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  1. Étant donne le boom immobilier a Montréal, je me suis dit qu'il serait avantageux de commencer une discussion avec tous les rabais des promoteurs. Je sais qu'il y a déjà L'Avenue le 20 avril et le 333 Sherbrooke, et aujourd'hui j'ai reçu une promotion du projet Bank avec un rabais de $5,000 sur les électroménagers. Que pensez-vous de continuer ce fil avec les nouvelles des rabais condos et les publicites si vous les avez?
  2. Le site a de plus en plus de traffic et ma compagnie de hosting est pas très contente de ça, elle reproche d'avoir 3 000 000 de hits par mois et elle veut que mtlurb.com upgrade de forfait. Quelqu'un a une suggestion de compagnie de hosting pas trop chère vu que les publicités sur mtlurb ne rapportent pas tant que ça (personne clique sur les bannières:embarrassed:). Merci!
  3. http://journalmetro.com/actualites/montreal/169134/trois-idees-que-montreal-devrait-importer/ Montréal accueillera du 11 au 13 octobre un important sommet sur le patrimoine canadien. Si Montréal tire plutôt bien son épingle du jeu en termes de sauvegarde du patrimoine, elle pourrait quand même s’inspirer d’autres villes. Décryptage. Gérer le parc Jean-Drapeau à la vancouvéroise À Vancouver, l’équivalent du parc du Mont-Royal s’appelle le parc Stanley. Cette ancienne zone militaire de 400 hectares est le troisième plus grand parc urbain en Amérique du Nord, devant Central Park. Sa particularité? Comme les autres parcs de Vancouver, il est géré par sept administrateurs qui sont élus par les citoyens pour un mandat de trois ans. «Les candidats doivent notamment présenter leur vision de développement avant d’être élus et doivent ensuite rendre des comptes aux citoyens de façon mensuelle, dans le cadre d’assemblées publiques», explique Dinu Bumbaru, directeur des politiques d’Héritage Montréal. Selon lui, ce mode de gestion devrait être importé, notamment à la Société du parc Jean-Drapeau, qu’il qualifie de «baronnie». La Société du parc Jean-Drapeau a souvent fait les manchettes à cause des salaires mirobolants de ses dirigeants et de sa gestion opaque (l’ancien directeur général, qui fut un temps directeur d’Union Mont*réal, s’est fait mettre à la porte récemment). «Le parc Jean-Drapeau est un lieu d’histoire où s’est tenue l’Expo. Il mériterait qu’on lui donne une structure démocratique», clame M. Bumbaru. Malgré son mode de fonctionnement plus ouvert, le parc Stanley n’a pas été épargné par les politicailleries. En 2009, l’opposition dénonça ainsi les tentatives d’ingérence du maire Gregor Robertson dans les affaires du Board of Parks and Recreation. Promouvoir l’art public comme Calgary «L’art public, à Montréal, on en parle; à Calgary, on agit», lance Dinu Bumbaru qui cite en exemple la nouvelle promenade décorée d’œuvres récemment aménagée le long de la rivière Bow. Dans la métropole albertaine, pour chaque projet municipal qui dépasse le million de dollars, 1 % du projet va à la réalisation d’une œuvre d’art destinée à être exposée sur le site. De 2004 à 2011, 31 œuvres totalisant 10,2 M$ ont ainsi été créées et 17 pro*jets étaient en cours d’élaboration. Si la valeur artistique est inégale, M. Bumbaru pense que Montréal devrait quand même s’inspirer de ce programme. «J’ai d’ailleurs proposé aux membres d’Héritage Montréal qu’on aille voir ce qui se fait à Calgary pour y puiser des idées», rigole M. Bumbaru. Si la Ville de Montréal a adopté en 2010 un nouveau cadre d’intervention en art public qui contient plusieurs engagements, elle n’a toutefois fixé aucun échéancier pour l’intégration des œuvres aux futurs projets d’architecture. Calgary travaille, comme Montréal, à trouver une nouvelle vocation à son ancien Planétarium, mais a déjà réhabilité son square Viger, deux dossiers qui traînent à Montréal. Sauver les vieilles publicités murales comme à Lyon Montréal compterait encore plus d’une centaine de vieilles publicités peintes sur les murs à la gloire notamment des phonographes Lindsay, des fourrures John Henderson et des cigarettes Turrets. L’écrivaine Réjane Bougé a publié un livre sur le sujet qui sort en librairie cette semaine : Sur les murs d’un Montréal qui s’efface. Selon elle, il faudrait étudier la possibilité de sauvegarder certaines de ces réclames qui jouent encore un rôle, même si les marques qu’elles vantent ont aujourd’hui disparu. «Le passé et le présent se chevauchent dans un dialogue éloquent qui fait prendre conscience de l’usure du temps», écrit-elle à leur sujet. Pour les sauver, on pourrait, par exemple, faire parrainer la restauration d’une publicité murale par une entreprise appartenant au même secteur d’activité, suggère-t-elle. Du même souffle, elle se questionne. «L’émotion que suscitent ces vieilles publicités tient au fait qu’on voit l’usure du temps et qu’on se dit qu’elles vont finir par disparaître. Je me demande si elles dégageraient la même chose, une fois restaurées», a-t-elle déclaré. Montréal pourrait s’inspirer de Lyon, qui a reconnu les murs peints comme des œuvres d’art lorsqu’elle a établi sa politique municipale d’aménagement et de mise en lumière des espaces publics, favorisant ainsi par la bande la restauration de ses vieilles réclames.
