Search the Community

Showing results for tags 'propriétaires'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 44 results

  1. Un nombre croissant de propriétaires de chalet au Canada songent à vendre leur propriété estivale. Pour en lire plus...
  2. Les syndiqués en lock-out du quotidien montréalais manifestent devant le siège social des propriétaires de leur journal. Pour en lire plus...
  3. Les indices nord-américains de même que le pétrole et le huard ont tous fait un pas en arrière hier, dans une danse des marchés rythmée par les difficultés de GM et le plan d'aide aux propriétaires américains. Pour en lire plus...
  4. Fondée il y a cinq ans, Mountain House devait être un eldorado pour les jeunes familles. Aujourd'hui, 9 propriétaires sur 10 sont «sous l'eau». Pour en lire plus...
  5. Les Canadiens n'ont jamais été aussi nombreux à être propriétaires de leur logement. Et ils n'ont jamais autant emprunté pour accéder à la propriété. Pour en lire plus...
  6. Le prix des grands logements est très élevé à Montréal * Presse Canadienne, * 07:36 Selon le Front d'action populaire en réaménagement urbain, la taille des logements offerts est à la source du problème. Si la crise du logement semble s'être bien résorbée dans la région de Montréal, la situation est toujours loin d'être facile pour les familles à la recherche de grands logements, dont les loyers restent très élevés en raison de leur rareté. Le nombre de logements maintenant disponibles dans la métropole force les propriétaires à offrir des bonis à la location: place de stationnement, mois de loyer gratuit ou encore Internet, rapporte le Journal de Montréal. Ces "extras" semblent toutefois exclure les loyers de sept pièces et plus, qui demeurent très dispendieux. " Si un 3 et demie se loue 750 $ par mois, il est certain que des familles ont de la difficulté à trouver un logis à prix abordable", constate Alain Saint-Jean. L'homme qui vit seul déplore les prix exigés par plusieurs propriétaires. "Un couple avec des enfants ne pourrait pas habiter ici, les murs résonnent et ils se pileraient sur les pieds, dit-il, mais un appartement plus grand va les ruiner." Hicham Elmourabit, père de trois enfants, a finalement opté pour l'achat d'une petite maison, après trois mois de recherche pour un logement de trois chambres à coucher. "Nous n'étions pas prêts financièrement, mais c'était presque le prix que les propriétaires demandent par mois ", a dit le père de famille. Pour un logement de sept pièces et demie non meublé dans le quartier Saint-Henri, Richard Drouin demande 1100 $ par mois. "Le téléphone ne sonne pas fort, avoue-t-il. C'est la première année que je n'ai personne. Je ne sais pas trop quoi faire." Sophie Mérot, qui souhaite aussi louer son 7 et demie de Pointe-Saint-Charles, demande de son côté 1290 $ par mois. "Je ne crois pas qu'il sera loué pour juillet, dit-elle. Mais j'espère au moins le louer pour le premier août. Je ne peux pas baisser mon prix." L'idée d'absorber les pertes financières d'un mois de loyer inoccupé ne plaît pas à la propriétaire, qui admet toutefois que c'est un risque que doivent assumer les locateurs. Selon François Saillant, coordonnateur au Front d'action populaire en réaménagement urbain, la taille des logements offerts est à la source du problème. "Les logements libres sont de petits studios pour des personnes seules ou âgées, dit-il. Pas pour des familles." Malgré tous les avantages proposés avec la location de certains logements, François Saillant note que plusieurs d'entre eux sont encore inaccessibles. "Ils sont désuets, trop petits ou trop chers, dit-il. Pour un couple à revenus moyens, on est loin d'une surabondance de logements. Je doute que la concurrence entre les propriétaires soit vive dans ce cas." http://www.lesaffaires.com/article/0/immobilier/2008-06-23/479498/le-prix-des-grands-logements-est-tretegraves-eteacuteleveteacute-etagrave-montreteacuteal-.fr.html
  7. Marché immobilier: la folie reprend-elle à Montréal? 8 décembre 2009 | 15h30 Louis-Pierre Côté Argent Récemment, un bungalow situé près du populaire marché Jean-Talon à Montréal a trouvé preneur pour la somme de 227 000$. Rien d'inusité dans cela, direz-vous. Sauf que le vendeur demandait 199 000$ pour sa propriété... La surenchère immobilière qui a sévi il y a à peine deux ans partout au pays semble de retour à Montréal. «Ces temps-ci, dans certains secteurs primés, ce n'est pas exceptionnel que des résidences soient vendues à un prix plus élevé que celui qui était demandé», a expliqué à Argent Marie-France Vachon, agente immobilière pour La Capitale du Mont-Royal. Ces secteurs primés sont ceux du centre-ville de Montréal, à savoir Rosemont, Petite-Patrie, Villeray, le Plateau, Notre-Dame-de-Grâce et Outremont. Les propriétaires du