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  1. Le ministre des Finances Jim Flaherty va appuyer la proposition d'un sommet du G8 et va rappeler que les autres pays devraient adopter les règles sur les hypothèques au Canada, a déclaré le premier ministre. Pour en lire plus...
  2. Transat prévoit survoler la récession 18 décembre 2008 - 06h00 La Presse Marie Tison Jean-Marc Eustache Jean-Marc Eustache s'attend à ce que Transat (TRZ.B) traverse sans trop de mal la zone de turbulences économiques actuelle. «Aujourd'hui, je suis serein, je ne vois rien à l'horizon, même si on me dit qu'il est très sombre, je ne vois rien qui me rende extrêmement inquiet», a déclaré le président et chef de la direction de Transat au cours d'une téléconférence hier, à l'occasion de la divulgation des résultats du quatrième trimestre. Les revenus de Transat ont augmenté de 16,2% au quatrième trimestre par rapport à la même période de l'exercice précédent et le bénéfice lié à l'exploitation a grimpé de 80% pour atteindre 15,9 millions de dollars. M. Eustache a affirmé que les réservations pour la saison d'hiver étaient supérieures à ce qu'elles étaient l'année dernière à pareille date. Click here to find out more! Il a ajouté qu'il avait vécu plusieurs périodes de récession et qu'il était également passé au travers les attentats de 1995 en France, les attentats terroristes du 11 septembre 2001 et de la crise du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) au Canada. «Notre entreprise a toujours continué à se développer, a-t-il affirmé. Mon expérience de récession me dit que ça ne devrait pas se passer trop mal.» Il a expliqué que beaucoup de clients de Transat étaient des fonctionnaires, des policiers, du personnel infirmier, des gens qui continuaient à travailler. «Ils sont habitués à voyager assez régulièrement et je pense qu'ils vont continuer à voyager, a-t-il avancé. Peut-être vont-ils diminuer les dépenses dans les biens durables, mais le voyage, ça fait un peu partie des moeurs.» Selon lui, les clients pourraient réduire les dépenses liées au voyage et choisir des forfaits Trois étoiles plutôt que des forfaits Quatre étoiles, mais continuer à voyager quand même. Il s'agira alors d'adapter l'offre aux besoins des clients. «Nous avons un avantage dans notre pays, nous avons un hiver froid, a ajouté le grand patron de Transat. Rendus en février, même les plus durs, qui ont résisté à l'hiver, finissent par craquer et aller dans le sud.» Transat entend quand même faire preuve de prudence. Ainsi, le voyagiste n'entend pas procéder à des acquisitions dans un proche avenir. «S'il y a des acquisitions fantastiques à faire, nous allons regarder, mais je ne pense pas que ce soit le temps de faire des acquisitions», a déclaré M. Eustache. Transat attendra également un peu avant de bâtir un nouvel hôtel sur un terrain acheté à Punta Cana. L'entreprise mettra plutôt l'accent sur l'amélioration de sa rentabilité. Même si les ventes sont prometteuses, l'entreprise s'attend à ce que les marges de 2009 soient inférieures à celles de 2008 en raison de l'affaiblissement de l'économie canadienne et de la concurrence accrue vers le Mexique et les Caraïbes. En 2008, les revenus de Transat ont augmenté de 15% pour atteindre 3,5 milliards. Le bénéfice lié à l'exploitation a glissé de 18,4% pour se fixer à 57,5 millions, en raison surtout de la hausse rapide des prix du carburant. Des éléments qui n'étaient pas liés à l'exploitation ont toutefois plombé les résultats de l'entreprise. C'est ainsi que le bénéfice net de 78,5 millions réalisé en 2007 s'est transformé en perte nette de 50 millions en 2008. Ce dernier résultat est notamment lié à une perte de 106,4 millions liée à la juste valeur marchande du programme de couverture mis en place par Transat pour se protéger contre les fluctuations des prix du carburant. En vertu des règles comptables, cette perte doit être placée dans les résultats. Par contre, selon les mêmes règles, un gain de 196,1 millions lié à la juste valeur du programme de couverture sur les devises ne peut pas être inscrit dans les résultats. Il doit plutôt être comptabilisé au bilan. «Avec les nouvelles règles comptables, nous sommes obligés de dire des choses que, malheureusement, je trouve farfelues», a déploré M. Eustache. Les résultats de 2008 comprennent également une dévaluation de 45,7 millions liée au papier commercial adossé à des actifs (PCAA). Le titre de Transat n'a pas été échangé hier en raison d'une panne informatique majeure à la Bourse de Toronto.
