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  1. I have an idea...lets keep the status quo. By Nicolas Van Praet Montreal • Forget Newfoundland, derided for decades as the fish-dependent fiscal laughingstock of Canada. Another province is swiftly climbing the ranks of the penniless: Quebec. Quebecers will displace their fellow countrymen as the poorest Canadians if current income and purchasing power trends continue, according to a new study released Tuesday by Montreal’s HEC business school. The stark outlook underscores the urgency for Canada’s second-largest province to fix its structural problems and lends weight to arguments that its untapped natural resources should be developed. Related “Compared to the rest of the country, Quebec has a real revenue problem,” says Martin Coiteux, an economist who wrote the study for the HEC’s Centre for Productivity and Prosperity. Unless the province begins an honest, nothing-off-limits self-examination, “it runs the risk of finding itself last among Canadian provinces with respect to income and standard of living.” It’s the trend lines that should be worrying Quebecers, Mr. Coiteux said. The income gap is widening between Quebec and Canada’s richest provinces while it is shrinking with the poorest. Over a 31-year period from 1978 to 2009, every region of Canada gained on income against Quebec, according to the study. Buoyed by revenues from offshore oil, Newfoundland has bridged the income gap with Quebec to within $3,127 per adult as of 2009. Ontario’s income was $9,853 higher per adult that year while Alberta’s was $17,947 higher. That in itself is problematic for Quebec. But the HEC research also shows that one of the key things that made living in Quebec so attractive, namely the lower cost of living compared with other big provinces, is also rapidly changing. While it remains cheaper to buy consumer goods like food, gasoline and haircuts in Quebec than most other provinces (9% cheaper in Quebec than Alberta in 2009 for Statistics Canada’s standard Consumer Price Index basket of goods, for example), the difference is narrowing. And that makes the purchase power equation even worse for the French-speaking province. What explains this income nightmare? Mr. Coiteux summed it up thus: “Proportionately, fewer Quebecers work [than other Canadians]. They work fewer hours on average. And they earn an hourly pay that’s lower than that of most other Canadians.” The relative poverty of Quebec means that its residents pay less in federal income tax and receive more transfers than those living in richer provinces, which reduces the income gap with Ontario, Alberta and B.C. But that situation also represents “a form of dependency,” Mr. Coiteux noted. Provincial wealth in Canada is increasingly split along the lines of those who have natural resource wealth and those who do not. In addition to a bounty of hydroelectric power and aluminum production, Quebec also has known shale natural gas and oil deposits on its territory. The Liberal government of Jean Charest has signalled it is eager to tap its forestry and mining wealth, most notably with its plan to develop a vast portion of its northern territory twice the size of Texas. It has put oil and gas commercialization on the back burner in the face of public opposition and a continuing ocean boundary spat with Newfoundland. But even the northern development plan isn’t generating unanimity. Quebecers have proven to be tremendously shy in using their resources to generate wealth, says Youri Chassin, economist at the Montreal Economic Institute, a conservative think-tank. “We are kind of afraid of the consequences. And it might be good to have public debate about this. But [in that debate], we have to take into account that we are getting poorer.”
  2. Publié le 27 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Budget 2008 de la fête du Canada: 85% au Québec Malorie Beauchemin La Presse (Ottawa) Tant sous les conservateurs que sous les libéraux, le Québec continue d'être inondé d'argent pour célébrer la fête du Canada. L'an dernier, c'est 3,2 millions de dollars qui ont été accordés à la Belle Province par Patrimoine Canada pour financer le comité Le Canada en fête, responsable des festivités, selon des documents obtenus grâce à la loi d'accès à l'information. Or, le budget total du Ministère pour tous les comités des 10 provinces et trois territoires s'élève à 3,77 millions. L'Ontario, en comparaison, a reçu 100 000$ de Patrimoine Canada pour son comité Le Canada en fête, l'Alberta, 50 000$, le Yukon, 20000$ et l'ensemble des régions de l'Atlantique, un total de 196 000$. Le Québec retire donc à lui seul 85% de l'enveloppe, soulevant la grogne, de nouveau, des souverainistes. «C'est 85% qui va au Québec, mais c'est pour 100% de propagande», estime Carole Lavallée, porte-parole du Bloc québécois sur les enjeux touchant le ministère du Patrimoine canadien. «Normalement le Québec a de la difficulté à avoir sa juste part dans les différents programmes, ajoute-t-elle. Encore récemment, on le voit concernant l'harmonisation des taxes, le Québec n'a pas sa part, on réclame des milliards au fédéral. Le seul moment où on a plus que notre part, une part injuste, c'est quand ils veulent fêter le Canada.» À Patrimoine Canada, on explique que le Québec bénéficie de la contribution la plus élevée parce que le comité «organise des activités dans 29 villes importantes d'un bout à l'autre de la province, en plus d'accorder des subventions et des contributions pour des célébrations communautaires», indique le document obtenu par La Presse. D'autres événements Au bureau du ministre du Patrimoine, James Moore, on rappelle par ailleurs que le comité Le Canada en fête au Québec contribue aussi au financement des célébrations entourant d'autres événements, dont la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin, et la Journée nationale des Autochtones, le 21 juin. «C'est la seule province où ça fonctionne de cette façon», souligne Deirdra McCraken, porte-parole du ministre. Pour le Bloc québécois, l'enjeu revient continuellement, peu importe le gouvernement en place. «Les conservateurs et les libéraux, sur le plan de la propagande fédéraliste, sont pas mal à égalité. Il n'y a pas de différence, soutient Carole Lavallée. Ils essaient de nous faire avaler le drapeau du Canada de force dans la gorge comme on gave des oies. Ils doivent bien s'apercevoir que ça ne fonctionne pas.» Le gouvernement libéral, en 2005, a réduit le budget total des comités des célébrations du Canada de 4,9 à 3,7 millions, et la contribution attribuée au Québec est passée de 4,5 millions à 3,2 millions, «afin que des fonds puissent être répartis à d'autres provinces et territoires», stipule le document. Mais dans les faits, le budget des autres provinces et territoires n'a été augmenté que de quelques milliers de dollars, selon les chiffres de Patrimoine Canada. Le budget pour les fêtes de cet été est actuellement en cours d'approbation, note-t-on au Ministère. Avec la collaboration de William Leclerc
  3. http://montreal.ctv.ca/servlet/an/local/CTVNews/20100505/mtl_building_100505/20100505/?hub=MontrealHome Surprise surprise.
  4. Publié le 12 janvier 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Péréquation: le portrait a changé Joël-Denis Bellavance La Presse (Ottawa) Longtemps considéré comme la locomotive économique du pays, l'Ontario souffre plus que jamais. À un point tel que la province recevra un paiement de péréquation trois fois plus élevé en 2010-2011, un signe qu'elle a maintenant besoin de l'aide financière des autres régions du pays pour pouvoir se payer des services publics comparables. L'Ontario a empoché des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire en 2009-2010, soit 347 millions de dollars. En 2010-2011, ces paiements auront presque triplé pour atteindre 972 millions de dollars, a appris La Presse lundi. Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a confirmé à ses homologues des provinces les sommes qu'Ottawa compte leur verser au cours du prochain exercice financier lors de la conférence des ministres des Finances qui a eu lieu à Whitehorse à la mi-décembre, a indiqué lundi Jack Aubry, porte-parole du ministère des Finances. En tout, les paiements de péréquation atteindront 14,4 milliards de dollars en 2010-2011. Comme c'est le cas depuis plusieurs années, le Québec obtiendra la part du lion de cette somme, soit 8,5 milliards de dollars - environ 200 millions de dollars de plus que lors du dernier exercice financier. Terre-Neuve, qui a longtemps été considérée comme une province pauvre au pays, ne touche plus de paiement de péréquation depuis l'an dernier, en raison de la hausse de ses revenus découlant de l'exploitation des réserves de pétrole du projet Hibernia. En 2007-2009, la province de Danny Williams avait touché 477 millions de dollars. En somme, l'Ontario a dorénavant remplacé Terre-Neuve dans la liste des six provinces les plus pauvres de la fédération canadienne. Les autres provinces qui reçoivent un coup de pouce financier d'Ottawa pour pouvoir s'offrir des services publics comparables à un taux d'imposition comparable aux autres régions sont le Manitoba (1,8 milliard), le Nouveau-Brunswick (1,581 milliard), la Nouvelle-Écosse (1,110 milliard) et l'Île-du-Prince-Édouard (330 millions). La Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie-Britannique font partie du club des provinces plus riches avec Terre-Neuve. La faute au dollar «L'Ontario souffre énormément en ce moment. Et il souffre depuis très longtemps», a affirmé lundi Serge Coulombe, professeur de science économique à l'Université d'Ottawa qui s'est longuement penché sur la situation économique de cette province. Il explique que le boom des ressources naturelles dans l'Ouest a contribué à la hausse de la valeur du dollar canadien, ce qui a nui considérablement au secteur manufacturier qui exporte vers les États-Unis. «L'Ontario a été énormément touché par l'appréciation du dollar canadien. La forte croissance économique que nous avons eue au Canada entre 2002 et 2008 s'est faite au détriment de l'Ontario. Alors, quand la récession est arrivée en 2008, l'Ontario était déjà lourdement touché à cause de la force du dollar», a expliqué M. Coulombe. Il affirme que l'Ontario a perdu quelque 250 000 emplois dans le secteur manufacturier entre 2002 et 2008, soit avant même le début de la récession. Et l'un des secteurs qui ont été durement touchés est celui de l'automobile, concentré en Ontario. Déficit record En octobre, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, a revu à la hausse le déficit de l'Ontario - un manque à gagner record de 24,7 milliards en 2009-2010. La cause : une chute brutale des revenus provenant des impôts des sociétés, privant le Trésor ontarien de 5,8 milliards de dollars. Huit mois auparavant, M. Duncan avait estimé le déficit à 14 milliards de dollars. «L'Ontario était la province canadienne qui comptait le plus sur le secteur manufacturier. En plus, elle est la province canadienne la plus tournée vers les États-Unis pour ses exportations. L'Ontario n'est donc plus la locomotive du développement économique du pays depuis 2002», a dit M. Coulombe. La crise qui frappe l'Ontario est telle que le gouvernement Harper a décidé de mettre en place l'an dernier une agence de diversification de l'économie du sud de la province. Cette agence, créée à la suite du dernier budget, dispose d'un milliard de dollars sur cinq ans pour soutenir cette région durement frappée par la crise économique. L'économiste en chef de la Banque Toronto Dominion, Don Drummond, avait aussi prédit, dans un rapport publié en 2008, que l'Ontario perdrait sous peu son statut de province toute-puissante du pays. «L'Ontario n'est plus le roi tout puissant de l'économie», avait affirmé M. Drummond dans ce rapport qui avait fait beaucoup de bruit. L'an dernier, le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, cachait mal sa gêne en confirmant que sa province recevrait des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire.