bungalow dont nous parlons ci-haut ont reçu un total de 31 offres. Plus souvent, ce seront de deux à quinze offres qui seront déposées, à la suite de 30 à 70 visites d'acheteurs potentiels, ce qui fait de Montréal un marché qui est définitivement en faveur des vendeurs, selon Mme Vachon. Dans les couronnes Nord et Sud de Montréal, le marché est plus équilibré, mais il demeure tout de même un marché à l'avantage des vendeurs. Mme Vachon ne croit pas pour autant qu'on assiste à une bulle immobilière, ou que les acheteurs paient trop cher pour leur chez-soi. «Les banques ont resserré leurs critères pour accorder les prêts, et dans les cas où le prêt est assuré par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), on voit arriver un évaluateur de la SCHL» pour s'assurer de la valeur réelle de la propriété, souligne-t-elle. Le phénomène n'est pas propre à Montréal. À Vancouver, une vingtaine de personnes ont campé toute une nuit pour être les premiers à mettre la main sur un des condos nouvellement construits dans un quartier recherché. Le lendemain, 163 condos sur les 224 mis en vente avaient été vendus. Selon une étude de la Banque TD, les ventes de maisons ont bondi de 74% en octobre et les prix ont grimpé de 20% depuis le creux de 2008. Dans certains marchés, les prix sont revenus à leur sommet de 2007 et même davantage. Les bas taux d'intérêt favorisent un tel engouement, estime les experts, qui craignent toutefois que la hausse des taux à venir au cours des prochaines années ne crée des problèmes financiers à ces nouveaux propriétaires
  8. Selon le Wall Street Journal, un nouveau programme d'aide aux propriétaires devrait être révélé lors d'une conférence de presse aujourd'hui vers 14h00. Pour en lire plus...
  9. Le secrétaire adjoint temporaire au Trésor américain, chargé de la stabilité financière, Neel Kashkari, a indiqué jeudi que son administration travaillait à un plan de protection des propriétaires immobiliers en difficulté. Pour en lire plus...
  10. Le président américain a signé un vaste plan de sauvetage de l'immobilier venant en aide aux propriétaires menacés de saisie, et à des géants du refinancement hypothécaire. Pour en lire plus...
  11. La "taudisation" du marché locatif Comme à chaque année, lorsque la période du renouvellement des baux arrive, accompagnant la nouvelle année jusqu’à la fin mars, la Régie du logement y va de ses « suggestions » de hausses de loyer. À chaque année, et 2012 ne fera malheureusement pas exception, le même scénario se répète, à savoir des hausses insignifiantes (0,6%,1 dans le cas le plus répandu soit un chauffage électrique assumé par le locataire) et suivit de près pas la parade des organismes de défense des droits des locataires qui crient à l’injustice sociale. Cette année encore, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) souligne que « … toute hausse additionnelle ne ferait qu’aggraver leur problème (des locataires) d’incapacité de payer ». Rien de moins. Il résulte de cette situation qu’un nombre grandissant de propriétaires sont aux prises avec des immeubles à la rentabilité vacillante ou carrément déficitaire. C’est le cas de cette dame qui, récemment, me racontait avoir acheté un plex en 2007 et devoir y injecter quelque 250$ par mois de sa poche et ce, malgré un taux de location actuellement de 100%, dont les locataires, à ses dires, ont « chacun leur caractère ». Imaginez la situation des investisseurs immobiliers qui désirent acheter un immeuble en 2012 à 15 fois les revenus bruts et parfois plus… Comment réussir à simplement couvrir ses dépenses lorsque les augmentations suggérées sont quatre à cinq fois inférieures à l’inflation? Dans de telles circonstances, comment envisager que ces propriétaires puissent gérer leur immeuble autrement qu’en faisant du « patchage »? Pour sa part, Me Robert Soucy, porte-parole de l’Association des propriétaires du Québec (AQP) mentionnait : « Les propriétaires ne font pas l’entretien parce qu’ils n’ont pas assez d’argent et ils n’investissent pas dans leurs immeubles parce que ce n’est pas rentable. ». Un beau cercle vicieux à l’intérieur d’un cadre règlementé. Le parc immobilier au Québec est vieillissant. Un investissement massif en travaux de réfection et de rénovation, qui plus est pendant plusieurs années, est à la fois nécessaire et urgent. Toutefois, en contraignant les propriétaires à d’infimes hausses des revenus locatifs, à mon avis, la Régie du logement cause plus de tort que de bien. http://www.lesaffaires.com/blogues/martin-provencher/la-taudisation-du-marche-locatif/540261 ----------- Cet article tiré du site de les affaires démontre un réel problème sur l'état du marché locatif au Québec, et sur le pourquoi il se construit presque pas de locatif à montréal comparativement aux condos.
