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  1. Le Conseil de l'industrie forestière croit que Québec doit procéder à l'implantation de la réforme du régime forestier, malgré l'absence prolongée du ministre Claude Béchard, responsable des Ressources naturelles. Pour en lire plus...
  2. Bien des retraités n’y ont vu que du feu, mais la crise du crédit a nui à leur régime de retraite depuis un an. Pour en lire plus...
  3. Les anciens employés d'AbitibiBowater dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean craignent que leur régime de retraite soit en péril. Pour en lire plus...
  4. Plus de 200 travailleurs forestiers ont manifesté, mardi midi, devant l'Assemblée nationale pour exprimer leur mécontentement à l'égard de la refonte du régime forestier. Pour en lire plus...
  5. BCE poursuit le Régime de retraite des enseignantes et des enseignants de l'Ontario (Teachers) et ses partenaires pour réclamer au consortium une indemnité de rupture de 1,2 milliard $. Pour en lire plus...
  6. Le régime de retraite des enseignants ontariens a gagné son pari avec BCE en la rendant plus concurrentielle, dit l'analyste Amit Kaminer, du SeaBoard Group. Pour en lire plus...
  7. Pas d’austérité chez Hydro-Québec Pendant que le gouvernement Couillard propose un gel salarial à ses 540 000 fonctionnaires pour les deux prochaines années, les employés d’Hydro-Québec verront leurs chèques de paie bondir de 7,2 %. Dès le 1er janvier, les salaires de 15 000 travailleurs d’Hydro-Québec seront notamment bonifiés de 4,2 %. En 2016, c’est une hausse de 3 % qui attend les employés de la société d’État. En tout, au cours des quatre prochaines années, les salaires des employés d’Hydro-Québec progresseront de 12,45 %. Ces impressionnantes hausses ont été consenties lors du renouvellement de la dernière convention collective ratifiée il y a un an, en décembre 2013, avec sept des huit syndicats de la société d’État. Pour justifier de telles hausses, Hydro-Québec dit avoir mis fin au controversé régime annuel de primes à la performance offert à ses employés depuis une dizaine d’années. Ce régime de primes était décrié parce qu’Hydro-Québec détient le monopole de la vente d’électricité au Québec et que les objectifs de ce régime étaient trop faciles à réaliser. En 2013 (pour l’année 2012), ce régime a distribué 88 millions $ aux travailleurs d’Hydro-Québec. Pour compenser la fin de ces généreux bonis, la société d’État a toutefois décidé d’ajuster les échelles salariales de ses travailleurs syndiqués à compter du 1er janvier 2015. Prime de 84 M$ Pour l’année 2014 qui se termine, Hydro-Québec dit avoir «gelé» les salaires de ses travailleurs et ne versera pas la fameuse prime au rendement. Or, les travailleurs d’Hydro-Québec ont touché en avril 2014 (pour la dernière fois) la prime dite de rémunération incitative pour la performance financière de la société d’État réalisée en 2013, a appris Le Journal. Cette prime de 84 millions $ équivaut à tout près de 4000 $ par employé ou jusqu’à 4,5 % de leur salaire annuel, soit 1,5 % lorsque les objectifs financiers sont atteints et jusqu’à 3 % en se fondant sur les indicateurs de rendement de l’entreprise. Hydro-Québec persiste à dire que ses travailleurs syndiqués subiront néanmoins un «gel de rémunération» l’an prochain. «Pour 2015, une portion de la rémunération incitative a effectivement été intégrée aux échelles salariales, d’où l’augmentation de 4,2 %», a indiqué hier un porte-parole d’Hydro-Québec, Patrice Lavoie. Les cadres aussi Les travailleurs non syndiqués d’Hydro-Québec ne sont pas en reste. Eux qui ont vu leurs salaires progresser de 1,75 % en 2014, auront droit à une hausse de 2 % en 2015. http://www.journaldemontreal.com/2014/12/17/pas-dausterite-chez-hydro-quebec
  8. Le Fonds de revenu immobilier a cédé une participation de 20% de ce quartier à une filiale du régime de retraite des employés d'Hydro-Québec. Pour en lire plus...