  5. Péréquation - Ottawa versera moins au Québec l'an prochain Le Devoir Alec Castonguay Édition du mardi 04 novembre 2008 L'Ontario entre dans le club des provinces pauvres et recevra une aide de 347 millions. Confronté à des finances publiques qui se dégradent rapidement, le gouvernement Harper a annoncé hier qu'il modifiait la formule de péréquation pour ralentir la croissance des coûts de ce programme destiné aux provinces. Résultat: le Québec est légèrement désavantagé. Par contre, l'Ontario touchera pour la première fois de la péréquation, faisant ainsi son entrée dans le club des provinces pauvres au pays. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, rencontrait ses homologues provinciaux hier à Toronto pour faire le point sur la crise financière et le ralentissement économique. C'est à la toute fin d'une réunion de trois heures qu'il a prévenu les autres ministres que le gouvernement du Canada changeait sa formule de péréquation. Jim Flaherty a non seulement attendu qu'il reste cinq minutes à la réunion avant d'annoncer ses intentions, mais il n'a pas davantage expliqué en quoi consistent les nouveaux paramètres de calcul utilisés par Ottawa. Tout au plus a-t-il dit que les «principes» restent les mêmes. Cette précipitation a semblé surprendre la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget. «On ne connaît pas la nouvelle formule. On nous a seulement donné un chiffre pour l'année prochaine. Nos fonctionnaires vont travailler pour trouver la formule, question de mieux comprendre», a-t-elle dit. Le ministre ontarien des Finances, Dwight Duncan, ne semblait pas plus heureux du peu d'explications fournies par Ottawa. «Ça ne montre pas une ouverture au dialogue», a-t-il dit. Le programme fédéral de péréquation permet, grâce à une formule complexe, de calculer la richesse de chaque province canadienne (sa capacité fiscale) et de venir en aide à celles qui sont plus pauvres que la moyenne, et ce, afin de réduire les disparités régionales dans les services offerts. Le hic, c'est que la valeur des ressources naturelles est désormais incluse en partie dans le calcul. Avec la flambée des prix du pétrole et du gaz, les écarts entre les provinces riches (Alberta, Saskatchewan) et les moins nanties (Québec et Ontario) se sont creusés, avec pour résultat qu'Ottawa a dû verser des sommes plus importantes pour les combler. Or, Ottawa ne veut plus que la facture de ce programme bondisse de 10 à 15 % par année. Jim Flaherty souhaite que la hausse des paiements aux provinces reflète davantage la croissance réelle de l'économie canadienne. «Les Canadiens vont être d'accord que c'est la chose responsable à faire», a dit Jim Flaherty hier. Surtout, ajoute-t-il, que 70 % de la population canadienne vit maintenant dans une province qui reçoit de la péréquation, étant donné que l'Ontario recevra une part de la cagnotte. «La réalité, c'est que c'est impossible de soutenir une croissance de 15 % par année.» Inévitablement, ce changement fait des gagnants et des perdants. «Je pense que mes collègues ont compris, a dit Jim Flaherty. Mais c'est sûr que les gens en veulent toujours plus, et il faut s'y attendre.» Le Québec perdant Au chapitre des perdants figure le Québec, dont la péréquation représente près de 12 % des revenus annuels. Le changement d'Ottawa privera la province d'environ 50 millions de dollars en 2009-10. Il s'agit d'une baisse par rapport aux projections, mais pas d'une réduction nette, puisque le programme continue à croître. Ainsi, le Québec touchera 8,355 milliards de dollars grâce à la péréquation en 2009-10, comparativement à 8,028 milliards cette année. Une hausse de 327 millions de dollars. La perte de 50 millions n'a d'ailleurs pas semblé offusquer la ministre Monique Jérôme-Forget. «On a toujours fait des évaluations conservatrices sur ce qu'on pensait recevoir», a-t-elle dit. Selon la ministre, qui fera le point sur l'état des finances du Québec aujourd'hui, la modification d'Ottawa est «une approche raisonnable» dans le contexte actuel. «Un gouvernement ne peut pas faire face à des coûts exorbitants en hausse.» Elle dit néanmoins rester vigilante pour les années à venir. Bien conscient que la péréquation a été utilisée pour régler en grande partie le déséquilibre fiscal, Jim Flaherty a promis hier que ce programme continuerait de croître dans les prochaines années, même si le rythme est plus lent. L'Ontario gagnant Le programme de péréquation coûtera 14,2 milliards de dollars au gouvernement fédéral en 2009-10. C'est 600 millions de plus que cette année. Et une bonne partie de cette somme prendra le chemin de l'Ontario, qui touchera des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire. La province recevra 347 millions en 2009-10. Ce changement témoigne avec éloquence du déplacement de la richesse au pays. L'Ontario, responsable de 40 % du PIB canadien, est maintenant une province qui a besoin de l'argent du fédéral pour assurer des services équivalents à sa population, alors que les provinces riches en ressources naturelles, comme l'Alberta, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique et Terre-Neuve, ne toucheront pas de péréquation en 2009-10. Le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, semblait presque gêné de cette situation hier. «Je ne pense pas que ça va durer longtemps», a-t-il dit. Depuis la mise en place de ce programme, il y a 51 ans, l'Ontario s'est qualifiée techniquement à cinq reprises pour recevoir de la péréquation, mais n'a jamais touché d'argent. L'Ontario, qui a longtemps été le moteur économique du Canada, est en pleine tourmente, avec un secteur manufacturier en difficulté et un secteur de l'automobile en décroissance. Jim Flaherty, qui a été ministre des Finances de l'Ontario sous le gouvernement de Mike Harris, a dit être «inquiet» pour sa province. «Oui, ça m'inquiète, a-t-il dit. Mais la réalité est que l'Ontario y a droit et que, malheureusement, la province pourrait y avoir droit pour encore un moment. [...] En tant qu'ancien ministre provincial, ça me fait quelque chose de voir ça.» L'Ontario prévoit faire un déficit de 500 millions de dollars pour l'année en cours, qui prendra fin le 31 mars prochain. Le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, a dit que c'était un jour heureux pour sa province, qui ne touchera pas de péréquation pour la première fois de son histoire, notamment grâce aux revenus du pétrole et du gaz. Il a dit comprendre le sentiment des Ontariens. «On sympathise. On comprend c'est quoi faire face à une économie en difficulté», a-t-il dit. M. Williams estime que les Terre-Neuviens ont réussi à relancer leur économie et que cela mérite le respect de tous. «Je pense que les blagues de "Newfie", c'est terminé», a-t-il lancé. Excellent commentaire de Jaques Noël sur le site du Devoir : Comment l'Ontario, qui envoie plus de 20 milliards à Ottawa qu'elle n'en reçoit en retour, peut maintenant recevoir de la péréquation, le BS du Canada? C'est que le vrai BS est à Ottawa... Depuis des années, les Feds ont réussi habilement à nous faire accroire qu'on était tellement, mais tellement pauvres au Québec, que les riches Albertains et Ontariens, par pure solidarité canadienne (ils nous aiment tant) nous envoyaient un beau tchèque annuel de 8 milliards pour payer l'épicerie à Monique. Cest l'une des plus grandes légendes urbaines du fédéralisme canadien. D'abord le fric ne vient pas de l'Ontario et de l'Alberta mais bien d'Ottawa. Le 8 milliards fait partie d'une enveloppe de 14 milliards distribuées en péréquation à 6 provinces. Per capita les Québécois sont ceux qui reçoivent le moins(présentement) Ottawa lève 240 milliards en taxes et impots, coast to coast. Mais Ottawa ne redistribue pas tout le magot, loin de là. Ottawa fait disparaitre 50 milliards de dollars. Et c'est là l'attrape, trop longtemps caché. En gros 35 milliards va au paiment de la dette, 10 vont aux surplus (du temps des surplus s'entend) et 5 à l'aide internationale. Il redistribue ensuite les 190 milliards et nous fait accroire que l'on vit le fédéralisme rentable. Le problème évidemment est du coté des souverainistes qui ont été, jusqu'ici, incapables d'expliquer tout ça en langage simple.