  3. Publié le 16 mars 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 De nouvelles règles pour les drones récréatifs Le ministre des Transports Marc Garneau annoncera aujourd'hui de nouvelles règles de sécurité qui interdiront désormais de faire voler les drones récréatifs à plus de 90 mètres d'altitude et à moins de 75 mètres de bâtiments, de véhicules ou de personnes, a appris La Presse. PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE (http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201703/15/01-5079190-de-nouvelles-regles-pour-les-drones-recreatifs.php#wcm:article:5079190) Joël-Denis Bellavance (https://cse.google.com/cse?cx=004348325735519040616:xugxk9rp5mm&q=Jo%C3%ABl-Denis+Bellavance) La Presse (Ottawa) La prolifération de drones récréatifs dans le ciel aux quatre coins du pays est devenue une menace pour la sécurité publique. Désirant agir avant qu'une tragédie ne survienne, le ministre des Transports Marc Garneau entend serrer la vis aux propriétaires de ces objets volants. M. Garneau annoncera aujourd'hui à l'aéroport Billy Bishop de Toronto de nouvelles règles de sécurité qui interdiront désormais de faire voler ces drones à plus de 90 mètres d'altitude et à moins de 75 mètres de bâtiments, de véhicules ou de personnes, a appris La Presse. En outre, les utilisateurs ne pourront s'amuser avec ces objets dans un rayon de neuf kilomètres du centre de tout aéroport, héliport, aérodrome ou hydrobase où décollent et atterrissent des aéronefs. Enfin, il sera interdit d'utiliser ces petits appareils durant la nuit. Le ministre Garneau confirmera l'entrée en vigueur immédiate de ces nouvelles mesures avec des représentants de compagnies aériennes et de pilotes, de même que des policiers de la Gendarmerie royale du Canada et du Service de police de Toronto pour illustrer l'importance d'agir dans ce domaine. La Fédération canadienne des municipalités avait aussi réclamé des mesures plus contraignantes. «L'utilisation de ces drones récréatifs est devenue un véritable fléau. N'importe qui peut se procurer un tel drone pour quelque 350 $ chez Walmart. Il faut imposer de nouvelles règles avant qu'une tragédie ne survienne», affirme une source gouvernementale qui a requis l'anonymat. Ces nouvelles règles toucheront les drones récréatifs dont le poids est de 250 grammes mais n'excède pas 35 kilogrammes. Les propriétaires devront aussi inscrire leurs coordonnées sur leur drone et ils devront rester loin des espaces aériens contrôlés ou règlementés, des incendies de forêt et des zones où des premiers intervenants sont à l'oeuvre. Toute personne qui contreviendra à ces règles de sécurité pourrait se voir imposer des amendes pouvant aller jusqu'à 3000 $. Le ministère des Transports encouragera d'ailleurs les gens à composer le 9-1-1 ou à communiquer avec les forces policières locales s'ils voient des propriétaires de drones récréatifs enfreindre ces règles. Le ministre Garneau a décidé d'utiliser les pouvoirs ministériels que lui confère la Loi sur l'aéronautique pour imposer d'urgence ces nouvelles règles, étant donné que les campagnes de sensibilisation au sujet de l'utilisation sécuritaire des drones près des aéroports et des autoroutes n'ont pas donné les résultats escomptés. Ces nouvelles règles s'appliqueront d'ici à ce que les nouvelles dispositions règlementaires soient adoptées - une démarche qui pourrait prendre jusqu'à un an. Incidents préoccupants De plus en plus, le ministère des Transports et les forces policières sont saisis de rapports d'événements impliquant des drones récréatifs. Des pilotes d'avion qui doivent effectuer des manoeuvres à la dernière seconde pour éviter de frapper un drone alors qu'ils s'apprêtent à faire atterrir leur aéronef. Des automobilistes qui doivent donner un coup de volant pour ne pas être heurtés par un de ces objets volants. Des personnes qui se trouvent dans un parc municipal qui sont blessées après que le propriétaire d'un drone récréatif eut perdu le contrôle de son appareil. Encore récemment, le pilote d'un Airbus A330-343 d'Air Canada qui effectuait la liaison Londres-Montréal a signalé au ministère des Transports qu'il avait aperçu un drone blanc «assez gros», en forme de losange, qui volait à une altitude d'environ de 1600 pieds au-dessus du niveau de la mer (487 mètres), dans les environs du collège Saint-Jean-Vianney, à Montréal, selon un relevé du Système de compte rendu quotidien des événements de l'aviation civile (SCRQEAC). Heureusement, aucun accident n'a eu lieu. En 2016, un hélicoptère qui effectuait un vol entre Saint-Hubert et Mirabel a signalé être passé très près d'un drone, à quelques mètres à peine, alors qu'il traversait les axes d'approche des pistes 24 à Montréal. Les nouvelles mesures ne s'appliqueront pas aux individus qui utilisent des drones à des fins commerciales, universitaires ou de recherche étant donné que ces derniers doivent obtenir des permis de Transports Canada et qu'ils sont déjà soumis à des règles contraignantes. «Au Canada, il y a eu plusieurs incidents préoccupants où des drones ont failli percuter des aéronefs. Nous devons tout mettre en oeuvre pour éviter ce genre d'incidents. [...] Aujourd'hui, en présence de la GRC, de l'Airline Pilots Association, du Conseil des aéroports du Canada, de l'Association des pilotes d'Air Canada et du Conseil national des lignes aériennes du Canada, je prends des mesures sur-le-champ pour mettre en place des dispositions coercitives qui vont protéger les Canadiens et amener ceux qui utilisent des drones à des fins récréatives à le faire prudemment», affirme le ministre, selon un texte du discours qu'il doit prononcer ce matin à Toronto.