  9. 1000$ de moins par ménage en 2011 Publié le 31 décembre 2010 à 05h00 | Mis à jour le 31 décembre 2010 à 05h00 André Dubuc LA PRESSE Préparez-vous à en sortir davantage de vos poches. Une nouvelle année marque bien souvent le signal de nouvelles hausses de taxes et de tarifs, et 2011 ne fera pas exception. Nous avons calculé qu'il en coûtera 1000$ de plus à une famille de quatre personnes. Survol des mauvaises nouvelles qui nous attendent au lendemain du réveillon de la Saint-Sylvestre. Pour estimer l'impact, nous avons considéré un ménage de quatre personnes. Les deux adultes, des salariés gagnant respectivement 60 000$ et 40 000$, ont deux enfants, dont un fréquente l'université à temps plein. La famille habite Montréal et possède deux automobiles. Les enfants voyagent en transport en commun. À noter que l'alourdissement du fardeau financier est moins important pour les ménages de banlieue ou pour les locataires montréalais à faible revenu, qui n'ont ni automobile ni enfant à l'université. La taxe de vente provinciale grimpe d'un point de 7,5 à 8,5% demain. La hausse sera pratiquement imperceptible lors des achats au quotidien, elle déplaira par contre aux acheteurs de véhicules ou de maisons neuves. Facture pour nos contribuables: 400$ pour des dépenses taxables de 40 000$ par année. C'est en fait un peu plus, parce que la TVQ est calculée sur la somme des achats incluant la TPS. Cette estimation repose sur les données de l'enquête annuelle sur les dépenses des ménages de Statistique Canada. Environ 50% des dépenses sont consacrés aux impôts, à l'alimentation et au logement, où la TVQ ne s'applique pas, ou seulement à quelques composantes de la catégorie. Par exemple, un ménage paie de la TVQ sur l'électricité qu'il consomme, mais pas sur son loyer. Le gouvernement du Québec ne se contente pas d'augmenter la TVQ, il introduit également la taxe santé. Pour la première année, c'est 25$ par adulte, payable à la production de la déclaration de revenus. En 2012, ce sera 100$ par personne majeure. Restons dans la santé. La prime 2010 du régime public d'assurance-médicament a augmenté de 15$ par adulte. Elle est payable à la prochaine déclaration de revenu au printemps. 2011 est aussi la première année de l'indexation automatique d'une foule de tarifs gelés depuis des années - ça va du permis de pêche au certificat de naissance. Le taux d'indexation a été fixé à 1,27%. Comme d'habitude, les salariés sont mis à contribution. Assurance-parentale, assurance-emploi, régime des rentes coûteront plus cher pour tous les salariés gagnant le salaire maximum assurable ou plus. Les cotisations au régime québécois d'assurance parentale passent de 0,506% à 0,537% du salaire assurable. Le salaire maximum assurable avance de 62 500$ à 64 000$. Pour un salarié gagnant 60 000$ par année, la contribution augmente de 18,60$. Autre hausse annoncée, le taux de cotisation de l'assurance-emploi se déplace de 1,36$ à 1,41$ du 100$ assurable. La cotisation maximum, qui s'applique à tous les salariés gagnant plus de 44 200$, avance de 35,70$, à 623,22$. Le gouvernement a gelé les cotisations au régime des rentes du Québec en 2011, en dépit de la situation financière du régime qui appelle à un redressement. Le taux reste à 9,9%, partagé entre l'employeur et l'employé. Le salaire maximum assurable est toutefois augmenté de 47 200$ à 48 300$. La cotisation maximale du salarié passe de 2163,15$ à 2217,60$, une différence de 54,45$. Notre ménage a un enfant à temps plein à l'université. Il lui en coûtera 50$ de plus à la session d'hiver 2011 et 50$ additionnels à l'automne 2011, pour un total de 150$ par rapport au prix payé à l'automne 2010. Comme bien des ménages avec enfants, notre famille ne peut se passer de l'auto. En fait, elle a deux véhicules pour vaquer à ses multiples occupations. Indexée, l'immatriculation augmente de 2,05$ pour un véhicule de promenade, à 263,05$. Le prix du permis de conduire, pour celui qui n'a pas de point d'inaptitude, grimpe de 1,25$, à 87,25$. Rouler coûte cher? L'essence se vendra 1 cent de plus à compter du 1er avril 2011, date à laquelle la taxe provinciale passera de 16,2 à 17,2 cents le litre. Selon le calculateur éco choix du CAA, un véhicule de taille compacte 2010 roulant un