  6. En Chine, quatre premiers ministres de provinces canadiennes participent à la première journée d'une mission commerciale. Pour en lire plus...
  7. Dans l'ensemble, six provinces ont indiqué des hausses en juillet, soit le Nouveau-Brunswick, le Québec, l'Ontario, le Manitoba, la Saskatchewan et l'Alberta. Pour en lire plus...
  8. A new era of prosperity RICHARD FOOT, Canwest News Service Published: 8 hours ago Boom times for have-not provinces are redrawing Canada's economic and political map. The remarkable growth is resource-driven: potash and uranium in Saskatchewan, offshore oil in Newfoundland and Labrador To find the front lines of the global commodities boom, drive an hour east from Saskatoon on the Yellowhead Highway to Lanigan, Sask., home of the world's largest potash mine. Two huge, dome-covered warehouses, each about the size of a football field, stand on the mine site, eerily empty except for a few dusty sweepings of potash on the floors. "A decade ago there would have been a mountain of potash in here," said Will Brandsema, general manager of AMEC, whose engineering firm recently completed a $400-million expansion of the mine for the Potash Corp. of Saskatchewan. Potash Corp.'s Lanigan mine in Saskatchewan. The price of the mineral has soared to nearly $1,000 a tonne from about $100.View Larger Image View Today, worldwide demand for the pinkish, chalk-like mineral is so great, Potash Corp. can't keep its warehouses full. In the past four years, the price of potash - the basic ingredient of fertilizer - has soared to nearly $1,000 per tonne from about $100, largely because of rising populations in China and India and their sudden appetite for high-value, fertilizer-grown food. Thanks to a quirk of geologic good fortune, Saskatchewan is filled with potash and now produces more than a quarter of the world's supply. What was for years an unremarkable export has suddenly become one of the most treasured commodities on Earth - pink gold, you might call it - which, alongside surging sales of oil, uranium and even grain, is suddenly making Saskatchewan the economic envy of the nation. About 3,000 kilometres away, another once-poor province accustomed to life on the economic fringes is also reaping a windfall from its natural resources. Skyrocketing oil prices are fuelling an extraordinary economic turnaround in Newfoundland and Labrador, where a fourth offshore oil project will soon be in development. Petrodollars are transforming St. John's from a down-at-the-heels provincial capital into a bustling energy city brimming with stylish restaurants, affluent condo developments and a sense of euphoria not seen there since cod were first discovered on the Grand Banks. "The Newfoundland and Saskatchewan economies have gone from stagnant to stellar," Statistics Canada declared in its May Economic Observer. "These two provinces have moved beyond old stereotypes and stepped into a new era of prosperity." Both provinces led the country last year in growth of exports, in the rate of housing starts and in growth of gross domestic product - the only provinces, along with Alberta, whose per capita GDP was above the national average. In June, a report by the TD Bank Financial Group called Saskatchewan "Canada's commodity superstar" and said if the province were a country, it would rank fifth in the world among member nations of the Organization for Economic Co-operation and Development, in terms of per capita GDP. It would trail only Luxembourg, Norway, the United States and Ireland. (Alberta would come second if ranked on the same list.) John Crosbie, who announced the cod fishery's shutdown as federal fisheries minister and is now the province's lieutenant-governor, expressed the mood of many Newfoundlanders while reading his government's throne speech in March: "Ours is not the province it was two decades ago," Crosbie said. "We are - for the first time in our history - poised to come off equalization very soon. This is a stunning achievement that will reinforce the bold new attitude of self-confidence that has taken hold among Newfoundlanders and Labradorians." What do such economic shifts mean for the country as a whole, and how will the rise of two weaker provinces, coupled with the manufacturing malaise in Ontario, affect the workings of confederation? First, many economists say it's a mistake to underestimate the resilience and strength of the huge Ontario economy. They also say the surging energy economies of Alberta, Saskatchewan and Newfoundland face their own challenges, including cyclical commodity prices, the social costs of rapid development and severe labour shortages. Canada is already facing a labour crunch that's only going to worsen with time. In six years, said economist Brian Lee Crowley, president of the Atlantic Institute for Market Studies, there will be more people leaving the country's labour force than entering it. The new demand for workers in Saskatchewan and Newfoundland, especially in construction and engineering, can only exacerbate the problem. In 2006, for the first time in 23 years, Saskatchewan stopped losing people, on a net basis, to other provinces, thanks to the thousands of workers streaming home from Alberta to new jobs in Regina, Saskatoon, Moose Jaw and elsewhere. As job opportunities also grow in Newfoundland, and competition for skilled workers intensifies, the availability of labour will decline and the cost of it will increase, putting further pressures on the dollar and on manufacturers. The rampant growth of Canada's resource-rich economies is also expected to force changes to the federal equalization program. In April, the TD Bank forecast that Ontario, a longtime contributor to equalization, could become a recipient as early as 2010 - not because Ontario's economy is falling apart, but because it is slipping relative to the extraordinary growth of commodity-producing provinces. As the resource boom pushes the average level of provincial revenues higher, provinces like Ontario will fall below that average, and the cost of funding equalization will increase. Yet the federal government won't be able to afford the program, because Ottawa has no access to the commodity revenues that are driving up its cost; natural resource royalties flow only to the provinces. "The amount of money required for that program is going to get bigger and bigger," said Wade Locke, an economist at Memorial University in St. John's. As for Newfoundland and Labrador, over the past decade its per capita GDP has risen to $10,000 above the national average from $10,000 below - the fastest 10-year turnaround of any province in Canadian Newfoundland and Saskatchewan both reaped a bonanza last year from commodity royalties. Newfoundland posted a record $1.4-billion budget surplus; Saskatchewan announced a $641-million surplus plus a $1-billion infrastructure spending spree. While those two provinces enjoy their economic rebirth, recession stalks other regions of Canada, in particular the industrial heartland of Ontario. There, many manufacturers are struggling with high energy costs and a strong dollar, and the North American automakers - once Canada's economic engine - are shedding jobs and shutting factories. John Pollock, chairman of Electrohome Ltd. in Kitchener, Ont. - he is winding up the affairs of a once-proud consumer electronics maker forced to the sidelines by overseas competition - predicts Ontario is entering a period of perhaps a decade or more in which it will no longer drive the country's economy. "There's going to be a period of transition that's going to be tough," he said. "Ontario has supported the rest of the country - provinces like Saskatchewan and Newfoundland - for years. Maybe it's time for a shift." Global financier George Soros recently described Canada's economy as a split personality - half beleaguered by a sluggish manufacturing sector, and half enjoying the wonders of the worldwide resource boom. Never before have the fault lines between Central Canada's energy-dependent provinces and the far-flung energy-rich ones been so stark, says Brett Gartner, an economist with the Canada West Foundation, a Calgary think-tank. "Of course, Ontario's not about to fade away. It still accounts for more than 40 per cent of the national economy," Gartner said. "But let's not discount what's happening in the regions. It's quite astounding." In Saskatchewan, for example, Potash Corp., buoyed by a share price that has made it one of the leading companies on the Toronto Stock Exchange, is spending $3.2 billion to construct new mines and expand existing ones. Much of that work has gone to AMEC, an international engineering firm that recently refurbished a second mill at the Lanigan mine after the facility was closed in the 1980s because of lack of demand. Will Brandsema, who runs AMEC's Saskatoon office, says he can't hire engineers fast enough to fill the jobs created by mine expansions in the potash and uranium industries. Eight years ago, AMEC employed 64 people in Saskatoon; today that number is 325. "You talk about have-not provinces," he said. "Ten years ago, I spent most of my time in the office looking for business. Now I spend most of my time with human resources, looking for people to hire. "It's just amazing the growth here, and not only in potash. Thirty per cent of the world's uranium comes out of this province. And we have other commodities - oil, gas, coal and the whole agricultural side. All of these are going to grow." Saskatchewan left the ranks of equalization-receiving provinces in 2007. Newfoundland and Labrador is expected to become a "have" province this year or next, a startling change considering that the cod fishery - once the foundation of the province's economy - has not substantially reopened since its devastating closure by Ottawa in 1992. "It's currently $13 billion. It's going to be $30 billion in 10 years. The federal government doesn't have the financial wherewithal to fund that program." Yet abolishing or changing equalization, a program required by the constitution, presents huge political problems, particularly in Quebec, which receives the largest equalization payment, although the lowest per capita amount. "You're going to see some serious restructuring of equalization, but not before the next election," Locke said. "The Harper government is not going to do it." Changes to equalization, not to mention a realignment of "have" and "have-not" provinces, could also prompt a new wave of regional beefs and resentments - the bane of confederation. Ontario Premier Dalton McGuinty is already complaining about how much his province's taxpayers contribute to national transfer programs, a system Ontario governments once supported in better economic times. Oil itself could become a flashpoint that divides the country. Public demands in Quebec, Ontario or British Columbia for a national carbon tax would now raise the ire of more than just one oil-producing province. In the meantime, Saskatchewan and Newfoundland, which typically wield little weight in national discussions, could use their new economic clout to campaign for a truly effective Senate, with real power to represent regional interests. "There is some realignment of economic power occurring that will influence the national political debate," said former Newfoundland premier Brian Peckford, who now works as a business consultant in British Columbia. "Premiers' meetings, for example, won't be dominated by only a few big provinces. Smaller provinces like Saskatchewan and Newfoundland won't have to shout and demand to be heard. We'll get noticed simply by being there." Still, Peckford - who grew up in a province so poor that he remembers, as a boy, studying his schoolbooks by kerosene lamp - warns Newfoundlanders not to let their budding affluence go to their heads. "I would caution them that as they grow financially, they must also grow emotionally and socially," he said. "The last thing Newfoundland and Labrador should do is get arrogant about this, because one never knows how long it will last. "A lot of Canadians helped us after we joined confederation, so it's our turn now to contribute back." Rags to resources: First of a series Boom times for the "have-nots" are redrawing Canada's economic and political map. Next: Day 2: Flush with commodities cash, Saskatchewan revels in its rebirth. Day 3: From misfit to petro-darling: Newfoundland's remarkable transformation. Day 4: Hard times in the industrial heartland: Ontario's painful transition. Day 5: The ''curse'' of resources: Post-fortune perils. Day 6: Finding new fortunes: Quebec's industrial heartland moves on. http://www.canada.com/montrealgazette/news/story.html?id=6fd0d4f0-4e9c-462d-af41-4ae1b93545a0&p=3
  9. Provinces to clear way for workers MARIANNE WHITE, Canwest News Service Published: 7 hours ago Canada's premiers and territorial leaders reached a deal yesterday to remove labour mobility barriers across Canada beginning next year. The agreement, inked at the Council of the Federation meeting in Quebec City, will make it easier for workers trained in one province to do their job in another province. "We believe working people and their families want to have a situation where they do not have to go through 13 separate accreditation processes, but rather one accreditation process," Manitoba Premier Gary Doer said at a news conference. "We believe that a nurse is a nurse, a teacher is a teacher, a welder is a welder," he added. Quebec Premier Jean Charest said it is important for professional qualifications to be recognized across the country as provinces face worker shortages. "There are serious mobility constraints in about 25 per cent of jobs in Canada, so our task is to smooth away those last difficulties to create the most stimulating market," said Charest, who hosted the meeting. The provinces expect full labour mobility to be effective on April 1, 2009, but will still have to work out how to harmonize professional credentials among provinces at a future meeting. And certain professions will be exempted. Provincial labour ministers are to meet at a later date to develop a list of the exempted professions. It could, for example, include pharmacists, who are allowed to write prescriptions in Alberta but not in other provinces. "We're very pleased with the significant progress we made this morning on labour mobility," said Alberta Premier Ed Stelmach. "This is a bold step forward." Ontario Premier Dalton McGuinty said the agreement makes the country more competitive. "I'm not worried about Alberta and B.C., I'm worried about China, India, the U.S. and Europe," he said. "Also, I've got 100,000 jobs in Ontario that I can't fill." The premiers and territorial leaders also expressed worries about the future of the North American Free Trade Agreement (NAFTA). "We feel it's very important as provinces and territories to do our share to nurture this relationship (NAFTA) and defend what is the most important trade relationship in the world," Charest said on behalf of his counterparts. "There is a shared concern about the future of NAFTA, and we feel the federal government needs to be very vigilant in defending NAFTA and making it very clear that if Americans choose to question this trade agreement, everything will be on the table." Democratic presidential hopeful Barack Obama has said he might want to renegotiate NAFTA if he is elected Also yesterday, the premiers approved a new mechanism to resolve internal trade disputes that will include an enforcement tool. The old dispute system is based on consensus and contains no binding settlement mechanism or penalties. "The former mechanism was weak, anemic and without effects," Charest said. The new formula also provides for penalties of up to $5 million for failure to comply with the terms of the agreement. The dispute mechanism will be implemented as of Jan. 1.
  10. Selon l'Institut Fraser, nombre de provinces canadiennes dépenseront dans moins de 30 ans plus de 50% de leurs recettes fiscales pour la santé. Pour en lire plus...
  11. Publié le 30 septembre 2008 à 07h55 | Mis à jour à 07h57 Charest allonge sa liste de demandes Denis Lessard La Presse Le gouvernement Harper doit reculer sur son projet de réforme du Sénat et de refonte de la Chambre des communes qui réduirait encore le poids du Québec au fédéral. Le premier ministre Charest a allongé hier la liste des points de frictions entre son gouvernement et celui de Stephen Harper. Avec une longue liste de revendications à l'intention de tous les chefs de parti, M. Charest n'a pas manqué de cibler trois mesures déjà mises en branle par le gouvernement conservateur, des gestes que ne peut cautionner le Québec. Au surplus, M. Charest prévient à l'avance Stephen Harper que son idée de durcir les peines pour les jeunes criminels ne trouvera pas d'appui au gouvernement du Québec. Le Québec «considère que l'intervention auprès de ces clientèles doit viser la réadaptation plutôt que la répression», indique-t-on dans les notes fournies hier par le cabinet de M. Charest pour donner le contexte de chacune des 13 revendications du Québec. On prévient aussi Ottawa: «Si vous modifiez la loi sur la justice pénale pour les adolescents, que celle-ci comprenne des dispositions permettant un traitement asymétrique qui permettrait de tenir compte de la spécificité de l'approche québécoise». Selon Jean Charest, d'autres propositions du gouvernement Harper, «doivent être revues». L'idée, par exemple, de redistribuer les sièges des Communes entre les provinces pour tenir compte davantage des mouvements démographiques. Cette nouvelle donne «diminuerait l'influence du Québec». Comme le projet d'un Sénat «égal», où toutes les provinces auraient le même nombre de sièges, le gouvernement fédéral et M. Harper «doivent absolument revoir ce qu'ils ont déjà proposé». Comme l'avait fait Monique Jérôme-Forget, M. Charest a rappelé que le Québec réprouvait l'intention fédérale d'instituer une Commission canadienne des valeurs mobilières. Québec demande «un engagement de votre part de respecter intégralement la compétence exclusive des provinces en (cette) matière». Autre doigt pointé vers le gouvernement conservateur: Québec préconise que l'année de référence pour la diminution des gaz à effet de serre soit 1990, comme prévu au protocole de Kyoto, et non 2006 comme le propose le gouvernement Harper. M. Charest veut aussi le «renforcement» du contrôle des armes à feu, et un engagement d'Ottawa à «maintenir le registre» que le gouvernement Harper a aboli. Finalement, les coupes conservatrices dans les transferts aux artistes et le développement régional «doivent être également révisées pour qu'on rétablisse le financement», a dit M. Charest. Ce dernier se défend bien de s'en prendre surtout au gouvernement Harper. «On vise tous les partis politiques, je m'exprime au nom de tous les Québécois. Il est sain que tous les partis politiques puissent s'exprimer sur ces enjeux», insiste-t-il. Et M. Charest d'expliquer qu'avec cette prise de position, le nouveau gouvernement à Ottawa, quel qu'il soit, connaîtra ainsi la position du Québec et «agira en conséquence». «Je ne cherche pas à diriger le vote», précise-t-il. M. Charest s'attend «à ce qu'il y ait des réponses» de la part des partis fédéraux, des positions qui seront affichées sur l'internet. En réplique, la chef péquiste Pauline Marois a soutenu que le premier ministre «avait fait une démonstration éloquente de l'échec du fédéralisme». Le nombre de doléances, près d'une quinzaine, en dit long, selon elle sur les retombées du «fédéralisme d'ouverture» préconisé par le gouvernement libéral. Plus tôt M. Charest avait ciblé ses adversaires adéquiste et péquiste Mario Dumont et Pauline Marois qui proposent une réouverture du dossier constitutionnel au moment où l'économie devrait mobiliser tous les efforts des élus. Dans sa lettre aux chefs fédéraux, M. Charest souligne que la reconnaissance de la «nation» québécoise «devra, le temps venu, trouver son expression dans la Constitution canadienne». Le gouvernement du Québec «est fédéraliste» et estime qu'une approche «axée sur des ententes administratives nous permettent d'obtenir des résultats tangibles pour nos citoyens, (plutôt) que la confrontation stérile». Dans la liste des revendications du Québec on retrouve plusieurs demandes traditionnelles. Ainsi, l'encadrement du pouvoir fédéral de dépenser, un engagement qu'avait pourtant pris Stephen Harper, à Québec en 2005, a rappelé M. Charest. Le Québec veut que les partis fédéraux s'engagent à négocier le processus de nomination des juges à la Cour suprême. On veut que le Québec ait «un rôle déterminant dans la nomination des juges québécois». On réclame aussi que le fédéral s'engage à conclure un accord avec le Québec pour l'exploration minière et gazière dans le golfe Saint-Laurent, une demande mainte fois répétée par Mme Marois.
