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  1. Un mois de septembre record pour l'immobilier à Montréal Publié le 07 octobre 2009 à 10h08 | Mis à jour à 10h11 Émilie Bilodeau lapresseaffaires.com Le nombre de transactions immobilières conclues dans la région métropolitaine de Montréal a augmenté de 5 % en septembre 2009, comparativement au même mois de l'année 2008. Un mois de septembre record s'est réjoui Michel Beauséjour, chef de la direction de la Chambre immobilière du Grand Montréal, par voie de communiqué. «Septembre 2009 est le meilleur mois de septembre jamais enregistré sur le marché de la revente à Montréal. Les conditions de marché étant maintenant équilibrées, les acheteurs tout comme les vendeurs y trouvent leur compte», a-t-il indiqué. En termes de ventes, l'unifamiliale a mené le bal : les transactions ont connu une croissance de 8 % en septembre 2009 par rapport au même mois l'an dernier. Les ventes de copropriétés et celles de plex ont également augmenté de 1 % et 3 %. Le prix des propriétés a aussi continué de croître. Le prix médian des maisons unifamiliales et des copropriétés a haussé de 7%. Le prix des plex, eux, ont augmenté de 5 %. «La progression constante et graduelle du prix des propriétés dans la région démontre encore une fois que Montréal est non seulement un endroit où il fait bon vivre, mais aussi un excellent investissement pour les propriétaires», ajoute Michel Beauséjour. Le secteur de Vaudreuil-Soulanges s'est illustré avec une hausse des ventes immobilières de 40%, la meilleure performance de la région métropolitaine de Montréal.
  2. TransGlobe achète 45 immeubles locatifs à Montréal 23 janvier 2008 - 06h22 La Presse Laurier Cloutier L'ontarienne TransGlobe entre en force au Québec par l'achat d'un seul coup de 45 immeubles locatifs dans la région de Montréal, dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil. En tout, plus de 1300 appartements aux loyers abordables. Le marché de Montréal est attrayant dans les immeubles locatifs, avec des rendements financiers qui s'annoncent prometteurs, explique à La Presse Affaires Anita Walicki, directrice régionale de TransGlobe Property Management Services depuis octobre dernier. TransGlobe vient sans doute de réaliser la plus importante transaction du secteur dans la région depuis l'acquisition en 2002 de 3450 logements, à L'Île-des-Soeurs et à Québec, par Boardwalk Equities, de Calgary. Anita Walicki ne peut cependant le confirmer, mais assure que TransGlobe garde les yeux ouverts pour une autre acquisition, une fois l'actuelle digérée. La directrice régionale ne veut pas, par ailleurs, préciser le prix payé au vendeur, l'entreprise Capreit, qui possède des immeubles locatifs dans plus de 50 villes nord-américaines. Les prix de location commencent à 550$, selon elle, dans les immeubles acquis qui sont en bonne condition, mais qui profiteront immédiatement d'un programme de rénovations de 5 millions de dollars. Les travaux porteront sur les parties communes des immeubles et sur un certain nombre d'appartements, de même que sur le remplacement des systèmes de chauffage et d'éclairage grâce à des solutions éconergétiques. Programme d'expansion TransGlobe est l'une des grandes sociétés de gestion immobilière qui connaissent une croissance rapide au Canada. L'entreprise a adopté un programme d'expansion au pays et, après son entrée au Québec, elle veut y investir davantage, assure-t-elle. Le portefeuille immobilier de TransGlobe comprend déjà 26 000 logements locatifs et plus de 5,2 millions de pieds carrés de locaux commerciaux. Les propriétés acquises dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil comprennent de petits immeubles locatifs bien entretenus et bien situés, selon le président de TransGlobe, Daniel Drimmer. Le marché du Québec offre une excellente plateforme de croissance, dit-il. La région de Montréal comprend 480 000 logements locatifs et constitue le plus gros marché de ce secteur au Canada, mais la demande demeure élevée, dit-il. À Longueuil, TransGlobe met la main sur des propriétés situées chemin Chambly, près du centre commercial Place Désormeaux. Les immeubles font partie des complexes Jardin sur le Parc et Complexe sur le Parc. Dans l'arrondissement de Saint-Laurent, les acquisitions portent surtout sur des propriétés situées boulevard Côte-Vertu et dans le secteur Bois Franc. Elles comprennent huit immeubles de trois à quatre étages, de même qu'une tour de 12 étages rue Laframboise. TransGlobe possède des immeubles industriels, commerciaux et résidentiels dans sept provinces canadiennes et assure qu'elle mise sur le service à la clientèle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080123/LAINFORMER/801230912/5891/LAINFORMER01
  3. Cette société de conseil établie à Houston se spécialise dans l'aide aux entreprises qui veulent se départir de leurs propriétés pétrolières et gazières. Pour en lire plus...
