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  1. La pharmaceutique de Québec a ainsi vu sa situation empirer lors de ce trimestre alors que la perte a atteint 13,9 M$ alors qu’elle était de 8,7 M$ l’an passé. Pour en lire plus...
  2. Une très bonne idée! http://www.ledevoir.com/politique/montreal/415875/des-camions-plus-securitaires-pour-les-velos Des camions plus sécuritaires pour les vélos 14 août 2014 |Jeanne Corriveau | Montréal L’administration de Denis Coderre a fait savoir, mercredi, qu’elle allait installer ces protections latérales sur toute sa flotte, qui compte 978 véhicules. Montréal entend doter tous ses véhicules lourds de protections latérales et demandera au ministère fédéral des Transports de légiférer afin de rendre obligatoires ces dispositifs pour tous les camions circulant au Canada. Au cours des derniers mois, Montréal a été le théâtre de plusieurs accidents impliquant des piétons et des cyclistes qui se sont retrouvés sous les roues d’un véhicule lourd. Plusieurs villes et arrondissements de l’île de Montréal ont déjà procédé à la pose de protections latérales sur leurs véhicules lourds, mais l’administration de Denis Coderre a fait savoir, mercredi, qu’elle allait installer ces dispositifs sur toute sa flotte, qui compte 978 véhicules. Le coût de cette opération, qui s’échelonnera sur quatre ans, est évalué à 2,5 millions. « C’est un système qui a déjà fait ses preuves en Europe et dans plusieurs villes d’Amérique du Nord. Ça sauve des vies », a fait valoir Anie Samson, responsable de la sécurité publique au comité exécutif de la Ville. Le maire Coderre a aussi écrit une lettre à la ministre fédérale des Transports pour demander que ces dispositifs deviennent obligatoires pour tous les véhicules lourds au pays. La Ville voudrait que ses sous-traitants prennent de telles mesures tout comme les camionneurs qui circulent à Montréal, mais pour ce faire, il faudrait qu’Ottawa légifère. Les États-Unis songent à imposer ces « jupettes », a soutenu le responsable des transports au comité exécutif, Aref Salem : « Si nos amis du Sud commencent à penser à ces barres latérales, je crois qu’on n’aura pas le choix de suivre la vague si on veut faire des affaires avec les États-Unis », a-t-il dit. Au cours des prochains mois, Montréal testera des caméras et des détecteurs de mouvements sur les véhicules dans le cadre de projets pilotes. En mai dernier, Transports Canada n’avait montré aucun intérêt à légiférer pour rendre les protections latérales obligatoires. « En s’appuyant sur son étude des données provenant de l’étranger, Transports Canada a conclu qu’il n’y a aucune preuve que l’installation de protecteurs latéraux assurerait la sécurité des cyclistes », avait indiqué le ministère fédéral. Pour sa part, le NPD avait annoncé son intention de déposer un projet de loi demandant que l’installation de protections latérales sur les camions devienne obligatoire. Viaducs dangereux L’administration a annoncé ses intentions concernant les protections latérales alors qu’elle faisait le point sur les mesures prises pour accroître la sécurité des cyclistes à Montréal à la suite du décès de Mathilde Blais, fauchée par un camion alors qu’elle roulait à vélo sous le viaduc Saint-Denis au printemps. Les cyclistes et piétons sont désormais invités à partager les trottoirs sous les viaducs Saint-Denis, Papineau, De Lorimier et Saint-Joseph/Iberville. À l’heure actuelle, des mesures temporaires ont été adoptées pour 16 viaducs, mais 15 autres viaducs seront bientôt sécurisés.