  4. La chef de l'Opposition à Québec, Pauline Marois, ne cache pas son malaise face aux primes de départ consenties aux présidents de grandes sociétés d'État. Pour en lire plus...
  5. La Bank of China lance un sombre avertissement car les prêts non performants s'accumulent et les problèmes profonds à l'origine de la récession n'ont pas été réglés. Pour en lire plus...
  6. Devant la difficulté d'obtenir du financement au Canada, l'industrie des biotechnologies demande à Québec et Ottawa de revoir leurs règles. Pour en lire plus...
  7. Le président et chef de la direction de la Corporation financière Power a fustigé jeudi les règles canadiennes de gouvernance d'entreprise lors d'un discours. Pour en lire plus...
  8. Le Bureau de la concurrence intervient Mise à jour le lundi 8 février 2010 à 17 h 35 Le Bureau de la concurrence conteste les règles de l'Association canadienne de l'immeuble (ACI), qui représente quelque 98 000 agents immobiliers, devant le Tribunal de la concurrence. L'organisme fédéral estime que ces règles « restreignent la capacité des consommateurs à choisir les services immobiliers qu'ils désirent, les forçant à acheter des services dont ils n'ont pas besoin ». Et d'ajouter que les agents immobiliers ne peuvent pas offrir « davantage d'options de service et de tarification novatrices ». Le registre des propriétés dans la ligne de mire Le registre des propriétés de l'ACI (le Service inter-agence ou Multiple listing service) se trouve au coeur des griefs du Bureau de la concurrence. Celui-ci note que « l'immense majorité des transactions immobilières canadiennes font appel [à ce système] ». Toutefois, seuls les membres de l'ACI peuvent y accéder, selon des règles restrictives, estime l'organisme. Le Bureau de la concurrence explique qu'il est interdit de seulement inscrire une maison à mettre en vente sur le registre, les clients devant plutôt acheter « un ensemble prédéterminé de services supplémentaires ». « C'est le marché qui, en définitive, déterminera le prix des services immobiliers résidentiels, mais, advenant que le Tribunal abolisse les restrictions anticoncurrentielles, nous nous attendons à ce que s'exerce une pression à la baisse sur les tarifs des services immobiliers au Canada », a déclaré Melanie Aitken, commissaire de la concurrence. Pour en lire plus...
  9. Le Marché climatique de Montréal suit de près la campagne électorale Sylvain Larocque La Presse Canadienne Montréal Les dirigeants du Marché climatique de Montréal ne sont pas indifférents au déroulement de la campagne électorale fédérale, puisque son résultat pourrait influencer le volume de transactions sur cette nouvelle Bourse. Le Marché climatique, une filiale de la Bourse de Montréal, en est encore à ses premiers balbutiements. Tout juste 400 contrats à terme y ont été négociés depuis son lancement en grande pompe, en mai. La situation découle notamment du fait que le gouvernement conservateur n'a pas encore adopté toutes les règles qui doivent encadrer la négociation de crédits de carbone au Canada, explique Léon Bitton, vice-président, Recherche et développement, à la Bourse de Montréal. «On s'attendait à ce que ce soit un démarrage lent, progressif, a-t-il déclaré au cours d'un entretien téléphonique. Ce n'est pas un investissement à court terme, c'est un positionnement à long terme.» Le mois dernier, Ottawa a fait un pas de plus en dévoilant le mode de fonctionnement du Système canadien de crédits compensatoires, l'une des cinq façons pour les entreprises de se conformer à leurs cibles de réduction d'émissions de gaz à effet de serre (GES). Ces nouvelles règles, qui doivent entrer en vigueur d'ici la fin de l'année si les conservateurs restent au pouvoir, encadrent les projets volontaires de réduction d'émissions de GES menés par des sociétés non visées par les cibles fédérales. Les règles sur les crédits compensatoires donnent de l'information précieuse aux sociétés désireuses d'acheter ou de vendre les droits liés à des crédits de carbone par le biais du Marché climatique, mais on ne sait pas encore quel impact elles auront sur le prix d'une tonne de carbone. On aura une meilleure idée de la valeur réelle d'une tonne de carbone au Canada lorsque le gouvernement fédéral publiera les cibles