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  1. L’ex-PDG déchu de Norbourg a vu sa peine d’emprisonnement être réduite à huit ans et demi. C’est le juge André Vincent de la Cour supérieure qui a pris cette décision. Pour en lire plus...
  2. Le transporteur devra annuler ou réduire le nombre de vols sur quatre destinations supplémentaires afin d'atteindre son objectif de réduction des effectifs. Pour en lire plus...
  3. Publié le 11 mai 2009 à 16h10 | Mis à jour à 18h34 Le Québec se joint à la future Bourse du carbone François Cardinal La Presse Le gouvernement Charest fera un pas de plus vers la création d'un vaste marché du carbone nord-américain en déposant mardi un projet de loi en ce sens. Sans attendre Ottawa, Québec jettera les bases de sa participation au futur programme de plafonnement et d'échanges de droits d'émissions de gaz à effet de serre, qui doit entrer en vigueur en 2012. Lors d'un discours prononcé mardi à Montréal, la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, précisera que la pièce législative qu'elle dévoilera au cours de la journée permettra au gouvernement de mettre sur pied une Bourse du carbone à Montréal, et d'y participer activement. Sous l'égide du Western Climate Initiative (WCI), ce futur marché financier devrait devenir le plus important système de plafonnement et d'échanges de droits d'émissions en Amérique du Nord, le second au monde. En clair, cette future Bourse permettra l'échange de droits de polluer entre entreprises (celles qui émettent plus de 25 000 tonnes de gaz à effet de serre par année). Les émissions de ces dernières seront plafonnées, après quoi les mauvais élèves, qui ne réussiront pas à respecter la limite fixée, devront acheter des crédits aux bons élèves, qui auront émis moins de gaz à effet de serre que permis. «À ce jour, le Québec a surtout eu recours à des plans d'action qui contenaient des mesures de nature volontaire et incitative, a reconnu la ministre. Les réductions obtenues jusqu'ici sont fort appréciables, mais elles seront insuffisantes pour l'atteinte des cibles de réduction à long terme préconisées par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC).» Sans vouloir préciser ses intentions, la ministre a laissé entendre que le Québec se fixerait une cible de réduction plus ambitieuse, à l'horizon 2020, que celle préconisée par le WCI: moins 15 % sous le niveau de 2005.
  4. La baisse continue des cours du pétrole depuis la mi-juillet tire l'indice boursier canadien vers le bas. Pendant ce temps, les pays membres de l'OPEP annoncent une réduction de la production pétrolière. Pour en lire plus...
  5. Le CP a indiqué jeudi qu'il réduira ses dépenses en capital l'an prochain d'environ 200 M$ et qu'il suspendra le développement de son réseau nouvellement acquis au Wyoming. Pour en lire plus...
  6. Sun Media élimine 600 postes 16 décembre 2008 - 11h02 Presse Canadienne Sun Media est une entreprise de Quebecor. Corporation Sun Media, une entreprise membre du groupe Quebecor (QBR.B) qui comprend les journaux Sun de différentes villes canadiennes, a annoncé mardi qu'elle réduira ses effectifs d'approximativement 600 «équivalents temps plein». Cette décision survient dans le cadre d'un important effort de restructuration qui touchera ses marchés de l'Ouest canadien, de l'Ontario et du Québec. Cette réduction d'environ 10% de la main-d'oeuvre de l'entreprise se réalisera majoritairement d'ici la fin de l'année. Dans un communiqué, mardi, l'entreprise a précisé que cette réduction d'effectifs comporte des coûts de restructuration de l'ordre de 14 M$. Click here to find out more! Elle a ajouté que son initiative a pour but de lui permettre de s'adapter aux mutations que connaît actuellement l'industrie des journaux à travers le monde. Ces mutations sont caractérisées par l'avènement d'une culture de la gratuité, la modification des habitudes des lecteurs qui tendent de plus en plus vers Internet, les réalités de l'information en temps réel et la transférabilité des contenus sur des supports numériques. Le ralentissement économique, la hausse des coûts et la baisse des revenus publicitaires et de tirage sont aussi parmi les facteurs qui ont été pris en considération par Sun Media dans le cadre de cette opération destinée à assurer sa pérennité.