  12. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201506/01/01-4874186-a-quand-de-meilleures-protections-pour-les-proprietaires-de-condos.php Publié le 01 juin 2015 à 08h37 | Mis à jour à 08h44 À quand de meilleures protections pour les propriétaires de condos? Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Isabelle Ducas La Presse Alors que l'Ontario s'apprête à resserrer les règles du secteur de la copropriété, les propriétaires de condos québécois attendent toujours de meilleures protections pour assurer le bon entretien de leurs immeubles et leur saine gestion financière. Des mesures recommandées par des experts il y a déjà quelques années. Balises nécessaires «Le projet de loi déposé par le gouvernement ontarien va exactement dans le sens de ce qu'on a proposé dans notre rapport déposé en 2012», souligne la notaire Christine Gagnon, qui a coprésidé le Comité consultatif sur la copropriété, créé par le ministère de la Justice. «Mais au Québec, nos recommandations n'ont toujours pas eu de suites.» Le groupe mettait en lumière d'importantes lacunes dans la gestion des appartements en copropriété, lesquelles peuvent provoquer de graves difficultés financières pour les propriétaires, et proposait des solutions pour y remédier. Les risques des condos Fonds de prévoyance insuffisant pour assurer le bon entretien de l'immeuble. Imposition de cotisations spéciales de plusieurs milliers de dollars quand des travaux majeurs sont nécessaires d'urgence. Charges de copropriété trop basses annoncées par les constructeurs, qui grimpent ensuite. Risque pour les acheteurs de perdre leur acompte après avoir acheté un condo sur plan, en cas de faillite du promoteur. Connaissances insuffisantes des administrateurs d'associations de copropriétaires. Les solutions proposées Quelques recommandations du Comité consultatif sur la copropriété: Instaurer une sorte de «Régie de la copropriété», avec un tribunal pour régler les conflits et un rôle d'information sur le droit de la copropriété. Protéger les acomptes versés par les acheteurs de condos sur plan. Instaurer une garantie obligatoire contre les défauts de construction (les plans de garantie obligatoire actuels ne couvrent pas les immeubles de plus de quatre étages). Réglementer les sommes à amasser dans le Fonds de prévoyance pour assurer l'entretien régulier. Imposer un carnet d'entretien pour planifier les travaux futurs. Améliorer la formation des administrateurs de condos. Obliger les syndicats de copropriété à transmettre de l'information plus complète aux acheteurs potentiels sur l'état de l'immeuble et de ses finances. Améliorer la surveillance sur les chantiers de construction résidentiels. Projet de loi en préparation Ces recommandations sont restées lettre morte jusqu'à maintenant, mais pourraient trouver bientôt leur utilité. «On travaille sur un projet de loi sur la copropriété, mais comme il y a énormément de chantiers au ministère de la Justice et dans l'ensemble du gouvernement, on ne sait pas quand il pourra être déposé», dit Jolianne Pronovost, attachée de presse de la ministre de la Justice, Stéphanie Vallée. Les problèmes sont toujours aussi criants pour les propriétaires de condos, qui s'adressent souvent aux tribunaux à la suite de vices cachés, de mauvaise gestion financière ou de litiges entre voisins. «Les immeubles ne rajeunissent pas, alors ils nécessitent de plus en plus de travaux coûteux, souligne Me Christine Gagnon. Les gens ont un budget limité, ils empruntent à la limite de leur capacité. Comme la compétition est forte, les promoteurs annoncent des frais de condo très bas. Mais ils augmentent ensuite parce qu'ils sont insuffisants pour assurer l'entretien.» L'Ontario va de l'avant Le gouvernement ontarien a déposé le 27 mai un projet de loi qui prévoit notamment: Des balises pour les charges de copropriété dans les nouveaux immeubles, pour éviter les mauvaises surprises aux propriétaires. Une nouvelle Autorité du secteur des condominiums, pour régler rapidement les litiges et les prévenir le plus possible. Des règles de gestion financière plus strictes. Une formation obligatoire pour les copropriétaires qui siègent aux conseils d'administration. Des exigences de formation et de permis pour les gestionnaires professionnels de condos. Le nombre de propriétaires de condos au Québec a grimpé de 42 % entre 2006 et 2011 147 900 en 2006 210 060 en 2011 13 % Proportion des ménages vivant dans un logement en copropriété dans la région de Montréal, soit 212 885. Parmi ceux-ci, 71 % sont propriétaires et 29 % sont locataires 60 % Les copropriétés représentent 60 % des mises en chantier résidentielles dans la région de Montréal.