de réduction précises pour chaque secteur industriel, d'ici l'année prochaine. Chaque entreprise saura alors si elle est bien placée pour surpasser ou rater son objectif et si elle doit, par conséquent, acheter ou vendre des crédits de carbone. Plus la demande de crédits sera forte, plus les prix seront élevés. Les cours varieront aussi en fonction de la popularité des autres moyens que les sociétés industrielles peuvent employer pour se conformer aux exigences de réduction: la contribution à un fonds technologique (au coût de 15 $ la tonne de CO2 entre 2010 et 2012, puis de 20 $ la tonne en 2013) et l'achat de crédits internationaux. Au premier jour de négociation du Marché climatique, le 30 mai, le contrat à terme pour une tonne de CO2 livrée en juin 2011 s'échangeait à environ 10 $. Vendredi, son cours avait grimpé à 13 $, une hausse appréciable de 30 pour cent. Incertitude postélectorale? L'issue de la présente campagne électorale pourrait avoir un impact sur le volume de négociation au Marché climatique, surtout si un parti d'opposition prend le pouvoir et met au panier le plan conservateur et ses règles de conformité. «De façon générale, quand il y a plus d'incertitude (à l'égard des règles de réduction), ça crée moins d'intérêt (pour le Marché climatique) parce que lorsqu'on dit 'incertitude', ça veut dire que si je suis (le producteur d'électricité) TransAlta et que je ne sais pas si je suis acheteur ou vendeur de crédits selon (la plateforme électorale de tel ou tel parti), eh bien je vais attendre de savoir», souligne M. Bitton. Il reste à voir combien de temps durerait l'incertitude résultant d'un changement de gouvernement. «Il y a une notion de clarté qui est essentielle dans ce marché-là, convient Léon Bitton. Maintenant, comment est-ce qu'on définit l'incertitude? Si le nouveau parti au pouvoir a déjà une plateforme, un modèle (de réduction des émissions de GES) et qu'il a déjà annoncé quel va être son programme, peut-être que l'incertitude n'est pas si grande.» Cibles absolues ou relatives? Maintenant, quel type de cibles de réduction est susceptible de susciter davantage de volume au Marché climatique de Montréal: les cibles relatives, fondées sur l'intensité des émissions et préconisées par les conservateurs, ou les cibles absolues mises en l'avant par les libéraux, les bloquistes, les néo-démocrates et les verts? Plusieurs spécialistes estiment que les cibles absolues sont, de manière générale, plus exigeantes pour les sociétés industrielles, de sorte qu'elles sont susceptibles de contraindre ces dernières à acheter un plus grand nombre de crédits de carbone comparativement à un cadre fondé sur des cibles d'intensité. Léon Bitton n'est est pas si sûr. «Les cibles absolues pourraient éventuellement créer plus de demande (sur le Marché climatique), mais pas toujours, en fonction de comment elles sont établies, soutient-il. Une cible basée sur l'intensité peut être aussi contraignante, suivant son pourcentage. Vous pouvez très bien avoir une cible absolue moins contraignante qu'une cible basée sur l'intensité. (...) Donc pour nous, que ce soit une cible absolue ou une cible basée sur l'intensité, ça ne change rien à notre modèle de marché.» La seule chose qui pourrait empêcher le Marché climatique de fonctionner de façon optimale, c'est que le gouvernement abandonne l'idée de permettre aux entreprises de recourir à une Bourse pour acheter des crédits de carbone. Pour l'instant, aucune formation politique fédérale n'en est là. «Quel que soit le parti au pouvoir, une fois que les règles du jeu auront été bien clarifiées, on s'attend à ce qu'il y ait un plus grand nombre d'intervenants qui vont traiter sur notre marché», affirme M. Bitton. Les conservateurs se sont engagés à réduire de 20 pour cent, d'ici 2020, les émissions de GES du Canada par rapport aux niveaux de 2006. Les quatre autres partis visent des objectifs plus ambitieux. Le Parti libéral mise surtout sur sa proposition de taxe sur le carbone pour réduire les émissions de GES, mais n'entend pas interdire l'échange de crédits en Bourse pour autant. Le Nouveau Parti démocratique, qui s'oppose à une taxe sur le carbone, compte principalement sur une Bourse du carbone pour l'atteinte de ses objectifs de réduction.
