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  1. L'économie de la province la plus peuplée du Canada enregistre une faible croissance de 0,3 % entre avril et juin. Pour en lire plus...
  2. Un bloc terre-neuvien Le parti nationaliste Newfoundland and Labrador First présente trois candidats aux élections fédérales. Ce parti ne prône pas l'indépendance de la province, mais il souhaite faire passer les enjeux de Terre-Neuve-et-Labrador avant ceux du Canada. Le Newfoundland and Labrador First prend la campagne très au sérieux. « Nous sommes une province dans une confédération. Pourquoi ne serions-nous pas égaux aux autres? », se demande le candidat de ce parti dans St. John's-Sud-Mount Pearl, Greg Byrne. M. Byrne croit que ce parti est le seul moyen pour les Terre-Neuviens de faire entendre leur voix à Ottawa. « M. Harper a raison. C'est vrai, pas besoin de Terre-Neuve-et-Labrador pour gagner une élection. On a 7 sièges sur 308, 1,5 % de la population du Canada », dit-il. S'il est élu, Greg Byrne souhaite proposer une réforme en profondeur du système politique. « Je n'ai aucun problème avec l'Ontario et le Québec. Ce n'est pas leur faute. C'est le système. Ce ne sont pas les partis nationaux qu'on veut changer, c'est le système qu'on veut changer », explique-t-il. Et si ça ne fonctionne pas, Greg Byrne envisage la création d'un parti pancanadien qui inclurait toutes les provinces à l'exception du Québec et de l'Ontario.
  3. L'éditeur montréalais de bottinsfait son entrée pour la première fois dans cette province en achetant Get It Pages pour un prix non dévoilé. Pour en lire plus...
  4. Péréquation - Ottawa versera moins au Québec l'an prochain Le Devoir Alec Castonguay Édition du mardi 04 novembre 2008 L'Ontario entre dans le club des provinces pauvres et recevra une aide de 347 millions. Confronté à des finances publiques qui se dégradent rapidement, le gouvernement Harper a annoncé hier qu'il modifiait la formule de péréquation pour ralentir la croissance des coûts de ce programme destiné aux provinces. Résultat: le Québec est légèrement désavantagé. Par contre, l'Ontario touchera pour la première fois de la péréquation, faisant ainsi son entrée dans le club des provinces pauvres au pays. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, rencontrait ses homologues provinciaux hier à Toronto pour faire le point sur la crise financière et le ralentissement économique. C'est à la toute fin d'une réunion de trois heures qu'il a prévenu les autres ministres que le gouvernement du Canada changeait sa formule de péréquation. Jim Flaherty a non seulement attendu qu'il reste cinq minutes à la réunion avant d'annoncer ses intentions, mais il n'a pas davantage expliqué en quoi consistent les nouveaux paramètres de calcul utilisés par Ottawa. Tout au plus a-t-il dit que les «principes» restent les mêmes. Cette précipitation a semblé surprendre la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget. «On ne connaît pas la nouvelle formule. On nous a seulement donné un chiffre pour l'année prochaine. Nos fonctionnaires vont travailler pour trouver la formule, question de mieux comprendre», a-t-elle dit. Le ministre ontarien des Finances, Dwight Duncan, ne semblait pas plus heureux du peu d'explications fournies par Ottawa. «Ça ne montre pas une ouverture au dialogue», a-t-il dit. Le programme fédéral de péréquation permet, grâce à une formule complexe, de calculer la richesse de chaque province canadienne (sa capacité fiscale) et de venir en aide à celles qui sont plus pauvres que la moyenne, et ce, afin de réduire les disparités régionales dans les services offerts. Le hic, c'est que la valeur des ressources naturelles est désormais incluse en partie dans le calcul. Avec la flambée des prix du pétrole et du gaz, les écarts entre les provinces riches (Alberta, Saskatchewan) et les moins nanties (Québec et Ontario) se sont creusés, avec pour résultat qu'Ottawa a dû verser des sommes plus importantes pour les combler. Or, Ottawa ne veut plus que la facture de ce programme bondisse de 10 à 15 % par année. Jim Flaherty souhaite que la hausse des paiements aux provinces reflète davantage la croissance réelle de l'économie canadienne. «Les Canadiens vont être d'accord que c'est la chose responsable à faire», a dit Jim Flaherty hier. Surtout, ajoute-t-il, que 70 % de la population canadienne vit maintenant dans une province qui reçoit de la péréquation, étant donné que l'Ontario recevra une part de la cagnotte. «La réalité, c'est que c'est impossible de soutenir une croissance de 15 % par année.» Inévitablement, ce changement fait des gagnants et des perdants. «Je pense que mes collègues ont compris, a dit Jim Flaherty. Mais c'est sûr que les gens en veulent toujours plus, et il faut s'y attendre.» Le Québec perdant Au chapitre des perdants figure le Québec, dont la péréquation représente près de 12 % des revenus annuels. Le changement d'Ottawa privera la province d'environ 50 millions de dollars en 2009-10. Il s'agit d'une baisse par rapport aux projections, mais pas d'une réduction nette, puisque le programme continue à croître. Ainsi, le Québec touchera 8,355 milliards de dollars grâce à la péréquation en 2009-10, comparativement à 8,028 milliards cette année. Une hausse de 327 millions de dollars. La perte de 50 millions n'a d'ailleurs pas semblé offusquer la ministre Monique Jérôme-Forget. «On a toujours fait des évaluations conservatrices sur ce qu'on pensait recevoir», a-t-elle dit. Selon la ministre, qui fera le point sur l'état des finances du Québec aujourd'hui, la modification d'Ottawa est «une approche raisonnable» dans le contexte actuel. «Un gouvernement ne peut pas faire face à des coûts exorbitants en hausse.» Elle dit néanmoins rester vigilante pour les années à venir. Bien conscient que la péréquation a été utilisée pour régler en grande partie le déséquilibre fiscal, Jim Flaherty a promis hier que ce programme continuerait de croître dans les prochaines années, même si le rythme est plus lent. L'Ontario gagnant Le programme de péréquation coûtera 14,2 milliards de dollars au gouvernement fédéral en 2009-10. C'est 600 millions de plus que cette année. Et une bonne partie de cette somme prendra le chemin de l'Ontario, qui touchera des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire. La province recevra 347 millions en 2009-10. Ce changement témoigne avec éloquence du déplacement de la richesse au pays. L'Ontario, responsable de 40 % du PIB canadien, est maintenant une province qui a besoin de l'argent du fédéral pour assurer des services équivalents à sa population, alors que les provinces riches en ressources naturelles, comme l'Alberta, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique et Terre-Neuve, ne toucheront pas de péréquation en 2009-10. Le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, semblait presque gêné de cette situation hier. «Je ne pense pas que ça va durer longtemps», a-t-il dit. Depuis la mise en place de ce programme, il y a 51 ans, l'Ontario s'est qualifiée techniquement à cinq reprises pour recevoir de la péréquation, mais n'a jamais touché d'argent. L'Ontario, qui a longtemps été le moteur économique du Canada, est en pleine tourmente, avec un secteur manufacturier en difficulté et un secteur de l'automobile en décroissance. Jim Flaherty, qui a été ministre des Finances de l'Ontario sous le gouvernement de Mike Harris, a dit être «inquiet» pour sa province. «Oui, ça m'inquiète, a-t-il dit. Mais la réalité est que l'Ontario y a droit et que, malheureusement, la province pourrait y avoir droit pour encore un moment. [...] En tant qu'ancien ministre provincial, ça me fait quelque chose de voir ça.» L'Ontario prévoit faire un déficit de 500 millions de dollars pour l'année en cours, qui prendra fin le 31 mars prochain. Le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, a dit que c'était un jour heureux pour sa province, qui ne touchera pas de péréquation pour la première fois de son histoire, notamment grâce aux revenus du pétrole et du gaz. Il a dit comprendre le sentiment des Ontariens. «On sympathise. On comprend c'est quoi faire face à une économie en difficulté», a-t-il dit. M. Williams estime que les Terre-Neuviens ont réussi à relancer leur économie et que cela mérite le respect de tous. «Je pense que les blagues de "Newfie", c'est terminé», a-t-il lancé. Excellent commentaire de Jaques Noël sur le site du Devoir : Comment l'Ontario, qui envoie plus de 20 milliards à Ottawa qu'elle n'en reçoit en retour, peut maintenant recevoir de la péréquation, le BS du Canada? C'est que le vrai BS est à Ottawa... Depuis des années, les Feds ont réussi habilement à nous faire accroire qu'on était tellement, mais tellement pauvres au Québec, que les riches Albertains et Ontariens, par pure solidarité canadienne (ils nous aiment tant) nous envoyaient un beau tchèque annuel de 8 milliards pour payer l'épicerie à Monique. Cest l'une des plus grandes légendes urbaines du fédéralisme canadien. D'abord le fric ne vient pas de l'Ontario et de l'Alberta mais bien d'Ottawa. Le 8 milliards fait partie d'une enveloppe de 14 milliards distribuées en péréquation à 6 provinces. Per capita les Québécois sont ceux qui reçoivent le moins(présentement) Ottawa lève 240 milliards en taxes et impots, coast to coast. Mais Ottawa ne redistribue pas tout le magot, loin de là. Ottawa fait disparaitre 50 milliards de dollars. Et c'est là l'attrape, trop longtemps caché. En gros 35 milliards va au paiment de la dette, 10 vont aux surplus (du temps des surplus s'entend) et 5 à l'aide internationale. Il redistribue ensuite les 190 milliards et nous fait accroire que l'on vit le fédéralisme rentable. Le problème évidemment est du coté des souverainistes qui ont été, jusqu'ici, incapables d'expliquer tout ça en langage simple.