  4. 26/10/2007 Le nom des lauréats est tiré de la liste des 10 propriétés imposables non résidentielles les plus évaluées dressée par la Ville de Montréal lors des derniers rôles triennaux déposés en septembre 2006. Au sommet du palmarès, la Place Ville-Marie arrive loin devant avec une valeur de 616 M$. Viennent ensuite, dans l’ordre, le complexe Desjardins (470M$), le centre Fairview à Pointe-Claire (315M$), I.B.M. Marathon (283M$), les Galeries d’Anjou (259M$), le 1000 de la gauchetière (250M$), le marché Central (247M$), le Centre Bell (227M$), le centre Eaton (210M$) et, enfin, l’édifice Bell (171M$). Il est aussi intéressant de jeter un oeil sur le prix de certains édifices non imposables. Ainsi, les Québécois, et notamment les fumeurs, seront ravis de savoir que le stade olympique est évalué à 175 M$. Au final, rappelons, que le stade a coûté la bagatelle somme de 1,5G$ et que les Québécois ont du mettre la main au portefeuille pendant 30 ans pour en devenir propriétaire. Du côté, des édifices religieux, l’Oratoire Saint-Joseph, qui surplombe la rue Queen-Mary, est estimé à 42,2 M$. Pour sa part, la basilique Notre-Dame, située au coeur du vieux-Montréal, est évaluée à 8,2 M$. Contestations possibles Ces évaluations ne constituent pas une science exacte et peuvent être contestées comme l’illustre la bataille judiciaire que s’apprête à livrer George Gillett et le Canadien de Montréal contre l'oeil de l'évaluateur municipal. Le propriétaire du Centre Bell pense que l’édifice vaut 75 M$ et non 225 M$ comme l’affirme la Ville. La cause sera présentée devant le Tribunal administratif du Québec (TAQ) le 12 novembre prochain. Les avocats de Gillett entendent contester le rôle d'évaluation 2004-2006 et le nouveau rôle 2007-2010 et ainsi faire l’économie d’une partie des taxes afférentes à l’édifice. Suite au dépôt du dernier rôle en septembre 2006, il était possible de demander une révision administrative jusqu’en avril 2007. Sur 400 000 évaluations, la Ville a reçu 5 000 demandes. « Si notre réponse écrite ne convainc pas les propriétaires, ces derniers peuvent alors intenter un recours devant le TAQ mais cela représente moins de 10 % des cas. Historiquement 1 demandeur sur 2 obtiendra gain de cause devant le tribunal », souligne le service d’évaluation. La majorité des demandes concernent une révison à la baisse de l’évaluation des propriétés. C’est sur cette évaluation que sera déterminé la taxe foncière. Et dans le cas de notre liste des 10 propriétés imposables non résidentielles, la facture peut-être salée. Voici les montants exigés pour 2007dans l’ordre : la place Ville-Marie (22 282 071$), la place Desjardins (16 986 892,98 $), Fairview Pointe-Claire (5 733 034,65 $), I.B.M. Marathon (10 496 598 $), les galeries d’Anjou (9 431 944,51 $), 1000 de la gauchetière (8 648 033 $), le Marché Central (7 202 357 $), le centre Bell (6 959 925 $), le centre Eaton (6 834 491,69 $) et l’édifice Bell (877 989,76 $).
  5. La Banque du Canada émet l'avis que la crise financière internationale pourrait durer encore longtemps au point de créer d'importants problèmes économiques au pays, dont la perte de propriétés par des Canadiens. Pour en lire plus...
  6. Quelqu'un peut me dire comment le musée est? j'aimerais y aller mais je n'apprécierais pas le fait d'entendre parler des propriétés bio-chimique moléculaire de l'eau... Est ce que c'est amusant?