  10. Le Journal de Montréal 16/05/2007 Plus d'arbres et la fin du développement immobilier. C'est ce que le plan de protection de la Ville de Montréal prévoit pour l'avenir du mont Royal. La Ville a ainsi décidé de mettre sous son aile pratiquement tous les espaces verts de l'arrondissement historique et naturel. On prévoit ajouter entre 50 et 60 hectares de forêts afin de connecter les boisés déjà existants comme le parc Summit. Ces nouvelles règles permettront, espère la Ville, de protéger les espèces végétales et animales présentes dans le parc, dont la cinquantaine d'oiseaux nicheurs et la demi-douzaine d'amphibiens et de reptiles. Les terrains jouxtant les maisons cossues situées aux abords du parc seront répertoriés en vue d'une protection réglementaire. De nouvelles normes obligeront également les autorités à ajouter une zone tampon de 30 mètres entre les boisés et la vie urbaine. Les vues aussi Même les vues du mont Royal et les points de vue depuis la montagne jouiront d'un bouclier. La Ville a identifié 85 vues et elle visera à empêcher que des constructions au centre-ville ne viennent les obstruer. Il y aura également un resserrement des règles pour les maisons et les bâtiments collés au mont Royal afin de préserver l'aspect patrimonial de ces propriétés et pour rendre pratiquement impossibles les constructions d'envergure. «Ce plan nous donne des outils qui innovent autant sur le plan scientifique que sur celui de la gestion urbaine et des espaces verts», a souligné la responsable de ce dossier au conseil exécutif de la Ville de Montréal, Helen Fotopulos. L'identité montréalaise Des fonctionnaires de la ville ont passé une bonne partie de la journée d'hier à présenter ce plan d'action aux membres de la Table de concertation du Mont-Royal. Formé en 2004, cet organisme avait pour mandat de conseiller la Ville dans la mise en valeur du site et ce plan d'action est l'aboutissement de leur réflexion. «Le mont Royal est un élément central de l'identité de Montréal et nous devons le protéger au nom des citoyens, des visiteurs et des générations futures», a indiqué le président de l'organisme, Claude Corbo. Le nouveau plan de la Ville donnera une protection à 423 hectares du mont Royal, soit 57 % de sa superficie. La ville soumettra son plan lors d'audiences publiques l'automne prochain.
  11. La Presse Le vendredi 11 mai 2007 La vente du pavillon universitaire du Mont-Royal vient d'atteindre un point de non-retour. L'Université de Montréal (UdeM) a lancé un appel d'offres aux courtiers immobiliers dans le but de trouver un acheteur pour l'ancien couvent des Saints-Noms-de-Jésus-et-de-Marie. L'édifice de brique, situé sur le flanc nord de la montagne protégée, avait été acheté au coût de 15 millions, en 2003. L'UdeM a injecté 18 millions pour le restaurer avant de s'apercevoir que la facture finale pouvait grimper à 150 millions. Elle a donc décidé de bâtir sur du neuf plutôt que sur du vieux. «Le bras nous serait passé dans le tordeur si nous avions réalisé tous les travaux, explique Éric Filteau, vice-recteur adjoint à l'administration de l'UdeM. Et l'achat de la gare de triage d'Outremont, en 2006, a changé nos perspectives de développement.» L'Université ne veut pas dévoiler son prix de vente, mais elle entend rentrer dans son argent. Elle n'a par ailleurs pas l'intention d'imposer une vocation d'enseignement au futur acheteur. Cette décision signifie qu'un promoteur pourrait tout aussi bien proposer de transformer le couvent en projet commercial ou d'habitation. Des règles strictes Le couvent, qui n'est pas classé patrimonial, est néanmoins situé dans l'arrondissement historique et naturel du Mont-Royal, ce qui lui confère une certaine protection. L'acheteur éventuel devra se conformer aux règles d'urbanisme et obtenir l'autorisation du gouvernement avant de transformer l'allure extérieure du bâtiment. Le président du Syndicat général des professeurs de l'Université de Montréal, Louis Dumont, est déçu de la décision de la direction. Il aurait souhaité que des experts effectuent des études plus poussées sur les possibilités de densification du couvent. «Tout est flou, décidé dans le secret, déplore M. Dupont. Il aurait fallu examiner ce qu'on peut faire pour éviter que le couvent ne soit défiguré. Je trouve que l'Université, en tant qu'institution de la montagne, est en train de passer un drôle de message à la population.» L'arrondissement d'Outremont se dit de son côté préoccupé par la vente de l'ancienne maison mère des religieuses. Le porte-parole, Jean-Claude Patenaude, souligne qu'elle est située dans un des plus beaux endroits de la montagne. Une forêt mature borde l'endroit. Le couvent > Années de construction : 1924-1925 > Murs extérieurs : briques > Planchers : structure de béton armé, recouverte de lattes de chêne > Évaluation municipale : 24,5 millions > Zonage actuel : enseignement, santé, culte et religion > L'édifice de cinq à sept étages n'est pas classé patrimonial
  12. Le conseiller du CRTC Michel Morin a révélé que la chaîne ne respectait pas les règles de contenu canadien, comme les autres télédiffuseurs. Pour en lire plus...