  13. Projet résidentiel de 500M$ à Mirabel. Ray Junior Courtemanche et Daniel Proulx construiront 2 000 unités d’habitation sur une partie des terrains du Lac Mirabel. Le projet, qui porte le nom de La Cité de Mirabel, représente un investissement de 500 M$, ont annoncé les deux promoteurs mardi. À la Cité de Mirabel seront construites trois tours d’habitation de 14 étages, des maisons de ville et une tour d’habitation pour retraité. La réalisation du projet doit commencer en mai et s’étaler sur cinq ans. Il créerait 250 emplois. Aussi, les deux hommes d’affaires se targuent de « protéger » l’équivalent de 3 millions de pieds carrés de milieu naturel, ce qui représente des dépenses de 2,5 M$. La Cité sera située sur le site du Lac Mirabel à l’échangeur 28 de l’autoroute 15. Elle occupera une superficie de 2,2 millions de pieds carrés. Les deux entrepreneurs québécois ont obtenu les feux verts des propriétaires du site de 14 millions de pieds carrés. Il s'agit de Morgan Stanley Group et de Sheldon Gordon Group, actionnaires de MSG Lac Mirabel SEC. En mai dernier, la société immobilière Simon Property Group a annoncé le lancement du futur complexe «Premium Outlet » sur le site du Lac Mirabel. Le projet commercial de 80 magasins sur 350 000 pieds carrés doit être lancé cette année. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/immobilier/immobilier-projet-residentiel-de-500m-a-mirabel-/554179
  14. Wow. Je pars une semaine et en revenant, je tombe là-dessus. Quelqu'un peut activer ses contacts pour en apprendre plus? http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/01/20110131-141311.html#texte
  15. Publié le 07 juin 2009 à 00h05 | Mis à jour à 00h05 Des épaves de plus en plus gênantes Hugo Meunier La Presse De loin, on dirait une ville abandonnée. Une grappe de vieux immeubles similaires, alignés les uns contre les autres dans un secteur résidentiel un peu mal famé de Pointe-aux-Trembles. Un vaste champ broussailleux s'étend au pied de ces bâtiments, jusqu'à une vieille école primaire abandonnée dont les fenêtres et les portes sont barricadées avec des feuilles de contreplaqué. Il y a deux ans, des enfants grouillaient dans la cour de l'école anglophone McLearon. Mais la commission scolaire English Montreal l'a fermée, faute d'élèves. Aujourd'hui, le nom de l'école sur le mur de briques est noirci par trois incendies criminels qui y ont été allumés en moins de trois mois à l'été 2007. Des débris de verre et des bouteilles de bière s'amoncellent devant les fenêtres barricadées. Des graffitis haineux tapissent les murs. «Fuck les Anglais!» peut-on lire à quelques endroits. «J'ai bien hâte que quelqu'un fasse quelque chose avec ça!» s'exclame Claude Marquis, qui habite en face de l'école avec sa famille. Il était aux premières loges pour assister aux incendies qui ont ravagé l'école, dont le plus violent a entraîné des dégâts évalués à un demi-million de dollars. «Ça brûlait beaucoup. On a eu peur, c'était près de la maison!» raconte ce père de deux enfants. Il y a quelques semaines, les pompiers sont revenus pour un incendie de moindre ampleur. «Et par la suite, j'ai vu des gens faire du grabuge autour de l'école. Ils frappaient dans les fenêtres avec des bâtons», explique la conjointe de M. Marquis, Andrea Predescu. Comme les gens du secteur, ils ont signé une pétition visant à débarrasser le quartier du bâtiment. «L'école attire maintenant toutes sortes d'indésirables», laisse tomber M. Marquis. «Il est à peu près temps» «Il est à peu près temps que quelqu'un en parle», soupire un résidant de la rue Sanguinet lorsqu'on lui demande son avis sur le duplex abandonné depuis à peu près un quart de siècle à côté de chez lui. Depuis, la maison, construite en 1895, attire les consommateurs de drogue et les graffiteurs, sans oublier les rongeurs et même quelques hiboux. Derrière la façade barricadée du duplex, il n'y a presque rien, sinon un amas de briques et de poutres à ciel ouvert. Comme