  5. Les Québécois affranchis de l'impôt le 19 juin 13 juin 2008 - 06h43 Presse Canadienne Agrandir À l'échelle canadienne, le jour d'afranchissement arrive le 14 juin. Photo: Archives La Presse L'Institut Fraser a fixé au 19 juin la journée d'affranchissement de l'impôt pour les Québécois. Cliquez pour en savoir plus : Média | Institut Fraser | Finances (général) | Journaux Cela constitue une amélioration par rapport à l'an dernier, cette journée étant alors tombée le 24 juin. Cette année, la famille québécoise moyenne gagnera 76 489 $. Elle paiera un total de 35 454 $ en impôts, soit 46,4% de son revenu total. À l'échelle nationale, la journée où les Canadiens finissent de payer leur fardeau fiscal imposé par le gouvernement et commencent enfin à travailler pour eux-mêmes, arrive le 14 juin, soit quatre jours plus tôt qu'en 2007. L'organisme indépendant de recherche fait remarquer que la baisse de la taxe sur les produits et services (TPS) par le gouvernement fédéral de6 à 5%, en vigueur depuis le 1er janvier 2008, a devancé la journée d'affranchissement de l'impôt de deux jours. Le fait que 2008 soit une année bissextile permet également de devancer d'une journée la date de l'affranchissement de l'impôt. Le Québec, est l'une des trois dernières provinces canadiennes à atteindre l'affranchissement avec la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador. Nathalie Elgrably-Lévy, économiste principale pour le Québec et la francophonie à l'Institut Fraser, souligne que le fardeau fiscal des Québécois est parmi les plus lourds au Canada. Elle fait remarquer qu'en Ontario, par exemple, les contribuables célèbrent la journée d'affranchissement de l'impôt 10 jours avant les Québécois. L'Alberta est la première province à atteindre la journée de l'affranchissement de l'impôt, soit le 28 mai. Elle est suivie par le Nouveau-Brunswick (3 juin) et l'Île-du-Prince-Édouard (4 juin). Viennent ensuite le Manitoba (8 juin), l'Ontario (9 juin), la Nouvelle-Écosse (12 juin), la Colombie-Britannique (13 juin) et le Québec (19 juin). La Saskatchewan arrive à l'avant-dernier rang (20 juin) et Terre-Neuve-et-Labrador est la dernière province à célébrer la journée d'affranchissement de l'impôt, soit le 30 juin. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080613/LAINFORMER/80613006/-1/LAINFORMER01
  6. Quebec destined to stay Canadian: poll Only one-third of Quebec residents believe province will become a country RANDY BOSWELL, Canwest News Service Published: 4 hours ago A new nationwide poll suggests that a strong majority of Canadians - including most of the country's French-speaking population - believes Quebec is "destined" to remain part of Canada. The survey, commissioned by the Montreal-based Association for Canadian Studies, also revealed that barely one-third of Quebec residents believe the province is "destined to become a country" of its own. Conducted in May by Léger Marketing, the survey of 1,500 Canadians probed their "gut feelings" about Quebec's ultimate fate as a political entity, says ACS executive director Jack Jedwab. He also says the results suggest the limited appeal of the historical narrative long promoted by Quebec separatists - that "accidents of history," such as the British victory in the Seven Years' War, have merely delayed Quebec's inevitable emergence as an independent state. Instead, Jedwab says, most Canadians, including Quebecers, appear to find the classic federalist storyline - which emphasizes inexorable progress toward reconciliation of the French-English conflict at the heart of Canadian history - more compelling. A persuasive narrative that predicts a nation's destiny can exert a powerful influence on people's perceptions of history, contemporary politics and the future direction of a country, Jedwab says. He points to the influence of the "Manifest Destiny" doctrine in shaping the 19th-century expansion of the United States and certain strongly held views about its place in the world. Similarly, he says, views in Canada about whether Quebec's future is "pre-determined" by history play a significant role in the long-running debate about its place in the federation, with separatists and federalists alike claiming that "history is on their side." Jedwab notes that in the latest poll, the percentage of Quebec residents who envision a separate Quebec in the near or distant future "closely corresponds" to the proportion of the population that supports Quebec's separation. The findings, he says, may therefore represent "what people are wishing for" as much as what they expect to happen to Quebec one day. The poll was conducted from May 21 to 25. Just over 1,500 Canadians 18 years of age and over were surveyed, with a margin of error of 2.9 per cent 19 times out of 20. Those questioned were asked if they agreed or disagreed with the statements "Quebec is destined to remain part of Canada" and "Quebec is destined to become a country." Seventy-one per cent of English-speaking respondents and 78 per cent of allophones - those whose first language is neither French nor English - agreed that Quebec will remain part of Confederation. Fifty-four per cent of French-Canadian respondents agreed. Regionally, respondents from Ontario (79 per cent) and Alberta (76 per cent) were most likely to agree that Quebec's destiny is within a united Canada. Majorities from the Maritimes (65 per cent), B.C. (64 per cent), Manitoba/Saskatchewan (62 per cent) and Quebec itself (54 per cent) also agreed. Asked more directly if Quebec is "destined to become a country," just 38 per cent of French Canadians, 12 per cent of English-Canadian respondents and three per cent of allophones agreed that it would. Regionally, a minority of respondents from Quebec (35 per cent), the Maritimes (17 per cent), B.C. (13 per cent), Ontario (8 per cent), Alberta (7 per cent) and Manitoba/Saskatchewan (4 per cent) agreed that Quebec is destined to become a country. http://www.canada.com/montrealgazette/news/story.html?id=5395da71-1e74-4242-ba29-a647cc45a477 ________________________________________________________________________________________________________________________ Souveraineté - Le Québec est toujours aussi divisé Alexandre Shields Édition du lundi 23 juin 2008 Mots clés : Confédération, Souveraineté, Sondage, Canada (Pays), Québec (province) À la veille de la Fête nationale des Québécois, un coup de sonde réalisé pour le compte de l'Association des études canadiennes vient confirmer qu'ils sont toujours aussi divisés sur la question de la souveraineté. En effet, si le tiers d'entre eux estiment que leur province deviendra un jour un pays, à peine plus de la moitié croient que le Québec restera au sein de la Confédération, selon le document obtenu par Le Devoir. Les résultats de ce sondage effectué dans tout le pays montrent que 38 % des francophones sont convaincus que «le Québec est destiné à devenir un pays», dont 35 % de Québécois. Chez les anglophones, ce chiffre chute à 12 %, puis à 3 % chez les allophones. À l'inverse, 69 % des Canadiens sont d'avis que «le Québec est destiné à demeurer au sein du Canada», dont 54 % des francophones. Les répondants de toutes les catégories d'âges jugent que le Québec est «destiné» à demeurer au sein de la Confédération, exception faite des 18-24 ans, qui adhèrent à cette idée dans une proportion de 46 %. Malgré cela, à peine 19 % de ces derniers croient que la province accédera un jour à l'indépendance. Il faut toutefois souligner qu'il s'agit là de l'opinion des jeunes de l'ensemble du pays, et non seulement de celle des Québécois. Plus on avance en âge, plus les citoyens sont d'avis que la seule région francophone demeurera partie prenante de l'État canadien. Par ailleurs, la moitié des répondants québécois ont jugé que «sans le Québec, il n'y aurait pas de Canada», ce qui représente la plus forte proportion au pays. Albertains et Ontariens suivent, adhérant à cette idée respectivement à 45 % et 41 %. La moyenne nationale se situe à 42 %. Les jeunes semblent plus fortement préoccupés par cet aspect de la question de la souveraineté, puisque que 53 % des répondants de 25 à 34 ans croient que le Canada ne pourrait continuer d'exister sans le Québec. «Les réponses sont particulièrement intéressantes à la lumière de l'argument avancé par les souverainistes voulant que le Canada continuerait d'exister si le Québec le quittait, une idée défendue par les autres Canadiens, mais non par les Québécois», souligne d'ailleurs le directeur exécutif de l'Association des études canadiennes, Jack Jedwab, dans le document qui sera rendu public aujourd'hui. Le coup de sonde a été mené par la firme Léger Marketing auprès de 1507 Canadiens de 18 ans et plus, entre le 21 et le 25 mai 2008. La marge d'erreur est de 2,9 %, 19 fois sur 20. http://www.ledevoir.com/2008/06/23/195107.html