  7. 24 juin 2007 La Presse Adjugés! Trois propriétés auraient été vendues au cours d'un encan silencieux qui a eu lieu le 6 juin dans une galerie d'art du Vieux-Montréal. L'instigatrice de cette soirée immobilière, Mariline Bervaldi, s'avoue elle-même surprise que des gens aient osé miser sur des propriétés qu'ils n'avaient encore jamais visitées. «Sincèrement, je ne croyais pas faire une vente puisqu'il s'agit d'un concept totalement nouveau. Mais, à ma grande surprise, après quelques explications, les gens n'ont pas hésité à faire monter les enchères», raconte-t-elle. Soirée jet-set Cet encan silencieux s'est déroulé à la galerie d'art contemporain Espace B51, rue Saint-Paul Ouest. Une soixantaine de personnes, principalement d'anciens clients et des contacts de Mme Bervaldi, avaient été conviées à cet événement, dont le représentant de La Presse. On avait aussi annoncé des vedettes, mais aucune ne s'est pointée. «C'est à cause du Grand Prix», justifie cette femme dynamique. L'objectif de Mme Bervaldi était de créer une soirée jet-set, avec tapis rouge à l'entrée et serveuses-mannequins, où les gens allaient miser sur les condos tout en avalant quelques canapés et en dégustant un bon verre de vin. «Je veux transformer le processus d'achat d'une propriété en quelque chose d'agréable. Je veux lui enlever son côté stressant», explique cette agente immobilière qui se spécialise dans le haut de gamme. Jusqu'à 1 million Neuf propriétés situées dans le Vieux-Montréal étaient soumises à l'encan, dont les prix de départ variaient de 239 000 $ pour un studio meublé à 1 010 000 $ pour un penthouse qui n'a pas encore levé de terre. Des prix très compétitifs, selon l'agente. «Ce sont également des propriétés exclusives, qui apparaissaient pour la première fois sur le marché», dit-elle. Chaque propriété avait son propre classeur contenant des photos, des informations supplémentaires ainsi qu'une fiche pour y inscrire, discrètement, le montant de sa mise. Toutes les propriétés appartenaient à des promoteurs immobiliers, et non à de simples particuliers. Robert Nadeau, président de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ), n'avait jamais entendu parler d'un tel événement. «C'est assez innovateur comme façon de faire. Ça ressemble à ce qui se fait en Ontario, où un agent peut demander à tous les acheteurs de soumettre leur offre d'achat à une date précise», explique-t-il en entrevue téléphonique. M. Nadeau ne voit pas de problème à cette pratique pourvu que toutes les règles pour la vente d'une propriété soient appliquées. Mme Bervaldi soutient que c'est le cas. Les appartements adjugés devront entre autres subir une inspection pré-achat. En soit, vendre une propriété aux enchères n'est pas totalement nouveau. Cette pratique est même très courante pour les propriétés commerciales et les reprises de finance. André Brunelle, président du courtier Immologique, en a déjà organisé plusieurs dans le passé pour des particuliers. «Mais avec le boom immobilier, la demande est tombée. À mon avis, c'est une façon de faire qui gagnerait à être connue», soutient-il. Avec le ralentissement qui se pointe, les encans deviendront-ils la nouvelle méthode pour écouler des propriétés?
  8. These are some renders of a planned project done by Christian Thiffault for Canvar in 2010. We all know how Canvar projects just happen to start without too much hoopla so who knows when Canvar will start digging and piling for this beauty!!!!! Bassin Peel – 1000 Brennan septembre 2010 Études des propriétés et des immeubles pour le recyclage du 1000 Brennan et la construction d’un immeuble de grande hauteur à proximité. Étude réalisée en 2010 pour le compte du groupe Canvar.
  9. I'm really not sure where to post this, nor could I manage to find if a thread was written about this already. Mods please delete/move as required. This PDF dates back to August 2012 but was recently featured in the latest Ville-Marie newsletter. Inventaire des bâtiments vacants Ce document présente entre autres : la valeur des bâtiments et de leurs terrains; la grille de zonage simplifiée; une photo des propriétés vacantes; une description des lieux avoisinants; une carte de localisation de tous les bâtiments vacants du centre-ville. I just thought this was a very interesting read, although it makes me pretty angry at some of these owners for indirectly promoting urban decay in my area. Man I wish I could invest in some of these...
  10. La popularité des condos en hausse au Québec La Presse Canadienne Québec La popularité des condominiums prend de l'ampleur au Québec. Cet attrait est particulièrement important en milieu urbain et chez les ménages avec peu ou pas d'enfants. Ces résultats sont tirés des données sociodémographiques de l'Institut de la statistique du Québec qui indiquent que la demande pour ce type de propriétés a bondi de 49 pour cent entre 2001 et 2006.L'Institut soutient que 94 pour cent des propriétaires de condos étaient concentrés dans l'une des six régions métropolitaines de recensement, en 2006: les trois quarts avaient opté pour celle de Montréal. Malgré cette progression notoire, la proportion de propriétaires de condos par rapport à l'ensemble des types de propriétés représente moins de 15 pour cent dans toutes les régions du Québec. Ailleurs au Canada, le rapport est nettement supérieur. En Colombie-Britannique, par exemple, certains secteurs voient le tiers de leur parc immobilier dominé par les condos. Cette situation fait en sorte que les chiffres du Québec paraissent plutôt faibles lorsqu'on les compare au marché canadien. Toutefois, l'Institut soutient que la tendance observée au cours des 15 dernières années laisse présager que l'intérêt, loin de s'estomper, ira en s'accélérant.