  13. Profession : chef d'escale à Montreal vendredi 7 octobre 2011 Montréal est la deuxième escale la plus importantes du réseau international Air France KLM après New-York. Marc Lachapelle y est chef d'escale pour le groupe. Ce métier revêt de multiples facettes : accueil des passagers, traitement des bagages, gestion du fret... Le chef d'escale est garant du respect des règles de sécurité et de sûreté des vols en liaison avec les équipage. Il supervise également l'administration ainsi que la gestion de ses équipes. http://corporate.airfrance.com/fr/presse/actualites/article/item/profession-chef-descale-a-montreal/ http://corporate.airfrance.com/fr/presse/mediatheque/videos/les-metiers/profession-chef-descale-a-montreal/
  14. Hypothèques: des règles plus strictes Première publication 20 juin 2012 à 21h41 Mise à jour : 20 juin 2012 à 23h52 Crédit photo : archives, Journal de Québec TVA Nouvelles Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, annoncera jeudi un resserrement des règles qui touchent les emprunts hypothécaires. Ottawa compte réduire la période d'amortissement d'un prêt hypothécaire de 30 à 25 ans. De plus, les propriétaires ne pourront plus ré-hypothéquer leur maison à hauteur de 85%. Le pourcentage sera ramené à 80% de la valeur de la résidence. En janvier 2011, le fédéral avait fait passer la période d'amortissement maximum de 35 à 30 ans. La Banque du Canada a maintes fois dit s'inquiéter de l'endettement des ménages canadiens. http://tvanouvelles.ca/lcn/economie/archives/2012/06/20120620-214114.html
  15. http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2014/08/28/l%E2%80%99absence-d%E2%80%99une-culture-du-beau-enlaidit-montreal/ L’absence d’une culture du beau enlaidit Montréal La Presse Jeudi 28 août 2014 | Mise en ligne à 9h59 François Cardinal Je reproduis ici une version modifiée et écourtée de ma chronique de ce matin. Les problèmes de collusion et de laxisme administratif ont permis à certains de s’en mettre plein les poches, on le sait. Mais ces déviances ont eu une autre conséquence : elles ont enlaidi Montréal et sa région. C’est l’angle mort de la Commission Charbonneau. Une conséquence dont on ne parle pas, même si elle est plus grave, d’une certaine façon, que les pots-de-vin qu’on tente de récupérer. Ce qu’on a construit, on ne peut le déconstruire (quoi que…). Prenez le plus récent exemple, ces deux horribles tours qui ont poussé sur la pointe nord de L’Île-des-Sœurs, là où rien n’aurait dû dépasser quelques étages. Visibles à votre droite quand vous sortez du pont Champlain en direction de Montréal, elles sautent au visage, non pas en raison de leur laideur intrinsèque (leur façade est banale), mais en raison de leur emplacement. À sa face même, c’est une aberration, un obstacle visuel de 30 étages qui contamine la vue sur l’Oratoire, le mont Royal et le centre-ville. Selon un rapport du contrôleur général, dévoilé par le Journal de Montréal, le projet Evolo serait entaché par un grand nombre d’irrégularités, voire par une collusion entre promoteur, élus et fonctionnaires. Proment s’en défend, dit qu’il a agi en respect des règles. Tout comme, d’ailleurs, le CUSM affirmait récemment avoir agi en respect des règles lorsqu’il a donné huit étages hors sol à son stationnement… «souterrain» (qu’on voit en bas à droite sur la photo). Tout comme les promoteurs soutiennent avoir agi en respect des règles lorsqu’ils ont construit toutes ces affreuses tours sur le bord de l’eau à Laval. Mais dans le fond, peu importe qu’ils disent vrai ou pas. Peu importe si les règles ont été tordues, et par qui. Ce que l’on retient, c’est que les décisions ont été prises sans souci pour l’impact qu’ont ces nouvelles constructions sur le paysage urbain. Vrai, le maire de l’arrondissement Verdun a juré, lundi, que l’«urbanisme créatif» de ses prédécesseurs n’a plus sa place à L’Île-des-Sœurs. Tant mieux. Mais n’allons pas croire qu’en changeant quelques fonctionnaires, on se convertira soudainement à l’architecture de qualité. Pas plus dans ce quartier qu’ailleurs à Montréal. L’emplacement des tours Evolo, le stationnement du CUSM et les constructions douteuses de Laval sont autant de manifestations d’une absence de souci pour l’harmonieux, le durable, le fonctionnel. Mais elles n’en sont qu’un épiphénomène. Tout cela a pu lever de terre dans l’indifférence la plus totale parce qu’on n’a pas, au Québec et à Montréal, une grande préoccupation pour la qualité architecturale, pour l’impact des constructions sur le paysage et le cadre bâti. On n’a pas, autrement dit, une culture du beau.