  7. L'avertissement des banques à l'Ontario Mise à jour le mercredi 17 décembre 2008, 15 h 25 . Les grandes banques canadiennes affirment que l'Ontario perdra des emplois si le gouvernement n'abaisse pas son impôt aux sociétés. Dans un document présenté dans le cadre des consultations prébudgétaires, l'Association des banquiers canadiens (ABC) réclame que le taux d'imposition passe de 14 % à 10 %. Une baisse de quatre points de pourcentage représenterait 6 milliards de dollars de moins dans les coffres de la province. La présidente de l'ABC, Nancy Hughes Anthony, évoque le manque supposé de compétitivité de la province et laisse entendre que des emplois dans le domaine des affaires pourraient être perdus si Queen's Park ne se conforme pas à sa prescription. Interrogé à ce sujet mercredi matin à Saskatoon, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, bouillait de rage. « Je rappellerai aux grandes banques que nous éliminons la taxe sur le capital et que des gens perdent leurs emplois tous les jours. Je ne crois pas que les menaces soient la bonne façon de faire des affaires. - Dwight Duncan, ministre des Finances de l'Ontario » Le premier ministre Dalton McGuinty a réagi plus posément en suggérant aux banques de recommencer à accorder des prêts financiers aux entreprises si elles souhaitent réellement aider l'économie. M. McGuinty ajoute que si l'Ontario envoyait moins d'argent à Ottawa, sa province pourrait accélérer les diminutions d'impôts aux entreprises. À Queen's Park, seuls les conservateurs croient que le gouvernement devrait réduire son impôt aux sociétés. Mais ils ajoutent que les grandes banques pourraient contribuer à stimuler l'économie si elles refilaient en entier à leurs clients les baisses de taux décrétées par la Banque du Canada. Extrait vidéoAppel aux banques pour faciliter le passage de la crise, explique Christian Grégoire.
  8. L'organisme observe une légère diminution du nombre de dommages cette année sur la Côte-Nord, au Bas-Saint-Laurent, en Gaspésie et aux Îles comparativement à une hausse pour l'ensemble de la province. Pour en lire plus...
  9. A new era of prosperity RICHARD FOOT, Canwest News Service Published: 8 hours ago Boom times for have-not provinces are redrawing Canada's economic and political map. The remarkable growth is resource-driven: potash and uranium in Saskatchewan, offshore oil in Newfoundland and Labrador To find the front lines of the global commodities boom, drive an hour east from Saskatoon on the Yellowhead Highway to Lanigan, Sask., home of the world's largest potash mine. Two huge, dome-covered warehouses, each about the size of a football field, stand on the mine site, eerily empty except for a few dusty sweepings of potash on the floors. "A decade ago there would have been a mountain of potash in here," said Will Brandsema, general manager of AMEC, whose engineering firm recently completed a $400-million expansion of the mine for the Potash Corp. of Saskatchewan. Potash Corp.'s Lanigan mine in Saskatchewan. The price of the mineral has soared to nearly $1,000 a tonne from about $100.View Larger Image View Today, worldwide demand for the pinkish, chalk-like mineral is so great, Potash Corp. can't keep its warehouses full. In the past four years, the price of potash - the basic ingredient of fertilizer - has soared to nearly $1,000 per tonne from about $100, largely because of rising populations in China and India and their sudden appetite for high-value, fertilizer-grown food. Thanks to a quirk of geologic good fortune, Saskatchewan is filled with potash and now produces more than a quarter of the world's supply. What was for years an unremarkable export has suddenly become one of the most treasured commodities on Earth - pink gold, you might call it - which, alongside surging sales of oil, uranium and even grain, is suddenly making Saskatchewan the economic envy of the nation. About 3,000 kilometres away, another once-poor province accustomed to life on the economic fringes is also reaping a windfall from its natural resources. Skyrocketing oil prices are fuelling an extraordinary economic turnaround in Newfoundland and Labrador, where a fourth offshore oil project will soon be in development. Petrodollars are transforming St. John's from a down-at-the-heels provincial capital into a bustling energy city brimming with stylish restaurants, affluent condo developments and a sense of euphoria not seen there since cod were first discovered on the Grand Banks. "The Newfoundland and Saskatchewan economies have gone from stagnant to stellar," Statistics Canada declared in its May Economic Observer. "These two provinces have moved beyond old stereotypes and stepped into a new era of prosperity." Both provinces led the country last year in growth of exports, in the rate of housing starts and in growth of gross domestic product - the only provinces, along with Alberta, whose per capita GDP was above the national average. In June, a report by the TD Bank Financial Group called Saskatchewan "Canada's commodity superstar" and said if the province were a country, it would rank fifth in the world among member nations of the Organization for Economic Co-operation and Development, in terms of per capita GDP. It would trail only Luxembourg, Norway, the United States and Ireland. (Alberta would come second if ranked on the same list.) John Crosbie, who announced the cod fishery's shutdown as federal fisheries minister and is now the province's lieutenant-governor, expressed the mood of many Newfoundlanders while reading his government's throne speech in March: "Ours is not the province it was two decades ago," Crosbie said. "We are - for the first time in our history - poised to come off equalization very soon. This is a stunning achievement that will reinforce the bold new attitude of self-confidence that has taken hold among Newfoundlanders and Labradorians." What do such economic shifts mean for the country as a whole, and how will the rise of two weaker provinces, coupled with the manufacturing malaise in Ontario, affect the workings of confederation? First, many economists say it's a mistake to underestimate the resilience and strength of the huge Ontario economy. They also say the surging energy economies of Alberta, Saskatchewan and Newfoundland face their own challenges, including cyclical commodity prices, the social costs of rapid development and severe labour shortages. Canada is already facing a labour crunch that's only going to worsen with time. In six years, said economist Brian Lee Crowley, president of the Atlantic Institute for Market Studies, there will be more people leaving the country's labour force than entering it. The new demand for workers in Saskatchewan and Newfoundland, especially in construction and engineering, can only exacerbate the problem. In 2006, for the first time in 23 years, Saskatchewan stopped losing people, on a net basis, to other provinces, thanks to the thousands of workers streaming home from Alberta to new jobs in Regina, Saskatoon, Moose Jaw and elsewhere. As job opportunities also grow in Newfoundland, and competition for skilled workers intensifies, the availability of labour will decline and the cost of it will increase, putting further pressures on the dollar and on manufacturers. The rampant growth of Canada's resource-rich economies is also expected to force changes to the federal equalization program. In April, the TD Bank forecast that Ontario, a longtime contributor to equalization, could become a recipient as early as 2010 - not because Ontario's economy is falling apart, but because it is slipping relative to the extraordinary growth of commodity-producing provinces. As the resource boom pushes the average level of provincial revenues higher, provinces like Ontario will fall below that average, and the cost of funding equalization will increase. Yet the federal government won't be able to afford the program, because Ottawa has no access to the commodity revenues that are driving up its cost; natural resource royalties flow only to the provinces. "The amount of money required for that program is going to get bigger and bigger," said Wade Locke, an economist at Memorial University in St. John's. As for Newfoundland and Labrador, over the past decade its per capita GDP has risen to $10,000 above the national average from $10,000 below - the fastest 10-year turnaround of any province in Canadian Newfoundland and Saskatchewan both reaped a bonanza last year from commodity royalties. Newfoundland posted a record $1.4-billion budget surplus; Saskatchewan announced a $641-million surplus plus a $1-billion infrastructure spending spree. While those two provinces enjoy their economic rebirth, recession stalks other regions of Canada, in particular the industrial heartland of Ontario. There, many manufacturers are struggling with high energy costs and a strong dollar, and the North American automakers - once Canada's economic engine - are shedding jobs and shutting factories. John Pollock, chairman of Electrohome Ltd. in Kitchener, Ont. - he is winding up the affairs of a once-proud consumer electronics maker forced to the sidelines by overseas competition - predicts Ontario is entering a period of perhaps a decade or more in which it will no longer drive the country's economy. "There's going to be a period of transition that's going to be tough," he said. "Ontario has supported the rest of the country - provinces like Saskatchewan and Newfoundland - for years. Maybe it's time for a shift." Global