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  1. LAVAL, QC, le 7 août 2014 /CNW Telbec/ - Habitations Trigone s'apprête à démarrer son premier projet de développement résidentiel sur le territoire lavallois. Le projet nommé « District Concorde » sera situé au coin de l'avenue Léo-Lacombe et François-Souillard. Celui-ci sera à moins de 700 mètres de la station de métro et de la gare de train De La Concorde. Habitations Trigone est fière d'inaugurer un autre projet de type T.O.D (développement orienté vers le transport en commun) qui s'accorde parfaitement avec la philosophie de la compagnie. District Concorde offre une grande variété de produits qui saura combler les besoins des futurs propriétaires. Le projet compte 480 unités de condos réparties dans 9 bâtiments incluant un stationnement hors sol avec toit vert ainsi qu'un stationnement souterrain. Ce projet innovateur favorisera un mode de vie actif puisque les résidents pourront marcher afin de se rendre au métro ou au train. Le premier bâtiment devrait être complété d'ici le printemps 2015. Le projet District Concorde s'insère dans le cadre d'une volonté de la ville de Laval à vouloir revitaliser le secteur de la station de métro concorde. La ville prévoit revoir complètement le concept d'aménagement afin de créer un milieu de vie de qualité pour les futurs résidents. De plus, un crédit de taxe sera accordé par la ville aux nouveaux propriétaires de ce secteur. Nous sommes heureux d'annoncer que l'ouverture du bureau des ventes du projet aura lieu ce samedi 9 août dès midi sur la rue François-Souillard à Laval. Habitations Trigone est une entreprise active dans le secteur de la construction domiciliaire depuis près de 25 ans, ayant à son actif plus de 10 000 unités construites sur la Rive-Sud et Rive-Nord de Montréal. C'est la réputation de qualité et d'intégrité d'Habitations Trigone qui a permis à cette entreprise de se hisser aux premiers rangs de la construction domiciliaire au Québec. Notre passion de construire est toujours aussi vivante et nous continuerons à développer des projets innovateurs, localisés sur des sites de choix, pour des espaces de vie accessibles à tous. Condo neuf a vendre a Laval-des-Rapides, District Concorde | Habitations Trigone
  2. Les syndiqués en lock-out du quotidien montréalais manifestent devant le siège social des propriétaires de leur journal. Pour en lire plus...
  3. Les indices nord-américains de même que le pétrole et le huard ont tous fait un pas en arrière hier, dans une danse des marchés rythmée par les difficultés de GM et le plan d'aide aux propriétaires américains. Pour en lire plus...
  4. Un nombre croissant de propriétaires de chalet au Canada songent à vendre leur propriété estivale. Pour en lire plus...
  5. Fondée il y a cinq ans, Mountain House devait être un eldorado pour les jeunes familles. Aujourd'hui, 9 propriétaires sur 10 sont «sous l'eau». Pour en lire plus...