  3. Dividende abaissé de 82% Alcoa réduit ses projets d’investissement de 1G$ US 17 mars 2009 - 06h37 http://argent.canoe.com/lca/infos/etatsunis/archives/2009/03/20090317-063739.html Louis-Pierre Côté ARGENT Le géant de l’aluminium Alcoa (AA) a annoncé lundi une forte réduction de ses dépenses en immobilisation et de son dividende, dans un effort de positionner la compagnie pour passer à travers le ralentissement économique. Alcoa a indiqué qu’elle prévoyait réduire de 1G$ US ses dépenses en immobilisations en 2010, sans préciser quels projets seront affectés par cette mesure. En janvier dernier, le président d'Alcoa Canada, Jean-Pierre Gilardeau, affirmait que la société maintenait ses projets d'investissement d'environ 2,6G$ dans ses alumineries du Québec, soit 1,2G$ dans des travaux de modernisation à l’usine de Baie-Comeau et 1,4G$ dans un projet d’agrandissement de Deschambault. Toujours en janvier, les travaux à Baie-Comeau se déroulaient normalement alors que le projet de Deschambault faisait l’objet de négociations avec le gouvernement du Québec. Au début de mars, Alcoa Canada avait annoncé une réduction de 15% des heures travaillées par son personnel, cadres et syndiqués à ses trois alumineries de Baie-Comeau, de Bécancour et de Deschambault ainsi qu’à son usine de tige à Bécancour. Lundi, Alcoa a aussi fait part qu’elle faisait passer son dividende de 0,17$ à 0,03$ par action, ce qui représente une baisse de 82%. La mesure devrait lui permettre de réduire les coûts de plus de 400M$ par année. Alcoa prévoit aussi lancer une émission d’actions et de billets convertibles au montant d’environ 1,1G$. La semaine dernière, le pdg d’Alcoa avait prédit que la demande mondiale d’aluminium allait chuter jusqu’à 7%, ce qui incitait les producteurs à réduire la production. L’annonce de lundi, faite après la fermeture des marchés, a fait chuter son titre de 10% dans les échanges après-bourse.
  4. Hugo Joncas, Journal Les Affaires 14:12 SAP Labs Canada est sur le point de s’entendre avec Motorola pour sous-louer une partie de l’espace que l’entreprise a libéré au 700, rue Wellington, dans la Cité du multimédia a appris LesAffaires.com. « Les négociations sont assez avancées », dit André Plourde, président du Groupe Immobilier de Montréal et courtier pour Allied, propriétaire de la Cité du multimédia. SAP Labs est installée à Montréal depuis 1998 pour y faire de la recherche et développement de logiciels de gestion en entreprise. L’entreprise occupe déjà 75 000 pieds carrés dans la phase 4 de la Cité du multimédia, au 111, rue Duke. Elle emploie 400 personnes. En avril dernier, SAP Labs annonçait son intention d’embaucher 100 personnes de plus d’ici un an. Quant à Motorola, elle a quitté ses locaux de la rue Wellington à l’été 2007, cinq ans après s’y être installée. Le géant américain de l’électronique a fermé le centre de recherche et développement qu’elle y exploitait dans la foulée d’un plan mondial de compressions. L’entreprise a quitté le Québec après avoir bénéficié de généreuses subventions, dont des crédits d’impôt de 40 % sur les salaires d’une partie de ses employés. Le bail de Motorola l’engage toutefois pendant encore trois ans. L’entreprise cherche donc un sous-locataire pour les 73 500 pieds carrés qu’elle occupe au 700, rue Wellington. Le courtier chargé de négocier pour Motorola a refusé de commenter. « Pour l’instant, l’entente est confidentielle, dit Jeremy Kenemy, chez Jones Lang Lasalle. Je ne suis pas autorisé à vous donner les détails : nous ne sommes pas rendus là. » Chez SAP Labs, l’attachée de presse s’est également abstenue de commenter.
  5. Ottawa: capitale indigne Un billet de Jean-Benoît Nadeau On parle beaucoup de bilinguisme depuis un petit moment dans la presse et cela m’inspire quelques réflexions sur Ottawa. Depuis des années, je recherche la bonne formule pour résumer l’impression qu’elle produit. Ça m’est venu l’autre jour sur la 417, en revenant d’un weekend de patin en famille au canal Rideau : Ottawa est une capitale indigne. Pas plate, pas niaiseuse : juste indigne. Oh! Elle a ses mounties, ses soldats, son gouverneur général, son parlement, sa cour suprême et juste ce qu’il faut de musées, de restaurants. Mais en soi, elle pourrait bien être la capitale de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l’Irlande, ou de n’importe quel pays du Commonwealth. Mais elle ne représente pas le Canada parce qu’elle tourne le dos au fait français, qu’elle ignore de son mieux. Ce qui ressort d’Ottawa, c’est son vieux fond orangiste anticatholique et antifrançais, un vieux fond assimilationniste sur fond de guerres de religion européennes dont ils ne sont absolument pas revenus. Un vrai Canadien devrait être bilingue et Ottawa n’est pas une ville canadienne. C’est une ville enfantée par un empire, mais foncièrement étroite. Même si elle comptait dix millions d’habitants, cela resterait une moitié de capitale. Ou, plus exactement, la capitale d’un pays qu’elle ne veut pas. Il y a bien eu quelques changements depuis l’arrivée de Dalton McGuinty comme premier ministre de l’Ontario en 2003. Mais McGuinty n’a pas réussi à casser Ottawa. Je ne comprends d’ailleurs pas les fédéralistes québécois de ne pas attaquer ce symbole avec acharnement. Par exemple, en exigeant le transfert immédiat de la capitale à Montréal. Car Montréal demeure la seule grande ville du Canada qui soit réellement canadienne.