un décor de cinéma. «Les pompiers débarquent régulièrement. Les murs de briques ont commencé à s'effriter et les risques d'effondrement augmentent. J'ai fait plusieurs plaintes à la Ville, mais ça ne donne rien», soupire ce voisin. Ce genre de situation n'est pas une exception et pourrait se multiplier au cours des prochaines années. Des épaves de plus en plus gênantes Le vieillissement du parc immobilier risque de faire augmenter le nombre d'immeubles abandonnés à Montréal, qui s'élève déjà à 500, estime le Service incendie de Montréal (SIM). «Les structures prennent de l'âge. Beaucoup de bâtiments du centre-ville et du Centre-Sud ont entre 75 et 100 ans», explique James Ross, chef de division en santé et en sécurité au SIM. La situation force d'ailleurs trois arrondissements - Sud-Ouest, Ville-Marie et Mercier-Hochelaga-Maisonneuve - à assurer une surveillance permanente et à tenir un registre des immeubles abandonnés, qui appartiennent pour la plupart à des particuliers. Incendie, vieillissement des structures, déménagement, décès, faillite, succession, difficultés à vendre: les raisons qui poussent les gens à abandonner leurs immeubles sont nombreuses. Certains propriétaires continuent de payer leurs impôts fonciers. D'autres se sont évanouis dans la nature. Tous ont cependant la responsabilité de fermer les accès à leurs bâtiments, sous peine d'amendes. Ce qui ne veut toutefois pas dire que ces immeubles sont impénétrables. Règlement plus musclé Avec les années, plusieurs de ces épaves urbaines finissent par se fondre dans le décor. Les autorités assurent qu'elles ne sombrent pas dans l'oubli pour autant. Les arrondissements ont le pouvoir de recommander la démolition des immeubles abandonnés s'ils s'avèrent dangereux. Les bâtiments sont d'ailleurs classés en trois catégories par le Service incendie de Montréal: vacants, dangereux et à risques particuliers. «Ce n'est pas parce que c'est laid qu'on peut faire quelque chose, même si ça irrite le voisinage», nuance Jean Poisson, chef de la division des permis et des inspections de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Pas moins de 204 immeubles abandonnés sont éparpillés sur son territoire, dont plusieurs en état de dégradation avancée. M. Poisson se réjouit de l'adoption d'un règlement municipal à la fin de 2007, qui autorise l'imposition de lourdes amendes aux propriétaires qui détériorent ou laissent se détériorer leurs bâtiments. «Ce sont les propriétaires qui sont responsables du nombre d'immeubles abandonnés, et non le vieillissement du parc immobilier», croit M. Poisson. Dans l'arrondissement de Ville-Marie, 47 bâtiments abandonnés sont dans la ligne de mire des autorités. «On a enfin les moyens d'exercer une pression sur les propriétaires», explique le porte-parole de l'arrondissement, Jacques-Alain Lavallée, en référence au nouveau règlement. Quant aux immeubles squattés du centre-ville, M. Lavallée souligne qu'il est conscient du problème. «On ne peut pas toujours être là», plaide-t-il. L'arrondissement du Sud-Ouest abrite aussi son lot de bâtiments condamnés, soit 49, dont plusieurs immeubles industriels. Un nombre qui pourrait diminuer, croit Normand Proulx, directeur en aménagement urbain et du service aux entreprises de l'arrondissement. À l'instar de la Ville, plusieurs groupes communautaires du Sud-Ouest maintiennent une pression sur les propriétaires pour que les immeubles vacants connaissent une seconde vie. Le Service de police de la Ville de Montréal a d'ailleurs chassé la semaine dernière une centaine de personnes qui occupaient une usine de chandelles désaffectée à l'angle des rues Atwater et Saint-Patrick. Les évincés militaient contre la conversion des bâtiments abandonnés du quartier en copropriétés plutôt qu'en logements sociaux.
  16. Le Château Cartier est en faillite depuis vendredi après-midi, et la chicane qui déchire les deux propriétaires de l'établissement est pire que jamais. Pour en lire plus...