  6. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201506/01/01-4874186-a-quand-de-meilleures-protections-pour-les-proprietaires-de-condos.php Publié le 01 juin 2015 à 08h37 | Mis à jour à 08h44 À quand de meilleures protections pour les propriétaires de condos? Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Isabelle Ducas La Presse Alors que l'Ontario s'apprête à resserrer les règles du secteur de la copropriété, les propriétaires de condos québécois attendent toujours de meilleures protections pour assurer le bon entretien de leurs immeubles et leur saine gestion financière. Des mesures recommandées par des experts il y a déjà quelques années. Balises nécessaires «Le projet de loi déposé par le gouvernement ontarien va exactement dans le sens de ce qu'on a proposé dans notre rapport déposé en 2012», souligne la notaire Christine Gagnon, qui a coprésidé le Comité consultatif sur la copropriété, créé par le ministère de la Justice. «Mais au Québec, nos recommandations n'ont toujours pas eu de suites.» Le groupe mettait en lumière d'importantes lacunes dans la gestion des appartements en copropriété, lesquelles peuvent provoquer de graves difficultés financières pour les propriétaires, et proposait des solutions pour y remédier. Les risques des condos Fonds de prévoyance insuffisant pour assurer le bon entretien de l'immeuble. Imposition de cotisations spéciales de plusieurs milliers de dollars quand des travaux majeurs sont nécessaires d'urgence. Charges de copropriété trop basses annoncées par les constructeurs, qui grimpent ensuite. Risque pour les acheteurs de perdre leur acompte après avoir acheté un condo sur plan, en cas de faillite du promoteur. Connaissances insuffisantes des administrateurs d'associations de copropriétaires. Les solutions proposées Quelques recommandations du Comité consultatif sur la copropriété: Instaurer une sorte de «Régie de la copropriété», avec un tribunal pour régler les conflits et un rôle d'information sur le droit de la copropriété. Protéger les acomptes versés par les acheteurs de condos sur plan. Instaurer une garantie obligatoire contre les défauts de construction (les plans de garantie obligatoire actuels ne couvrent pas les immeubles de plus de quatre étages). Réglementer les sommes à amasser dans le Fonds de prévoyance pour assurer l'entretien régulier. Imposer un carnet d'entretien pour planifier les travaux futurs. Améliorer la formation des administrateurs de condos. Obliger les syndicats de copropriété à transmettre de l'information plus complète aux acheteurs potentiels sur l'état de l'immeuble et de ses finances. Améliorer la surveillance sur les chantiers de construction résidentiels. Projet de loi en préparation Ces recommandations sont restées lettre morte jusqu'à maintenant, mais pourraient trouver bientôt leur utilité. «On travaille sur un projet de loi sur la copropriété, mais comme il y a énormément de chantiers au ministère de la Justice et dans l'ensemble du gouvernement, on ne sait pas quand il pourra être déposé», dit Jolianne Pronovost, attachée de presse de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée. Les problèmes sont toujours aussi criants pour les propriétaires de condos, qui s'adressent souvent aux tribunaux à la suite de vices cachés, de mauvaise gestion financière ou de litiges entre voisins. «Les immeubles ne rajeunissent pas, alors ils nécessitent de plus en plus de travaux coûteux, souligne Me Christine Gagnon. Les gens ont un budget limité, ils empruntent à la limite de leur capacité. Comme la compétition est forte, les promoteurs annoncent des frais de condo très bas. Mais ils augmentent ensuite parce qu'ils sont insuffisants pour assurer l'entretien.» L'Ontario va de l'avant Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment: Des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Une nouvelle Autorité du secteur des condominiums, pour régler rapidement les litiges et les prévenir le plus possible. Des règles de gestion financière plus strictes. Une formation obligatoire pour les copropriétaires qui siègent aux conseils d'administration. Des exigences de formation et de permis pour les gestionnaires professionnels de condos. Le nombre de propriétaires de condos au Québec a grimpé de 42 % entre 2006 et 2011 147 900 en 2006 210 060 en 2011 13 % Proportion des ménages vivant dans un logement en copropriété dans la région de Montréal, soit 212 885. Parmi ceux-ci, 71 % sont propriétaires et 29 % sont locataires 60 % Les copropriétés représentent 60 % des mises en chantier résidentielles dans la région de Montréal.