  11. La crise qui a dévasté le secteur immobilier américain se fait sentir jusqu'aux portes du Québec, selon ce qu'a appris le Journal de Montréal. Le nombre de propriétés saisies en 2008 a bondi de près de 40% par rapport à 2007. Pour en lire plus...
  12. Le Bureau de la concurrence intervient Mise à jour le lundi 8 février 2010 à 17 h 35 Le Bureau de la concurrence conteste les règles de l'Association canadienne de l'immeuble (ACI), qui représente quelque 98 000 agents immobiliers, devant le Tribunal de la concurrence. L'organisme fédéral estime que ces règles « restreignent la capacité des consommateurs à choisir les services immobiliers qu'ils désirent, les forçant à acheter des services dont ils n'ont pas besoin ». Et d'ajouter que les agents immobiliers ne peuvent pas offrir « davantage d'options de service et de tarification novatrices ». Le registre des propriétés dans la ligne de mire Le registre des propriétés de l'ACI (le Service inter-agence ou Multiple listing service) se trouve au coeur des griefs du Bureau de la concurrence. Celui-ci note que « l'immense majorité des transactions immobilières canadiennes font appel [à ce système] ». Toutefois, seuls les membres de l'ACI peuvent y accéder, selon des règles restrictives, estime l'organisme. Le Bureau de la concurrence explique qu'il est interdit de seulement inscrire une maison à mettre en vente sur le registre, les clients devant plutôt acheter « un ensemble prédéterminé de services supplémentaires ». « C'est le marché qui, en définitive, déterminera le prix des services immobiliers résidentiels, mais, advenant que le Tribunal abolisse les restrictions anticoncurrentielles, nous nous attendons à ce que s'exerce une pression à la baisse sur les tarifs des services immobiliers au Canada », a déclaré Melanie Aitken, commissaire de la concurrence. Pour en lire plus...
  13. En résumé, les taxes foncières vont augmenter à Montréal même si le prix des propriétés a baissé Dans La Presse par Maxime Bergeron ce matin : Habiter à Montréal: les prix baissent, pas l'évaluation Publié le 07 novembre 2013 à 00h00 | Mis à jour à 08h32 (Montréal) La valeur marchande de votre propriété a reculé depuis un an et se retrouve aujourd'hui en dessous de la nouvelle évaluation municipale? Tant pis pour vous: il faudra attendre le prochain rôle triennal avant de pouvoir espérer, peut-être, corriger la situation. À Montréal, la Ville a expédié la semaine dernière les nouveaux avis d'évaluation aux centaines de milliers de propriétaires de l'île. La hausse de la valeur foncière atteint 21,2% en moyenne depuis le dernier rôle de 2010, et beaucoup plus dans certains arrondissements. Pour calculer les augmentations, les évaluateurs municipaux se sont basés sur la valeur marchande des propriétés au 1er juillet 2012. Or, dans bien des secteurs, les prix ont reculé depuis ce moment, si bien que nombre de propriétaires seraient aujourd'hui incapables de vendre leur résidence à la valeur estimée par la Ville. «Les gens se rendent compte qu'ils arrivent en bas de la valeur marchande et ils sont très surpris», remarque Simon Beauchemin, associé à la firme d'évaluation agréée PCG&Associés, qui a déjà reçu plusieurs appels de citoyens. Il faut dire que les propriétaires montréalais ont été habitués à la situation inverse. Le prix des propriétés a grimpé à un tel rythme, ces dernières années, que l'évaluation municipale était presque toujours inférieure à leur valeur marchande réelle. «Dans les 10 dernières années, c'était rare que les gens se plaignent», note avec humour M. Beauchemin. Or, la baisse des prix est bien réelle depuis juillet 2012 dans l'île de Montréal. La valeur de revente médiane d'une maison unifamiliale s'établissait alors à 385 000$ contre 362 500$ en septembre 2013, selon les données de la Chambre immobilière du Grand Montréal. Le prix médian des condos est passé de 279 000$ à 266 000$ pendant la même période. Pas un argument Qu'à cela ne tienne: cette baisse récente ne constituera en aucun cas un