  17. La popularité des condos en hausse au Québec La Presse Canadienne Québec La popularité des condominiums prend de l'ampleur au Québec. Cet attrait est particulièrement important en milieu urbain et chez les ménages avec peu ou pas d'enfants. Ces résultats sont tirés des données sociodémographiques de l'Institut de la statistique du Québec qui indiquent que la demande pour ce type de propriétés a bondi de 49 pour cent entre 2001 et 2006.L'Institut soutient que 94 pour cent des propriétaires de condos étaient concentrés dans l'une des six régions métropolitaines de recensement, en 2006: les trois quarts avaient opté pour celle de Montréal. Malgré cette progression notoire, la proportion de propriétaires de condos par rapport à l'ensemble des types de propriétés représente moins de 15 pour cent dans toutes les régions du Québec. Ailleurs au Canada, le rapport est nettement supérieur. En Colombie-Britannique, par exemple, certains secteurs voient le tiers de leur parc immobilier dominé par les condos. Cette situation fait en sorte que les chiffres du Québec paraissent plutôt faibles lorsqu'on les compare au marché canadien. Toutefois, l'Institut soutient que la tendance observée au cours des 15 dernières années laisse présager que l'intérêt, loin de s'estomper, ira en s'accélérant.
  18. Métro, boulot, condo Mise à jour le lundi 4 janvier 2010 à 11 h 49 Toronto force désormais les constructeurs de condominiums à fournir gratuitement aux acheteurs un laissez-passer mensuel de transport en commun durant un an. L'initiative vise à inciter les nouveaux propriétaires à prendre le métro, le tramway ou l'autobus, plutôt que leur voiture. « La majorité des condos sont situés près d'une ligne de transport de haute qualité », indique le président de la Commission des transports, Adam Giambrone. Promoteurs immobiliers en colère Le président de l'Association torontoise des promoteurs immobiliers, Stephen Dupuis, croit que de 30 à 50 % des acheteurs n'utiliseront pas le laissez-passer mensuel qui vaut une centaine de dollars. Selon lui, le coût sera simplement transféré aux nouveaux propriétaires dans le prix d'achat ou sonnera le glas d'options gratuites, comme des comptoirs en granite. Le fondateur du groupe Transport 2000, Harry Gow, voit quant à lui l'initiative d'un bon oeil. Selon lui, les gens s'habituent au transport en commun et poursuivent ensuite leur « bon comportement ». Le nouveau règlement municipal ne s'applique pas aux condominiums déjà en construction; les effets de la mesure ne se feront donc pas sentir avant un an ou deux.
  19. Le candidat républicain à la présidentielle aux États-Unis a dévoilé mardi matin une série de mesures destinées à soutenir les retraités, les épargnants, les propriétaires immobiliers, face à la crise économique. Pour en lire plus...
  20. Le secrétaire américain au Trésor Henry Paulson a appelé dimanche le Congrès à vite voter son plan de sauvetage pour les banques, laissant entendre que des mesures pour les propriétaires immobiliers pourraient attendre un texte ultérieur. Pour en lire plus...
  21. Les récalcitrants poursuivis en Cour supérieure André Beauvais Le Journal de Montréal 05/02/2007 08h30 Montréal poursuivra en Cour supérieure une douzaine de propriétaires de stationnements illégaux du centre-ville, en vertu de la Loi du Québec sur l'aménagement du territoire et l'urbanisme. La nouvelle a été confirmée par le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté. «C'est une première à Montréal. Jamais de telles procédures judiciaires n'ont été engagées mais nous voulons démontrer clairement le sérieux avec lequel nous voulons faire entendre raisons aux récalcitrants», a déclaré le maire. Il y a deux semaines, 24 stationnements illégaux du centre-ville étaient sommés de fermer «immédiatement». Deux contestations Depuis, six terrains ont été fermés volontairement, deux propriétaires ont entrepris des procédures pour contester le geste de l'arrondissement et quatre sont en pourparlers avec les autorités pour «établir des modalités de fermeture», a précisé Benoit Labonté. «Il y a donc une douzaine de propriétaires qui n'ont donné aucun suite à la mise en demeure et aucun signal de leur intention de cesser l'exploitation. «Nos inspecteurs leur ont remis des avis d'infraction, explique le maire, en vertu du règlement municipal, mais ils ne pourront profiter des longs délais de comparution à la Cour municipale puisque les avocats de la Ville vont les poursuivre en Cour supérieure.» Le conseil d'arrondissement, qui se réunira demain, adoptera une résolution pour autoriser ces poursuites.
  22. Le 7e ciel pour les clients de l’hôtel Le Dauphin Rivesudexpress.ca VIEUX-LONGUEUIL – Afin d’offrir plus de services à ses clients, l’hôtel Le Dauphin, situé sur la rue Saint-Laurent dans l’arr. du Vieux-Longueuil, souhaite agrandir ses installations. Le bâtiment passerait ainsi de six à sept étages. Un second projet de règlement à cet effet était à l’ordre du jour du conseil d’arr. du Vieux-Longueuil, le 16 août. Il est à noter que ce projet d’agrandissement n’amènera pas l’aménagement de cases de stationnement supplémentaires, car aucune autre chambre ne sera construite à ce nouvel étage. En effet, les propriétaires, Jean-Pierre et Jean-François Milot, prévoient plutôt y ajouter deux salles de réunion, une salle à déjeuner, une salle d’entraînement et une terrasse avec une vue sur Montréal. Selon la Direction de l’urbanisme et du développement durable de la Ville de Longueuil, «le secteur est propice aux bâtiments de grande hauteur».