  7. Projet résidentiel de 500M$ à Mirabel. Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx construiront 2 000 unités d’habitation sur une partie des terrains du Lac Mirabel. Le projet, qui porte le nom de La Cité de Mirabel, représente un investissement de 500 M$, ont annoncé les deux promoteurs mardi. À la Cité de Mirabel seront construites trois tours d’habitation de 14 étages, des maisons de ville et une tour d’habitation pour retraité. La réalisation du projet doit commencer en mai et s’étaler sur cinq ans. Il créerait 250 emplois. Aussi, les deux hommes d’affaires se targuent de « protéger » l’équivalent de 3 millions de pieds carrés de milieu naturel, ce qui représente des dépenses de 2,5 M$. La Cité sera située sur le site du Lac Mirabel à l’échangeur 28 de l’autoroute 15. Elle occupera une superficie de 2,2 millions de pieds carrés. Les deux entrepreneurs québécois ont obtenu les feux verts des propriétaires du site de 14 millions de pieds carrés. Il s'agit de Morgan Stanley Group et de Sheldon Gordon Group, actionnaires de MSG Lac Mirabel SEC. En mai dernier, la société immobilière Simon Property Group a annoncé le lancement du futur complexe «Premium Outlet » sur le site du Lac Mirabel. Le projet commercial de 80 magasins sur 350 000 pieds carrés doit être lancé cette année. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-projet-residentiel-de-500m-a-mirabel-/554179
  8. Le prix des grands logements est très élevé à Montréal * Presse Canadienne, * 07:36 Selon le Front d'action populaire en réaménagement urbain, la taille des logements offerts est à la source du problème. Si la crise du logement semble s'être bien résorbée dans la région de Montréal, la situation est toujours loin d'être facile pour les familles à la recherche de grands logements, dont les loyers restent très élevés en raison de leur rareté. Le nombre de logements maintenant disponibles dans la métropole force les propriétaires à offrir des bonis à la location: place de stationnement, mois de loyer gratuit ou encore Internet, rapporte le Journal de Montréal. Ces "extras" semblent toutefois exclure les loyers de sept pièces et plus, qui demeurent très dispendieux. " Si un 3 et demie se loue 750 $ par mois, il est certain que des familles ont de la difficulté à trouver un logis à prix abordable", constate Alain Saint-Jean. L'homme qui vit seul déplore les prix exigés par plusieurs propriétaires. "Un couple avec des enfants ne pourrait pas habiter ici, les murs résonnent et ils se pileraient sur les pieds, dit-il, mais un appartement plus grand va les ruiner." Hicham Elmourabit, père de trois enfants, a finalement opté pour l'achat d'une petite maison, après trois mois de recherche pour un logement de trois chambres à coucher. "Nous n'étions pas prêts financièrement, mais c'était presque le prix que les propriétaires demandent par mois ", a dit le père de famille. Pour un logement de sept pièces et demie non meublé dans le quartier Saint-Henri, Richard Drouin demande 1100 $ par mois. "Le téléphone ne sonne pas fort, avoue-t-il. C'est la première année que je n'ai personne. Je ne sais pas trop quoi faire." Sophie Mérot, qui souhaite aussi louer son 7 et demie de Pointe-Saint-Charles, demande de son côté 1290 $ par mois. "Je ne crois pas qu'il sera loué pour juillet, dit-elle. Mais j'espère au moins le louer pour le premier août. Je ne peux pas baisser mon prix." L'idée d'absorber les pertes financières d'un mois de loyer inoccupé ne plaît pas à la propriétaire, qui admet toutefois que c'est un risque que doivent assumer les locateurs. Selon François Saillant, coordonnateur au Front d'action populaire en réaménagement urbain, la taille des logements offerts est à la source du problème. "Les logements libres sont de petits studios pour des personnes seules ou âgées, dit-il. Pas pour des familles." Malgré tous les avantages proposés avec la location de certains logements, François Saillant note que plusieurs d'entre eux sont encore inaccessibles. "Ils sont désuets, trop petits ou trop chers, dit-il. Pour un couple à revenus moyens, on est loin d'une surabondance de logements. Je doute que la concurrence entre les propriétaires soit vive dans ce cas." http://www.lesaffaires.com/article/0/immobilier/2008-06-23/479498/le-prix-des-grands-logements-est-tretegraves-eteacuteleveteacute-etagrave-montreteacuteal-.fr.html
  9. Le président américain a signé un vaste plan de sauvetage de l'immobilier venant en aide aux propriétaires menacés de saisie, et à des géants du refinancement hypothécaire. Pour en lire plus...