  12. Frais d'université Diminution des hausses (Archives) Une enquête de Statistique Canada, rendue publique jeudi, révèle qu'en moyenne les frais de scolarité ont augmenté de 2,8 % au premier cycle universitaire, en 2007-2008, pour les étudiants à plein temps. L'an passé, la hausse était de 3,2 %, tandis qu'elle atteignait en moyenne de 4,3 % pour la dernière décennie. Les étudiants de premier cycle ont déboursé en moyenne 4524,00 $ en frais de scolarité en 2007-2008, comparativement à 4400,00 $ l'année précédente Ces frais ont augmenté dans six provinces, y compris au Québec, où ils étaient gelés depuis plus de dix ans. C'est au Nouveau-Brunswick (4,8 %), au Québec (4,8 %) et en Ontario (4,4 %) que les hausses ont été les plus fortes. Les frais de scolarité les plus élevés sont enregistrés en Nouvelle-Écosse, où les étudiants de premier cycle ont payé en moyenne 5878,00 $. Aucune surprise, les étudiants du Québec n'ont payé en moyenne que 2025,00 $, soit moins de la moitié de la moyenne nationale. Frais de scolarité par provinces 2007-2008 Terre-Neuve-et-Labrador 2633,00$ Île-du-Prince-Édouard 4440,00 $ Nouvelle-Écosse 5879,00 $ Nouveau-Brunswick 5733,00 $ Québec 2025,00 $ Ontario 5381,00 $ Manitoba 3384,00 $ Saskatchewan 4774,00 $ Alberta 4964,00 $ Colombie-Britannique 4855,00 $
  13. Les 20 ans du libre-échange 6 octobre 2007 - 08h41 La Presse Claude Picher Grossir caractèreImprimerEnvoyer Cette semaine avait lieu le 20e anniversaire de la signature du traité de libre-échange entre le Canada et les États-Unis. À l'époque, le débat avait soulevé les passions partout au Canada; les élections générales de 1988 se sont même transformées en véritable campagne référendaire sur le libre-échange. Au fil d'arrivée, le gouvernement de Brian Mulroney, architecte du projet, a été massivement reporté au pouvoir, avec 169 sièges sur 295 à la Chambre des communes. Le triomphe des conservateurs était particulièrement fort au Québec, avec 53% du vote populaire et 63 des 75 sièges. Cette semaine, à Montréal, M. Mulroney a prononcé une conférence pour célébrer ce 20e anniversaire. Il y a de quoi célébrer, en effet. En 1987, le surplus commercial du Canada à l'égard des États-Unis atteignait 17 milliards; l'an dernier, il dépassait les 96 milliards. Même en tenant compte de l'inflation, la progression est spectaculaire. Pendant ces 20 années, l'économie canadienne a créé cinq millions d'emplois, dont une majorité à plein temps. Le taux de chômage, à 5,9%, est à son plus bas niveau depuis 1974. Certes, cette remarquable amélioration du marché du travail n'est pas uniquement attribuable au libre-échange, mais on peut certainement avancer que le libre-échange a contribué à maintenir et à créer des millions d'emplois de ce côté-ci de la frontière. Ceux qui ont vécu ce débat, à l'époque, se souviennent du catalogue d'horreurs véhiculé par les adversaires du libre-échange. En feuilletant les journaux de l'époque, je suis tombé sur quelques perles qui, avec le recul du temps, apparaissent singulièrement idiotes aujourd'hui. Voici donc, selon les prophètes de malheur de 1987, quelques-unes des calamités qui attendaient le Canada avec la signature de l'accord de libre-échange: > Les armes à feu seront en vente libre partout au Canada. La criminalité atteindra des niveaux inégalés dans les villes canadiennes. La violence envers les femmes augmentera. > Les Américains achèteront les hôpitaux canadiens et les exploiteront comme des entreprises privées. Les pauvres n'auront plus les moyens de se faire soigner. Les listes d'attente s'allongeront (cette dernière prévision s'est réalisée, mais on a été capables de faire cela tout seuls). > Le Canada va être obligé de démanteler ses programmes sociaux et ses institutions publiques. Pour le Québec, notamment, cela signifie la désintégration de la Caisse de dépôt et du Fonds de la FTQ. > Les entreprises canadiennes fermeront par centaines. Des millions d'emplois seront perdus. On assistera à un déplacement massif des sièges sociaux vers les États-Unis. > Les droits de scolarité atteindront 20 000$ par année, comme dans les universités américaines. L'éducation supérieure sera réservée aux riches. > C'est Washington qui décidera de la politique monétaire du Canada. Qui disait cela, en 1987? Des lobbies de toutes sortes, bien sûr, mais aussi des politiciens, les néo-démocrates en premier lieu, sans oublier les libéraux, qui promettaient de «jeter le traité à la poubelle», rien de moins. Quatre ans plus tard, lorsqu'ils sont revenus au pouvoir, les libéraux se sont bien gardés de toucher au traité; pour une fois, on peut féliciter des politiciens d'avoir renié une promesse électorale! Et puis des dirigeants syndicaux, des évêques, même des professeurs d'université, de qui on aurait pu espérer un peu plus de clairvoyance. Dans sa conférence, M. Mulroney, qui a fait l'objet de nombreuses attaques personnelles à l'époque, n'a pas raté l'occasion de rappeler à quel point tout ce beau monde s'est trompé. Mais l'ancien premier ministre a aussi mis le doigt sur un autre problème: les entraves au commerce interprovincial. Assez curieusement, le Canada, bien qu'il ait signé un accord de libre-échange avec son voisin du Sud, conserve à l'intérieur de ses propres frontières des entraves protectionnistes. Évidemment, à l'intérieur du pays, aucune province ne peut ériger de barrières tarifaires. En revanche, les provinces peuvent mettre en place une foule d'entraves, et elles ne s'en privent pas: réglementation, notamment dans le secteur des transports, de l'hygiène publique, de la protection du consommateur; mesures vexatoires (formulaires, bureaucratie, permis, délais); politiques d'embauche dans certains secteurs comme la construction ou les soins de santé, politiques d'achat des ministères, agences et sociétés d'État. Certes, en 1994, les 10 provinces ont signé un accord sur le commerce intérieur, mais celui-ci n'a jamais été mis en application. Encore aujourd'hui, en 2007, il est plus facile pour certaines entreprises québécoises d'exporter aux États-Unis plutôt qu'en Ontario, et le contraire est aussi vrai. En avril 2007, deux provinces canadiennes, l'Alberta et la Colombie-Britannique, se sont entendues pour créer leur propre marché commun, le TILMA (Trade, Investment and Labor Mobility Agreement); les deux provinces aboliront toutes leurs entraves et harmoniseront leurs lois et règlements d'ici deux ans. Un enseignant ou une infirmière de Colombie-Britannique pourra librement travailler en Alberta et vice-versa. Les entreprises et les investisseurs seront régis par une réglementation unique, et auront un libre accès aux deux marchés; une entreprise enregistrée en Alberta sera automatiquement considérée comme étant aussi enregistrée en Colombie-Britannique, et vice-versa. C'est clairement la voie de l'avenir.