  6. La hausse vertigineuse des prix du carburant a fait mal au voyagiste qui rapporte une perte nette de 2,4 M$ alors qu’elle avait déclaré un bénéfice de 16,1 M$ l'an passé. Pour en lire plus...
  7. La banque centrale a souligné qu’elle augmentait les liquidités sur les marchés canadiens du crédit à plus d'un jour les faisant passer de 8 G$ à 20 G$. Pour en lire plus...
  8. C'est beau de voir les commentaires qui suivent. En général, assez positifs! http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2013/09/11/traumatisme-historique/#comments
  9. http://lenavet.ca/4834/st-lambert-poursuit-montreal-parce-quelle-lui-cache-la-vue/ CONFLIT JURIDIQUE St-Lambert poursuit Montréal parce qu’elle lui «cache la vue» 14 avril 2015 Montreal Skyline - Jul.09 «Montréal pourrait commencer par dynamiter la tour de Radio-Canada et la place Ville-Marie pour démontrer sa bonne foi » − Crédit image : Emmanuel Huybrechts La ville de St-Lambert a annoncé mardi qu’elle poursuivra la ville de Montréal car ses nombreux grattes-ciel et tours d’habitation empêchent ses citoyens de bien voir le paysage, le ciel et le soleil. « Les soirs d’été, nos citoyens veulent prendre un verre dans leur cour et admirer le ciel sans avoir à endurer des édifices qui briment leur vision, a expliqué le maire de la banlieue de la Rive Sud. C’est une question de respect envers les gens de St-Lambert.» L’administration de St-Lambert s’est défendu d’avoir des demandes déraisonnables dans ce dossier, affirmant que «ce qui est injuste, c’est de construire un centre-ville majeur à quelques kilomètres seulement d’une petite ville dortoir tranquille, en faisant complètement fi des impacts sur les résidants de celle-ci.» «Montréal pourrait commencer par dynamiter la tour de Radio-Canada et la place Ville-Marie pour démontrer sa bonne foi », a ajouté le maire. Au moment de mettre en ligne, St-Lambert envisageait également de poursuivre la métropole parce qu’elle est plus grosse sur les cartes géographiques, ce qui «nuit à la visibilité de notre belle banlieue». sent via Tapatalk
  10. La compagnie aérienne annonce qu’elle annule tous ses frais liés au deuxième bagage mis en place ce printemps pour palier la hausse du carburant. Pour en lire plus...