  10. La "taudisation" du marché locatif Comme à chaque année, lorsque la période du renouvellement des baux arrive, accompagnant la nouvelle année jusqu’à la fin mars, la Régie du logement y va de ses « suggestions » de hausses de loyer. À chaque année, et 2012 ne fera malheureusement pas exception, le même scénario se répète, à savoir des hausses insignifiantes (0,6%,1 dans le cas le plus répandu soit un chauffage électrique assumé par le locataire) et suivit de près pas la parade des organismes de défense des droits des locataires qui crient à l’injustice sociale. Cette année encore, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) souligne que « … toute hausse additionnelle ne ferait qu’aggraver leur problème (des locataires) d’incapacité de payer ». Rien de moins. Il résulte de cette situation qu’un nombre grandissant de propriétaires sont aux prises avec des immeubles à la rentabilité vacillante ou carrément déficitaire. C’est le cas de cette dame qui, récemment, me racontait avoir acheté un plex en 2007 et devoir y injecter quelque 250$ par mois de sa poche et ce, malgré un taux de location actuellement de 100%, dont les locataires, à ses dires, ont « chacun leur caractère ». Imaginez la situation des investisseurs immobiliers qui désirent acheter un immeuble en 2012 à 15 fois les revenus bruts et parfois plus… Comment réussir à simplement couvrir ses dépenses lorsque les augmentations suggérées sont quatre à cinq fois inférieures à l’inflation? Dans de telles circonstances, comment envisager que ces propriétaires puissent gérer leur immeuble autrement qu’en faisant du « patchage »? Pour sa part, Me Robert Soucy, porte-parole de l’Association des propriétaires du Québec (AQP) mentionnait : « Les propriétaires ne font pas l’entretien parce qu’ils n’ont pas assez d’argent et ils n’investissent pas dans leurs immeubles parce que ce n’est pas rentable. ». Un beau cercle vicieux à l’intérieur d’un cadre règlementé. Le parc immobilier au Québec est vieillissant. Un investissement massif en travaux de réfection et de rénovation, qui plus est pendant plusieurs années, est à la fois nécessaire et urgent. Toutefois, en contraignant les propriétaires à d’infimes hausses des revenus locatifs, à mon avis, la Régie du logement cause plus de tort que de bien. http://www.lesaffaires.com/blogues/martin-provencher/la-taudisation-du-marche-locatif/540261 ----------- Cet article tiré du site de les affaires démontre un réel problème sur l'état du marché locatif au Québec, et sur le pourquoi il se construit presque pas de locatif à montréal comparativement aux condos.
  11. Wow. Je pars une semaine et en revenant, je tombe là-dessus. Quelqu'un peut activer ses contacts pour en apprendre plus? http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/01/20110131-141311.html#texte
  12. Marché immobilier: la folie reprend-elle à Montréal? 8 décembre 2009 | 15h30 Louis-Pierre Côté Argent Récemment, un bungalow situé près du populaire marché Jean-Talon à Montréal a trouvé preneur pour la somme de 227 000$. Rien d'inusité dans cela, direz-vous. Sauf que le vendeur demandait 199 000$ pour sa propriété... La surenchère immobilière qui a sévi il y a à peine deux ans partout au pays semble de retour à Montréal. «Ces temps-ci, dans certains secteurs primés, ce n'est pas exceptionnel que des résidences soient vendues à un prix plus élevé que celui qui était demandé», a expliqué à Argent Marie-France Vachon, agente immobilière pour La Capitale du Mont-Royal. Ces secteurs primés sont ceux du centre-ville de Montréal, à savoir Rosemont, Petite-Patrie, Villeray, le Plateau, Notre-Dame-de-Grâce et Outremont. Les propriétaires du bungalow dont nous parlons ci-haut ont reçu un total de 31 offres. Plus souvent, ce seront de deux à quinze offres qui seront déposées, à la suite de 30 à 70 visites d'acheteurs potentiels, ce qui fait de Montréal un marché qui est définitivement en faveur des vendeurs, selon Mme Vachon. Dans les couronnes Nord et Sud de Montréal, le marché est plus équilibré, mais il demeure tout de même un marché à l'avantage des vendeurs. Mme Vachon ne croit pas pour autant qu'on assiste à une bulle immobilière, ou que les acheteurs paient trop cher pour leur chez-soi. «Les banques ont resserré leurs critères pour accorder les prêts, et dans les cas où le prêt est assuré par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), on voit arriver un évaluateur de la SCHL» pour s'assurer de la valeur réelle de la propriété, souligne-t-elle. Le phénomène n'est pas propre à Montréal. À Vancouver, une vingtaine de personnes ont campé toute une nuit pour être les premiers à mettre la main sur un des condos nouvellement construits dans un quartier recherché. Le lendemain, 163 condos sur les 224 mis en vente avaient été vendus. Selon une étude de la Banque TD, les ventes de maisons ont bondi de 74% en octobre et les prix ont grimpé de 20% depuis le creux de 2008. Dans certains marchés, les prix sont revenus à leur sommet de 2007 et même davantage. Les bas taux d'intérêt favorisent un tel engouement, estime les experts, qui craignent toutefois que la hausse des taux à venir au cours des prochaines années ne crée des problèmes financiers à ces nouveaux propriétaires
  13. Selon le Wall Street Journal, un nouveau programme d'aide aux propriétaires devrait être révélé lors d'une conférence de presse aujourd'hui vers 14h00. Pour en lire plus...