argument pour contester une évaluation municipale jugée trop élevée. «L'évaluateur souligne toujours que la valeur au rôle reflète le prix de vente le plus probable sur le marché au 1er juillet au 2012, dans le cas du rôle 2014-2016», explique Patricia Lowe, porte-parole à la Ville de Montréal. Elle poursuit avec l'exemple d'un citoyen dont le condo aurait été évalué à 200 000$. «Mais, en 2013, l'entrepreneur décide de vendre des unités similaires dans le même projet à des prix inférieurs. Malheureusement, la vente de ces condos n'aura aucune incidence sur la valeur du condo évalué à 200 000$, parce que l'évaluation reflétait la valeur réelle au 1er juillet [2012].» Il reste que les citoyens peuvent contester leur avis d'évaluation pour diverses autres raisons. L'évaluateur Simon Beauchemin fait toujours une analyse préliminaire des dossiers avant de lancer une procédure de révision en bonne et due forme. «Si c'est un écart de 5000$ ou 10 000$, ça ne justifie pas nécessairement une contestation à cause de tous les frais rattachés à ça», explique-t-il. Le nouveau rôle d'évaluation servira à déterminer l'impôt foncier des Montréalais pour les années 2014 à 2016. Chose certaine, les proprios ne doivent pas s'attendre à une hausse de taxes de 21,2%. Le taux de taxation sera modulé de façon à atténuer les hausses, mais les propriétaires des arrondissements centraux peuvent néanmoins s'attendre à des augmentations assez salées. Prix médian des propriétés, île de Montréal Juillet 2012 - Unifamiliale: 385 000$ - Condo: 270 000$ - Plex: 460 000$ Septembre 2013 - Unifamiliale: 362 500$ - Condo: 266 000$ - Plex: 438 000$ Source: CIGM
  14. Le CN fait 50 M$ d'acquisitions au Québec 3 novembre 2008 - 09h53 LaPresseAffaires.com Michel Munger Le transporteur ferroviaire Canadien National (CNR) annonce ce matin qu'il met 49,8 M$ sur la table pour faire quelques achats auprès de la Société des chemins de fer du Québec (SCFQ). Pour son argent, compagnie montréalaise deviendra propriétaire des trois principales filiales de chemin de fer de la SCFQ et d'un service marchandises de traversier-rail. Ce sont 864 kilomètres de voies ferrées que le CN se réapproprie, après les avoir vendus à la SCFQ à la fin des années 1990. De plus, l'entreprise détenait une participation minoritaire dans le service de traversier depuis qu'il a été démarré en 1975. «Les services que nous achetons sont importants pour le CN parce que la SCFQ, qui est notre deuxième partenaire en importance parmi les chemins de fer d'intérêt local, dessert d'importants clients au point d'origine et alimente directement notre réseau de lignes principales», explique Hunter Harrison, PDG du Canadien National. «La SCFQ a fait de l'excellent travail avec ces propriétés ferroviaires et nous croyons qu'il sera possible d'apporter d'autres améliorations ultérieurement, ajoute-t-il. En misant sur son modèle d'exploitation avant-gardiste et son expérience antérieure en matière d'intégration harmonieuse de sociétés acquises, le CN prévoit réaliser des gains d'efficacité importants sur le plan de l'exploitation grâce à l'inclusion de ces propriétés au sein de son réseau.» Voici la liste des propriétés acquises: - Le Chemin de fer de la Matapédia et du Golfe; - La Compagnie de chemin de fer de la côte est du Nouveau-Brunswick; - L'Ottawa Central Railway (OCR); - La Compagnie de gestion de Matane Inc. Le Sydney Coal Railway, en Nouvelle-Écosse, et le Chemin de fer de Charlevoix sont exclus de la transaction. Le CN indique qu'il investira au cours des trois prochaines années pour moderniser lors les propriétés acquises. Il n'a toutefois pas l'intention de modifier immédiatement le service de marchandises, de voyageurs VIA Rail ou les niveaux d'emploi (214 personnes). L'action du transporteur gagnait 2,3% à 53,51 $ peu après l'ouverture lundi à la Bourse de Toronto.
  15. La crise immobilière aux États-Unis a quelques impacts au Québec, où les saisies de propriétés ont monté de façon importante en 2008. Pour en lire plus...
