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  1. Announcé lors de la séance de l'arrondissement Ville-Marie le 13 avril 2011 Après le Programme particulier d'urbanisme (PPU) du Quartier des grands jardins et celui de Sainte-Marie, c'est au tour du Quartier des spectacles de faire l'objet d'une telle démarche. Les membres du conseil ont en effet mandaté l'arrondissement pour initier une démarche de planification avec tous les services corporatifs concernés. Le territoire de ce nouveau PPU englobe le Quartier latin et différentes institutions qui contribuent au dynamisme culturel du Quartier des spectacles, notamment la Grande Bibliothèque, l'Université du Québec à Montréal, la Cinémathèque québécoise, le cégep du Vieux-Montréal, le Théâtre Saint-Denis et la Salle Pierre-Mercure. Le quartier comporte également plusieurs noyaux résidentiels, le plus visible étant les Habitations Jeanne-Mance qui regroupent 788 logements répartis dans 28 immeubles. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=16270&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques
  2. Publié le 04 octobre 2010 à 06h29 | Mis à jour à 06h29 (Montréal) Ils déposent plus de brevets, lancent plus d'entreprises et attirent plus de capital-risque que quiconque sur la planète. Malgré un territoire pauvre en ressources naturelles et une situation politique instable, les Israéliens se sont hissés au sommet des indicateurs internationaux d'innovation. Le Québec, qui traîne la patte en la matière, peut-il s'inspirer de l'État hébreu? > Suivez Philippe Mercure sur Twitter Lundi dernier, à Québec. Le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Clément Gignac, lance les mises en candidature pour combler un tout nouveau poste: celui de «scientifique en chef». La personne choisie deviendra à la fois le chef d'orchestre, le conseiller du gouvernement et le porte-parole de tout ce qui touche à la recherche québécoise et son financement. Ce rôle, les Israéliens le connaissent bien. Ils comptent sur un scientifique en chef depuis 1984. Le parallèle n'est pas fortuit. «Mon idée de créer le scientifique en chef est venue quand j'ai regardé ce qui se passe en Israël - un petit pays, mais qui a des gains de productivité très élevés», a révélé à La Presse Affaires le ministre Gignac lors du dévoilement de la stratégie québécoise sur l'innovation, au printemps dernier. Cet exemple illustre un fait méconnu, mais facile à vérifier: le milieu de l'innovation québécois a les yeux rivés sur Israël, un territoire qui compte une population et un PIB similaires à ceux de la province, mais qui innove beaucoup plus. «Israël est un monde que je connais particulièrement bien et qui a influencé mes réflexions depuis sept ans», dit Jacques Bernier, associé principal de Teralys - plus important réservoir de capital-risque du Québec et de tout le Canada avec 700 millions sous gestion. M. Bernier dit aller en Israël en moyenne une fois par année. Il y a deux ans, Raymond Bachand, actuel ministre des Finances qui occupait à l'époque le siège de M. Gignac au Développement économique, s'y est aussi rendu avec une importante délégation commerciale. But de la mission: tisser des liens, mais aussi prendre quelques notes. «Israël est similaire au Québec à plusieurs points de vue, observe M. Bachand en entrevue. Il y a la taille, il y a ses secteurs porteurs qui sont très similaires à ceux du Québec - la biotechnologie, la pharmaceutique, les technologies de l'information. Et Israël est un leader mondial à la fois dans les secteurs technologiques et le capital-risque.» «Pour motiver un changement de perspective sur la technologie au Canada ou au Québec, Israël est le pays qui nous offre la plus belle