  14. Le secrétaire adjoint temporaire au Trésor américain, chargé de la stabilité financière, Neel Kashkari, a indiqué jeudi que son administration travaillait à un plan de protection des propriétaires immobiliers en difficulté. Pour en lire plus...
  15. Les Canadiens n'ont jamais été aussi nombreux à être propriétaires de leur logement. Et ils n'ont jamais autant emprunté pour accéder à la propriété. Pour en lire plus...
  16. Le 7e ciel pour les clients de l’hôtel Le Dauphin Rivesudexpress.ca VIEUX-LONGUEUIL – Afin d’offrir plus de services à ses clients, l’hôtel Le Dauphin, situé sur la rue Saint-Laurent dans l’arr. du Vieux-Longueuil, souhaite agrandir ses installations. Le bâtiment passerait ainsi de six à sept étages. Un second projet de règlement à cet effet était à l’ordre du jour du conseil d’arr. du Vieux-Longueuil, le 16 août. Il est à noter que ce projet d’agrandissement n’amènera pas l’aménagement de cases de stationnement supplémentaires, car aucune autre chambre ne sera construite à ce nouvel étage. En effet, les propriétaires, Jean-Pierre et Jean-François Milot, prévoient plutôt y ajouter deux salles de réunion, une salle à déjeuner, une salle d’entraînement et une terrasse avec une vue sur Montréal. Selon la Direction de l’urbanisme et du développement durable de la Ville de Longueuil, «le secteur est propice aux bâtiments de grande hauteur».
  17. Publié le 07 juin 2009 à 00h05 | Mis à jour à 00h05 Des épaves de plus en plus gênantes Hugo Meunier La Presse De loin, on dirait une ville abandonnée. Une grappe de vieux immeubles similaires, alignés les uns contre les autres dans un secteur résidentiel un peu mal famé de Pointe-aux-Trembles. Un vaste champ broussailleux s'étend au pied de ces bâtiments, jusqu'à une vieille école primaire abandonnée dont les fenêtres et les portes sont barricadées avec des feuilles de contreplaqué. Il y a deux ans, des enfants grouillaient dans la cour de l'école anglophone McLearon. Mais la commission scolaire English Montreal l'a fermée, faute d'élèves. Aujourd'hui, le nom de l'école sur le mur de briques est noirci par trois incendies criminels qui y ont été allumés en moins de trois mois à l'été 2007. Des débris de verre et des bouteilles de bière s'amoncellent devant les fenêtres barricadées. Des graffitis haineux tapissent les murs. «Fuck les Anglais!» peut-on lire à quelques endroits. «J'ai bien hâte que quelqu'un fasse quelque chose avec ça!» s'exclame Claude Marquis, qui habite en face de l'école avec sa famille. Il était aux premières loges pour assister aux incendies qui ont ravagé l'école, dont le plus violent a entraîné des dégâts évalués à un demi-million de dollars. «Ça brûlait beaucoup. On a eu peur, c'était près de la maison!» raconte ce père de deux enfants. Il y a quelques semaines, les pompiers sont revenus pour un incendie de moindre ampleur. «Et par la suite, j'ai vu des gens faire du grabuge autour de l'école. Ils frappaient dans les fenêtres avec des bâtons», explique la conjointe de M. Marquis, Andrea Predescu. Comme les gens du secteur, ils ont signé une pétition visant à débarrasser le quartier du bâtiment. «L'école attire maintenant toutes sortes d'indésirables», laisse tomber M. Marquis. «Il est à peu près temps» «Il est à peu près temps que quelqu'un en parle», soupire un résidant de la rue Sanguinet lorsqu'on lui demande son avis sur le duplex abandonné depuis à peu près un quart de siècle à côté de chez lui. Depuis, la maison, construite en 1895, attire les consommateurs de drogue et les graffiteurs, sans oublier les rongeurs et même quelques hiboux. Derrière la façade barricadée du duplex, il n'y a presque rien, sinon un amas de briques et de poutres à ciel ouvert. Comme un décor de cinéma. «Les pompiers