  7. Tous les ministres de l'OPEP sont d'accord pour une réduction de la production de pétrole, déclare le président de l'organisation. Pour en lire plus...
  8. Duceppe propose une réduction de la dépendance pétrolière Canoë Geneviève Riel-Roberge 17/11/2007 18h40 Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe. © Geneviève Riel-Roberge (Canoë) Gilles Duceppe, le chef du Bloc québécois, a insisté sur la nécessité pour les Québécois de s’affranchir de ce qu’il a qualifié de dépendance au pétrole. C’est en six points qu’il a décliné la stratégie proposant un mélange d’incitatifs fiscaux et de mesures ponctuelles qui feraient passer, au bout de dix ans, de 38 % à 20 % la part du pétrole dans le bilan énergétique du Québec. Gilles Duceppe a abordé le thème de la dépendance pétrolière lors de son discours livré ce matin à l’occasion du 6e Forum de réflexion du Bloc québécois qui se déroulait au campus Charlesbourg du Cégep Limoilou. « Notre conclusion est très claire : y a une nécessité absolue pour le Québec de diminuer sa dépendance au pétrole. Il y a trois raisons qui militent fortement pour que nous agissions en ce sens. La première, le Québec doit réduire sa consommation de pétrole pour contribuer à la lutte contre les changements climatiques. La seconde, le pétrole appauvrit le Québec en ralentissant notre économie et en creusant un déficit commercial qui devient de plus en plus important. La troisième, réduire la dépendance au pétrole est une occasion unique de doter le Québec d’un avantage stratégique majeur et d’accélérer la croissance économique », a fait savoir le chef du Bloc aux militants. Chiffres à l’appui, Gilles Duceppe a mentionné que les achats de pétrole par le Québec ont augmenté entre 2003 et 2006 et que les surplus de 2003 s’étaient transformés en déficits. « En 2006, le Québec a effectué des achats de pétrole de 13 milliards de dollars, soit 7 milliards de plus qu’en 2003. On parle de 1 000 $ par personne, ce qui est énorme. Pendant ces mêmes trois ans, le Québec est passé d’un surplus commercial de l’ordre de 7 milliards de dollars à un déficit de 7 milliards de dollars », a-t-il mentionné. Ses prévisions pour 2007 annonçaient un déficit encore plus grand : « Et on s’attend à ce que cette année, en 2007, on atteigne un déficit de 15 milliards ». Six objectifs proposés Le chef bloquiste a qualifié de réaliste une réduction de 15 % de la consommation pétrolière en dix ans, et ce, par le développement de programmes de soutien encourageant les formes d’énergies alternatives (énergie éolienne, système de captation des gaz à effets de serre, énergie solaire). Les coûts requis par l’installation de ces systèmes pourraient de plus être en partie minimisés par des incitatifs fiscaux ainsi que par des taux de taxation variables selon les types d’appareils de chauffage utilisés. Le deuxième objectif visait une conversion des résidences, commerces et industries à ce que le chef bloquiste a qualifié d’énergie propre. « Je propose de diminuer de moitié, en dix ans, le nombre de résidences se chauffant au mazout et de 45 % l’utilisation du pétrole comme source d’énergie dans l’industrie. 