  14. Nouvelle alliance économique Plus d'info Sept provinces canadiennes - le Québec et six autres provinces du Manitoba à l'Atlantique - ont décidé de former une alliance formelle avec six États du Sud-Est américain. Il s'agit de l'Alliance des États du Sud-Est des États-Unis et des provinces du Centre et de l'Est du Canada, un forum économique voué à la promotion du commerce, des exportations et del'investissement entre les partenaires. L'Alliance a été scellée au cours d'une conférence à Montréal, coprésidée par le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le gouverneur de la Georgie, Sonny Purdie. Des dirigeants d'entreprises ont aussi participé aux échanges, puisque ce nouveau forum a pour but de développer le commerce et les investissements entre les deux régions. Selon M. Charest, il était temps de renforcer les liens économiques entre ces deux blocs régionaux au moment où le Canada perd des parts de marché au profit de la Chine. Surtout que le Québec a un excédent commercial de 4,4 milliards de dollars avec ces États, et que 13,5 % des exportations du Québec se font dans cette région des États-Unis. Jean Charest et Raymond Bachand « Comme tous les autres pays, on est très préoccupé par l'émergence de la Chine et de l'Inde. [...] L'expérience nous apprend qu'on a tendance à négliger ce qu'on a dans notre propre cour. Et que nous avons encore beaucoup d'opportunités, beaucoup de travail à faire pour relever encore davantage d'occasions d'affaires entre le Canada et les États-Unis », a déclaré M. Charest. Les secteurs économiques du Québec qui devraient profiter le plus de cette nouvelle alliance sont les secteurs forestiers, de l'aérospatial, de la biotechnologie et des énergies alternatives. En Ontario, on mise beaucoup sur l'industrie automobile. La question du passeport était également à l'ordre du jour, et tous ont convenu que les mesures de sécurité ne devaient pas nuire au commerce transfrontalier. La nouvelle alliance devrait être « dirigée » par l'entreprise privée, et les gens d'affaires se réuniront en juin prochain, à Savannah, en Georgie. L'Alliance L'Alliance réunit six États du Sud-Est des États-Unis - Géorgie, Caroline du Sud, Caroline du Nord, Tennessee, Mississippi et Alabama - et sept provinces canadiennes - Québec, Ontario, Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick, Manitoba,Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador.
  15. La Charte de la laïcité néfaste pour l’économie Le 20 janvier 2014 à 16h17 | Carl Renaud / Argent La Charte de la laïcité, proposée par le gouvernement Marois, pourrait être néfaste pour l’économie du Québec car elle risque d’éloigner des investisseurs étrangers. C’est ce qu’a indiqué l’homme d’affaires Pierre Boivin, président de la firme d’investissement Claridge, en marge d’une allocution prononcée à Montréal. L’ancien président du Canadien de Montréal a expliqué que les entreprises internationales se penchent, entre autres, sur le climat social d’une région avant de choisir d’y investir. Les investisseurs veulent savoir s’ils se trouvent dans une société ouverte et tolérante pour s’assurer que leurs employés seront bien traités. «On a pas les moyens de se mettre des barrières ou des irritants. Présentement, nous devrions être très ouverts et à l’attaque pour aller chercher des investissements étrangers», a dit M. Boivin, précisant que l’instabilité politique et fiscale peut aussi repousser les investisseurs. L’homme d’affaires déplore que le Québec soit entrain de s’embourber dans un débat qui n’a pas sa raison d’être. «Ce n’est pas un problème sérieux. Ce n’est vraiment pas une priorité pour Montréal et pour le Québec», a-t-il exprimé, soulignant qu’une solution moins radicale permettrait à tous de vivre en harmonie. Pierre Boivin était l’invité du Cercle canadien de Montréal, lundi. Il a présenté une allocution portant sur l’état des économies montréalaise et québécoise. Dans le cadre de sa présentation, M. Boivin a exprimé que Montréal et le Québec doivent rapidement prendre des décisions difficiles pour arrêter leur déclin face aux autres grandes villes et provinces du pays. Le Québec est lourdement endetté et il attire très peu d’investissements privés par rapport à des provinces comme l’Alberta ou l’Ontario. Comme la population vieillit, il y aura bientôt moins de Québécois sur le marché de travail, ce qui affectera la croissance économique. Et en plus, les Québécois sont parmi les Canadiens les plus pauvres avec un revenu disponible moyen par habitant de seulement 24 700$. L’une des solutions de M. Boivin est de miser sur l’immigration et d’attirer au Québec des Canadiens d’autres provinces. Actuellement, ce sont plutôt des Québécois qui désertent vers d’autres régions du pays. Environ 12 000 Québécois sont partis vers l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique, au cours de la dernière année. Comme plusieurs personnalités du monde des affaires, Pierre Boivin estime que le Québec doit se résoudre à exploiter ses ressources pour améliorer son sort. «Si les réserves d’hydrocarbures, de pétrole et de gaz, sont aussi importantes que les experts le pensent, on doit les utiliser pour créer de la richesse et payer la dette», a-t-il dit. Il est convaincu que le destin de Montréal et du Québec peuvent changer. Selon-lui, il suffit d’avoir un bon leader, des gens d’affaires mobilisés, un climat politique prévisible et centré sur les vrais enjeux, ainsi qu’une canalisation positive de l’affirmation nationale du Québec.
  16. Read more: http://www.montrealgazette.com/business/Whole+Foods+grocery+chain+seeks+locations+Montreal/8423890/story.html#ixzz2UBTI7njo I would so love to see them here. One could only hope, if they do open Loblaws (now being rebranded as Provigo) and Metro will finally serve a better assortment of warm meals.
  17. Les consommateurs canadiens ont acheté 143 300 véhicules neufs au mois d'avril, avec un recul constaté dans les provinces de l'Ouest. Pour en lire plus...