total de 20 000 kilomètres par année consomme entre 1600 et 1700 litres d'essence par année. Les automobilistes insulaires devront payer une surtaxe de 45$ sur les droits d'immatriculation par véhicule situé sur l'île de Montréal. Les adeptes du transport en commun sont tout autant mis à contribution. Les tarifs progressent de 3,9% à la Société de transport de Montréal. Les Lavallois et Longueillois s'en tirent avec des augmentations de 1,3% et de 1,9%, respectivement. Les titres métropolitains, ceux qui permettent de voyager avec plus d'une société de transport, augmentent quant à eux de 1,5%. Les gouvernements municipaux se montrent particulièrement gourmands. Les taxes municipales grimpent de 4,3% en moyenne à Montréal. Pour une résidence type, on parle d'une hausse de 125$ par an. À Longueuil et Laval, les hausses moyennes sont de 4,9% et de 1% respectivement. À Longueuil, la différence à payer est évaluée à une centaine de dollars pour la plupart des contribuables résidentiels. À Laval, on parle d'une trentaine de dollars. Tout ne monte pas heureusement. Les tarifs d'Hydro-Québec ne bronchent pas en 2011. Ce n'est certes pas le cas des aliments et boissons. Par exemple, le litre de lait augmente de 0,04$ le 31 janvier a décrété la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec. Le lait 2% se vendra 1,69$ à Montréal et ses environs.
  10. Les grandes centrales syndicales du Québec reprochent à Ottawa de s'être approprié les surplus de la caisse d'assurance-emploi et demandent une amélioration en profondeur du régime. Pour en lire plus...
  11. S'il n'en tient qu'à une annonce matinale du géant des télécoms, le rachat et la privatisation par le régime des enseignants ontariens Teachers' aura lieu dans un mois malgré la crise du crédit. Pour en lire plus...
  12. Le nombre de Canadiens ayant versé des cotisations à un régime enregistré d'épargne-retraite (REER) en 2007 a augmenté de 1,6% par rapport à 2006, pour s'établir à un peu moins de 6,3 millions. Pour en lire plus...
  13. Le régime de Robert Mugabe, dont les politiques ont dévasté l'économie de son pays, introduira sous peu un billet de 100000 milliards de dollars zimbabwéens pour combattre une inflation galopante. Pour en lire plus...
  14. BCE dément les rumeurs qui circulent dans les médias à l'effet que le Régime de retraite des enseignantes et enseignants de l'Ontario ait soumis une offre d'achat partielle. Pour en lire plus...
  15. Teachers a moins bien fait que la Caisse en 2007 1 avril 2008 - 14h15 LaPresseAffaires.com Michel Munger Ayant atteint la maturité, le régime de retraite des enseignants ontariens surnommé Teachers affiche un rendement moins important que la Caisse de dépôt et placement du Québec pour une deuxième année de suite en 2007. Ainsi, ce régime ontarien qui tente de privatiser BCE pour 52 G$ déclare un rendement annuel de 4,5% pour la période qui s'est terminée le 31 décembre. L'indice de référence a donné un rendement de 2,3%. La Caisse, elle, a affiché un gain de 5,6%. En 2006, les rendements respectifs de la Caisse étaient de 14,6% et 13,2% Click here to find out more! Teachers explique qu'elle a atteint la maturité, ayant 1,6 participant actif pour chaque participant retraité. Cela fait en sorte que ceux qui cotisent sont moins nombreux qu'auparavant pour garder le bateau à flot. Cela la force aussi Teachers à prendre moins de risques. Si le portefeuille total était composé à 65% d'actions de sociétés ouvertes et fermées en 1995, la proportion était de 47% en 2007. Environ 36% de l'actif de 108,5 G$ était composé de placements sensibles à l'inflation alors que ceux à revenu fixe représentaient 17% du total. Justement, les actions ont procuré un rendement négatif de 0,1%, contre -1,6% pour l'indice de référence. Le rendement de Teachers dans ce secteur sur quatre ans est de 12,8% par année. La valeur du portefeuille d'actions s'élevait à 50 G$ au 31 décembre. Les placements sensibles à l'inflation ont entraîné un rendement de 7%, étant évalués à 39,3 G$ à la fin de 2007. L'indice de référence a généré une hausse de 2,9%. Sur quatre ans, le régime ontarien affiche des gains de 11,8% par année. Du côté du revenu fixe et du rendement absolu, Teachers rapporte un rendement de 5,4% avec un actif de 