  16. A l'attention du directeur de l'information: ( CNW) Les jeunes professionnels profiteront certainement de la stabilisation du marché des chalets - Un sondage dévoile que l'achat d'un chalet est l'investissement à long terme privilégié, comparativement à l'achat d'actions ou d'obligations - TORONTO, le 26 juin /CNW/ - Selon une tendance observée dans les villes canadiennes cette année, le marché des propriétés récréatives au pays est en train de se stabiliser, l'augmentation des prix étant plus modérée comparativement au rythme effréné de 2007. Dans presque tous les endroits les plus populaires pour la saison estivale, les prix ont continué de grimper en 2008, mais beaucoup moins rapidement que l'année précédente. Cette accalmie se présente bien pour les gens à la recherche d'un chalet - particulièrement pour les jeunes professionnels qui forment le plus important groupe d'acheteurs potentiels (19 %), selon le Rapport sur les propriétés récréatives de Royal LePage 2008 publié aujourd'hui. Le Rapport sur les propriétés récréatives de Royal LePage 2008 comprend les résultats d'un sondage national au sujet du comportement et des choix des propriétaires et des acheteurs canadiens, ainsi qu'une analyse approfondie des prix des propriétés récréatives dans 53 marchés, des tendances et de l'activité dans certains secteurs de loisirs à l'échelle du pays. Le sondage indique que la majorité des Canadiens comprennent les avantages de posséder des biens immobiliers, que ce soit une résidence principale ou un chalet. Le sondage révèle que près des deux tiers (61 %) des propriétaires de chalets et des acheteurs potentiels de propriétés récréatives trouvent que l'achat d'un chalet est un meilleur investissement à long terme que l'achat d'actions, d'obligations ou de fonds communs de placement. En fait, le sondage dévoile que 15 % des propriétaires de propriétés récréatives en possèdent plus d'une. "Bien qu'à un rythme plus lent qu'au cours des dernières années, le prix des propriétés récréatives continue d'augmenter, reflétant la tendance observée dans les marchés immobiliers urbains, indique Phil Soper, président et chef de la direction chez Royal LePage Real Estate Services. L'accroissement de l'offre a contribué à modérer l'augmentation des prix cette année, ce qui favorisera disproportionnellement les gens qui recherchent un chalet plutôt que ceux qui recherchent une résidence urbaine. Il est évident que le marché canadien avait un besoin urgent de propriétés récréatives depuis plusieurs années." "Qu'un nombre croissant de jeunes gens se joignent aux plus âgés dans la recherche d'une résidence récréative n'est pas surprenant. Les jeunes adultes d'aujourd'hui sont de plus en plus futés en matière d'investissements, ajoute M. Soper. L'âge moyen des acheteurs d'une première maison est de plus en plus bas, il est donc tout à fait normal que cette tendance se reflète également dans le marché des chalets." Malgré la modération des prix, un très grand écart continue de séparer les propriétés les plus chères des plus abordables au pays. Des lieux récréatifs qui sont fréquentés par des célébrités d'Hollywood et par l'élite nationale - tels que la vallée de l'Okanagan à Kelowna, les Muskokas et la rive sud de la Nouvelle-Ecosse - proposent des propriétés inscrites à 1,5 million $ et plus. Les acheteurs plus modestes peuvent acquérir des résidences abordables pour environ 300 000 $ à Parry Sound et à Sudbury. On peut trouver des perles rares de moins de 100 000 $ à Kingston et à Haliburtan Highlands en Ontario, ainsi que presque partout dans les provinces de l'Atlantique. Toutefois, à ce prix, il est rare de trouver des propriétés avec accès maritime. Un peu plus de la moitié (54 %) des Canadiens souhaitant posséder un chalet ou qui ont l'intention d'acheter une propriété récréative, ont prévu un budget se situant entre 50 000 $ et 300 000 $. Certains acheteurs potentiels très prudents devront faire beaucoup de recherches afin de trouver leur petit coin de nature, 33 % des répondants ayant affirmé vouloir payer moins de 50 000 $. Freiner la course vers les paradis de villégiature? L'attrait des grands espaces et la promesse de repos et de détente continuent d'éclipser le prix de l'essence, la congestion routière croissante et le climat immobilier en transformation, puisque le nombre de propriétaires de chalet est demeuré stable (9 %) au cours des trois dernières années au Canada. Cependant, le bon sens (ainsi que le besoin de faire attention au compte bancaire) aura sûrement raison de la passion cet été, car 19 % des propriétaires de chalets ont affirmé songer à vendre leur propriété si le prix de l'essence continue de grimper; une augmentation de 7 % depuis l'été dernier. L'enquête a révélé également que 33 % des propriétaires de propriétés récréatives ont indiqué que la hausse du prix de l'essence diminuerait le nombre de déplacements vers le chalet cet été. A l'inverse, l'industrie de la location de chalets à proximité pourrait profiter de cette situation cet été puisque certaines familles décideront certainement de ne pas s'envoler vers leur destination de vacances estivales. Amour