  23. 15 juin 2007 Coquerelles, moisissures, fuites d'eau, coupures de chauffage; la liste des horreurs est longue dans certains immeubles montréalais. La Ville de Montréal investira 3 millions de dollars au cours des trois prochaines années pour qu'une équipe de huit inspecteurs se consacre au suivi de 70 immeubles. La Ville de Montréal compte remettre en état 2000 logements insalubres répartis dans 70 immeubles déjà répertoriés. La Place Henri-Bourassa, près de l'autoroute 15, est l'un des immeubles ciblés par la nouvelle mesure de la Ville. La Cour municipale a imposé des amendes de 1 million de dollars à son propriétaire, explique le responsable de l'habitation au comité exécutif, Cosmo Maciocia. Si on calcule de 300 à 350 logements à raison de 2000 à 3000 $ chacun pour les remettre en conditions de salubrité, je pense que ça devient plus intéressant pour le propriétaire de faire des travaux que de payer 1 million d'amendes. — Le responsable de l'habitation au comité exécutif de la Ville de Montréal, Cosmo Maciocia La Ville se chargera de faire exécuter les travaux lorsqu'un propriétaire refusera de le faire en espérant être remboursé. Les associations de locataires et de propriétaires se réjouissent de ce plan d'action. Ils expriment respectivement des réserves. Le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) estime qu'il faudrait être encore plus sévère envers ces propriétaires. Si un proprio ne fait pas les travaux après avoir reçu plusieurs amendes, il risque de ne pas payer la facture non plus. Ce que l'on souhaite, c'est que la Ville exproprie les propriétaires délinquants ou les saisisse. — Un membre du Frapru, Jean-Claude Laporte De son côté, la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIC) regrette que la Ville sévisse seulement contre les propriétaires. Elle souhaiterait que la Ville prenne également des mesures pour pénaliser les locataires négligents.
  24. Les maisons redeviennent abordables 15 mars 2007 - 08h17 LaPresseAffaires.com Michel Munger Bonne nouvelle pour ceux qui veulent devenir propriétaires : les maisons ont accaparé une proportion moins importante du revenu au Québec lors du quatrième trimestre. Les maisons à deux étages sont celles où l'abordabilité a le plus progressé. Selon le rapport publié jeudi matin par les Services économiques RBC, l'indice d'accessibilité à la propriété prend du mieux pour la première fois depuis un an alors que le marché immobilier atterrit en douceur. L'indice mesure le pourcentage du revenu avant impôts utilisé pour posséder une propriété. Ainsi, voici les changements qui ont eu lieu au quatrième trimestre : document.write(''); - Bungalow unifamilial : il nécessite 35,3% du revenu au quatrième trimestre, contre 36,2% trois mois plus tôt. Le prix moyen sur un an a monté de 4,4% à 206 174 $. - Appartement en copropriété : l'indice a baissé à 28,3%, après s'être établi à 28,7% auparavant. Le prix moyen a augmenté de 5,6% à 166 608 $. - Maison en rangée : l'indice a descendu à 30,8%, alors qu'il était de 31,4% au troisième trimestre. Le prix moyen a progressé de 3,8% à 180 932 $. - Maison à deux étages : le pourcentage est passé de 44,2% à 43% au quatrième trimestre. Le prix moyen, lui, a connu une hausse de 4,5% à 251 319 $. «Les forces qui agissent sur l'offre et la demande de logements s'apaisent au même rythme, et leurs effets se conjuguent pour améliorer le sort des candidats à la propriété», commente Derek Holt, économiste en chef adjoint de RBC. Le rapport trimestriel souligne par ailleurs que les ventes, inscriptions et prix ont marqué le pas à Montréal, mais que les prix des maisons ont moins progressé qu'en 2005. Dans la métropole québécoise, les hausses de prix ont varié de 3% à 6% en 2006, contre une norme d'environ 10% un an plus tôt. Selon RBC, le marché s'essouffle après des années d'essor, mais les propriétaires ne voient pas la valeur de leur logement tomber.