18,7 G$. L'indice de référence générait 9,6% pendant la même période. Sur quatre ans, le régime a eu un rendement annuel de 10%. C'est sans oublier les défis présentés par la conjoncture actuelle aux niveaux économique et boursier, comme l'explique Bob Bertram, vice-président directeur aux Placements chez Teachers. «L'incidence défavorable de la hausse du dollar canadien sur les placements étrangers, les répercussions négatives sur les marchés du crédit de la crise des prêts hypothécaires à risque élevé aux États-Unis et l'effondrement du marché canadien du papier commercial [...] n'ont pas empêché la caisse d'enregistrer un gain sur douze mois de 4,7 G$.»" La maturité ayant été atteinte, Teachers rapporte qu'en date du 1er janvier 2008, elle montrait une insuffisance de capitalisation de 12,7 G$. «C'est là le défi perpétuel que pose la question d'un régime à maturité», conclut Jim Leech, PDG de Teachers. source: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080401/LAINFORMER/80401151/5891/LAINFORMER01
  16. (Montréal) Les déboires de la Caisse de dépôt et placement en 2008 ont un impact tel sur le Régime des rentes du Québec (RRQ) qu'il risque l'épuisement 12 ans plus tôt que prévu, soit dès 2037. Selon un rapport de l'Institut CD Howe publié hier, les «pertes inattendues» de 9 milliards du fonds de réserve du RRQ ont «aggravé la situation et accentué le sentiment d'urgence» envers la suffisance à long terme de la caisse de retraite collective des Québécois. Pour réduire ce risque, le gouvernement du Québec n'aurait guère le choix de rehausser rapidement les cotisations salariales au RRQ, selon l'Institut CD Howe. La hausse requise serait de l'ordre d'au moins un point de pourcentage dès l'an prochain, ce qui ferait passer le taux de cotisation de 9,9% à 11,1% à compter de 2010. Toutefois, souligne l'Institut CD Howe, pareille hausse de cotisation salariale risque aussi de nuire à la compétitivité de l'économie du Québec par rapport aux provinces voisines. Ces provinces, rappelle l'Institut, fonctionnent avec le Régime de pensions du Canada (RPC) qui a subi une perte bien moindre que le RRQ en 2008. Par conséquent, pour réduire la hausse de cotisation requise au RRQ, le gouvernement québécois devrait aussi décréter le gel des prestations du régime aux retraités actuels «pendant une période d'à peu près dix ans». Dans son plus récent sommaire financier, le RRQ confirme que son fonds de réserve a été amputé de 9 milliards ou 26% en 2008. Ce fonds cotait à 25,7 milliards au 31 décembre dernier, contre 34,7 milliards un an plus tôt. Quant aux flux financiers du RRQ, les rentrées de fonds par cotisations -9,9 milliards en 2008- sont encore supérieures aux sorties de fonds pour les prestations, qui ont coûté 9,2 milliards en 2008. Toutefois, la direction du RRQ estime la durée de ce surplus financier à «encore quelques années» seulement. Appelée à commenter le rapport publié hier par l'Institut CD Howe, la direction du RRQ a indiqué par courriel qu'il s'agissait d'un document qui «est du nombre» de ceux attendus lors de la prochaine consultation publique sur l'avenir du régime québécois, l'automne prochain. Lien
  17. Aucun lien avec mtlurb, mais l'article est vraiment très intéressant: L'Entrevue - Sans viande, pas d'humanité Le Devoir Fabien Deglise Édition du lundi 13 juillet 2009 Mots clés : Humanité, Végétariens, Viande, Consommateur, France (pays) La préhistorienne Marylène Patou-Mathis est spécialiste du Néanderthal. Coup dur pour les ayatollahs du tout végétal. En courant après des régimes alimentaires de plus en plus végétariens ou encore en sacralisant à outrance les animaux, au point de leur accorder plus de considération qu'à ses voisins d'en face, l'être humain serait sérieusement en train de faire fausse route. Une route «dangereuse» d'ailleurs, qui l'amènerait à rompre avec la dimension fondamentale de sa personne: son humanité, estime la préhistorienne française Marylène Patou-Mathis dans une étonnante brique qui retrace l'apport incontestable de la viande à... la grande aventure humaine. Avec Mangeurs de viande. De la préhistoire à nos jours (Perrin), la spécialiste du Néanderthal, qui promène sa passion pour le Paléolithique moyen entre son bureau