financier George Soros recently described Canada's economy as a split personality - half beleaguered by a sluggish manufacturing sector, and half enjoying the wonders of the worldwide resource boom. Never before have the fault lines between Central Canada's energy-dependent provinces and the far-flung energy-rich ones been so stark, says Brett Gartner, an economist with the Canada West Foundation, a Calgary think-tank. "Of course, Ontario's not about to fade away. It still accounts for more than 40 per cent of the national economy," Gartner said. "But let's not discount what's happening in the regions. It's quite astounding." In Saskatchewan, for example, Potash Corp., buoyed by a share price that has made it one of the leading companies on the Toronto Stock Exchange, is spending $3.2 billion to construct new mines and expand existing ones. Much of that work has gone to AMEC, an international engineering firm that recently refurbished a second mill at the Lanigan mine after the facility was closed in the 1980s because of lack of demand. Will Brandsema, who runs AMEC's Saskatoon office, says he can't hire engineers fast enough to fill the jobs created by mine expansions in the potash and uranium industries. Eight years ago, AMEC employed 64 people in Saskatoon; today that number is 325. "You talk about have-not provinces," he said. "Ten years ago, I spent most of my time in the office looking for business. Now I spend most of my time with human resources, looking for people to hire. "It's just amazing the growth here, and not only in potash. Thirty per cent of the world's uranium comes out of this province. And we have other commodities - oil, gas, coal and the whole agricultural side. All of these are going to grow." Saskatchewan left the ranks of equalization-receiving provinces in 2007. Newfoundland and Labrador is expected to become a "have" province this year or next, a startling change considering that the cod fishery - once the foundation of the province's economy - has not substantially reopened since its devastating closure by Ottawa in 1992. "It's currently $13 billion. It's going to be $30 billion in 10 years. The federal government doesn't have the financial wherewithal to fund that program." Yet abolishing or changing equalization, a program required by the constitution, presents huge political problems, particularly in Quebec, which receives the largest equalization payment, although the lowest per capita amount. "You're going to see some serious restructuring of equalization, but not before the next election," Locke said. "The Harper government is not going to do it." Changes to equalization, not to mention a realignment of "have" and "have-not" provinces, could also prompt a new wave of regional beefs and resentments - the bane of confederation. Ontario Premier Dalton McGuinty is already complaining about how much his province's taxpayers contribute to national transfer programs, a system Ontario governments once supported in better economic times. Oil itself could become a flashpoint that divides the country. Public demands in Quebec, Ontario or British Columbia for a national carbon tax would now raise the ire of more than just one oil-producing province. In the meantime, Saskatchewan and Newfoundland, which typically wield little weight in national discussions, could use their new economic clout to campaign for a truly effective Senate, with real power to represent regional interests. "There is some realignment of economic power occurring that will influence the national political debate," said former Newfoundland premier Brian Peckford, who now works as a business consultant in British Columbia. "Premiers' meetings, for example, won't be dominated by only a few big provinces. Smaller provinces like Saskatchewan and Newfoundland won't have to shout and demand to be heard. We'll get noticed simply by being there." Still, Peckford - who grew up in a province so poor that he remembers, as a boy, studying his schoolbooks by kerosene lamp - warns Newfoundlanders not to let their budding affluence go to their heads. "I would caution them that as they grow financially, they must also grow emotionally and socially," he said. "The last thing Newfoundland and Labrador should do is get arrogant about this, because one never knows how long it will last. "A lot of Canadians helped us after we joined confederation, so it's our turn now to contribute back." Rags to resources: First of a series Boom times for the "have-nots" are redrawing Canada's economic and political map. Next: Day 2: Flush with commodities cash, Saskatchewan revels in its rebirth. Day 3: From misfit to petro-darling: Newfoundland's remarkable transformation. Day 4: Hard times in the industrial heartland: Ontario's painful transition. Day 5: The ''curse'' of resources: Post-fortune perils. Day 6: Finding new fortunes: Quebec's industrial heartland moves on. http://www.canada.com/montrealgazette/news/story.html?id=6fd0d4f0-4e9c-462d-af41-4ae1b93545a0&p=3
  10. Le Québec aura un taux de chômage inférieur à l’Ontario 25 mars 2008 - 15h52 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque La force des dépenses gouvernementales dont la réfection du réseau routier va permettre au Québec d'être moins touché par le ralentissement américain. Point intéressant dans les dernières prévisions économiques de Desjardins: le Québec aura un taux de chômage inférieur à l’Ontario en 2009. Et surprise: c’est l’État qui est le principal responsable. Ainsi, le taux de chômage atteindra 6,7% dans la Belle province alors qu’il sera de 6,9% chez sa voisine. Par comparaison, ce même taux était de 8,3% au Québec et de 6,6% en Ontario en 2005. Selon Benoît Durocher, économiste senior au Mouvement Desjardins, le Québec sera moins touché par le ralentissement économique américain en raison de la force des dépenses gouvernementales lors des prochaines années. «Le Québec a de meilleurs assises que l’Ontario en raison des dépenses de l’État. Cela amène un support à la croissance», soutient l’économiste. M. Durocher pointe notamment le programme d’infrastructures publiques qui devrait voir l’investissement de 30 G$ sur 5 ans par Québec. Des dépenses qui viseront la santé et la réfection du réseau routier québécois, ce qui réjouit l’économiste. «C’est en vue de moderniser le Québec, donc cela donne des retombées visibles pour la population et permet l’accroissement de la productivité», dit M. Durocher. À l’inverse, l’Ontario est plus fragile aux soubresauts du marché «de par sa structure», indique Desjardins. «L’Ontario est plus touchée par le ralentissement américain. Cela cause un déclin important dans cette province et a des répercussions sur plusieurs variables économiques», souligne M. Durocher. La structure industrielle de la plus grande province canadienne est la cause principale du déclin, poursuit le Mouvement. Au premier rang des éclopés, l’industrie automobile, qui connaît de sérieuses difficultés. «L’Ontario vit deux chocs avec cette industrie : un premier, plus structurel, avec la réorganisation des trois grands fabricants nord-américains. Et un autre, avec la diminution de la demande pour l’automobile». En 2007, le secteur de l’automobile au pays a connu un premier déficit commercial depuis 1987 et le pire depuis 1979. Toujours selon Desjardins, le Québec est également moins vulnérable en ce qui à trait aux exportations – dirigées en grande partie vers l’Oncle Sam. Celles-ci représentent 33,7% du PIB du Québec alors que le chiffre atteint 40% en Ontario. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080325/LAINFORMER/80325182/5891/LAINFORMER01
  11. L'économie québécoise est plus vigoureuse dans les villes que les régions 14 juin 2007 | Presse Canadienne, QUEBEC (PC) - Les principales villes québécoises et leurs environs immédiats ont connu l'année dernière une croissance économique plus forte que dans l'ensemble de la province. QUEBEC (PC) - Les principales villes québécoises et leurs environs immédiats ont connu l'année dernière une croissance économique plus forte que dans l'ensemble de la province. Mais les régions éloignées traînaient en queue de peloton, selon des données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ). L'année dernière, le produit intérieur brut de la région métropolitaine de Gatineau a augmenté de 4,8 pour cent, en dollars courant. Il s'agit de la plus forte hausse la province. Elle a été suivie par la ville de Saguenay et ses environs, où la croissance a été de 4,4 pour cent, de Montréal, dont le résultat a été de 4,6 pour cent, et de Québec, dont le PIB a monté de 4,3 pour cent. Pour l'ensemble de la province, la croissance du PIB s'est établie à 4,2 pour cent. Au chapitre des régions administratives, Laval et les Laurentides ont enregistré la croissance économique la plus forte en 2006, soit 4,7 pour cent. La croissance économique a cependant ralenti à 2,6 pour cent, en Abitibi-Témiscamingue, et à 2,5 pour cent, dans le Nord-du-Québec, qui ont toutes deux terminé l'année en queue de peloton. L'ISQ observe que c'est le territoire hors des villes et leurs environs "qui obtient les moins bons résultats au chapitre de cette croissance annuelle".
