossard, au sud de Montréal. L'autre 50% du projet appartient maintenant au régime de retraite des employés d'Hydro-Québec (20%), au Fonds de placement immobilier BB (15%), au régime de retraite des employés de la Société de transport de Montréal (9%) et au régime de retraite des employés municipaux de Québec (6%). En tant que gestionnaire du Quartier Dix30, RioCan est responsable notamment des baux et du développement de ce complexe qui comprend actuellement plus de 150 établissements et où une expansion est prévue. RioCan est le plus important fonds de revenu immobilier du Canada, avec une capitalisation boursière de 7,5 G$. Le fonds gère et détient 227 propriétés, dont 15 qui sont en développement. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080721/LAINFORMER/80721121/5891/LAINFORMER01
  22. Le régime de retraite des enseignants de l'Ontario songe à acheter des actions des sociétés financières aux États-Unis et ailleurs dans le monde pour profiter de la dégringolade des titres depuis un an. Pour en lire plus...
  23. Les multinationales apprécient notre TPS. C'est du moins ce qui se dégage d'une enquête de KPMG qui classe le Canada dans une position enviable pour la simplicité de son régime. Pour en lire plus...