du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et celui du Muséum national d'histoire naturelle de Paris, n'y va pas par quatre chemins. «La consommation de viande a été le catalyseur de la séparation entre les grands singes, principalement végétariens frugivores, et les Australopithèques, les premiers hominidés, lance-t-elle à l'autre bout du fil. C'est donc par la viande que nous devenons des humains, puis des hommes sociétaux. Et il ne faut pas chercher à l'oublier.» Dans la dernière décennie, les avancées technologiques, mises au service de la recherche préhistorique, ont d'ailleurs contribué à éviter l'amnésie. «Nous savions que les premiers hominidés consommaient des produits carnés, d'abord par l'entremise des insectes, puis par les petits animaux», poursuit Mme Patou-Mathis. Or pour la première fois, grâce aux analyses biogéochimiques d'os fossiles de Néanderthaliens et d'Hommes modernes, les spécialistes de la préhistoire, en sondant désormais l'ADN de certains isotopes inscrits dans ces restes humains, sont en mesure de quantifier cet apport. «Et les courbes de consommation de viande que nous obtenons sont énormes. On s'est rendu compte qu'elles étaient même identiques à celles du loup.» Beau temps, mauvais temps, en période glaciaire -- où les végétaux se font plus rares -- et dans des moments plus tempérés, depuis près de trois millions d'années, l'homme -- et la femme par la même occasion -- mangent donc de la viande. Ce type de nourriture trouve d'ailleurs sa place dans un régime varié propre aux omnivores, régime qui avec le temps, forcément, s'est inscrit durablement dans le code génétique de l'Homo habilis, de l'Homo erectus et de leurs trillions de descendants. Et pour cause. «La consommation de viande, avec son apport élevé de protéines, fournissant l'énergie indispensable au bon développement et au bon fonctionnement du cerveau, a favorisé l'innovation technologique et modifié les comportements», résume la préhistorienne, qui étudie le rapport entre hommes et animaux en ces temps que les moins de 250 000 ans ne peuvent pas... «La viande devient aussi une force de cohésion grâce à laquelle se soudent les communautés et se construisent les alliances.» C'est un trait de caractère. Alors que l'herbivore conjugue son existence au temps de l'individualisme, le carnivore, lui, en quête quotidienne de chair à se mettre sous la dent, devient très vite social. Autour de la chasse, forcément, et des activités connexes. «C'est un moteur important à la construction de l'homme sociétal, dit-elle. La viande fait apparaître des structures: la coopération [pour trouver et abattre l'animal], le partage, la division du travail... En somme, elle outrepasse, plus que tout autre aliment, la fonction nutritionnelle.» Retrouver l'animal en nous Manifestation de l'inconscient collectif qui a façonné l'esprit humain dans l'espace et le temps, la consommation de viande et son préalable, la chasse, s'accompagnent donc d'un corollaire simple: sans elle, pas d'humanité. Et notre ère moderne semble un peu mal à l'aise avec cette réalité, déplore Mme Patou-Mathis. «La course au progrès nous amène à rejeter de plus en plus notre nature animale et à rompre avec notre part de virilité, dit-elle. Nous voulons tellement nous affirmer comme des êtres de culture dont le bien-être, détaché de nos racines, ne peut être que technologique et matériel, que tout ça finit par aller contre nature.» Traduction, selon elle, d'une «crise existentielle», d'un «mal-être» dans une époque en «phase de transition», ce refus de l'animalité -- et des morceaux de muscle grillés, braisés, bouillis, marinés qui viennent avec -- trouve son expression dans les appels au végétarisme portés par des groupes plus ou moins radicaux. Le courant animaliste, en ascension depuis quelques années autour des phoques, des oies gavées, des poulets industriels et autres bêtes d'élevages dont la souffrance est régulièrement dénoncée, vient également apporter de l'eau au moulin du malaise collectif. «Nous sommes devant un grand paradoxe, lance la préhistorienne. Ces gens-là, en cherchant au nom d'un certain respect, à sacraliser la nature, finissent par nuire à cette même nature qu'ils ne reconnaissent plus comme telle. En fait, ils veulent faire de la nature un