  16. Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry, né à Toulon en 1682, a été, de 1716 à 1756, ingénieur en chef du roi en Nouvelle-France. Au cours de cette période, il a élaboré les plans et supervisé les travaux de nombreux systèmes défensifs incluant ceux de Montréal et de Québec ainsi que des forts Chambly, Niagara, Saint-Frédéric et Sault-Saint-Louis (Kahnawake). Aujourd’hui, il nous invite à découvrir, grâce au marquage au sol, des vestiges archéologiques de son époque. Depuis ses débuts, Montréal est défendue par des ouvrages fortifiés. Dès 1688, l’administration coloniale incite ses habitants à construire de nombreux réduits constitués de fortins, redoutes, maisons et moulins fortifiés. Une première palissade de bois est élevée entre 1687 et 1689. En 1712, Louis XIV apporte son consentement à l’édification d’une fortification maçonnée ; le projet est pris en charge en 1716. La construction des remparts en maçonnerie de pierre, entre 1717 et 1738, donne une impulsion considérable à l'économie de Montréal. En 1744, à la veille de la guerre, des améliorations seront apportées. Symboles d’autorité et gages de sécurité, ceux-ci sont conçus selon les règles de l’art de la fortification qui prennent notamment en compte la topographie du site. Montréal se trouvant sur un terrain plutôt plat, il est facile d’appliquer le principe du flanquement qui veut que toutes les parties de l’enceinte bastionnée soient à la vue des défenseurs. De cette façon, la ville se trouve à l’abri d’un siège en règle, la menace pouvant plutôt venir d’une troupe importante soutenue par une petite artillerie. Plan de la Ville de Montréal,10 septembre 1725 par Chaussegros de Léry. Archives nationales (France), no 475B.
  17. Pénurie de médecins Le Collège assouplit ses règles Plus d'info Audio et Vidéo Conférence de presse des médecins Le Collège des médecins du Québec a décidé d'assouplir ses règles pour les médecins formés à l'étranger. Les médecins détenteurs d'un permis restrictif pourront désormais avoir un permis régulier au bout de cinq ans. Actuellement, un médecin diplômé à l'étranger et titulaire d'un permis restrictif ne peut travailler que dans un établissement qui le parraine et doit renouveler son permis chaque année. Il y a actuellement 389 médecins diplômés à l'étranger et titulaires d'un permis restrictif. Cent soixante-quinze d'entre eux pourront bientôt faire une demande de permis régulier, puisqu'ils ont déjà renouvelé leur permis restrictif cinq fois. Yves Lamontagne, président du Collège des médecins Selon le Collège des médecins, cet assouplissement permettra aux médecins de travailler à l'extérieur de l'établissement où leur pratique professionnelle était limitée et leur permettra d'offrir davantage de soins à la population. « Ça ne comblera pas la pénurie de médecins, a déclaré le Dr Yves Lamontagne, président du Collège, en conférence de presse mardi matin, mais ça rendra ces médecins plus accessibles ». Concrètement a-t-il déclaré, « cela veut dire qu'un cardiologue diplômé à l'étranger titulaire d'un permis restrictif pourra offrir, s'il obtient son permis régulier, ses services aux Québécois à l'extérieur de l'établissement où il exerce et même dans le cadre dedépannage en région. » Vous avez devant vous un médecin heureux — Jean-Luc Monfrais, président de l'Association des médecins à permis restrictif Selon le Dr Lamontagne, il était temps de changer la situation. Plusieurs médecins titulaires d'un permis restrictifenseignent actuellement dans les facultés de médecine du Québec. « S'ils sont jugés compétents pour cet enseignement, ils le sont assez pour pratiquer sur tout le territoire québécois, c'était illogique, inhumain, et c'est un peu une reconnaissance », a déclaré le Dr Lamontage en entrevue à Simon Durivage, à RDI, mardi. Deux autres mesures Le Collège des médecins a aussi décidé que les médecins résidents en médecine interne et en pédiatrie n'auront plus besoin du permis d'une autre juridiction canadienne pour obtenir le permis temporaire. Les examens de médecine interne et de microbiologie médicale et d'infectiologie sont aussi harmonisés à ceux du Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.