  12. Quelque 800 événements culturels auront lieu cet été dans la province. Plusieurs régions bénéficient de retombées d'environ 500 millions de dollars par année générées par ces événements. Pour en lire plus...
  13. Naissance officielle d'Affiliation Montréal Le chef d'Affiliation Québec, Allen Nutik Les anglophones et allophones du Québec auront un parti pour les représenter aux prochaines élections provinciales. Le directeur général des élections du Québec a en effet autorisé officiellement lundi la création du parti Affilliation Québec, fondé par des anglophones de l'ouest de l'île de Montréal. Selon le chef d'Affiliation Québec, Allan E. Nutik, son parti offre une représentation aux minorités linguistiques du Québec, notamment aux anglophones. En occupant l'ancien créneau du défunt Parti Égalité, la nouvelle formation politique espère faire des gains parmi les anglophones et les allophones déçus du Parti libéral du Québec et ceux qui ne se reconnaissent pas dans le programme de l'ADQ et du PQ. Des partis qui n'offrent rien aux minorités linguistiques de la province, selon Allen Nutik. Le chef d'Affiliation Québec, qui devient le 16e parti officiel de la province, prévoit présenter six ou sept candidats aux prochaines élections provinciales. http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/01/22/004-affiliation-quebec_n.shtml
  14. La revue Le moniteur du commerce international (lemoci.com) offre ce mois-ci un dossier spécial sur les affaires au Québec. On y retrouve entre autres une entrevue avec Pauline Marois, première ministre du Québec, sur les forces économique de la province et sur les nouvelles opportunités d’investissement en marge de l’Accord de libre-échange avec l’Europe. http://www.montrealinternational.com/wp-content/uploads/2014/01/MOCI-DossierQuebec.pdf
  15. http://www.montrealgazette.com/news/Celine+Cooper+Montreal+city+state/9536579/story.html Montreal as its own city-state? BY CELINE COOPER, THE GAZETTE FEBRUARY 24, 2014STORY Quebec Finance Minister Nicolas Marceau, left, is applauded by Quebec Premier Pauline Marois, right, and members of the government after he presented his budget speech, Thursday, February 20, 2014 at the legislature in Quebec City. Photograph by: Jacques Boissinot , THE CANADIAN PRESS Greetings from Administrative Region 06. What’s that? Oh. You may know it by another name — Montreal, the second largest city in Canada. The economic hub of Quebec. The city that generates approximately 65 per cent of provincial tax revenues. One might assume that buoying a metropolis — investing in the human potential, entrepreneurship and global networking opportunities the city has to offer — would be a central plank in any provincial or federal budget. Then again, one might be wrong. Last Thursday, Finance Minister Nicolas Marceau tabled the 2014-15 provincial budget. In his budget speech in the National Assembly, Marceau stated that his government acknowledges Montreal’s unique status as the metropolitan economic engine of Quebec. His budget commits to the renewal of the province’s annual $25-million investment in the city. In anticipation of the 375th anniversary of Montreal in 2017, a total of $125 million is earmarked for four projects: Parc Jean Drapeau, Espace pour la vie, the Montreal Museum of Fine Arts and the Montreal Museum of Archaeology and History. But dig a little deeper and things start to ring hollow. For example, there is no detail regarding what Montreal will get back from these investments, or whether these projects may, in fact, increase the city’s operating expenses in terms of security, maintenance or infrastructure. On more pressing challenges facing Montreal, the budget doesn’t go far enough. There is $6 million set aside for fighting homelessness — an urgent concern for many residents of the city. But there is no new money allocated for social housing, public transit or immigrant integration, and no money earmarked for the retention of families on the island of Montreal. To be fair, it seems almost silly to take this budget seriously. No one expects it to be voted on in the National Assembly. Before Marceau had even completed his announcement, the Coalition Avenir Québec and the Liberals had roundly rejected it. Beyond the proposed increase in daycare user fees from $7 a day to $9 by 2015, it is non-controversial and lacking in detail. There are no general tax increases to irk voters. Detailed spending information is conveniently omitted. In short, this is less a budget than a financial framework for an election campaign. With the latest CROP poll putting the PQ into majority-government territory and MNAs headed for a two-week leave on Thursday, many expect an election to be called as early as this week. Either way, Marceau’s announcement gives voters an idea of how Montreal will be positioned symbolically (or not) in the coming electoral campaign. Why does this matter? With half of the province’s population concentrated here (close to 4 million people), our metropolitan area has some serious demographic heft. As Journal de Montréal columnist Benoît Aubin recently pointed out, if Montreal decided to go its own way and become the 11th province of Canada, it would be more populous than all the Atlantic provinces combined. Yet provincial governments across Canada — including Quebec’s — continue to take a relatively flat approach to budgeting. Despite our urbanizing world, cities are still seen as “creatures” of the provinces, just another administrative region on an electoral map — in Montreal’s case, Administrative Region 06. But in the imminent general election campaign, expect to see some pushback. Real acknowledgement of Montreal as Quebec’s metropolis means revising the fiscal arrangement between Quebec and Montreal and negotiating a meaningful devolution of powers from the province to the city. “It’s time a major economic engine of the province and the country is accorded more rights,” as Montreal Mayor Denis Coderre was quoted as saying in a Gazette article last week. Interestingly, François Cardinal, a columnist at La Presse, has emerged as one of the strongest, most coherent champions of giving Montreal more power. In an article titled Manifesto for a City State published recently in the journal Policy Options, he writes: “ … what Montreal needs is special treatment, more autonomy and more diverse sources of revenue. In short, it needs a premier who will stand on the balcony of City Hall and proclaim: “Vive Montréal! Vive Montréal libre!” On issues of both economy and identity, cleavages between Montreal and the rest of Quebec have been growing deeper. Although often dismissed as a pie-in-the-sky idea, I’m starting to see an increased momentum behind the idea of Montreal as its own city-state. As we head into an election, provincial parties would wise not to dismiss it out of hand. Twitter:@CooperCeline
  16. "Approximately 53 per cent of the population do not reach the necessary threshold to function properly in a society that each year is becoming increasingly complex. And among that percentage, 19 per cent are unable to read and write." What the heck... I knew that half the population had difficulties reading a single article, but wow... 19% are unable to read and write? Discuss please. link: http://www.huffingtonpost.ca/2015/09/08/illiteracy-in-quebec_n_8100450.html