  18. Incroyable, c'est une première de mon vécu. *** Transferts fédéraux: l'Ontario recevra plus que le Québec 15-12-2014 | 10h38 Dernière mise à jour: 15-12-2014 | 12h12 AGENCE QMI OTTAWA - C'est la province de l'Ontario qui bénéficiera le plus des largesses du gouvernement fédéral dans la prochaine année fiscale. Le ministère fédéral des Finances, Joe Oliver, a rendu publics les chiffres des transferts fédéraux aux provinces et aux territoires qui sont prévus en 2015-2016 en matière de santé et de programmes sociaux, ainsi que pour la péréquation. Le soutien financier du gouvernement fédéral au Québec atteindra 20,36 milliards $ en 2015-2016, mais l'Ontario recevra la part du lion avec 20,44 milliards $. Au total, en 2015-2016, Ottawa versera aux 10 provinces et aux trois territoires canadiens un montant de 67,9 milliards $, ce qui représente une somme de 1890 $ par habitant. Selon le ministre des Finances fédéral, Joe Oliver, ces transferts du gouvernement fédéral donnent aux provinces et aux territoires la capacité de fournir des services publics de «grande qualité». Le ministre Oliver a par ailleurs fortement suggéré aux provinces de s'inspirer de son gouvernement est de faire les efforts nécessaires pour diminuer les impôts et les dépenses. Le ministre Leitao en veut davantage Même si la province recevra du fédéral une somme record de 9,5 milliards $ en paiement de péréquation pour 2015-2016, Québec estime qu'Ottawa peut en faire plus en matière de santé et d'infrastructure. C'est ce qu'a indiqué le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitão, à l'entrée d'une rencontre réunissant ses homologues provinciaux et fédéral à Ottawa lundi. «Pour la péréquation c'est un montant record, mais il y en a d'autres transferts fédéraux et en infrastructure, par exemple, nous pensons qu'il y a de la place pour augmenter ces transferts-là. Et il y a toute la question des transferts en santé», a mentionné le ministre Leitao. Le dossier des infrastructures constitue une des priorités que M. Leitão souhaite amener à la table des discussions. Il a indiqué que le Québec dépensera 90 milliards $ sur dix ans dans ses infrastructures, alors que le fédéral prévoit investir 70 milliards $ à l'échelle du pays au cours de cette période. Il invite Ottawa à délier davantage les cordons de la bourse dans ce domaine, faisant valoir que dans le cycle économique actuel, les dépenses en infrastructure constituent «le meilleur moyen d'accélérer la croissance». -Avec Dominique La Haye
  19. La pénurie de personnel en santé va s'aggraver Robert Dutrisac Édition du samedi 19 et du dimanche 20 juillet 2008 Québec -- L'entente sur la mobilité de la main-d'oeuvre, que vient de conclure le Conseil de la fédération, aggravera grandement les pénuries de personnel dans les réseaux de santé des provinces les moins bien nanties, dont le Québec, préviennent les fédérations d'infirmières. [an error occurred while processing this directive] En marge d'un colloque sur la privatisation et la viabilité des réseaux de la santé, les représentantes de la Fédération canadienne des syndicats d'infirmières et infirmiers (FCSII) et de la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) ne se sont aucunement réjouies de cette reconnaissance des compétences d'une province à l'autre, une entente qui doit entrer en vigueur le 1er avril 2009. «Les premiers ministres sont totalement déconnectés», a lancé la présidente de la FCSII, Linda Silas. La présidente de la FIQ, Lina Bonamie, craint que la pleine mobilité des infirmières, qui pourront sans entraves travailler dans n'importe quelle province, ait pour conséquence de «déshabiller Pierre pour habiller Paul». Toutes les provinces sont aux prises avec des pénuries d'infirmières; pour l'ensemble du Canada, il manque 20 000 infirmières, soit un peu moins de 10 % des effectifs totaux. Au Québec, il en manque 1500 sur un total de 70 000 infirmières. En raison des départs à la retraite, cette situation empirera au cours des prochaines années. Or les provinces les moins bien nanties perdent déjà des infirmières qui s'en vont travailler dans des provinces qui sont en mesure de mieux les payer. «Le Québec est la province où les infirmières sont les moins bien payées», a rappelé Mme Bonamie. Il existe déjà un mouvement d'exode des infirmières des provinces de l'Est du Canada, dont le Québec, vers les provinces plus à l'ouest, soit l'Ontario, l'Alberta et la Colombie-Britannique. L'écart de salaire entre une infirmière québécoise et une infirmière ontarienne peut atteindre 10 000 $ et même 12 000 $, a soutenu Mme Bonamie. En Alberta, une infirmière peut obtenir de 15 000 $ à 20 000 $ de plus qu'au Québec. À l'heure actuelle, la région de Gatineau est aux prises avec des pénuries de personnel dans le réseau de la santé plus importantes encore que dans les autres régions du Québec. Beaucoup de finissantes en soins infirmiers de la région passent l'examen de l'Ontario, réputé plus facile que celui du Québec, a souligné Mme Bonamie. «L'Alberta, ça va devenir un très grand concurrent pour le Québec», a prédit la chef syndicale. Les provinces ont mis sur pied des programmes pour tenter de retenir leurs infirmières. Le Québec ne fait pas exception: pas plus tard qu'en juin dernier, l'ex-ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, annonçait un débours de 80 millions pour améliorer les conditions de travail des infirmières. Un statut particulier, assorti de primes, avait aussi été accordé à la région de l'Outaouais. Avec cette nouvelle mobilité, «les sommes qu'on investit pour la rétention du personnel au Québec, c'est un coup d'épée dans l'eau», estime Mme Bonamie. Le premier ministre Jean Charest s'est étonné, hier, de la position des infirmières. À ses yeux, elles devraient voir dans la mobilité promise un moyen d'améliorer leurs conditions de travail. «Ça crée un environnement où il y aura un incitatif pour les gouvernements à créer les meilleures conditions de travail possibles pour ceux qui sont dans le réseau de la santé», a-t-il fait valoir. Des provinces divisées Au terme de la réunion annuelle du Conseil de la fédération, les provinces sont apparues aussi divisées au sujet des changements climatiques qu'avant la rencontre. Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Rodney MacDonald, a d'entrée de jeu voulu exprimer son désaccord relativement au système de plafonnement et d'échange de droits d'émission de gaz à effet de serre (GES), tel que préconisé par quatre provinces, soit la Colombie-Britannique, le Manitoba, l'Ontario et le Québec. Le premier ministre de la Saskatchewan, Brad Wall, est allé dans le même sens que son homologue de la Nouvelle-Écosse, en vantant les efforts que fait sa province en matière de technologie, notamment le captage des GES dans le bouclier canadien et la combustion du charbon dite propre, un objectif technique qui est cependant loin d'être réalisé. Ed Stelmach, le premier ministre de l'Alberta, la province des sables bitumineux qui projette d'augmenter ses émissions de GES de 45 % d'ici 2020, avait pris la poudre d'escampette et a manqué la conférence de presse de clôture. De son côté, l'Ontario a profité de l'occasion pour annoncer qu'il avait joint la Western Climate Initiative (WCI). Cet organisme, qui a été fondé en 2007 par cinq États américains -- l'Arizona, la Californie, le Nouveau-Mexique, l'Oregon et l'État de Washington --, se propose de concevoir un marché du carbone dans le but de réduire les émissions de GES. Depuis, le Montana et l'Utah ont joint la WCI, ainsi que trois provinces canadiennes, la Colombie-Britannique, le Manitoba et le Québec. Jean Charest s'est réjoui que l'Ontario joigne la WCI. Il a fait le rapprochement entre l'enjeu des changements climatiques et celui des pluies acides, réglé par un sommet qui avait réuni Ronald Reagan et Brian Mulroney en 1985. Les États-Unis avaient commencé par nier les évidences scientifiques pour ensuite les admettre et accepter des mesures pour réduire les émissions polluantes. «On est en train de rejouer exactement le même film avec les États-Unis», estime M. Charest. Dans le résumé que Jean Charest, à titre de président du Conseil de la fédération cette année, a fait des discussions qu'ont eues les premiers ministres, figurait une demande pressante pour que le gouvernement fédéral renouvelle son programme de logement social. Il a aussi exigé qu'Ottawa se montre très vigilant à l'endroit de l'ALENA, que les Américains pourraient remettre en question si un président démocrate était élu. En matinée, les premiers ministres ont rencontré le gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, qui les a rassurés sur l'état de l'économie canadienne dont la performance est bien meilleure que celle de l'économie américaine, a noté M. Charest. La prochaine réunion annuelle du Conseil de la fédération aura lieu au début d'août 2009 à Regina, en Saskatchewan, alors que le premier ministre de cette province assumera la présidence de l'organisme. http://www.ledevoir.com/2008/07/19/198444.html
  20. Here to stay: the hip anglo By David Johnston, The GazetteJanuary 31, 2009 1:01 PM Ask a couple of twentysomething anglophones like Ryan Bedic and Brian Abraham how many of their friends have left Quebec and you are likely to draw a long pause. It isn’t that they need time to count up all of those who have left. It’s that they have trouble coming up with the name of anyone in their largely English-speaking entourage in Montreal who has left. Bedic, 23, and Abraham, 27, are students at the Pearson Electrotechnology Centre in western Lachine. In the 1970s, it was Bishop Whelan High School, an English-speaking Catholic school where students studied two hours of rudimentary French a week. Like anglo high-school students everywhere in Montreal in those days, the Bishop Whelan kids ended up graduating and finding out that Quebec politics was about to pull the rug out from under their feet. Today, the old Bishop Whelan has been reincarnated as Pearson Electrotech, a vocational-education facility with dual electricity and telecommunication streams – as well as a four-year-waiting list for specialized trade instruction in English. Most students, like Bedic and Abraham, are totally at ease in French, and counting on building careers in Montreal. Bedic says he knows one guy, an engineer, who has left for Saskatchewan. But that, he says, was because someone in his family, who owns a company there, had offered him a job. For his part, Abraham says he can also give one example of a friend who has left Quebec. “But maybe she doesn’t count,” he says, “because she always wanted to travel. She left for Vancouver. Now she’s in Dubai working for an airline.” To stay or not to stay; that has been the question for young anglophones in Quebec, across all education levels, through these past four decades of political change in Quebec. But after 35 years of uninterrupted population decline, the latest census data made public in December 2007 showed a 5.5-per-cent increase in the anglophone community from 2001 to 2006. It was the first census-to-census, five-year growth in the English-speaking community since 1971. Overall, the number of anglos who came to Quebec from other provinces and countries, or who were born here between 2001 and 2006, exceeded the number who left, or who died during these same five years. Within Canada itself, there was still a net loss of anglos to other provinces. But the