occasion», dit carrément Céline Bak, du Russell Mitchell Group, groupe de consultants en technologie établi à Ottawa. Pourquoi Israël? «Quand on parle de la Chine, les gens nous disent: ils sont un milliard et demi, il n'y a pas de démocratie, ce n'est pas la même chose, répond Mme Bak. Avec Israël, on n'a pas d'excuse. C'est un pays où il n'y avait rien ou si peu il n'y a pas si longtemps, et tout d'un coup il se retrouve chef de créneau dans plein de secteurs.» http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/international/201010/04/01-4329218-israel-les-lecons-pour-le-quebec.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS2
  3. L'économie québécoise poursuit son déclin Olivier Schmouker . les affaires.com . 26-11-2009 L'agriculture est en partie responsable du déclin. Photo : Bloomberg. Le produit intérieur brut (PIB) du Québec a regressé de 0,3% en août, portant le recul à 2% sur les huit premiers mois de l’année, selon l’Institut de la statistique du Québec. Depuis le début de 2009, le Québec n’a enregistré qu’une seule hausse du PIB, de 0,6% en juin. En 2008, la croissance de l’économie avait atteint un taux de 1,3% au Québec. Qu’est-ce qui a aggravé le déclin de l’économie québécoise à la fin de l’été? La décroissance de la production des industries productrices de biens, qui s’est chiffrée à 0,6%. Les pertes proviennaient de l’industrie de la fabrication (– 1,2%), de celle de l’agriculture, de la foresterie, de la pêche et de la chasse (– 1,2%) ainsi que de celle des services publics (– 0,4%). Toutefois, la production de l’industrie de l’extraction minière, pétrolière et gazière et celle de la construction se sont appréciées respectivement de 4,1% et de 0,6%. De leur côté, les industries productrices de services ont vu leur production diminuer de 0,2% en août. C’est leur quatrième recul depuis le début de 2009. Les industries à l’origine du repli sont celle de l’information et de la culture (– 1%), celle des services professionnels, scientifiques et techniques (– 0,7%) et celle de la finance et des assurances, des services immobiliers et de location à bail et de gestion de sociétés et d’entreprises (– 0,1%).
  4. Quand on parle de découvrir du pétrole au Québec, il y a beaucoup de sceptiques. Mais chez Pétrolia, une «junior» québécoise d’exploration pétrolière et gazière, on est optimiste. Pour en lire plus...
  5. Une poignée d’entrepreneurs québécois ont réussi à préserver un morceau de la future industrie gazière québécoise du grappin des multinationales. Jean-Yves Lavoie, président et chef de la direction de Junex, est l’un d’eux. Pour en lire plus...
  6. Un pas en avant, un pas en arrière. Telle est la marche titubante de l'économie québécoise depuis le début de l'année. Au point où on ne sait trop si elle avance ou recule au bout du compte. Pour en lire plus...
  7. La minière québécoise a indiqué avoir conclu une entente de principe avec Joseph Leadbetter pour l'obtention de droits relatifs au prolongement de la propriété Leadbetter. Pour en lire plus...
  8. Même les mariages les plus solides ne résistent pas toujours à l'épreuve du temps. Après 20 ans à la Banque Nationale, l'économiste en chef Clément Gignac quitte l'institution financière québécoise afin de mettre le cap vers Ottawa. Pour en lire plus...
  9. Cogeco Câble a effectué une sérieuse percée en téléphonie dans la plus grande ville du pays. L'entreprise québécoise a annoncé hier l'acquisition de Toronto Hydro Telecom pour la somme de 200 millions de dollars. Pour en lire plus...
  10. Hydro-Québec et deux distributeurs américains veulent construire une nouvelle interconnexion dans le but d'augmenter les exportations d'énergie québécoise. Pour en lire plus...