  17. Très bonne nouvelle! Québec veut favoriser le bois dans la construction Dans l'espoir de donner un coup de pouce à l'industrie forestière, le gouvernement Couillard permettra aux entrepreneurs d'avoir recours au bois massif lorsque viendra le temps d'ériger des immeubles de 12 étages ou moins dans la province. Le premier ministre Philippe Couillard a annoncé lundi le lancement d'un ouvrage sur le sujet produit par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ) en collaboration avec l'institut de recherche sans but lucratif FPInnovations. «Pour le marché américain seulement, et de façon très conservatrice, on parle d'un marché de 1 milliard $, a-t-il affirmé en conférence de presse. C'est une grande quantité d'emplois et d'occasions d'affaires pour nos entreprises. C'est clair que tout le monde attendait cela dans le secteur de la forêt.» En agissant de la sorte, le Québec devient la première province à tracer des lignes directrices visant à encadrer la construction en bois pour les édifices d'au plus 12 étages. Les modifications réglementaires apportées en 2010 encadraient les édifices pouvant aller jusqu'à six étages, comme c'est actuellement le cas en Ontario et en Colombie-Britannique. Ailleurs au Canada, on permet le bois pour les immeubles de quatre étages et moins. L'ouvrage d'une soixantaine de pages détaille entre autres les éléments à prendre en compte, comme le type de bois - principalement de l'épinette noire - à utiliser, la résistance au feu, les calculs de structure, les détails d'ancrage ainsi que l'entretien. «Nous avons mené et supervisé des tests sismiques, de feu et de portée pour s'assurer qu'ils répondent au code du bâtiment», a expliqué en entrevue téléphonique le président et chef de la direction de FPInnovations, Pierre Lapointe. En conférence de presse à Dolbeau-Mistassini, au Lac-Saint-Jean, M. Couillard a estimé qu'il s'agissait d'une «avancée importante» qui permettra de «dynamiser» et de faire rayonner le secteur forestier. «J'étais en France, il y a quelques mois, dans (la région de) l'Aquitaine, où l'on demande l'expertise du Québec, a-t-il dit. Voilà certainement un domaine où l'on va rayonner.» Dans la province, M. Couillard a rappelé qu'un projet de tour de 13 étages (12 en bois) et de 94 logements, estimé à 25 millions $, verra le jour à Québec. «Aussi bon» que le béton ou l'acier, le bois se démarque entre autres par sa légèreté et sa résistance aux tremblements de terre, a souligné le président et chef de la direction de FPInnovations. «Nous avons effectué des tests à une magnitude de 6,8 sur l'échelle de Richter, a précisé M. Lapointe. Puisque le bois ondule, on peut réutiliser l'édifice, contrairement au ciment ou l'acier.» Si le premier ministre Couillard a fait valoir que l'Université Laval et l'Université du Québec à Chicoutimi offraient actuellement aux architectes et étudiants une formation tenant compte des nouvelles normes, le dirigeant de l'institut de recherche a estimé qu'il y aura du travail à faire de ce côté. «La majorité des cours donnés depuis des années porte sur des infrastructures d'acier ou de ciment, a dit M. Lapointe. C'est là où il va y avoir de la pédagogie à faire. Les consommateurs sont déjà ouverts au bois.» L'annonce du gouvernement Couillard survient alors que s'étire notamment depuis le mois de juin la crise forestière sur la Côte-Nord, où les industriels forestiers ont suspendu leurs activités, ce qui prive de travail actuellement plusieurs centaines de personnes. Pour le président-directeur général du Conseil de l'industrie forestière du Québec, André Tremblay, le nouveau cadre réglementaire représente un «symbole» pour l'industrie. «Nous sommes les premiers, comme juridiction, à le faire, a-t-il expliqué au cours d'un entretien téléphonique. On vient d'ouvrir une porte additionnelle. Les architectes et ingénieurs vont pouvoir user de leur créativité.» M. Tremblay a également souligné que dans certains cas, l'utilisation du bois pourrait accélérer le processus de construction d'édifices en plus d'offrir des prix concurrentiels. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201508/17/01-4893281-quebec-veut-favoriser-le-bois-dans-la-construction.php
  18. The new oil sheik of Quebec SOPHIE COUSINEAU MONTREAL — The Globe and Mail Published Tuesday, Feb. 05 2013, 7:45 PM EST Last updated Tuesday, Feb. 05 2013, 7:53 PM EST 6 comments 25 8 17 0 Print / License AA To say that I am a football fan is an overstatement as big as New Orleans’ Superdome, though I’ve always had a soft spot for the San Francisco 49ers. But I gave up on “my team” and on the Super Bowl when the Baltimore Ravens’ lead reached 22 points, and switched to Tout le monde en parle, the talk show that normally rules Quebec airwaves on Sundays. MORE RELATED TO THIS STORY Redford calls on energy workers to raise the flag Alberta stands firm on Keystone Gaspé drilling ban assailed by pro-exploration factions ENERGY Video: How oil sands players are collaborating on environmental innovation VIDEO Video: Quebec considers updating common law legislation GALLERY From Leduc to the Bakken boom, big moments in Canada's modern age of oil So I missed the power outage and the 49ers’ spectacular comeback. But I did see Quebec’s Natural Resource Minister, Martine Ouellet, throw a couple of Hail Marys. This may come as a surprise to those who have heard of Quebeckers’ widespread disdain for the oil sands, but the province of cheap, abundant hydroelectricity has some big oil ambitions of its own. On the Radio-Canada talk show, Ms. Ouellet talked about the revenues that could be extracted from Quebec’s oil reserves. The Gaspé region could generate $35-billion, she said. The Anticosti Island? Between $200-billion and $300-billion. The Old Harry offshore deposit in the Gulf of St.-Lawrence? A whopping $500-billion! (A press officer corrected her Tuesday and said she had meant to say $50-billion, but still.) The show’s court jester, Dany Turcotte, was flabbergasted at those huge figures, which conjured up images of oil gushing from a swamp like in the opening of the old Beverly Hillbillies TV series. Until now, the reality has been very different. Quebec’s oil is hard to extract. In the past 10 years, junior resource companies poking the land have only succeeded in pumping a couple of hundred of very pricey barrels from exploration wells. “You have got to be careful before asserting that we are going to be as rich as Alberta,” says Jean-Yves Lavoie, chief executive officer of Junex, a Quebec exploration company. There is still a lot of work to be done. There is only one deposit close to being commercially viable, according to its promoter, Pétrolia Inc., and that is the Haldimand project near the town of Gaspé, where exploratory work is now halted. But Premier Pauline Marois is determined to see Quebec reduce its reliance on imported oil. And for a cash-strapped province that is cutting expenses in all departments to balance its books, extra oil royalties would ease some fiscal pain. Even Ms. Ouellet, a former water conservationist who denounced “fracking” as unsafe in her first days in a limousine, is officially riding along, although she advocates moving with extreme caution. Fracking is a technique that injects a chemically-laced solutions underground to fracture rock formations and release oil and gas. But Quebec’s three known oil regions are facing daunting obstacles. The Old Harry offshore deposit has become another battleground between Quebec and Newfoundland, with both provinces claiming jurisdiction over its riches. While there have been some seismic surveys on the Newfoundland side, there has been no exploratory work on the Quebec side of the disputed border, as the government awaits an environmental assessment of the fragile ecosystem. Since no drilling has been done, no one knows what Old Harry truly holds. “Chances are it’s natural gas, but when politicians take a hold of Old Harry, it turns into oil,” says Mr. Lavoie, a mining engineer. The Anticosti island, also in the Gulf, holds the best promise, according to Mr. Lavoie, whose exploration licences border the south of the island. Pétrolia concurs. Its licences and those of its partner Corridor Resources from Halifax cover the rest of the island; they hold 30.9 billion barrels of oil, according to an assessment by Sproule Associates Ltd. But most of this oil would only be accessible by fracking, not by conventional extraction methods, according to Pétrolia president and chairman André Proulx. And there is a de facto moratorium on fracking until Quebec completes its environmental review on the controversial technique. In the meantime, the former shale gas opponents are revving up the campaign to protect the sparsely populated wildlife sanctuary against oil production. This places the Marois government in an untenable position, as it opposed fracking for gas while apparently favouring it for the oil industry. Which leaves Gaspésie. There, Pétrolia temporarily halted its exploratory work on the Haldimand project because of the Gaspé mayor’s opposition on environmental grounds. Mr. Proulx believes the fear of ground water contamination is rubbish. “What they are truly trying to do is to get more municipal powers and a share of the mining royalties,” says Mr. Proulx, who hopes the province will settle the issue. Despite this setback, Pétrolia’s president remains a believer. “In theory, in five or six years time, we could supply half of all the oil Quebec consumes,” Mr. Proulx asserts. Only a vocal minority opposes oil production, this promoter says. Yet the Marois government will have to do a hell of a selling job. Because if recent history proves anything, that minority is what freezes energy development in Quebec – be it winter or summer.