average annual net loss of 1,700 anglos from 2001 to 2006 was roughly equal to the average loss in just one month in the late 1970s, or one season in the late 1990s. When the new census data came out, anglophone community leaders could hardly believe the statistical evidence of a turnaround. They didn’t know whether to trust the data. Since then, however, there has been a slow acceptance that something relatively encouraging has been happening within the English-speaking community. “It’s still too early to say that we are on a positive track for the foreseeable future,” says Jack Jedwab, executive director of the Association for Canadian Studies. “But there are definitely encouraging signs. Identity is built on events that shape you – and clearly, the dominant event for the anglophone community over time has been the migration phenomenon, and the profoundly negative psychological impact that that has had.” From 1971 to 2001, Quebec’s anglophone population – defined as those who speak primarily English in the home, no matter their ethnic background or mother tongue – declined by 15.9 per cent, from 887,875 to 746,890. During these same 30 years, Quebec’s population rose by 18.2 per cent and Canada’s 39.1 per cent. Ever since the 2006 census, Statcan has reported a new uptick in departures from Quebec. But Statcan analyst Hubert Denis says the rise hasn’t been unique to Quebec. There’s been a corresponding rise in migrations out of Ontario, he says. In fact, Ontario has begun losing more people to other provinces than Quebec is losing – something not seen since the recession of the early 1990s. “There’s something special going on there,” says Denis, citing the decline of traditional manufacturing industries in eastern Canada, as opposed to political or economic uncertainty unique to Quebec. In the case of both Ontario and Quebec, he says, people drifted to Alberta. Both La Presse and Le Journal de Montréal, Montreal’s two largest French-language newspapers, have reported over the past 18 months on a new wave of francophone migration to Fort McMurray and other oil-patch communities in Alberta. By contrast, there has been no anecdotal evidence of a new anglo exodus. Mary Deskin, a real-estate agent with Royal LePage in Pointe Claire, says 2007 was the first year since she started working in the industry in 1990 that she didn’t have a single anglo client who listed a home for sale in order to leave Quebec for another province. It was the same story last year, she says. “My listings have been all upgrades or divorces,” she says. Tom Filgiano, president of Meldrum the Mover, in Notre Dame de Grâce, has also found anglo Montreal to be all quiet on exodus front. “In fact, there is no exodus at all anymore,” he says. “It’s more of a balanced flow now.” Bedic of Pearson Electrotech, who is the son of an anglophone mother from Verdun and an immigrant father from Croatia, says he’s staying put. “I’m pretty confident about finding work in Montreal and building a life here,” he says. Abraham, the son of immigrant parents from Grenada, feels the same way. “French isn’t a problem for me,” he says. “And I like the low cost of living in Montreal.” Richard Bourhis, a professor of psychology at the Université du Québec à Montréal who has studied the anglophone community closely, says the low cost of living in Montreal has been an important driver of new anglo population growth. Bourhis isn’t the only demographer who has noticed that the 2006 census showed most of the anglo population growth was concentrated in the age 15 to 24 category. Bourhis says this suggests to him that a lot of young anglos from the rest of Canada have been migrating to Montreal to attend school or just have a good time – sort of like Canadian backpackers going to Europe a generation ago. For some out-of-province students, the cost of university tuition in Quebec is now cheaper than it is in their home provinces. For example, tuition this year is $6,155 at the University of New Brunswick, versus fees of $5,378 that Quebec charges its own out-of-province students (compared with $1,868 for Quebec residents). Many kids from small-town Canada who leave home to go to university have discovered that the cost of off-campus housing and public transit in Montreal are a bargain by Canadian standards. Bourhis says tuition, rent control and heavy taxpayer subsidization of transit have combined to create winning conditions for an influx of young anglos. For young Americans facing even more onerous tuition fees at home, the financial allures of Montreal are that much greater. In 2001, one of these young Americans who drifted up to Montreal was a 21-year-old man from Houston, Tex., named Win Butler, who came up through a Boston prep school to study religion at McGill University. A musician, he created a new band, called Arcade Fire, with a Concordia student from Toronto, and other anglo migrants from Ottawa, Guelph and Vancouver. They were joined in the band by a francophone woman of Haitian origin from the Montreal suburbs. Butler ended up marrying that woman, Régine Chassagne. Today, Arcade Fire is an international sensation. And with other new English-language indie bands like The Dears and The Stills, they have become symbols of a radically new anglo chic. It all came to a sociological climax in February of 2005, when Spin magazine, and then the New York Times, anointed Montreal the next big thing in music, the new Seattle. For anyone who remembers the acute morosity in the English-speaking community after the 1995 referendum, the proposition that Montreal would soon have international resonance because of its English cultural vibrancy would have been preposterous. But Montreal’s essence is still undeniably French, not to mention alluring for anyone who grew up admiring the city from a distance. Tamera Burnett, 22, a third-year McGill University political-science student from Kamloops, B.C., came to Montreal thinking it was a very special place. She first came to Quebec when she was 16, to study French in Jonquière. She’s continuing to improve her French today at McGill, and hopes to study law in Montreal or at the bilingual University of Ottawa. “I’d love to end up in Montreal,” she says. Bourhis, the UQAM professor, is also director of the Centre d’études ethniques des universités montréalaises, a research organization with offices at the Université de Montreal. He and Jedwab are on opposite sides of the spectrum, when it comes to interpreting the 2006 census results. Bourhis thinks the 5.5-per-cent increase is a blip that will wash out over time if the cost of living in Montreal rises to national averages for large Canadian cities, and fewer anglos come to Montreal from other provinces. But Jedwab says the main reason why the English-speaking community is growing isn’t this new influx of young anglos from the rest of Canada. The main reason is that young anglos born and bred in Quebec aren’t leaving anymore, at least not in the numbers that they did a generation ago. The reasons for that, he says, go beyond mere cost-of-living considerations. And they reflect a major shift in perception within the anglophone community, he adds. “This psychology, this sense of persistent losses, has been broken,” says Jedwab. Anglo community leaders aren’t so sure. They’re not comfortable with the notion of a renaissance. Their worry, as Jedwab sees it, is that governments will respond to the census findings of growth by reducing financial support to all the different little anglophone community groups in Quebec. “That’s the concern some people have,” Jedwab says. “And so the good news, in a perverse sort of way, is really bad news. People are afraid that governments will say, “Well, the anglophones are doing very well, thank you very much. What kind of support do they really need anymore?’ ” Robert Donnelly, president of the Quebec Community Groups Network, the main umbrella group for all the anglophone community organizations in Quebec, says the census results need to be interpreted with caution. In almost every region of Quebec outside of Montreal, says Donnelly, anglophone populations are continuing to shrink – and shrink fast. Without strong government financial and moral support, he says, English schools, old-age homes, community newspapers and health services in the regions will be severely threatened. “While the numbers are up overall, they mask serious declines outside of Montreal,” says Donnelly, a native of Quebec City, which has a 2 per cent anglo population, down from 40 per cent a century ago. But Donnelly admits that something encouraging does appear to be going on with young anglos in Montreal. “Are we finally moving on beyond Bill 101 and the after-effects of that? Maybe there’s a stabilizing factor that has kicked in,” he says. “We’re hearing less and less about people leaving.” Bill 101 chased away a lot of anglos at first. But over time, the demands of the language law also created the conditions for the rise of a new generation of anglophones more at ease in French than their Bishop Whelan forefathers were in the 1970s. And that has helped make it easier for young anglos today to stay. 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  21. Les premiers ministres du Nouveau-Brunswick et du Québec, réunis à Caraquet, signent plusieurs ententes commerciales afin d'améliorer la coopération entre ces deux provinces. Pour en lire plus...
  22. Quebec already has power to be an international player: Charest KEVIN DOUGHERTY, The Gazette Published: 9 hours ago Canadian federalism already allows Quebec to negotiate international agreements on its own, Premier Jean Charest said yesterday, commenting on a federal minister's declaration that Ottawa would give provinces more power to act on the international stage. Charest said Quebec needs to play an active international role to thrive in the global economy. "I see it as an occasion for the emancipation of Quebec," he said of the province's international relations. Charest called Transport Minister Lawrence Cannon's declaration, on the eve of a federal Conservative caucus meeting in Quebec this week, "a positive signal." But as things stand, Charest added, Quebec has more powers to make international agreements on its own than France has as a member of the European Union. Quebec's position is that "what is in Quebec's jurisdiction at home is in Quebec's jurisdiction everywhere," he said. The Canadian constitution gives Quebec jurisdiction over education, health, language and culture. The proposed agreement between France and Quebec on mutual recognition of professional qualifications is within Quebec's powers. "We have the powers to do that," he said. "In fact, when I proposed the project to President Sarkozy, I think it was about a year ago when I did it, I didn't call Ottawa to ask them permission to do it. "I proposed it. We did it and we started negotiating." Some consider Cannon's statement a betrayal of a more centralized vision of Canadian federalism. "There will always be these people in English Canada and elsewhere, even in Quebec, who fear the future of the federation if we ever question their way of exercising federalism," Charest said. "The Canadian federal system is a very decentralized system, by choice," he said. "It is not an accident of history that we have a decentralized federal system. It is one of the conditions that permitted the creation of the country."