d'été remplacé par siestes d'été Il semblerait que les chauds Don Juan du dimanche se seraient finalement refroidis. Pendant longtemps, on a cru qu'à partir de 17 h le vendredi ils débordaient d'énergie. La vérité a été dévoilée : une fois rendu au chalet, la flamme se met à vaciller pour finalement s'éteindre. Un frappant 45 % des propriétaires de chalet affirment préférer rattraper le sommeil perdu plutôt que de faire la cour à leur douce moitié. En raison des horaires chargés et des surcharges de travail des gens vivant en milieu urbain, il n'est pas surprenant que le repos soit privilégié lorsqu'ils se retrouvent au chalet. Par contre, la détente sera difficile à obtenir pour certains, puisque 16 % des répondants ne pourront se retirer de la course, affirmant qu'ils continueront de travailler à partir du chalet. << AUTRES RESULTATS DU SONDAGE - A la question "Comment planifiez-vous vous déconnecter du monde du travail électronique pendant que vous profiterez de votre propriété récréative?", les deux réponses les plus fréquentes étaient : "Il n'y a pas d'accès Internet au chalet" (24 %) et "Je n'apporterai pas mon appareil Blackberry ou mon téléphone cellulaire au chalet" (17 %). - Parmi les propriétaires de chalet et les acheteurs potentiels, 11 % ont payé ou paieront plus pour leur propriété de villégiature que pour leur résidence principale; tandis que 35 % prévoient payer entre 50 000 $ et 150 000 $. - Quoiqu'il existe un nombre infini d'éléments qui rendent une propriété récréative spéciale, les trois caractéristiques les plus recherchées par les Canadiens sont des propriétés avec vue imprenable sur l'eau, habitables toute l'année et qui exigent peu d'entretien. ------------------------------------------------------------------------- Rang Les 10 caractéristiques les plus recherchées dans une propriété récréative(*) ------------------------------------------------------------------------- No 1 Vue imprenable sur l'eau ------------------------------------------------------------------------- No 2 Habitable toute l'année ------------------------------------------------------------------------- No 3 Peu d'entretien ------------------------------------------------------------------------- No 4 Proximité à la résidence principale ------------------------------------------------------------------------- No 5 Commodités environnantes (restaurants, magasins, etc.) ------------------------------------------------------------------------- No 6 Nombre de chambres à coucher ------------------------------------------------------------------------- No 7 Grande cuisine ------------------------------------------------------------------------- No 8 Commodités haut de gamme ------------------------------------------------------------------------- No 9 Salle familiale ------------------------------------------------------------------------- No 10 Cave à vin ------------------------------------------------------------------------- Selon les Canadiens qui sont propriétaires d'une propriété récréative ou qui prévoient en faire l'acquisition. ----------------------------------------------------------- Résumé des prix des propriétés récréatives en 2008 Prix moyen par province(*) ----------------------------------------------------------- Chalets riverains standards et à accès terrestre ----------------------------------------------------------- PROVINCE GAMME DE PRIX MOYENNE EN 2008 ----------------------------------------------------------- Ile-du-Prince-Edouard de 80 000 $ à 350 000 $ ----------------------------------------------------------- Nouvelle-Ecosse de 49 000 $ à 315 000 $ ----------------------------------------------------------- Terre-Neuve de 81 000 $ à 112 000 $ ----------------------------------------------------------- Nouveau-Brunswick de 112 000 $ à 192 250 $ ----------------------------------------------------------- Québec de 400 000 $ à 500 000 $ ----------------------------------------------------------- Ontario de 300 000 $ à 1 625 500 $ ----------------------------------------------------------- Manitoba de 325 000 $ à 580 000 $ ----------------------------------------------------------- Saskatchewan 300 000 $ ----------------------------------------------------------- Alberta 1 300 000 $ ----------------------------------------------------------- Colombie-Britannique de 561 700 $ à 1 572 900 $ ----------------------------------------------------------- Prix moyen d'un chalet au pays de 326 567 $ à 1 066 389 $ ----------------------------------------------------------- Source : Royal LePage. Les moyennes sont basées sur l'analyse de marchés de propriétés récréatives sélectionnés dans chaque province. >> Méthodologie Le résumé ci-dessus présente les résultats de l'étude sur les propriétés récréatives 2008 menée pour Royal LePage Residential Real Estate Services. Le sondage a été effectué par Acrobat Research Inc. Quatorze questions exclusives étaient incluses lors des deux phases effectuées par Omnitel, la section de sondage d'opinion nationale d'Acrobat Research Inc. Au total, 3 000 Canadiens ont été interrogés et la cueillette de données s'est