débarquent régulièrement. Les murs de briques ont commencé à s'effriter et les risques d'effondrement augmentent. J'ai fait plusieurs plaintes à la Ville, mais ça ne donne rien», soupire ce voisin. Ce genre de situation n'est pas une exception et pourrait se multiplier au cours des prochaines années. Des épaves de plus en plus gênantes Le vieillissement du parc immobilier risque de faire augmenter le nombre d'immeubles abandonnés à Montréal, qui s'élève déjà à 500, estime le Service incendie de Montréal (SIM). «Les structures prennent de l'âge. Beaucoup de bâtiments du centre-ville et du Centre-Sud ont entre 75 et 100 ans», explique James Ross, chef de division en santé et en sécurité au SIM. La situation force d'ailleurs trois arrondissements - Sud-Ouest, Ville-Marie et Mercier-Hochelaga-Maisonneuve - à assurer une surveillance permanente et à tenir un registre des immeubles abandonnés, qui appartiennent pour la plupart à des particuliers. Incendie, vieillissement des structures, déménagement, décès, faillite, succession, difficultés à vendre: les raisons qui poussent les gens à abandonner leurs immeubles sont nombreuses. Certains propriétaires continuent de payer leurs impôts fonciers. D'autres se sont évanouis dans la nature. Tous ont cependant la responsabilité de fermer les accès à leurs bâtiments, sous peine d'amendes. Ce qui ne veut toutefois pas dire que ces immeubles sont impénétrables. Règlement plus musclé Avec les années, plusieurs de ces épaves urbaines finissent par se fondre dans le décor. Les autorités assurent qu'elles ne sombrent pas dans l'oubli pour autant. Les arrondissements ont le pouvoir de recommander la démolition des immeubles abandonnés s'ils s'avèrent dangereux. Les bâtiments sont d'ailleurs classés en trois catégories par le Service incendie de Montréal: vacants, dangereux et à risques particuliers. «Ce n'est pas parce que c'est laid qu'on peut faire quelque chose, même si ça irrite le voisinage», nuance Jean Poisson, chef de la division des permis et des inspections de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Pas moins de 204 immeubles abandonnés sont éparpillés sur son territoire, dont plusieurs en état de dégradation avancée. M. Poisson se réjouit de l'adoption d'un règlement municipal à la fin de 2007, qui autorise l'imposition de lourdes amendes aux propriétaires qui détériorent ou laissent se détériorer leurs bâtiments. «Ce sont les propriétaires qui sont responsables du nombre d'immeubles abandonnés, et non le vieillissement du parc immobilier», croit M. Poisson. Dans l'arrondissement de Ville-Marie, 47 bâtiments abandonnés sont dans la ligne de mire des autorités. «On a enfin les moyens d'exercer une pression sur les propriétaires», explique le porte-parole de l'arrondissement, Jacques-Alain Lavallée, en référence au nouveau règlement. Quant aux immeubles squattés du centre-ville, M. Lavallée souligne qu'il est conscient du problème. «On ne peut pas toujours être là», plaide-t-il. L'arrondissement du Sud-Ouest abrite aussi son lot de bâtiments condamnés, soit 49, dont plusieurs immeubles industriels. Un nombre qui pourrait diminuer, croit Normand Proulx, directeur en aménagement urbain et du service aux entreprises de l'arrondissement. À l'instar de la Ville, plusieurs groupes communautaires du Sud-Ouest maintiennent une pression sur les propriétaires pour que les immeubles vacants connaissent une seconde vie. Le Service de police de la Ville de Montréal a d'ailleurs chassé la semaine dernière une centaine de personnes qui occupaient une usine de chandelles désaffectée à l'angle des rues Atwater et Saint-Patrick. Les évincés militaient contre la conversion des bâtiments abandonnés du quartier en copropriétés plutôt qu'en logements sociaux.
