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  1. En bref - L'architecte Arthur Erickson est mort La Presse canadienne Édition du vendredi 22 mai 2009 Mots clés : Arthur Erickson, architecte, Décès, Culture, Canada (Pays) Vancouver -- L'architecte canadien de renommée internationale Arthur Erickson est mort à l'âge de 84 ans. M. Erickson, qui avait été choisi personnellement par l'ancien premier ministre Pierre Trudeau pour concevoir l'ambassade du Canada à Washington, est mort mercredi à Vancouver entouré de sa famille et d'amis venus de partout dans le monde, a précisé son neveu. Le travail d'architecte de M. Erickson a d'abord été acclamé à l'étranger pour sa conception de l'Université Simon-Fraser, en Colombie-Britannique, pour laquelle il a d'ailleurs été récompensé. Ses oeuvres se sont par la suite rapidement répandues à l'échelle mondiale. Outre ce projet, M. Erickson a également imaginé la California Plaza à Los Angeles, le Napp Laboratories à Cambridge, le Kuwait Oil Sector Complex, etc. http://www.ledevoir.com/2009/05/22/251533.html (22/5/2009 8H50)
  2. Un prix prestigieux pour deux édifices montréalais 10 juillet 2008 - 06h00 La Presse Jean-François Cloutier L'édifice de la Caisse de dépôt à Montréal a été récompensé pour sa politique environnementale et son impact positif dans la communauté. Photo: Archives La Presse L'édifice de la Caisse de dépôt et placement du Québec et le complexe Desjardins ont obtenu récemment le prix BOMA (Building Owners and Managers Association), une récompense prestigieuse qui n'avait pas été attribuée à un immeuble québécois depuis 20 ans. Décernés à Denver, au Colorado, ces prix internationaux récompensent les immeubles commerciaux en fonction de la qualité de leur gestion. «Il y a très peu de nouveaux immeubles à Montréal, mais les propriétaires tentent d'innover pour plaire à leurs locataires», avance la directrice générale de BOMA-Québec, Linda Carbone, pour expliquer cette floraison soudaine. Rénovations réussies au Complexe On compte parmi les autres gagnants de cette année des adresses telles que le Chicago Board of Trade Building, l'édifice de Sony à New York et le Time Warner Center, aussi dans la Grosse Pomme. «Nous sommes extrêmement fiers de gagner ce prix. Nous avons investi 100 millions en rénovations depuis 1993», explique Pierre Ruest, du complexe Desjardins. Primé dans la catégorie rénovations, l'édifice de la rue Sainte-Catherine a notamment été récompensé pour s'être ouvert sur l'extérieur. «Avant, le Complexe était fermé sur lui-même. Nous avons amené Bâton Rouge, St-Hubert et d'autres commerces qui nous ont permis de nous rapprocher de la rue», fait-il valoir. Pour améliorer le coup d'oeil, des colonnes ont été recouvertes de granit. L'éclairage a été changé. «Nous voulions jazzer le Complexe», dit M. Ruest. Les ascenseurs, la toiture et le stationnement ont aussi été rénovés récemment au coût de 38 millions de dollars. Impact positif de l'édifice de la Caisse L'édifice de la Caisse de dépôt a été récompensé pour sa politique environnementale et son impact positif dans la communauté. «Le parquet du centre est mis à la disposition des fondations pour leurs campagnes de charité», explique Mme Carbone. Le fait que l'immeuble ait été construit au-dessus de l'autoroute Ville-Marie, ce qui a permis de revitaliser un quartier, lui a valu d'autres bons points. Côté environnemental, on utilise l'eau d'une rivière souterraine lorsqu'on n'a pas besoin d'eau potable, par exemple pour laver des espaces autour de l'immeuble. «Malgré les dépassements de coûts lors de sa construction, on peut maintenant dire que l'immeuble de la Caisse de dépôt est un succès», affirme Amélie Sauvé, porte-parole à la SITQ. L'immobilier se porte bien à Montréal De façon générale, l'immobilier commercial se porte bien à Montréal. «Le taux d'inoccupation est bas, c'est vrai, dit Linda Carone, mais nous espérons bien aussi voir de nouvelles tours apparaître dans les prochaines années.» http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080710/LAINFORMER/807100674/5155/CPACTUALITES