  11. Les dangers de l'interventionnisme avec la Caisse 19 novembre 2008 - 06h32 La Presse Vincent Brousseau-Pouliot Déclenchée sur fond de crise financière, la campagne électorale québécoise accorde une grande place à l'économie.Commeles partis politiques ont décidé d'en faire leur principal enjeu électoral, La Presse Affaires leur pose cette semaine cinq grandes questions économiques. Aujourd'hui: la Caisse de dépôt doit-elle stimuler davantage l'économie québécoise? Message des économistes aux politiciens: laissez la Caisse de dépôt et placement du Québec tranquille. «La Caisse de dépôt, c'est pas touche!» dit l'économiste Pierre Fortin d'un ton catégorique. Et pourtant, le PQ et l'ADQ souhaitent que la Caisse s'implique davantage dans l'économie québécoise. Seul le PLQ est en faveur du statu quo. Les libéraux sont toutefois sur la même longueur d'onde que les économistes consultés par La Presse Affaires: le gouvernement ne devrait pas mêler le développement économique aux activités de la Caisse. «Les deux rôles de rendement et de développement économique sont contradictoires, dit Yves St-Maurice, économiste en chef adjoint du Mouvement Desjardins. Je serais très mal à l'aise si la Caisse devait remplir un double rôle.» Autre problème pour les partisans d'un plus grand interventionnisme à la Caisse: le bas de laine des Québécois grossit plus vite que l'économie québécoise, ce qui explique en grande partie pourquoi ses actifs québécois sont passés de 32,1% à 17,0% de la valeur globale de son portefeuille entre 2002 et 2007. «Il faut tenir compte de la réalité, dit Carlos Leitao, économiste en chef à la Banque Laurentienne. La Caisse est un acteur énorme même à l'échelle canadienne et il ne faut pas limiter son champ d'action.» La Caisse serait-elle devenue trop grosse pour l'économie québécoise? «Ce serait une façon arrogante de présenter les choses, répond Mark Boutet, vice-président des affaires publiques de la Caisse. En chiffres absolus, nous avons quand même augmenté la valeur de nos investissements au Québec au cours des cinq dernières années.» Le contexte économique a aussi changé. En 2002, la Caisse investissait surtout dans le secteur public québécois, qui constituait alors 57% de ses actifs québécois. Cette proportion est passée à 38% en 2007. «Les besoins de financement des gouvernements et des sociétés d'État québécoises ont été moins grands au cours des dernières années, dit Mark Boutet. Comme il y avait moins d'offre, nous avons dû trouver d'autres occasions d'investissement ailleurs.» La Caisse fait aussi valoir qu'elle a augmenté ses investissements dans le secteur privé québécois de 14 à 23 milliards de dollars entre 2002 et 2007. Mais les explications de la Caisse ne convainquent pas tous les partis politiques. Actuellement, la Caisse détient 15% de ses placements privés et 17% de ses placements totaux (privés et publics) au Québec. Selon l'ADQ, c'est définitivement trop peu. «À rentabilité égale, la Caisse doit donner la préférence aux investissements québécois plutôt que d'acheter du papier commercial ou des aéroports à Londres, dit le député adéquiste Gilles Taillon. J'ai l'impression qu'on regarde un peu trop de l'autre côté de la clôture à la Caisse.» L'économiste Pierre Fortin a une solution pour les politiciens qui trouvent que la Caisse n'investit pas assez dans l'économie québécoise: faites-le vous-mêmes. «Si le gouvernement veut stimuler l'économie québécoise, qu'il en prenne lui-même le risque, dit le professeur de l'UQAM. Intervenir dans l'économie est une fonction du gouvernement. La Caisse n'a pas ce mandat-là.» Selon Pierre Fortin, le mandat de la Caisse n'est pas seulement qu'un débat économique. Il s'agit aussi d'un enjeu moral. «Jouer avec les fonds de la Caisse, ce n'est pas juste de la mauvaise économie, c'est immoral, dit-il. La Caisse n'appartient pas au gouvernement mais aux épargnants. Et les épargnants n'ont pas donné le mandat au gouvernement de piger dans leurs économies.» Au contraire de l'ADQ, le Parti québécois demande à la Caisse de prévenir de nouvelles acquisitions d'entreprises québécoises par des intérêts étrangers en créant un nouveau fonds de 10 milliards. Ce fonds serait financé à la fois par les déposants de la Caisse et le gouvernement québécois. «Nous sommes inquiets qu'il y a ait encore des prises de contrôle des sociétés québécoises par des intérêts étrangers en raison de la baisse des marchés boursiers», dit le député péquiste François Legault. Peu importe l'issue des élections du 8 décembre, la Caisse entend continuer d'augmenter ses investissements au Québec. Elle s'oppose toutefois à être tenue un jour de respecter un seuil minimal d'investissements québécois. «Il ne faut pas oublier que la Caisse ne travaille pas dans un monde isolé, dit Mark Boutet, vice-président des affaires publiques de la Caisse. Il ne doit pas y avoir de distorsions sur les marchés. Dans tous les marchés, il y a des cycles. Au cours des dernières années, le financement était tellement facile que les entreprises québécoises n'avaient plus autant besoin de la Caisse. Elles allaient voir des banques québécoises ou étrangères pour obtenir du financement. Si nous avions dû détenir un pourcentage minimal d'actifs québécois, il aurait été difficile à respecter.» Le resserrement du crédit pourrait toutefois aider la Caisse à investir davantage dans l'économie québécoise au cours des prochaines années. «La situation est appelée à changer, dit Mark Boutet. On peut s'attendre à plus de demandes de financement des entreprises québécoises à la Caisse.» POUR L'intervention de la Caisse permettrait de stimuler l'économie québécoise en période de ralentissement économique. CONTRE L'intervention de la Caisse au Québec au-delà d'un certain seuil augmente les risques de voir ses rendements diminuer. L'économie québécoise n'est peut-être pas assez vaste pour satisfaire les critères d'investissement de la Caisse.