  11. Tremblay aura la mainmise sur le centre-ville Denis Lessard La Presse Québec Le gouvernement Charest va acquiescer à une demande importante de Gérald Tremblay. Le maire de Montréal sera à l’avenir aussi responsable du centre-ville, de l’arrondissement de Ville-Marie, actuellement le fief de Benoit Labonté. « J’ai un préjugé favorable à la demande du maire Tremblay », explique à La Presse la ministre des Affaires municipales Nathalie Normandeau, confirmant que dans le cadre de négociations très ardues entre Montréal, Québec et les banlieues, le gouvernement Charest avait décidé d’accéder à la requête formulée l’automne dernier par le maire de Montréal. « Le maire est déjà impliqué dans les dossiers stratégiques, il faut tenir compte du poids que représente l’arrondissement de Ville-Marie dans l’économie de Montréal », a indiqué la ministre. Cette question était devenue au fil des échange un des éléments les plus importants des revendications de l’administration Tremblay-Zampino, indique-t-on dans les coulisses. Les fruits de ces discussions entre la Ville et Québec doivent apparaître dans une série d’amendements au projet de loi 22 sur le fonctionnement de l’agglomération métropolitaine. Pour Mme Normandeau, ces amendements devront être prêts pour la mi-mai afin d’être adoptés avant l’ajournement de l’Assemblée nationale pour l’été. Hier, défendant les crédits budgétaires du Conseil exécutif, le premier ministre Charest a relevé que le réaménagement des pouvoirs au sein des agglomérations était le seul engagement encore en suspens du message inaugural de son gouvernement minoritaire, en mai 2007. Ces pouvoirs étendus sur le centre-ville pour le maire de Montréal sont proposés depuis longtemps. Déjà, le rapport de Me Louis Bernard, en 2000, juste avant les fusions, proposait que le maire de Montréal conserve le contrôle du centre-ville. Après les fusions, le comité de transition de Pierre Lortie était du même avis. Même Benoit Labonté, au moment où il dirigeait la chambre de commerce de Montréal, penchait de ce côté. Pour ses discussions avec Québec, la Ville de Montréal a fait une recension d’une quinzaine de villes importantes, de Londres à Dallas en passant par Seattle, Amsterdam, Paris et Lyon, dont les conseils municipaux ont conservé le contrôle et la gestion du centre-ville. Pour le reste, les négociations entre Montréal, les banlieues et Québec progressent à pas de tortue. Les points de friction sont encore nombreux et portent désormais essentiellement sur la « gouvernance » de l’agglomération plutôt que sur la fiscalité – les sources de revenus de Montréal –, a expliqué la ministre Normandeau. En fait, indique-t-on dans les coulisses, un désaccord profond perdure sur la présence et le poids des représentants de la banlieue au conseil d’agglomération et au comité exécutif. Cette exigence des banlieues dilue le pouvoir du maire qui craint plus que tout d’éventuelles coalitions entre les banlieues et l’opposition à Montréal. Québec fait la navette entre les villes défusionnées et Montréal et cherche une formule qui permettrait de sortir de l’impasse. Personne ne fait de propositions «définitives», attendant de voir l’ensemble du résultat de la négociation avant de se commettre formellement. À Québec, on travaille à rassurer la Ville sur ses demandes fiscales pour lui faire avaler des demandes plus indigestes des banlieues, qui réduiront le poids de Montréal au comité exécutif. Les banlieues reviennent à la charge avec le «secrétariat d’agglomération», une nouvelle mouture de la communauté urbaine de Montréal. Montréal s’oppose avec la même vigueur qu’au début à ce que cette nouvelle structure ait une personnalité juridique. Du point de vue de Québec, sur les pouvoirs de taxation, la métropole « réclame tout parce qu’elle ne sait pas exactement ce qu’elle veut », indique-t-on dans les coulisses. La Ville de Montréal réplique qu’elle souhaite exactement les pouvoirs habilitants qui ont été accordés par Queen’s Park à Toronto. Il faut surtout, pour l’administration Tremblay-Zampino, que Québec reconnaisse explicitement que Montréal est le cœur économique de la province. Du point de vue du gouvernement Charest, on estime que Montréal reste vague parce que ses élus ne veulent pas avoir à se battre avec les lobbies des restaurateurs et des commerçants qui s’opposeront inévitablement à toute taxe supplémentaire sur les repas ou le stationnement. C’est dans cette logique que la Ville avait d’abord proposé à Québec qu’on lui retourne une partie de la taxe de vente, une mécanique qui lui aurait épargné l’odieux de taxer directement les Montréalais. La banlieue veut financer les dépenses communes par une quote-part qu’elle verserait à l’agglomération plutôt que par une taxe directe prélevée par la ville centre. Mais Montréal résiste. Son idée, par exemple, d’installer des compteurs d’eau dans les industries sur l’ensemble du territoire s’accommoderait mal d’un tel système de quote-part. http://www.cyberpresse.ca/article/20080416/CPACTUALITES/80416295/6488/CPACTUALITES
  12. Il faudra toutefois attendre 2010 pour assister à une reprise économique, estime la ministre des Finances, Monique Jérome Forget dans l’exposé qu’elle fait aujourd’hui de la situation économique et financière du Québec. Pour en lire plus...
  13. L’institution dit qu’elle «fournira des liquidités au besoin afin de soutenir la stabilité du système financier canadien et le fonctionnement des marchés financiers». Pour en lire plus...