  25. Immeubles vacants: les irréductibles sont moins nombreux 15 février 2007 - 06h05 La Presse Cécile Gladel, collaboration spéciale Il y a quelques années, le Vieux-Montréal faisait pitié. Plusieurs édifices barricadés en faisaient sa triste renommée. Ce n’est plus le cas. Avec l’avènement de la Cité du multimédia puis la venue de plusieurs hôtels et les transformations d’usines en condos, le quartier historique de la métropole revit. D’ailleurs, les immeubles commerciaux vacants ne sont plus si nombreux à Montréal. Et plus précisement, les irréductibles, ces édifices vides depuis plus de 10 ans, se font rares. La ville s’assure de leur sécurité. Sauf que ces derniers faisaient le bonheur de l’industrie du cinéma. Comme quoi le bonheur des uns peut faire le malheur des autres. « Nous n’avons plus qu’un ou deux cancers », lance le commissaire au développement économique de l’arrondissement de Verdun, Alain Laroche. Car pour une ville, ces édifices vides, souvent esthétiquement laids, n’ont aucun attrait. Ils constituent plutôt une épine dans leur tissu urbain, et ce, même si leurs propriétaires payent des taxes. Plusieurs arrondissements, comme Saint-Laurent et Ville-Marie, affectent même des fonctionnaires pour traquer les édifices vacants. « Mon rôle est de faire le lien entre le propriétaire et le marché. Nous faisons régulièrement des recensements en visitant les secteurs commerciaux et industriels pour vérifier les édifices et locaux qui seraient vacants », souligne Marie-France Verret, agente de recherche du développement économique de l’arrondissement Saint-Laurent. Dans l’arrondissement Ville-Marie, deux fonctionnaires s’occupent du dossier. « Les deux commissaires visitent les édifices aux trois semaines et relancent régulièrement les propriétaires afin de les encourager à agir», explique Jean-Yves Duthel, directeur des relations publiques de Ville-Marie. Une pratique qui semble porter fruit puisqu’aucun édifice ne reste vacant plus que quelques mois à Saint-Laurent et que leur nombre serait à la baisse dans Ville-Marie. D’ailleurs, le maire de l’arrondissement, Benoit Labonté, devrait en dresser un état de la situation très positif à la fin du mois. Malgré tout, certains propriétaires résistent. La ville ne peut rien faire, sauf dans le cas d’un bâtiment dangereux. Les procédures sont cependant longues et coûteuses. « Nous n’avons que peu de moyens d’intervention lorsqu’un propriétaire n’entretient pas son édifice et ne veut le vendre », reconnaît Jean-François Soulières, commissaire au développement économique pour l’arrondissement Rosemont-Petite-Patrie. Le choix des propriétaires Le choix de laisser un édifice commercial vacant serait donc, à quelques exceptions près, celui du propriétaire dans un marché favorable. Un choix dicté par la spéculation commerciale. « Conserver un immeuble vacant est le choix du propriétaire qui cherche à faire quelque chose. Un immeuble vacant n’est pas un immeuble souffrant et il peut prendre de la valeur. Le dernier propriétaire qui soumet son projet touchera une plus-value, mais c’est risqué. L’immobilier est un cycle. À trop attendre, on peut manquer le sommet », explique Brett Miller, vice-président exécutif chez CB Richard Ellis, firme-conseil en immobilier. Parfois, le manque de ressources financières contrecarre le projet d’un propriétaire. « Si ce n’est pas bon investissement pour lui, il ne le sera pour personne. Mais un édifice vacant depuis longtemps est un édifice qui se dégrade », ajoute le directeur général de GVA Devencore, Alfredo Gomes. Une seconde carrière…cinématographique Si la majorité considère les immeubles vacants comme un problème ou une malédiction, ils font cependant le bonheur de l’industrie du cinéma, en particulier pour les séries télévisées et les films à petit budget. En effet, les coûts de tournage sont moindres dans un édifice vacant comparativement aux coûts dans un studio. « Il y a une vingtaine d’années, on avait des rues entières d’immeubles vacants comme sur la rue St-Patrick dans le Vieux-Montréal, se souvient Pierre Blondin, régisseur de locations montréalais. Aujourd’hui c’est très difficile, car nous n’avons plus la même marge de manœuvre. » À titre d’exemple, une location de studio peut coûter 20 000 $ alors que certains propriétaires louent leur édifice vacant pour 5000 à 10 000 $. « Personnellement je ne me réjouis pas de voir des immeubles vacants, car ça amène une certaine déprime, mais à titre professionnel, ils font mon bonheur. L’industrie du cinéma a besoin de ça, ils permettent à de petits films de voir le jour », ajoute Pierre Blondin.