  12. Le professeur Jean-Marc Suret soutient que l'économie québécoise n'a plus besoin de ces fonds parce que le capital de risque abonde. Pour en lire plus...
  13. La Fédération québécoise des municipalités demande à Québec de mettre sur pied une série de mesures afin de stimuler les économies locales en raison de la crise économique. Pour en lire plus...
  14. Les 1,9 milliard de dollars que Québec versera sous peu aux 360 000 employés de l’État visés par le règlement sur l’équité salariale soutiendront les dépenses de consommation et atténueront le ralentissement appréhendé de l’économie québécoise en 2007, prévoit le service des Études économiques de Desjardins. «Bien que ces montants ne touchent qu’une partie des employés de l’État, l’ampleur des sommes en jeu alimentera les dépenses de consommation au Québec en 2007, ce qui permettra d’éviter un essoufflement trop marqué», écrit l’économiste Hélène Bégin, dans un document intitulé Point de vue économique publié la semaine dernière. Au cours d’un entretien, Mme Bégin a indiqué qu’en se basant sur des études préalables, Desjardins estime qu’environ le tiers du 1,9 G$ * 633 M$ * sera affecté à des dépenses de consommation. «Le reste passera en impôts et en épargne», a-t-elle dit. Cette injection d’argent dans l’économie permettra aux dépenses de consommation de progresser de 2,8%, soit 0,2% ou 0,3% de plus que prévu, croit-elle. «L’écart de pourcentage peut paraître insignifiant, mais on parle de gros sous», a soumis Mme Bégin. Les dépenses de consommation * qui comptent pour 60% de l’économie québécoise * ont surpris en 2006 avec une hausse de 3,1%. Ralentissement dans l’emploi Mais une régression prévue dans la création d’emplois (30 000 en 2007, la plus faible progression depuis 1995), provoquée par un ralentissement de l’économie américaine et un recul des exportations, fera passer la hausse des dépenses de consommation sous la barre du 3%. L’année 2008 sera meilleure, prévoit Desjardins, parce que l’économie américaine devrait prendre du mieux, et le PIB du Québec gonflera de 2,3%, un score plus robuste que le 1,1% attendu cette année. Hélène Bégin note que l’impact de l’équité salariale continuera de se faire sentir sur l’économie québécoise au cours des prochaines années. Le montant de 1,9G$ * qui devrait être versé d’ici la fin mars * ne constitue en effet que la portion rétroactive du règlement sur l’équité salariale. Les salaires annuels des 360 000 personnes visées * des fonctionnaires et des travailleurs de la santé et de l’éducation * seront aussi augmentés de plus de 2000$ en moyenne. «Selon les estimations contenues dans le budget de cette semaine, les hausses salariales liées à l’équité salariale totaliseront 720M$ en 2007-2008, 809M$ en 2008-2009 et 825M$ en 2009-2010», explique Hélène Bégin.
  15. Edmonton a conclu une entente avec la compagnie sherbrookoise Enerkem pour produire de l'éthanol à partir de matières résiduelles issues du recyclage et du compostage. Il s'agit d'une première au Canada, basée sur l'expertise technologique du Québec. Pour en lire plus...
  16. Alors que l'économie nord-américaine traverse une zone de turbulences intenses, l'industrie québécoise garde le cap et entend toujours embaucher des centaines d'ingénieurs. Pour en lire plus...