terminée le 9 juin 2008. Le sondage a été effectué auprès d'un échantillon représentatif d'adultes canadiens choisis au hasard. Plus précisément, le sondage se concentrait sur ceux qui possèdent actuellement ou qui posséderont probablement une propriété récréative. En raison du caractère très spécifique du public visé, 574 répondants se sont qualifiés pour cette version du Rapport sur les propriétés récréatives 2008. La taille de cet échantillon permet d'obtenir des résultats précis à +/- 4,09 %, 19 fois sur 20. A propos de Royal LePage Royal LePage est le premier fournisseur au Canada de services de franchise aux maisons de courtage immobilier résidentiel, grâce à son réseau de plus de 13 000 agents répartis dans 600 bureaux partout au Canada. Gérée par Brookfield Real Estate Services, Royal LePage fait partie de la famille des sociétés qui exercent leurs activités sous les raisons sociales de Royal LePage, Johnston and Daniel, Realty World et La Capitale. Société affiliée, Brookfield Real Estate Services Fund est une fiducie de revenus inscrite à la Bourse de Toronto sous le symbole "BRE.UN". Pour en savoir davantage, visitez les sites http://www.royallepage.ca ou http://www.brookfieldres.com. Renseignements: Pour connaître les points saillants du marché pour une région donnée ou pour communiquer avec une personne-ressource, veuillez vous informer auprès de: Tiffany Fisher, Mansfield Communications Inc., par téléphone au (416) 599-0024, poste 222, ou par courriel à [email protected]
  17. Montréal courtise les familles Avec un grand sourire, la campagne rappelle que les Montréalais n'ont pas de pont à traverser pour se rendre au travail. La campagne souligne aussi qu'au lieu d'acheter une seconde voiture, les Montréalais peuvent investir dans l'achat d'une propriété d'une valeur élevée. Le lundi 22 septembre 2008 Danielle Bonneau La Presse Élever sa famille à Montréal? C'est avantageux, fait valoir la Ville de Montréal, dans une campagne de publicité sans précédent. À la radio, sur l'internet et dans les rues de la métropole, elle courtisera les jeunes couples montréalais qui lorgnent la banlieue lorsque vient le temps de fonder une famille. Attaquée à mots couverts par les banlieues lorsqu'elles vantent leurs qualités, Montréal riposte avec son slogan: Une vie proche de tout. Avec des phrases comme «Pour leur petite enfance, voyez les choses en grand» et «Ne mettez pas un pont entre vous et vos enfants», elle s'emploiera, de façon ludique, à faire ressortir ses atouts. Les banlieues ont fait leur promotion sans se gêner pour frapper sur Montréal, indique Cosmo Maciocia, responsable de l'habitation au comité exécutif de la Ville de Montréal. Sans jamais la nommer, c'est clair que Montréal est leur cible principale. Nous avons décidé de prendre notre place dans le marché immobilier.» Le public visé: les jeunes couples et les familles qui habitent à Montréal. Le but: les encourager à y demeurer. La campagne mettra donc en valeur tout ce qu'ils apprécient déjà, comme la proximité des services, des parcs et des aires de jeu, l'absence de pont à traverser et la possibilité d'investir dans une propriété d'une plus grande valeur plutôt que d'acheter une seconde voiture. La campagne, conçue par l'agence de publicité Bleu Blanc Rouge, mise beaucoup sur l'internet pour capter l'attention des Montréalais à la recherche d'une propriété. Environ 25% du budget y sera consacré et diverses stratégies seront mises en oeuvre. Sur certains sites très ciblés, comme micasa.ca et DuProprio.com, par exemple, les Montréalais qui reluquent du côté de la banlieue se feront proposer des propriétés en vente à Montréal. «Il y aura une contre-offre», explique Denis Quirion, directeur au développement du logement social et abordable à la Ville de Montréal. Surtout, la Ville veut changer les perceptions et démontrer qu'il est avantageux d'acheter une maison à Montréal. La tâche est ardue: les jeunes familles qui désirent accéder à la propriété sont confrontées à un double obstacle. Le prix des propriétés est très élevé à Montréal. Et il s'y construit surtout de petites unités, peu adaptées à leurs besoins. Aussi la Ville veut-elle former un partenariat avec les promoteurs, les agents immobiliers et les institutions financières pour séduire les jeunes. L'enjeu est crucial, fait remarquer M. Maciocia. Les quartiers ont besoin des familles pour maintenir leur dynamisme économique et social. Montréal, qui vient de se doter d'une politique familiale, encourage d'ailleurs activement la construction de logements sociaux et abordables, de même que la rénovation des logements existants, en accordant une aide financière. Elle lancera le mois prochain, à l'intention des promoteurs, un nouveau programme d'aide à la construction résidentielle. Elle compte ainsi voir bâtir 300 logements abordables d'au moins trois chambres, situés aux trois étages inférieurs et dotés d'espaces de rangement. La campagne de promotion est dotée d'un budget initial de 1,75 millions. Elle se poursuivra en janvier avec la création d'un nouveau site internet, où seront répertoriés tous les projets immobiliers en cours à Montréal.