  18. Ottawa resserre les règles Mise à jour le mercredi 9 juillet 2008 à 17 h 51 PartagerTexteboutonImprimer(); Imprimer Ottawa a décidé de resserrer les règles pour les emprunts hypothécaires garantis par le gouvernement. (archives) À compter du 15 octobre, la période maximale permise pour rembourser un prêt hypothécaire garanti par le gouvernement ne sera plus que de 35 ans. Le ministre des Finances fixe aussi la mise de départ requise à 5 % du montant de l'emprunt. Ces nouvelles mesures entreront en vigueur le 15 octobre et ne toucheront que les nouveaux emprunts. Ceux qui ont déjà un prêt garanti par le gouvernement ne seront donc pas touchés. En avril dernier, le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, se disait préoccupé par la popularité croissante des prêts hypothécaires amortis sur plus de 40 ans. Il avait alors confié à un comité de la Chambre des communes que la banque centrale surveillait de très près le développement de la pratique des prêts hypothécaires sur une longue période. La banque ne voulait surtout pas que le phénomène des « subprime » (prêts à haut risque) qui a secoué l'économie des États-Unis ne se reproduise au Canada. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/07/09/003-Pret-Hypotheque.shtml
  19. La Bourse offre aux sociétés inscrites un allégement temporaire des exigences auxquelles elles sont soumises. Pour en lire plus...
  20. Ces deux types de fonds d'investissement sont en général sous contrôle privé, ce qui leur permet de prendre des risques élevés et de publier relativement peu d'information sur leurs activités. Pour en lire plus...
  21. Le gouvernement du Québec a déposé mercredi un projet de loi pour assouplir les règles de financement des régimes complémentaires de retraite. Pour en lire plus...
  22. À l'instar d'autres banques canadiennes, la Laurentienne se conforme aux règles qui entrent en vigueur le 15 octobre. Pour en lire plus...
  23. La banque a indiqué que la période d'amortissement maximale de ses prêts hypothécaires était dorénavant de 35 ans. Pour en lire plus...
  24. Construction dans Ville-Marie: ménage des règles d'urbanisme Publié le 05 février 2013 à 06h21 L'arrondissement de Ville-Marie gèle en partie l'attribution des permis de construction jusqu'à la fin du mois de mars, le temps de finir le ménage dans ses règles d'urbanisme kafkaïennes. Le conseil de cet arrondissement, qui englobe le centre-ville et le Vieux-Montréal, a adopté hier en première lecture un projet omnibus modifiant plus de 600 articles du règlement d'urbanisme. Les changements touchent une foule de sujets, du zonage à la hauteur des immeubles, en passant par l'agriculture urbaine. «Le règlement actuel existe depuis 20 ans et il avait clairement besoin d'être modernisé», a résumé à La Presse Affaires Bruno Collin, chef d'équipe à la division d'urbanisme, après la tenue du conseil. Selon les règles actuelles, il existe quatre familles d'utilisation du territoire: résidentielle, commerciale, industrielle et institutionnelle. Celles-ci sont divisées en 53 catégories, qui sont ensuite subdivisées en 118 types de zones. C'est autant que dans les cinq arrondissements de New York réunis, et ce, pour le seul arrondissement de Ville-Marie! «En plus d'être très rigide, cette approche complexifie énormément le règlement et le rend pratiquement incompréhensible pour les usagers, souligne un sommaire décisionnel publié hier. Par exemple, le propriétaire d'un bâtiment situé au coin des rues Wellington et Prince doit se référer à six listes différentes uniquement pour identifier les usages permis sur sa propriété.» La cartographie actuelle de Ville-Marie est si compliquée qu'on ne peut la lire à une échelle inférieure à 1: 5000. Il faut consulter la carte sur deux feuillets de 30 po sur 25 po au minimum, et les erreurs d'interprétation sont fréquentes. Bruno Collin et son équipe ont travaillé pendant huit mois à simplifier cette structure d'organisation du territoire. Ils sont partis du principe de la mixité des usages, ce qui leur a permis de réduire de 118 à 27 les types de zones. La nouvelle carte de l'arrondissement est lisible sur une feuille de 11 po sur 17 po, se réjouit-on. Le projet de règlement d'urbanisme sera soumis à une série de consultations et de présentations au cours des prochaines semaines. D'ici à son adoption finale, prévue le 25 mars, un gel partiel de l'attribution des permis de construction et d'occupation a été décrété. L'arrondissement estime que de 10% à 20% des demandes de permis seront touchées par le gel. En plus de simplifier la structure d'attribution des permis, le nouveau règlement d'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie propose une trentaine de nouvelles dispositions. En voici cinq: - Les nouvelles constructions devront inclure davantage de stationnements pour vélos, et ceux-ci devront être facilement accessibles. - Toutes les nouvelles toitures devront être écologiques. Il pourra notamment s'agir de toits «blancs» ou végétaux. - L'implantation de jardins communautaires, de parcs et d'écoles sera permise partout sur le territoire de l'arrondissement. - L'insonorisation des nouvelles constructions résidentielles devra être accrue dans les zones bruyantes. - Des stationnements pour les petites voitures seront créés. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201302/05/01-4618392-construction-dans-ville-marie-menage-des-regles-durbanisme.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1