450 000 résidences, au Québec, chauffent toujours au mazout ». Les mesures à suivre pour atteindre ces objectifs étaient notamment la mise en place d’incitatifs fiscaux permettant la conversion des systèmes de chauffage, l’instauration de programmes visant la modernisation des équipements, «particulièrement dans l’industrie forestière, principale consommatrice de pétrole au Québec» a ajouté M. Duceppe, précisant que ces mesures seront particulièrement bienvenues en région où domine ce type d’industrie. Freiner la consommation de carburant dans le transport des marchandises par camion figure aussi parmi les objectifs du Bloc québécois. « Nous visons une réduction de 9 % du carburant utilisé pour le transport interurbain », a-t-il précisé. Il a également exprimé le souhait que le nombre de camions présents sur le réseau routier du Québec dans dix ans n’excède pas le nombre actuel. Autoroute bleue Gilles Duceppe a aussi traité d’un plan de transport intermodal et mentionné le fait que le fleuve Saint-Laurent, « l’autoroute bleue », devrait être davantage utilisé. « Un litre de carburant permet de faire 8 km en camion et 240 en bateau », a-t-il ajouté, faisant ressortir les vertus à la fois écologiques et économiques de ce mode de transport et disant vouloir éviter la prépondérance du camionnage sur le réseau routier québécois. « Que diriez-vous de moins de camions et plus de bateaux et de trains?», a-t-il lancé aux partisans. Deux considérations ont aussi été soulevées : la sécurité du transport maritime advenant la présence d’un terminal méthanier, de même que l’effet potentiellement dévastateur que pourraient avoir sur les berges les plateaux du terminal. Le chef bloquiste a aussi soulevé la question d’un terminal méthanier. « Pas question d’appuyer Rabaska. La Régie de l’énergie doit nous démontrer que le gaz naturel est un apport pour le bilan énergétique du Québec et ça n’est pas fait au moment où on se parle », a-t-il souligné. Réduction de la consommation d’essence Privilégier le transport en commun électrique en favorisant les compagnies québécoises par des investissements a aussi été relevé comme objectif à atteindre pour réduire la consommation d’essence de 17 % pour le transport des particuliers et de 30 % pour le secteur institutionnel. Le chef du Bloc québécois s’est finalement montré favorable à l’instauration d’un « marché du carbone » ou plus simplement d’une politique, pour les entreprises publiques et privées du « pollueur payeur plutôt que du pollueur payé », faisant référence à ce qu’il a qualifié de « généreuses subventions accordées par le gouvernement fédéral à l’industrie pétrolière ».
  9. Le géant minier annonce 900 mises à pied dans le monde et la réduction de ses activités à Sudbury, en Ontario. Pour en lire plus...
  10. Les cours ont bondi jusqu'à 51,86 $ US à Londres, dopés par les tensions géopolitiques au Proche-Orient et par la réduction des livraisons de gaz à l'Europe. Pour en lire plus...
  11. Le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, annonce une série de mesures fiscales, dont une réduction du taux d'imposition des particuliers. Pour en lire plus...
  12. Cette fermeture devrait être complétée le 31 octobre et entraînera une réduction de main-d'oeuvre de 218 employés. Pour en lire plus...