  18. La popularité des condos en hausse au Québec La Presse Canadienne Québec La popularité des condominiums prend de l'ampleur au Québec. Cet attrait est particulièrement important en milieu urbain et chez les ménages avec peu ou pas d'enfants. Ces résultats sont tirés des données sociodémographiques de l'Institut de la statistique du Québec qui indiquent que la demande pour ce type de propriétés a bondi de 49 pour cent entre 2001 et 2006.L'Institut soutient que 94 pour cent des propriétaires de condos étaient concentrés dans l'une des six régions métropolitaines de recensement, en 2006: les trois quarts avaient opté pour celle de Montréal. Malgré cette progression notoire, la proportion de propriétaires de condos par rapport à l'ensemble des types de propriétés représente moins de 15 pour cent dans toutes les régions du Québec. Ailleurs au Canada, le rapport est nettement supérieur. En Colombie-Britannique, par exemple, certains secteurs voient le tiers de leur parc immobilier dominé par les condos. Cette situation fait en sorte que les chiffres du Québec paraissent plutôt faibles lorsqu'on les compare au marché canadien. Toutefois, l'Institut soutient que la tendance observée au cours des 15 dernières années laisse présager que l'intérêt, loin de s'estomper, ira en s'accélérant.
  19. Métro, boulot, condo Mise à jour le lundi 4 janvier 2010 à 11 h 49 Toronto force désormais les constructeurs de condominiums à fournir gratuitement aux acheteurs un laissez-passer mensuel de transport en commun durant un an. L'initiative vise à inciter les nouveaux propriétaires à prendre le métro, le tramway ou l'autobus, plutôt que leur voiture. « La majorité des condos sont situés près d'une ligne de transport de haute qualité », indique le président de la Commission des transports, Adam Giambrone. Promoteurs immobiliers en colère Le président de l'Association torontoise des promoteurs immobiliers, Stephen Dupuis, croit que de 30 à 50 % des acheteurs n'utiliseront pas le laissez-passer mensuel qui vaut une centaine de dollars. Selon lui, le coût sera simplement transféré aux nouveaux propriétaires dans le prix d'achat ou sonnera le glas d'options gratuites, comme des comptoirs en granite. Le fondateur du groupe Transport 2000, Harry Gow, voit quant à lui l'initiative d'un bon oeil. Selon lui, les gens s'habituent au transport en commun et poursuivent ensuite leur « bon comportement ». Le nouveau règlement municipal ne s'applique pas aux condominiums déjà en construction; les effets de la mesure ne se feront donc pas sentir avant un an ou deux.
  20. Le candidat républicain à la présidentielle aux États-Unis a dévoilé mardi matin une série de mesures destinées à soutenir les retraités, les épargnants, les propriétaires immobiliers, face à la crise économique. Pour en lire plus...
  21. Le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a appelé dimanche le Congrès à vite voter son plan de sauvetage pour les banques, laissant entendre que des mesures pour les propriétaires immobiliers pourraient attendre un texte ultérieur. Pour en lire plus...
  22. Le Château Cartier est en faillite depuis vendredi après-midi, et la chicane qui déchire les deux propriétaires de l'établissement est pire que jamais. Pour en lire plus...