  19. I have an idea...lets keep the status quo. By Nicolas Van Praet Montreal • Forget Newfoundland, derided for decades as the fish-dependent fiscal laughingstock of Canada. Another province is swiftly climbing the ranks of the penniless: Quebec. Quebecers will displace their fellow countrymen as the poorest Canadians if current income and purchasing power trends continue, according to a new study released Tuesday by Montreal’s HEC business school. The stark outlook underscores the urgency for Canada’s second-largest province to fix its structural problems and lends weight to arguments that its untapped natural resources should be developed. Related “Compared to the rest of the country, Quebec has a real revenue problem,” says Martin Coiteux, an economist who wrote the study for the HEC’s Centre for Productivity and Prosperity. Unless the province begins an honest, nothing-off-limits self-examination, “it runs the risk of finding itself last among Canadian provinces with respect to income and standard of living.” It’s the trend lines that should be worrying Quebecers, Mr. Coiteux said. The income gap is widening between Quebec and Canada’s richest provinces while it is shrinking with the poorest. Over a 31-year period from 1978 to 2009, every region of Canada gained on income against Quebec, according to the study. Buoyed by revenues from offshore oil, Newfoundland has bridged the income gap with Quebec to within $3,127 per adult as of 2009. Ontario’s income was $9,853 higher per adult that year while Alberta’s was $17,947 higher. That in itself is problematic for Quebec. But the HEC research also shows that one of the key things that made living in Quebec so attractive, namely the lower cost of living compared with other big provinces, is also rapidly changing. While it remains cheaper to buy consumer goods like food, gasoline and haircuts in Quebec than most other provinces (9% cheaper in Quebec than Alberta in 2009 for Statistics Canada’s standard Consumer Price Index basket of goods, for example), the difference is narrowing. And that makes the purchase power equation even worse for the French-speaking province. What explains this income nightmare? Mr. Coiteux summed it up thus: “Proportionately, fewer Quebecers work [than other Canadians]. They work fewer hours on average. And they earn an hourly pay that’s lower than that of most other Canadians.” The relative poverty of Quebec means that its residents pay less in federal income tax and receive more transfers than those living in richer provinces, which reduces the income gap with Ontario, Alberta and B.C. But that situation also represents “a form of dependency,” Mr. Coiteux noted. Provincial wealth in Canada is increasingly split along the lines of those who have natural resource wealth and those who do not. In addition to a bounty of hydroelectric power and aluminum production, Quebec also has known shale natural gas and oil deposits on its territory. The Liberal government of Jean Charest has signalled it is eager to tap its forestry and mining wealth, most notably with its plan to develop a vast portion of its northern territory twice the size of Texas. It has put oil and gas commercialization on the back burner in the face of public opposition and a continuing ocean boundary spat with Newfoundland. But even the northern development plan isn’t generating unanimity. Quebecers have proven to be tremendously shy in using their resources to generate wealth, says Youri Chassin, economist at the Montreal Economic Institute, a conservative think-tank. “We are kind of afraid of the consequences. And it might be good to have public debate about this. But [in that debate], we have to take into account that we are getting poorer.”
  20. Read more: http://westislandgazette.com/news/32511#comment-17239 All I can say is, these people should just buy some earplugs. It will cost the city of Beaconsfield nothing, instead of building a sound barrier or costing people of Montreal and Quebec, to slow down cars / trains. They are the morons for buying a home, that should have never been built so close to the highway / railway. The city is to blame for zoning those areas as residential. I am so going to town hall meetings from now on. Time to put these senior NIMBYs in their place. Sort of on topic, but not really, the highway speed should be increased to a maximum of 140 and a minimum of 100. Boulevards / Service roads should be 70, instead of 50. The whole transport rules/regulations in this province have to be worked on.
  21. Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain 17 février 2010 | 18h38 Argent Dans l'éventualité où le Québec devenait souverain, ce nouveau pays devrait envisager d'adopter comme devise le dollar américain, selon Jean-François Lisée, directeur exécutif du Centre d'études et de recherches internationales (CERIUM). À son avis, l'importance grandissante du pétrole dans l'économie canadienne risque d'avoir des conséquences pour les provinces qui ne produisent pas l'or noir, en causant des pertes d'emplois dans le secteur manufacturier. Selon des études d'économistes d'Ottawa, d'Amsterdam et du Luxembourg citée par M. Lisée, le pays a déjà perdu 54 % de ses emplois manufacturiers depuis cinq ans, soit environ 55 000 emplois au Québec. En fait, le pays pourrait être victime du mal hollandais, dont le principe veut qu'un État misant beaucoup sur l'exportation de ses ressources naturelles fait ainsi augmenter la valeur de sa devise, ce qui nuit à ses autres exportations. Qu'il provienne du large de Terre-Neuve-et-Labrador ou des sables bitumineux de l'Alberta, plus le Canada exportera du pétrole affirme M. Lisée, et plus le huard va s'apprécier. Selon les prévisions, la production pétrolière du Canada devrait doubler dans la prochaine décennie, et doubler une fois de plus la décennie suivante. Ce qui laisse une perspective sombre pour des provinces comme le Québec. « Pour des compagnies comme Bombardier ou bien d'autres qui exportent leurs produits en dollar canadien, plus la valeur du dollar augmente, et plus il est difficile d'exporter », explique-t-il. « Être une province productrice de pétrole, c'est merveilleux d'un point de vue économique. Mais être une province, même de services, dans un pays producteur de pétrole, c'est autre chose. L'augmentation du dollar n'est pas un atout, mais un obstacle, et c'est sans compter l'augmentation du prix du pétrole », poursuit-il. Aussi longtemps qu'une province fait partie du Canada, la question d'adopter le dollar américain ne se pose pas et il faut s'adapter en conséquence, précise M. Lisée. Mais à son avis, un Québec indépendant devrait se poser la question, d'autant qu'il faut exclure la création d'une monnaie locale. Landry : «La fédération canadienne appauvrit le Québec»17 février 2010 | 17h09 Argent Une journée après la sortie très médiatisée de Lucien Bouchard contre le Parti Québécois et l’option souverainiste, l’ex-premier ministre Bernard Landry a livré aujourd’hui un plaidoyer pour l’indépendance alors qu’il croit que la fédération canadienne appauvrit le Québec. En entrevue avec Argent, M. Landry qui a dirigé la province de 2001 à 2003 a estimé que le contexte de mondialisation fait en sorte que le Québec doit marcher «plus que jamais vers la souveraineté». À lire également : Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain «Pour qu’elle soit vivable et qu’on puisse la réguler, la mondialisation doit être sous la surveillance des organisations internationales. Et qui siège dans ces organisations ? Les États membres des Nations Unies», a estimé M. Landry très en verve. Il a pris pour exemple la dernière Conférence sur l’environnement de Copenhague où plusieurs divergences sont apparues entre Ottawa et le Québec sur les émissions de gaz à effet de serre. «On l’a vu à Copenhague, le cancre qui est le Canada parle au nom du Québec qui est le premier de classe. C’est comme cela à l’OMC et c’est comme cela partout», a-t-il indiqué. Cela fait en sorte que le Canada impose souvent des choix aux Québécois qui ne sont pas en concordance avec les besoins et ses aspirations, constate-t-il. «Est-ce que le Québec achèterait des chars d’assaut et des avions de combat ? Est-ce que le Québec serait en Afghanistan ? Je crois qu’on contribuerait à la paix mondiale mais en fabriquant des hôpitaux de campagne, on ferait des missions humanitaires. Mais on ne se comporterait pas comme une grande puissance et le Canada n’en est pas une», a-t-il dit. Situation alarmante du Québec dans le Canada Encore plus préoccupante est la situation du Québec à l’intérieur du Canada croit l’ancien chef du Parti Québécois, position qu’il a occupé de 2001 à 2005. «On envoie 50 % de nos taxes et impôts à Ottawa comme une province et on a la responsabilité de la santé, de l’éducation et de l’aide sociale. J’ai été ministre des Finances du Québec et ce n’est pas vivable», a-t-il indiqué. Selon lui, il s’agit même d’une position largement partagée par plusieurs grands argentiers du Québec dans l'histoire récente. «On se rappelle que Gérard D. Lévesque (ancien ministre libéral des Finances) disait : ‘Ottawa nous étrangle’. Yves Séguin un autre Libéral affirmait aussi : ‘Ottawa nous vampirise’. Donc on se fait étrangler, vampiriser et on va se dire : ‘Ce n’est pas grave, ce n’est pas urgent’. Il faut se réveiller», a-t-il estimé. Le système de péréquation instaurée au Canada et dont le Québec profite ne trouve pas non plus grâce aux yeux de M. Landry. «Le Canada ne marche pas. La péréquation date de 40 ans. On était une province pauvre à ce moment et on en est encore une. Et même l’Ontario va en toucher. Mais qu’est-ce que c’est cette fédération ?», s’est-il demandé. M. Landry croit que le Québec a tout le potentiel économique pour aller vers la souveraineté. Selon lui, l’industrie du jeu vidéo – 6000 emplois à Montréal – et l’hydroélectricité sont des pierres angulaires du développement économique québécois. «On a tout. On a l’intelligence, la créativité, Bombardier, SNC-Lavalin et les richesses naturelles. Qu’est-ce qui nous faut de plus ?», a-t-il lancé. Du côté politique, M. Landry affirme que la sortie de M. Bouchard est «désolante» et qu’elle envoie un message contradictoire au Canada et à la communauté internationale. Il affirme être encore passionné par la souveraineté et il souhaite encore «mener le combat». «Je n’arrête jamais d’en parler. Je respecte les adversaires. Et je suis sûr que cette cause est celle du destin du Québec et que cela va se faire un jour… J’espère le plus tôt possible», a indiqué M. Landry.