  13. Grande journée de destruction de l'industrie culturelle à Montréal,offerte par S Harper qui à mon avis s'il continue pareil va recevoir une carte de membre d'honneur au PQ. Après les jeux vidéos(subsides),RC/CBC voici l'ONF. L'Office national du film (ONF) doit réduire son budget annuel de 6,68 millions, et abolir 73 postes. Dure journée pour les organismes fédéraux, donc, qui mesurent aujourd'hui l'effet des compressions budgétaires imposées la semaine dernière dans le budget Flaherty. L'ONF a pris acte aujourd'hui de la réduction de 10% de son allocation parlementaire. Son président Tom Perlmutter a déclaré dans un communiqué émis en début d'après-midi que «l'exercice n'a pas été facile», et que tout en maintenant la viabilité à long terme de l'ONF et sa capacité d'innovation dans la production et la diffusion, «il y aura des impacts tels que la perte des stations individuelles de visionnement et les petites salles de cinéma dans nos deux médiathèques, une réduction de l'envergure de l'aide accordée aux cinéastes indépendants et la fin du programme de subventions et de contributions aux festival et événements». Plus concrètement, au premier septembre prochain l'ONF fermera les postes individuels de visionnement de même que les salles de cinéma à la Médiathèque de Toronto et la CinéRobothèque à Montréal. Le local de la rue Saint-Denis à Montréal sera fermé. Le local de Toronto poursuivra ses opérations et continuera d’être une vitrine en offrant un espace public d’exposition au rez-de-chaussée. L'ONF fait valoir que les postes individuels de visionnement ont été cruciaux dans la diffusion des œuvres mais l’avènement et le développement du visionnage en ligne «a fait en sorte de diminuer la pertinence de ces stations surtout lorsqu’il s’agit de joindre un grand auditoire». La fermeture des petites salles de cinéma aura un impact sur un certain nombre de partenaires qui les louaient pour des événements ou festivals, ajoute l'ONF. Par ailleurs, au 1er avril 2012 l’ONF mettra fin au volet « festivals et événements » du Programme de subventions et contributions. L’ONF continuera d’appuyer les productions indépendantes via les programmes Filmmaker Assistance (FAP) et l’Aide au cinéma indépendant-Canada (ACIC), mais réduira l’envergure de l’enveloppe budgétaire à compter du 1er avril 2012. Les productions déjà acceptées ne seront aucunement touchées par cette mesure. Il y aura une légère diminution des sommes allouées à la production, soit environ 1 % du budget global de l’ONF. L'ONF prévoit aussi consolider des services administratifs au sein de quelques régions, et économiser des sommes additionnelles en poursuivant la rationalisation de ses espaces physiques. Les postes qui seront abolis toucheront 73 personnes qui occupaient des postes à temps plein et à temps partiel. La réorganisation du travail amènera toutefois la création de 12 nouveaux postes. http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/346694/a-l-onf-fin-de-certains-services-et-abolition-de-73-postes
  14. Québec se surpasse, Ottawa rate sa cible Publié le 16 avril 2014 à 08h15 C'est fait: les derniers chiffres montrent que le Québec a réduit ses émissions de gaz à effet de serre (GES) de 6,8% entre 1990 et 2012, ce qui signifie qu'il a surpassé son objectif. Du côté d'Ottawa, ce que tout le monde savait est maintenant officiellement confirmé: le Canada a complètement raté les cibles qu'il s'était engagé à atteindre en signant le protocole de Kyoto et semble en très mauvaise posture pour atteindre les objectifs pourtant beaucoup moins ambitieux qu'il s'est fixés par la suite. Explications. Le Québec - 6,8% C'est la réduction des émissions de GES du Québec entre 1990 et 2012. Le Québec s'était engagé à réduire ses émissions de 6% entre 1990 et 2012 et a donc dépassé son objectif. «Les bonnes nouvelles sont rares dans le dossier du réchauffement climatique et en voici une. Je pense qu'il faut saluer la chose», souligne Hugo Séguin, chercheur en enjeux énergétiques et politiques climatiques au CERIUM. Patrick Bonin, responsable de