  23. Les récalcitrants poursuivis en Cour supérieure André Beauvais Le Journal de Montréal 05/02/2007 08h30 Montréal poursuivra en Cour supérieure une douzaine de propriétaires de stationnements illégaux du centre-ville, en vertu de la Loi du Québec sur l'aménagement du territoire et l'urbanisme. La nouvelle a été confirmée par le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté. «C'est une première à Montréal. Jamais de telles procédures judiciaires n'ont été engagées mais nous voulons démontrer clairement le sérieux avec lequel nous voulons faire entendre raisons aux récalcitrants», a déclaré le maire. Il y a deux semaines, 24 stationnements illégaux du centre-ville étaient sommés de fermer «immédiatement». Deux contestations Depuis, six terrains ont été fermés volontairement, deux propriétaires ont entrepris des procédures pour contester le geste de l'arrondissement et quatre sont en pourparlers avec les autorités pour «établir des modalités de fermeture», a précisé Benoit Labonté. «Il y a donc une douzaine de propriétaires qui n'ont donné aucun suite à la mise en demeure et aucun signal de leur intention de cesser l'exploitation. «Nos inspecteurs leur ont remis des avis d'infraction, explique le maire, en vertu du règlement municipal, mais ils ne pourront profiter des longs délais de comparution à la Cour municipale puisque les avocats de la Ville vont les poursuivre en Cour supérieure.» Le conseil d'arrondissement, qui se réunira demain, adoptera une résolution pour autoriser ces poursuites.
  24. Publié le 02 juin 2009 à 14h43 | Mis à jour à 14h50 Une boutique montréalaise parmi les meilleures au monde Nadielle Kutlu Cyberpresse Les Touilleurs a récemment été classé parmi les cinq meilleurs commerces de détails au monde, dans la catégorie des articles et accessoires de cuisine. La boutique de l'avenue Laurier, à Outremont, a reçu cette distinction lors du prestigieux concours international Global Innovator Award 2009 (GIA) qui s'est tenu à Chicago. Vingt-quatre pays répartis sur les cinq continents y ont participé.Les Touilleurs a d'abord remporté le concours au Canada pour ensuite représenter le pays sur la scène internationale. Comme une distinction ne vient jamais seule, les propriétaires sont aussi en discussion pour avoir leur propre émission de télévision auprès d'un grand diffuseur, a appris La Presse. C'est la première fois que la boutique, qui a souvent remporté des honneurs, se présentait au GIA. Les critères de sélection reposaient, entre autres, sur la stratégie de marque de l'établissement, le concept, l'expérience client et l'étendue de la gamme de produits. «C'est un prix important, on se retrouvait face à nos pairs et ça permet aussi de mettre Montréal sur la carte», souligne le copropriétaire Sylvain Côté. «On espère que ça va fidéliser encore plus la clientèle et attirer la curiosité de nouveaux clients.» Qu'est-ce qui a séduit le jury ? «On nous a dit que c'était notre unité, l'ensemble de ce que nous offrons. Que ce soit la présentation de notre vitrine, la recette sur le tableau à l'entrée, le personnel, le service à la clientèle, tous ces éléments forment une unité chez Les Touilleurs», explique-t-il. Lorsqu'on entre dans la boutique, on remarque rapidement le look épuré et soigné. « Il n'y pas de boites entassées comme on voit souvent dans d'autres magasins», souligne Sylvain Côté . Le tout reste simple afin de faire ressortir l'objet. Les articles de cuisine sont notamment importés d'Allemagne ou de France. Les propriétaires tentent d'ailleurs d'offrir une exclusivité dans la gamme de produit. Depuis son ouverture en 2002, l'entreprise, qui a atteint un chiffre d'affaires de 1, 1 million $, est devenue une véritable référence dans le milieu. En plus des articles de cuisine, la boutique offre divers cours de cuisine animés par des grands chefs ainsi que des voyages gastronomiques.
  25. Description Axiom 19 propose un chez-soi où confort, aisance et épanouissement sont au rendez-vous. Situé à l’angle de la rue Villeray et de la 19e Avenue, le projet comblera en tous points les attentes et les désirs de leurs futurs propriétaires. Un projet enveloppé de verdure au cœur de Montréal. Projet de 24 unités enveloppé de verdure Unités de 2 chambres Spacieux balcon Aménagement paysager Finition recherchée Places de stationnement Rangement Ce tout nouveau projet signé Vivenda Développement Urbain et Prével Alliance. http://www.axiom19.com/