  22. Publié le 12 janvier 2010 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Péréquation: le portrait a changé Joël-Denis Bellavance La Presse (Ottawa) Longtemps considéré comme la locomotive économique du pays, l'Ontario souffre plus que jamais. À un point tel que la province recevra un paiement de péréquation trois fois plus élevé en 2010-2011, un signe qu'elle a maintenant besoin de l'aide financière des autres régions du pays pour pouvoir se payer des services publics comparables. L'Ontario a empoché des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire en 2009-2010, soit 347 millions de dollars. En 2010-2011, ces paiements auront presque triplé pour atteindre 972 millions de dollars, a appris La Presse lundi. Le ministre des Finances, Jim Flaherty, a confirmé à ses homologues des provinces les sommes qu'Ottawa compte leur verser au cours du prochain exercice financier lors de la conférence des ministres des Finances qui a eu lieu à Whitehorse à la mi-décembre, a indiqué lundi Jack Aubry, porte-parole du ministère des Finances. En tout, les paiements de péréquation atteindront 14,4 milliards de dollars en 2010-2011. Comme c'est le cas depuis plusieurs années, le Québec obtiendra la part du lion de cette somme, soit 8,5 milliards de dollars - environ 200 millions de dollars de plus que lors du dernier exercice financier. Terre-Neuve, qui a longtemps été considérée comme une province pauvre au pays, ne touche plus de paiement de péréquation depuis l'an dernier, en raison de la hausse de ses revenus découlant de l'exploitation des réserves de pétrole du projet Hibernia. En 2007-2009, la province de Danny Williams avait touché 477 millions de dollars. En somme, l'Ontario a dorénavant remplacé Terre-Neuve dans la liste des six provinces les plus pauvres de la fédération canadienne. Les autres provinces qui reçoivent un coup de pouce financier d'Ottawa pour pouvoir s'offrir des services publics comparables à un taux d'imposition comparable aux autres régions sont le Manitoba (1,8 milliard), le Nouveau-Brunswick (1,581 milliard), la Nouvelle-Écosse (1,110 milliard) et l'Île-du-Prince-Édouard (330 millions). La Saskatchewan, l'Alberta et la Colombie-Britannique font partie du club des provinces plus riches avec Terre-Neuve. La faute au dollar «L'Ontario souffre énormément en ce moment. Et il souffre depuis très longtemps», a affirmé lundi Serge Coulombe, professeur de science économique à l'Université d'Ottawa qui s'est longuement penché sur la situation économique de cette province. Il explique que le boom des ressources naturelles dans l'Ouest a contribué à la hausse de la valeur du dollar canadien, ce qui a nui considérablement au secteur manufacturier qui exporte vers les États-Unis. «L'Ontario a été énormément touché par l'appréciation du dollar canadien. La forte croissance économique que nous avons eue au Canada entre 2002 et 2008 s'est faite au détriment de l'Ontario. Alors, quand la récession est arrivée en 2008, l'Ontario était déjà lourdement touché à cause de la force du dollar», a expliqué M. Coulombe. Il affirme que l'Ontario a perdu quelque 250 000 emplois dans le secteur manufacturier entre 2002 et 2008, soit avant même le début de la récession. Et l'un des secteurs qui ont été durement touchés est celui de l'automobile, concentré en Ontario. Déficit record En octobre, le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, a revu à la hausse le déficit de l'Ontario - un manque à gagner record de 24,7 milliards en 2009-2010. La cause : une chute brutale des revenus provenant des impôts des sociétés, privant le Trésor ontarien de 5,8 milliards de dollars. Huit mois auparavant, M. Duncan avait estimé le déficit à 14 milliards de dollars. «L'Ontario était la province canadienne qui comptait le plus sur le secteur manufacturier. En plus, elle est la province canadienne la plus tournée vers les États-Unis pour ses exportations. L'Ontario n'est donc plus la locomotive du développement économique du pays depuis 2002», a dit M. Coulombe. La crise qui frappe l'Ontario est telle que le gouvernement Harper a décidé de mettre en place l'an dernier une agence de diversification de l'économie du sud de la province. Cette agence, créée à la suite du dernier budget, dispose d'un milliard de dollars sur cinq ans pour soutenir cette région durement frappée par la crise économique. L'économiste en chef de la Banque Toronto Dominion, Don Drummond, avait aussi prédit, dans un rapport publié en 2008, que l'Ontario perdrait sous peu son statut de province toute-puissante du pays. «L'Ontario n'est plus le roi tout puissant de l'économie», avait affirmé M. Drummond dans ce rapport qui avait fait beaucoup de bruit. L'an dernier, le premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, cachait mal sa gêne en confirmant que sa province recevrait des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire.
  23. Publié le 27 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Budget 2008 de la fête du Canada: 85% au Québec Malorie Beauchemin La Presse (Ottawa) Tant sous les conservateurs que sous les libéraux, le Québec continue d'être inondé d'argent pour célébrer la fête du Canada. L'an dernier, c'est 3,2 millions de dollars qui ont été accordés à la Belle Province par Patrimoine Canada pour financer le comité Le Canada en fête, responsable des festivités, selon des documents obtenus grâce à la loi d'accès à l'information. Or, le budget total du Ministère pour tous les comités des 10 provinces et trois territoires s'élève à 3,77 millions. L'Ontario, en comparaison, a reçu 100 000$ de Patrimoine Canada pour son comité Le Canada en fête, l'Alberta, 50 000$, le Yukon, 20000$ et l'ensemble des régions de l'Atlantique, un total de 196 000$. Le Québec retire donc à lui seul 85% de l'enveloppe, soulevant la grogne, de nouveau, des souverainistes. «C'est 85% qui va au Québec, mais c'est pour 100% de propagande», estime Carole Lavallée, porte-parole du Bloc québécois sur les enjeux touchant le ministère du Patrimoine canadien. «Normalement le Québec a de la difficulté à avoir sa juste part dans les différents programmes, ajoute-t-elle. Encore récemment, on le voit concernant l'harmonisation des taxes, le Québec n'a pas sa part, on réclame des milliards au fédéral. Le seul moment où on a plus que notre part, une part injuste, c'est quand ils veulent fêter le Canada.» À Patrimoine Canada, on explique que le Québec bénéficie de la contribution la plus élevée parce que le comité «organise des activités dans 29 villes importantes d'un bout à l'autre de la province, en plus d'accorder des subventions et des contributions pour des célébrations communautaires», indique le document obtenu par La Presse. D'autres événements Au bureau du ministre du Patrimoine, James Moore, on rappelle par ailleurs que le comité Le Canada en fête au Québec contribue aussi au financement des célébrations entourant d'autres événements, dont la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin, et la Journée nationale des Autochtones, le 21 juin. «C'est la seule province où ça fonctionne de cette façon», souligne Deirdra McCraken, porte-parole du ministre. Pour le Bloc québécois, l'enjeu revient continuellement, peu importe le gouvernement en place. «Les conservateurs et les libéraux, sur le plan de la propagande fédéraliste, sont pas mal à égalité. Il n'y a pas de différence, soutient Carole Lavallée. Ils essaient de nous faire avaler le drapeau du Canada de force dans la gorge comme on gave des oies. Ils doivent bien s'apercevoir que ça ne fonctionne pas.» Le gouvernement libéral, en 2005, a réduit le budget total des comités des célébrations du Canada de 4,9 à 3,7 millions, et la contribution attribuée au Québec est passée de 4,5 millions à 3,2 millions, «afin que des fonds puissent être répartis à d'autres provinces et territoires», stipule le document. Mais dans les faits, le budget des autres provinces et territoires n'a été augmenté que de quelques milliers de dollars, selon les chiffres de Patrimoine Canada. Le budget pour les fêtes de cet été est actuellement en cours d'approbation, note-t-on au Ministère. Avec la collaboration de William Leclerc
  24. L'entreprise qui gère les quatre hippodromes de la province peut demeurer sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers jusqu'au 24août. Pour en lire plus...