  3. Flo

    Cocorico

    Après Patrick Modiano le Nobel de littérature, c'est au tour de Jean Tirole chercheur à l'Université Toulouse 1 Capitole de remporter le prix Nobel de... l'économie. C'est un pied de nez au French bashing tel que pratiqué par The Economist, the Financial Times & Co. Le Français Jean Tirole sacré prix Nobel d'économie 2014 Publié à 13h08, le 13 octobre 2014, Modifié à 15h21, le 13 octobre 2014 Après le prix Nobel de la Paix, le Nobel de littérature ou encore de médecine, place au prix Nobel d'économie. Et c'est le français Jean Tirole, chercheur à l'université de Toulouse, qui a été récompensé. Il est primé pour son "analyse de la puissance du marché et de la régulation", a annoncé le jury dans un communiqué. Le troisième Français récompensé. Chercheur resté fidèle à l'université de Toulouse depuis les années 1990, après être revenu de l'université américaine MIT, Jean Tirole était cité parmi les favoris du Nobel depuis quelques années. Agé de 61 ans, il n'avait pas attendu l'annonce de Stockholm pour bénéficier d'une réputation mondiale: son CV remplit 24 pages de distinctions, publications et prix en tous genres (prix Claude Levi-Strauss en 2010, prix récompensant le meilleur jeune économiste européen en 1993). Originaire de Troyes, Jean Tirole est le troisième Français récompensé par le prix Nobel d'économie après Gérard Debreu en 1983 et Maurice Allais en 1988. "C'est un petit peu intimidant (...). Suivre leur trace est quelque chose de très impressionnant pour moi", a réagi Jean Tirole sur France Info. Il recevra son prix, et la récompense de 8 millions de couronnes suédoises (environ 878.000 euros), le 10 décembre à Stockholm. Un spécialiste de la théorie de l'information et de la régulation. Présenté par le comité Nobel comme "l'un des économistes les plus influents de notre époque" malgré sa modestie, il a notamment "éclairci la manière de comprendre et de réglementer les industries avec quelques entreprises importantes". "La meilleure régulation ou politique en matière de concurrence doit (...) être soigneusement adaptée aux conditions spécifiques de chaque secteur. Dans une série d'articles et de livres, Jean Tirole a présenté un cadre général pour concevoir de telles politiques et l'a appliqué à un certain nombre de secteurs, qui vont des télécoms à la banque", a résumé l'Académie royale des sciences. "En s'inspirant de ces nouvelles perspectives, les gouvernements peuvent mieux encourager les entreprises puissantes à devenir plus productives et, dans le même temps, les empêcher de faire du tort à leurs concurrents et aux consommateurs", a-t-elle ajouté. En clair, l'apparition de crises n'est à ses yeux pas de la seule responsabilité des acteurs économiques : elles résultent aussi et surtout des défaillances des régulateurs. Interrogé par Les Echos sur les origines de la crise de 2008, l'économiste mettait en avant "une défaillance des institutions étatiques nationales et supranationales", allant jusqu'à parler de "laxisme" imputé à "des institutions de régulation défaillantes". Ayant travaillé avec Jean-Jacques Laffont, Jean Tirole a notamment participé à conceptualiser le marché des émissions de CO2. Parmi ses propositions les plus connues, il a aussi recommandé d'instaurer un taxe de licenciement, qui augmenterait en fonction du nombre de personnes renvoyées par une même entreprise, mais aussi un contrat unique qui remplacerait les CDI et CDD. "La fierté de notre pays". Les réactions enthousiastes n'ont pas tardé, de la part de Manuel Valls, du ministre de l'Economie ou encore de Jacques Attali. "Ce prix Nobel marque une école française (...) liée à la régulation (...) C'est la reconnaissance d'une pensée économique française qui a une forme de singularité dans le monde aujourd'hui", a renchéri Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement. http://www.europe1.fr/economie/le-prix-nobel-d-economie-pour-un-francais-2258451
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