la campagne Climat-Énergie chez Greenpeace Canada, note que, compte tenu de la croissance du PIB pendant cette période, l'intensité des émissions par rapport à la taille de l'économie a diminué de 30% au Québec entre 1990 et 2012. Hugo Séguin, du CERIUM, ne le cache pas: le ralentissement économique qui a frappé le Québec à la suite de la crise financière mondiale de 2008 a sans aucun doute aidé la province à atteindre sa cible. Des fermetures d'usines, notamment dans les secteurs du magnésium et des pâtes et papiers, ont aussi aidé la cause. «La conjoncture explique une partie des diminutions. Mais l'analyse des données montre que l'action gouvernementale dans certains créneaux a aussi eu des impacts très importants», dit M. Séguin. L'expert cite notamment les programmes qui ont permis aux particuliers et aux entreprises de troquer le mazout pour des sources de chauffage moins polluantes. Le Canada + 18,3% C'est l'augmentation des émissions de GES au Canada entre 1990 et 2012. Le 11 décembre 1997, le Canada avait pourtant signé le protocole de Kyoto, s'engageant à ramener en 2012 ses émissions à 6% sous les niveaux de 1990. Le Canada a ensuite annoncé une nouvelle cible beaucoup moins ambitieuse, soit une réduction de 17% en 2020... mais sous les niveaux de 2005. Or, les émissions du pays ont bondi de 25% entre 1990 et 2005. Comme le Québec, l'Ontario a réduit considérablement ses émissions entre 1990 et 2012, avec une baisse de 5,6%. La décision de fermer les centrales au charbon, notamment, a contribué à cette réduction. Un coup d'oeil aux chiffres montre cependant que les efforts des deux provinces ont été complètement noyés par les augmentations en provenance de l'Alberta, où le secteur des sables bitumineux a crû en flèche. Pendant la même période, les émissions y ont bondi de 46% pour atteindre 249 000 mégatonnes de CO2, soit plus que le Québec et l'Ontario réunis. Patrick Bonin, de Greenpeace Canada, note que le secteur du pétrole et du gaz a maintenant surpassé celui des transports pour devenir le plus important émetteur de GES au pays. http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/changements-climatiques/201404/16/01-4758112-quebec-se-surpasse-ottawa-rate-sa-cible.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_environnement_263_accueil_POS1
  15. 3 novembre 2007 - 06h00 La Presse Claude Picher Grossir caractère Imprimer Envoyer Il est présentement un document qui connaît une certaine popularité chez les internautes, et il est possible que vous en ayez déjà reçu une copie dans votre courrier électronique. Pour ma part, je l'ai reçu trois fois, de trois sources différentes: un collègue de travail et deux lecteurs. J'ignore qui a rédigé ce texte. Paraît-il que ce serait un professeur d'université qui essaie d'expliquer le fonctionnement des impôts, mais ce n'est pas sûr. Il est, par contre, une chose dont je suis certain: l'auteur connaît le régime fiscal sur le bout des doigts. À quelques poussières près, les proportions et les chiffres qu'il fournit sont exacts. Les experts utilisent parfois un vocabulaire technique assez rébarbatif. Par exemple, s'ils veulent diviser les contribuables en 10 groupes égaux selon les tranches de revenus, ils parlent de déciles. Le Québec compte 5 779 926 contribuables; il y a donc 577 993 contribuables dans chaque décile, le premier comprenant les plus pauvres. Nulle part l'auteur ne parle de décile; dans son texte, chaque décile est remplacé par... un buveur de bière! Je ne peux m'empêcher de vous transmettre ce bijou. C'est un chef-d'oeuvre de vulgarisation, et je lève mon chapeau au père de cette trouvaille. Et j'insiste là-dessus: le texte que vous allez lire reflète avec précision la progressivité du régime fiscal québécois. Chers lecteurs, je vous laisse apprécier par vous-mêmes, en gardant à l'esprit que le dixième homme, le plus riche, dans cette histoire, représente les Québécois qui gagnent 50 000$ ou plus. //////////////// Supposons que tous les jours, 10 hommes se retrouvent pour boire une bière et que l'addition se monte à 50$ (normalement, 5$ chacun). S'ils payaient la note de la façon que l'on paie les impôts, selon les revenus de chacun, on aurait l'exemple suivant: Les quatre premiers, les plus pauvres, ne paieraient rien, zéro cent. Le cinquième paierait 50 cents. Le sixième paierait 1,50$. Le septième paierait 3,50$. Le huitième paierait 6$. Le neuvième paierait 9$. Le dernier, le plus riche, devrait payer 29,50$ à lui tout seul. On arrive donc bien à 50$. Ils décidèrent de procéder comme décrit. Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblèrent assez contents de leur arrangement. Jusqu'au jour où le tenancier du bar les plaça devant un dilemme: «Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 10$. Vous ne paierez donc vos dix bières que 40$.» Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, les clients payants, allaient-ils diviser les 10$ de remise de façon équitable? Ils réalisèrent que 10$ divisés par 6 faisaient 1,66$. Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage, alors le cinquième et le sixième homme allaient être payés pour boire leur bière (1,16$ et 16 cents). Le tenancier suggéra qu'il serait plus judicieux de réduire l'addition de chacun selon le même barème et fit donc les calculs. Alors? Le cinquième homme, comme les quatre premiers, ne paya plus rien, Un pauvre de plus. Le sixième paya 1$ au lieu de 1,50$ (33% de réduction). Le septième paya 2,50$ au lieu de 3,50$ (28% de réduction). Le huitième paya 4,50$ au lieu de 6$ (25% de réduction). Le neuvième paya 7,50$ au lieu de 9$ (17% de réduction). Le dixième paya 24,50$ au lieu de 29,50$ (16% de réduction). On arrive bien à un total de 40$. Chacun des six clients payants paya moins qu'avant, et les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie. «J'ai seulement eu 50 cents sur les 10$ de remise», dit le sixième et il ajouta, montrant du doigt le dixième: «Lui, il a eu 5$!!!» «C'est vrai», s'exclama le septième. «Pourquoi il aurait eu 5$ de rabais alors que moi je n'ai eu que 1$? Le plus riche a eu la plus grosse réduction!» «Attendez une minute, cria le premier homme. Nous quatre n'avons rien eu du tout. Le système exploite les pauvres». Les neuf hommes cernèrent le dixième et l'insultèrent. Le jour suivant, le dixième homme ne vint pas. Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quand vint le moment de payer, ils découvrirent quelque chose d'important: ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition. Et cela est le reflet de notre système d'imposition. Les gens qui paient le plus d'impôts tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe et, c'est vrai, ils resteront plus riches. Mais si vous les taxez encore plus fort et les condamnez à cause de leur richesse, ils risquent de ne plus se montrer. Pour ceux qui ont compris, aucune explication n'est nécessaire. Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible.
  16. Un plan 10/10 La ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget. Photo PC Michel Kelly-Gagnon La Presse L'auteur est président du Conseil du patronat du Québec. Comme le dit le dicton: quand on taxe quelque chose, on risque d'en avoir moins. On comprend tout à fait cette logique lorsque les gouvernements décident de taxer des produits considérés comme néfastes, la cigarette ou la malbouffe, par exemple. Les acteurs économiques réagissent en effet aux incitations. Plus quelque chose est coûteux, ou moins il est rentable, et plus on décourage les acteurs économiques d'y avoir recours. Cette logique s'applique aussi aux impôts sur les entreprises. Qu'est-ce qu'une entreprise sinon un faisceau de relations contractuelles qui rassemble des gens dans le but de produire quelque chose? Lorsqu'on taxe exagérément ce processus de création de richesse, on fait en sorte d'inciter moins de gens à créer des entreprises et à y investir, ou à le faire ailleurs, et on s'assure donc d'avoir moins de richesse produite chez nous. Partout dans le monde, la tendance est aujourd'hui à une réduction des impôts sur le revenu des sociétés. Parmi les 30 membres de l'OCDE, cinq auraient réduit leur