  4. Peu importe comment ils veulent spinner ça, c'est croche. Point. Pis à ça on peut rajouter la petite magouille de Jason Kenney qui se sert de matériel public pour faire son prosélytisme partisan. Avec une majorité, vous pensez vraiment qu'ils vont s'empêcher de piger dans la caisse? Surtout que la tendance conservatrice à l'idéologisme zélé les pousse inévitablement à justifier, dans leur esprit du moins, toutes les manoeuvres pcq, après tout, "la fin justifie les moyens". Des boutons libéraux se pointent sur leur visage. Attention à la crise d'acné! http://www.cyberpresse.ca/place-publique/editorialistes/andre-pratte/201103/04/01-4376141-lesprit-des-lois.php
  5. Koodo, filiale à bas prix de Telus, claironne dans ses publicités de Noël que les frais d'accès au réseau et les contrats à long terme sont «dégueulasses». Pour en lire plus...
  6. 2 bons articles, tant qu'à moi, je préfère voir des publicités géantes que des échafaudage de construction. Source: Canoe Argent Un nouveau type de publicités géantes a fait son apparition sur les chantiers de construction au centre-ville de Montréal. Un créneau original que l’entreprise Madigan entend bien exploiter, tant au Québec qu’ailleurs au pays. Autorisées dans l’arrondissement Ville-Marie seulement, les publicités démesurées sur les édifices connaissent beaucoup de succès. «C’est un véhicule de plus en plus à la mode pour financer les travaux de rénovation qui coûtent cher», affirme Paul Sauvé, président de LM Sauvé, spécialiste des travaux de maçonnerie. On a pu en voir un exemple, l’été dernier, sur les deux façades de l’édifice à l’angle des rues Saint-Catherine et Peel. On y annonçait, sur 10 000 pi2, l’ouverture du premier magasin H&M au centre-ville. Rue Saint-Antoine, la transformation de l’ancien immeuble du quotidien The Gazette en hôtel Westin a permis au Casino de Montréal et à Sony de faire des pubs gigantesques. Depuis peu, les passants y voient les couleurs de Transat. Plus à l’est, sur le boulevard Saint-Laurent, le Groupe Immobilier de Montréal profite de la restauration d’un immeuble patrimonial pour y offrir des espaces à louer ou à vendre. «Les annonceurs voient cela comme une façon de se démarquer, explique le président de Madigan, Éric Boulay. Les publicitaires recherchent la nouveauté, et c’est une façon de faire unique qui ne se répète pas. » Potentiel économique Évidemment, ces toiles accrochées sur les échafauds sont tout aussi sécuritaires pour les travailleurs et les piétons que les toiles vertes conventionnelles. Elles laissent passer le vent et la lumière, ce qui permet aux maçons et autres professionnels de la construction de faire le travail comme d’habitude. Leur coût est «7 ou 8 ¢ de plus le pied carré» qu’une toile ordinaire, précise Paul Sauvé. Le fondateur de Madigan, Jean Claude Henri, qui a notamment travaillé pour Astral Media dans le département de l’affichage, voit les chantiers comme des médias au potentiel de revenus publicitaires intéressant. «Ces toiles ont une valeur commerciale. Chaque pied carré vu par les gens, par les touristes, a une valeur », renchérit le président de Madigan, Éric Boulay. Préserver la beauté des lieux Madigan ne se contente pas de vendre de l’espace publicitaire. L’entreprise fabrique aussi des toiles trompe-l’œil sur lesquelles elle imprime une photographie grandeur réelle de l’édifice historique en rénovation. Cela permet d’assurer un certain esthétisme aux lieux. On peut voir un exemple de ce type de travail sur l’hôtel de ville de Montréal (voir autre texte). En réalité, il s’agit de l’expertise la plus unique de Madigan. Baptisée H3D Réplica, cette technologie est en instance de brevet. Les photographies utilisées pour créer ces toiles sont d’une telle qualité qu’elles permettent le «repérage des déficiences», souligne Paul Sauvé, qui travaille fréquemment avec les toiles de Madigan. «Avant l’échafaudage, c’est toujours difficile d’évaluer l’ampleur des travaux à faire», explique-t-il. Canoe Argent es publicités géantes posées sur les chantiers de construction permettront à la Ville de Montréal de réaliser des revenus de 200 000 $ cette année. Les deux endroits – le centre-ville de Montréal et Calgary – qui autorisent la pose de toiles publicitaires sur les chantiers exigent qu’on leur verse une partie des revenus publicitaires réalisés. «Les redevances, c’est ce qui les incite à ouvrir la porte à des changements de réglementation, constate Jean Claude Henri. Toute occasion de générer des revenus est la bienvenue. » L’an dernier, l’arrondissement Ville-Marie a ainsi touché 170 000 $. Le concept en était alors à ses débuts, la réglementation ayant été modifiée à la toute fin de 2006. Cette année, la Ville prévoit encaisser au moins 200 000 $, a révélé au Journal le porte-parole de l’arrondissement Ville-Marie, Jacques-Alain Lavallée. Selon la taille des toiles, les redevances sont de 27 ou 40¢ le pied carré, précise-t-il. Dans certains cas, le propriétaire de l’immeuble peut aussi toucher un certain montant.
  7. ouaouaron

    Club Sommet

    à partir de 130K au centre-ville Pas de rendu, plein de publicités en fin de semaine http://www.clubsommet.ca/