  17. Prise de contrôle Fruits & Passion vendue à SC Johnson ARGENT Une autre entreprise d'origine québécoise passe aux mains d'une grande entreprise américaine. Cette fois, c'est l'entreprise de produits cosmétiques Fruits & Passion qui est vendue à SC Johnson. Fruits & Passion a été fondée en 1992 et a connu une croissance très rapide. Elle possède maintenant 2000 points de vente qui distribuent ses produits aux États-Unis, en Europe, au Moyen-Orient, et en Asie. La France et la Suisse, notamment, comptent plusieurs franchisés, de même que le Japon et l'Angleterre. Le siège social de Fruits et Passion est situé à Candiac, en banlieue de Montréal, et il compte à lui seul plus de 500 employés. http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2008/05/20080528-164201.html
  18. Presse Canadienne Le dimanche 22 avril 2007 La Fédération québécoise des municipalités a amorcé sa démarche pour élaborer sa future politique sur le développement durable. L'initiative intervient dans le contexte de la Loi québécoise sur le développement durable, adoptée au printemps 2006, établissant que le gouvernement pourra déterminer le moment où les municipalités devront élaborer un plan d'action et des objectifs en matière de développement durable. Avec l'aide d'experts et de professionnels, la Fédération québécoise des municipalités veut donc établir les grandes lignes à considérer en termes de responsabilités municipales liées au développement durable. Outre les élus et les fonctionnaires municipaux, des représentants du monde des affaires et de différentes organisations des secteurs de l'environnement, de l'agriculture, des transports, de la santé et de l'éducation, seront mis à contribution. Les élus municipaux veulent mettre en place une nouvelle façon de faire, qui tienne compte à la fois fois de l'obligation de livrer des services à la population, tout en y intégrant les principes de développement durable. La Fédération dit répondre à la pression des citoyens, qui voient dans le développement durable une priorité pour les générations futures. Un colloque aura lieu en juin prochain. Des recommandations seront par la suite acheminées au congrès de la Fédération, en septembre.
  19. Publié le 27 septembre 2008 à 20h42 | Mis à jour le 27 septembre 2008 à 20h45 Le PLQ veut faire reconnaître la spécificité du Québec Alexandre Robillard La Presse Canadienne Lévis Le fruit constitutionnel n'est pas mûr, mais les libéraux provinciaux ont adopté, samedi, une résolution qui a tout l'air d'une demande de reconnaissance de la nation québécoise dans la constitution du Canada. Lors de leur conseil général, les militants se sont prononcés en faveur de la reconnaissance constitutionnelle de la spécificité québécoise, qui s'apparente au concept de nation québécoise, a indiqué le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes, Benoit Pelletier. Selon M. Pelletier, la spécificité québécoise est fondée sur la langue, la culture, les institutions, le droit civil ainsi qu'un mode de vie qui est particulier au Québécois. «Plusieurs vont reconnaître dans tout ça les caractéristiques d'une nation au sens sociologique ou politique, a-t-il déclaré lors d'un point de presse. (...) Cette spécificité rejoint pleinement le caractère national du Québec.» M. Pelletier s'est bien défendu de vouloir imposer une terminologie puisque le contexte économique actuel ne se prête pas à des négociations constitutionnelles sur ce sujet. Il a, en d'autres termes, répété sa formule consacrée que «le fruit n'est pas mûr». Il a toutefois affirmé que la reconnaissance de la spécificité était un objectif auquel son gouvernement est attaché, «même si ce n'est pas pour demain». Actuellement, seule une motion du parlement fédéral sanctionne cette reconnaissance. Cette proposition sur la spécificité fait partie d'une résolution-cadre sur l'identité et le fédéralisme qui a été l'objet de discussions, samedi, au conseil général du Parti libéral du Québec, et dont le gouvernement pourra s'inspirer dans l'élaboration de ses politiques. Durant les échanges, les militants libéraux ont rejeté une proposition visant à augmenter les amendes des commerçants qui ne se conforment pas à la Charte de la langue française après un avertissement, préférant réclamer des visites régulières dans les commerces. Après deux séries de reportages ayant démontré, au cours des derniers mois, que la place du français