impôt sur les entreprises en 2006, sept l'année dernière, et huit au début de cette année. Le Canada fait partie de cette liste. Dans son Énoncé économique du 30 octobre dernier, le ministre des Finances, Jim Flaherty, annonçait une réduction graduelle du taux d'imposition du revenu des sociétés de 22% (surtaxe comprise) pour le présent exercice financier, à 15% en 2012-2013. Ottawa demande aux provinces, dont les taux varient actuellement de 10% à 16%, de les réduire à 10% de façon à ce que le taux combiné s'élève à 25% partout au pays dans cinq ans. Le Conseil du patronat applaudit évidemment cet effort pour accroître la compétitivité de nos entreprises. Mais est-ce suffisant? Il ne s'agit pas d'être toujours insatisfait, mais plutôt de voir de façon réaliste si, dans un contexte où d'autres font du sprint, on peut se contenter d'aller au pas de course. Avec un taux de 25%, le Canada devrait se retrouver en bonne position par rapport aux autres grands pays industrialisés - si ceux-ci ne bougent pas d'ici là, ce qui est une hypothèse pour le moins risquée. Tous les autres pays du G7 auront en effet des taux plus élevés, allant de 28% en Grande-Bretagne à 42% au Japon. Les plus agiles Mais comparons-nous plutôt aux plus agiles. On connaît le succès spectaculaire de l'Irlande, qui est passé ces dernières décennies d'un des pays les plus pauvres à l'un des plus riches d'Europe. Un facteur majeur expliquant ce succès est son fameux taux d'imposition des sociétés de 12,5%, qui a fait en sorte de créer un climat d'affaire parmi les plus attrayants en Europe. Plusieurs autres petits pays européens ont récemment adopté des taux très avantageux, comme la Hongrie (16%), la Slovaquie (19%), la Roumanie (16%) et la Lettonie (15%). (...) Soyons donc un peu plus audacieux! En visant plutôt un taux combiné de 20% en 2012-2013 (soit 10% au fédéral et 10% au provincial), le Canada se situerait en dessous de la moyenne des pays de l'OCDE et se comparerait avantageusement avec les petits pays les plus dynamiques. Et il consoliderait son avance parmi les grandes économies. Le Québec aurait d'ailleurs peu d'efforts à faire pour se conformer à un tel plan: de 11,4%, le taux d'imposition des sociétés devrait passer à 10%. Cette cible est loin d'être radicale quand on sait que ce taux était de 8,9% il y a seulement trois ans. L'effort à faire du côté fédéral est proportionnellement plus important. Peut-on se permettre une autre baisse de cette ampleur sans menacer l'équilibre des finances publiques? Il n'y a aucun doute que oui. Une réduction additionnelle du taux d'imposition des sociétés n'entraînerait qu'une baisse des revenus du gouvernement fédéral de 2 milliards$ environ par année au cours des cinq prochaines années. Les revenus ne manquent pas à Ottawa. Malgré le ralentissement économique qu'on observe, M. Flaherty prévoit cette année consacrer 10 milliards à la réduction de la dette. Et dans son Énoncé, le ministre annonçait même que les recettes en provenance de l'impôt des sociétés devraient dépasser de 5 milliards l'an prochain les projections émises dans son dernier budget du printemps. Pourquoi ne pas leur redonner une partie de ces recettes additionnelles? Un plan 10/10 lancerait un signal clair que le Canada est le meilleur endroit où investir parmi les grandes économies, tout en étant compétitif avec les petites économies les plus dynamiques. C'est un plan simple, clair, qui donnerait au gouvernement fédéral un argument de plus pour convaincre les provinces d'abaisser leurs taux de façon à égaler celui d'Ottawa, tout en ralliant la communauté d'affaires. M. Flaherty, Mme Jérôme-Forget, la création de richesse n'est pas une activité néfaste qu'il faut taxer. Faites preuve de l'audace qu'on attend de vous et positionnez le Canada et le Québec parmi les meilleurs! http://www.cyberpresse.ca/article/20080207/CPOPINIONS02/802070461/6732/CPOPINIONS