monde culturel. C'est dangereux. Ça va finir par nous rendre complètement schizophrènes et nous conduire à poser des gestes pathologiques.» Alors que l'humanité, confrontée à des «moments difficiles» -- les dérèglements climatiques, la chute de la biodiversité, par exemple -- se cherche, c'est pourtant davantage d'équilibre dont l'humain semble aujourd'hui avoir besoin pour affronter la situation, plaide la scientifique. «Il faut raison garder, dit-elle, et il faut aussi renouer avec notre dimension naturelle, ancestrale, en mangeant de la viande.» De la viande, certes, mais dans des proportions adaptées à nos modes de vie urbains, souligne-t-elle, et que nos ancêtres néanderthaliens auraient certainement trouvées faméliques. «Pour qu'il y ait une cohérence, cette viande doit aussi trouver sa place dans la variété d'un régime omnivore, avec des fruits et des légumes. C'est une question d'équilibre. La démesure, dans un sens comme dans l'autre, n'est jamais bonne.» Autre prescription pour aider l'homme moderne à se trouver, puisqu'«il ne sait plus où il habite», dit la préhistorienne: «Il faut désacraliser les animaux, accepter une bonne fois pour toutes leur différence et surtout le fait qu'ils ne sont pas humains», dit Mme Patou-Mathis. «L'animal est un animal. Le reste est anthropomorphisme. Quand on cherche à leur donner plus de droits qu'aux hommes, on se perd»... et on confirme au passage ce que la préhistorienne vient de disséquer sur plus de 400 pages: pas de doute, depuis la nuit des temps, les «frères inférieurs», dixit l'historien Jules Michelet, les «frères d'en bas», pour Georges Clemenceau, ou les «enfants muets de la terre», comme disent les Orientaux, nous amènent sans relâche à mettre en question notre humanité. http://www.ledevoir.com/2009/07/13/258846.html
  18. Les multinationales apprécient notre TPS. C'est du moins ce qui se dégage d'une enquête de KPMG qui classe le Canada dans une position enviable pour la simplicité de son régime. Pour en lire plus...
  19. Les employeurs qui parrainent un régime de retraite à prestations déterminées vont tenter d'obtenir des mesures exceptionnelles d'assouplissement pour faire face à la crise. Pour en lire plus...
  20. Le régime de retraite des enseignants de l'Ontario songe à acheter des actions des sociétés financières aux États-Unis et ailleurs dans le monde pour profiter de la dégringolade des titres depuis un an. Pour en lire plus...
  21. Avec la déprime boursière, le rap n'est pas très à la mode ces temps-ci - pas le style de musique, mais bien le Régime d'accès à la propriété, mieux connu sous l'acronyme RAP. Pour en lire plus...
  22. Les contribuables ontariens devront payer pour le régime de retraite des employés de GM si le constructeur devient insolvable. Pour en lire plus...
  23. RioCan vend une partie du Quartier Dix30 21 juillet 2008 - 14h23 Presse Canadienne RioCan vend une partie du Quartier Dix30. Le Fonds de revenu immobilier RioCan (REI.UN), le plus important propriétaire canadien de centres commerciaux, a cédé une participation de 20% dans le Quartier Dix30 à une filiale du régime de retraite des employés d'Hydro-Québec. Les termes financiers de cette transaction annoncée lundi n'ont pas été dévoilés. RioCan a expliqué que la participation de 20% que détenait Devimco a été acquise par 2946-8964 Québec. RioCan continue de détenir une participation de 50% dans le Quartier Dix30, un gigantesque centre commercial situé à Brossard, au sud de Montréal. L'autre 50% du projet appartient maintenant au régime de retraite des employés d'Hydro-Québec (20%), au Fonds de placement immobilier BB (15%), au régime de retraite des employés de la Société de transport de Montréal (9%) et au régime de retraite des employés municipaux de Québec (6%). En tant que gestionnaire du Quartier Dix30, RioCan est responsable notamment des baux et du développement de ce complexe qui comprend actuellement plus de 150 établissements et où une expansion est prévue. RioCan est le plus important fonds de revenu immobilier du Canada, avec une capitalisation boursière de 7,5 G$. Le fonds gère et détient 227 propriétés, dont 15 qui sont en développement. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080721/LAINFORMER/80721121/5891/LAINFORMER01