n'était pas toujours respectée dans les commerces du centre-ville Montréal, ils ont refusé, samedi, un amendement visant à limiter ces visites aux établissements dont la taille et les activités le justifient. «Si on veut faire avancer le français, il faut le faire avancer partout, pas seulement dans les grandes entreprises», a dit le militant Kim Leclerc, dans la salle d'un centre de congrès où les résolutions ont été débattues. Toujours dans le dossier de la protection de la langue française, les libéraux ont décidé qu'un critère de qualité de la langue parlée devrait être ajouté par le gouvernement fédéral concernant le renouvellement ou l'octroi des licences de radiodiffusion et de télécommunications pour le Québec. «On veut que nos Québécois parlent un bon français, a dit Jean Beaudoin. Je pense que c'est une bonne orientation de faire en sorte que le gouvernement fédéral, quand il octroie des licences, s'assure que la langue française au Québec soit mieux respectée.» Ces demandes ont été complétées par l'adoption d'une résolution sur diverses mesures pour que la population maîtrise les deux langues, dont un programme d'anglais intensif en sixième année du primaire. Les libéraux ont réclamé des mesures pour imposer le bilinguisme au niveau fédéral, pour les postes d'ambassadeurs et de sous-ministre, et afin que les juges à la Cour suprême maîtrisent le français. Ils ont voté en faveur de mesures d'intégration des immigrants au marché du travail, dont la création d'un poste de commissaire qui veillera à leur garantir un accès équitable de la part des ordres professionnels. Au chapitre de la santé, ils ont voté en faveur du remboursement des traitements de fecondation in vitro pour les couples infertiles, dont le coût annuel devrait se situer entre 15 et 30 millions $. Cette deuxième journée de travaux s'est déroulée dans une atmosphère studieuse. Outre l'identité et le fédéralisme, il a aussi été question d'éducation et d'occupation du territoire. Ce dernier thème devrait d'ailleurs être abordé dimanche par le premier ministre Jean Charest, lors d'un discours de clôture. M. Charest caresse le projet d'ouvrir le nord du Québec au développement.
  20. La banque québécoise annonce ce matin qu'elle a accru ses profits de 33% à 30,9 M$ ou 1,17 $ dilué par action à son troisième trimestre. Pour en lire plus...
  21. IKEA va utiliser une technologie québécoise 29 juillet 2008 - 16h45 Presse Canadienne Le géant du meuble IKEA a signé un contrat de cinq ans pour utiliser dans ses magasins et sur Internet le logiciel de design d'intérieur 3D de la société lavalloise 20-20 Technologies (TWT). Le montant du contrat n'a pas été révélé. Ce logiciel permettra aux clients d'IKEA de concevoir eux-mêmes l'aménagement des pièces de leur maison. «Le planificateur Virtual Planner de 20-20 donnera aux clients d'IKEA la possibilité de créer et visualiser des aménagements intérieurs dans un cadre 3D totalement interactif, faisant d'eux de véritables décorateurs», a déclaré dans un communiqué le président de 20-20 Technologies, Jean-François Grou. IKEA a choisi la solution de la société lavalloise afin d'enrichir son offre de solutions en ligne à l'intention des clients qui souhaitent aménager leur intérieur sur Internet, a précisé la société. Le déploiement de 20-20 Virtual Planner a permis à plusieurs entreprises européennes de développer leur activité sur Internet, ce qui a conduit à une augmentation des ventes en ligne et en magasin, selon 20-20 Technologies. La société se décrit comme le premier fournisseur mondial de solutions logicielles pour la conception, la vente et la fabrication assistée par ordinateur à l'intention des marchés du design d'intérieur et du mobilier. 20-20 Technologies emploie 600 personnes dans plus de 13 pays. L'action de 20-20 Technologies a retraité mardi de 14 cents, soit 3,1%, à la Bourse de Toronto, où elle a clôturé à 4,35 $.
  22. Tres intéressant. À Concordia, en français et organisé par L'Association francophone pour le savoir (l'Acfas)! http://www.acfas.ca/evenements/congres/programme/82/600/616/c
  23. La marge de profit des stations-services rattrape la moyenne québécoise, à 5,8 ¢/litre. Pour en lire plus...
  24. Après des mois de discours rassurants sur la solidité de l'économie québécoise, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, admet que son prochain budget sera déficitaire. Pour en lire plus...