  17. La Presse Le mercredi 05 septembre 2007 Il y aura moins d'espaces de stationnement à Ville-Marie d'ici quelques années. C'est l'une des mesures comprises dans le plan de développement durable adopté hier soir par l'arrondissement qui englobe le centre-ville Le plan prévoit une série de 20 mesures qui seront mises en place au cours des prochaines années. On compte notamment éliminer la marche au ralenti inutile des véhicules, construire de nouvelles infrastructures pour les vélos, et stimuler davantage la récupération. Il n'y a actuellement aucun règlement obligeant les entreprises à recycler. Même chose dans les tours d'habitation. L'arrondissement entend corriger la situation. «Dans le quotidien des citoyens, on espère ne rien changer», a indiqué le responsable du dossier, le conseiller Karim Boulos. Le maire de l'arrondissement, Benoit Labonté, a indiqué qu'il était trop tôt pour chiffrer la réduction des places de stationnement. Avec la construction de la piste cyclable sur le boulevard De Maisonneuve, 250 places ont déjà été éliminées au cours des derniers mois, sans soulever de plaintes. D'autres espaces pourraient être éliminés lorsque la Ville de Montréal construira 400 kilomètres de pistes cyclables au cours des prochaines années. Cette mesure fait partie du plan de transport présenté en mai par le maire Gérald Tremblay. Dans différents arrondissements au cours des derniers mois, des commerçants se sont plaints de la réduction des espaces pour garer les voitures, craignant une baisse d'achalandage. C'est notamment le cas sur le boulevard Décarie, dans Saint-Laurent. Mais Karim Boulos, n'est pas inquiet. Car ceux qui souhaitent magasiner au centre-ville en voiture ne devraient pas trop peiner pour se trouver une place. «On a fait une évaluation du nombre de places disponibles pour le stationnement au centre-ville, que ce soit public, privé, extérieur, intérieur. On a trouvé qu'il y a suffisamment d'espace, même un surplus.» Motion Par ailleurs, un conseiller de l'opposition a présenté une motion, dénonçant la rétrogradation de Benoit Labonté. Après la découverte d'une importante fissure sous le boulevard De Maisonneuve, Gérald Tremblay a annoncé qu'il serait désormais responsable du centre-ville, la semaine dernière. C'est un dossier que pilotait le maire de Ville-Marie depuis deux ans. Mais la motion n'a jamais obtenu l'appui du conseil d'arrondissement et ne sera donc jamais envoyée à la ministre. «Que le maire de la ville mette son poids politique dans la réalisation des projets comme le quartier des spectacles et le CHUM, a indiqué Benoit Labonté au terme de la réunion. J'ai plutôt tendance à croire que c'est une bonne nouvelle.»
  18. ACTS, ancienne division d'Air Canada spécialisée dans l'entretien des avions, annonce 650 mises à pied, conséquence de la réduction de capacité et des suppressions d'emploi chez plusieurs transporteurs. Pour en lire plus...
  19. Évoquant plusieurs erreurs de droit, l'Autorité des marchés financiers fait appel de la réduction de peine de 42 mois de Vincent Lacroix. Pour en lire plus...
  20. L'Autorité des marchés financiers demande l'autorisation d'en appeler d'une décision de la Cour supérieure du Québec qui a réduit de 42 mois la peine d'emprisonnement de Vincent Lacroix. Pour en lire plus...
  21. Les cours du pétrole ont débuté la semaine par un rebond de plus d'un dollar lundi à New York à la faveur d'une réduction de la production sur des sites au Nigeria. Pour en lire plus...
  22. Cette décision survient dans le cadre d'un plan de réduction des coûts. Jusqu'ici, 6000 emplois ont été supprimés, dont 2300 en Allemagne en mai 2008. Pour en lire plus...
  23. À moins d'une réduction importante de leur production, les pays membres de l'OPEP ne réussiront pas à renverser la tendance à la baisse des prix du pétrole. Pour en lire plus...
  24. À quelques heures d'une réunion des pays producteurs de pétrole de l'OPEP, les avis divergent sur la réduction ou non de la production de brut dans le contexte de crise. Pour en lire plus...
  25. Les cours du pétrole poursuivaient leur rebond vendredi, sous la menace d'une réduction de la production de l'Opep dans une semaine, après un recul de 6% cette semaine. Pour en lire plus...