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  1. Le 25 février 2010 Qui a peur de l'architecture contemporaine? * Lucie Lavigne La Presse En matière d'architecture résidentielle, le style contemporain déstabilise ou parfois même rebute encore plusieurs personnes. Pourquoi? Nous avons posé cette question à un architecte bien connu au Québec: Pierre Thibault. Lucie Lavigne: Pourquoi selon vous, les maisons de style contemporain sont-elles encore rarissimes au Québec? Pierre Thibault: Parce que les règles de l'architecture contemporaine sont complètement différentes de celles de l'architecture traditionnelle. Les gens n'ont plus leurs repères. Selon moi, l'une des meilleures façons de la découvrir et, surtout, de l'apprécier est de «goûter» pendant une journée aux qualités architecturales d'une habitation actuelle. Au départ, les gens sont impressionnés par l'effet des volumes et le lien entre l'intérieur et l'extérieur, beaucoup plus puissant que celui d'une maison standardisée où toutes les pièces sont identiques. Après un certain temps, les visiteurs se disent «wow», je suis bien ici. Ils se rendent compte que l'expérience peut être enrichissante. L'objectif de l'architecte est d'ailleurs de créer une atmosphère et de procurer des sensations diversifiées aux occupants d'une propriété. Je l'ai vécu moi-même avec certains membres de ma famille. Après avoir visité mon chalet, ils m'ont demandé s'ils pouvaient l'habiter... pendant un week-end! Q. Pourquoi les néomanoirs continuent-ils de se multiplier et comment décodez-vous cette tentative de recréer des châteaux? R. Je crois que c'est un phénomène qui tire à sa fin. Cette tendance correspondait aux envies d'une génération de la fin des années 90 qui avait une image idyllique de la propriété, popularisée par certaines émissions de la télé américaine. La nouvelle génération, dont mes propres enfants et mes étudiants à l'Université Laval, n'adhèrent pas à cette mode. Je dirais même qu'ils la ridiculisent et comparent les similichâteaux à des maisons de Barbie. Ils préfèrent, je crois, retourner à des valeurs essentielles et universelles. À leurs yeux, habiter n'est pas un moyen d'impressionner son voisin, mais plutôt d'avoir une vie plus agréable. Q. Croyez-vous que la construction contemporaine sera un jour plus populaire? R. Je suis de nature optimiste, alors je vous répond: oui! Comme j'enseigne à l'université et que j'ai maintenant des clients très jeunes, je suis à même d'observer un changement. Les très grandes maisons, dites Monster Houses n'ont plus la cote. Les enfants qui les ont habitées ne veulent pas vivre leur vie d'adulte dans ce type d'habitation surdimensionnée. Je dirais même qu'ils ont influencé leurs parents. J'ai actuellement des clients qui vivent dans une Monster House et qui veulent changer d'environnement. Lors de visites, j'ai d'ailleurs constaté de visu la pauvreté spatiale de ces projets. On a beau mettre beaucoup d'argent dans la décoration, ça ne rend pas les espaces intérieurs plus agréables à vivre. Q. Qu'est-ce qui différencie une habitation conventionnelle d'une autre, de style contemporain? R. Souvent, dans les habitations à l'architecture conventionnelle, chaque pièce est à peu près identique, c'est-à-dire qu'elle comporte toujours quatre murs dont un ou deux percés d'une petite fenêtre. Le rapport avec l'extérieur et la lumière s'avère ainsi toujours à peu près le même. À l'inverse, dans une propriété contemporaine, le but est d'aller chercher le maximum de lumière naturelle, des vues variées sur l'extérieur et une diversité spatiale avec des espaces parfois plus hauts ou plus larges que la normale. On peut alors se retrouver avec des pièces où l'on se sent un peu «comprimés». Ailleurs dans la maison, on peut, au contraire, ressentir une dilatation de l'espace avec des plafonds hauts. Résultat? Le quotidien est moins banal. La préoccupation de l'architecte n'est donc pas de faire «joli», mais de solliciter tous les sens des occupants. Se promener dans la maison se transforme en une expérience architecturale. Q. Parmi les éléments déconcertants d'une maison contemporaine, il y a son entrée principale, rarement flamboyante et centrée en façade. Il est parfois même difficile de l'apercevoir de la rue. Qu'en pensez-vous? R. Je crois que le mot «déconcertant» est juste, car la plupart des gens ont l'habitude d'entrer en façade. En entrant latéralement, par exemple, les visiteurs peuvent découvrir une grande perspective avec une longue fenêtre qui cadre le paysage, au lieu de tomber face à face à une penderie. Cette façon moins conventionnelle de pénétrer dans une propriété est de plus en plus appréciée. Depuis 50 ans, notre façon de vivre et l'habitat ont évolué. Certaines personnes sont toutefois restées avec une image passéiste de l'habitation. Q. Enfin, est-il possible pour une famille qui n'est pas très fortunée de construire ou de rénover une habitation dans un style contemporain ? R. L'un des meilleurs moyens pour abaisser les coûts de construction est de réduire la superficie. Sinon, il existe des trucs pour faire paraître une propriété plus vaste qu'elle ne l'est en réalité. Une fenestration bien pensée et de grandes terrasses, par exemples, rendent les espaces intérieurs particulièrement agréables et, surtout, ils peuvent créer un effet d'agrandissement étonnant. photos: http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/architecture-et-patrimoine/201002/24/01-954862-qui-a-peur-de-larchitecture-contemporaine.php
  2. La minière québécoise a indiqué avoir conclu une entente de principe avec Joseph Leadbetter pour l'obtention de droits relatifs au prolongement de la propriété Leadbetter. Pour en lire plus...
  3. Un nombre croissant de propriétaires de chalet au Canada songent à vendre leur propriété estivale. Pour en lire plus...
  4. Adopter une résolution autorisant la démolition du bâtiment existant situé aux 2148-2150, rue de la Montagne ainsi que la construction d'un bâtiment commercial sur le lot 1 341 026, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble Une demande de projet particulier a été déposée le 6 mai 2015 afin d’évaluer la démolition du bâtiment existant ainsi que des dérogations relatives à la hauteur minimale prescrite, à la superficie maximale du commerce et à l’unité de chargement dans le cadre de la construction d’un édifice commercial bordant la rue de la Montagne. Cette demande peut être effectuée en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011). DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) n/a DESCRIPTION Description du site La propriété est située dans l’ouest de l’arrondissement dans le secteur animé de Bishop/Crescent entre la rue Sherbrooke et le boulevard De Maisonneuve. L’emplacement, d’une superficie de 267 m², est actuellement occupé par un bâtiment de 3 étages plus soussol construit en contiguïté avec les 2 bâtiments voisins. Ledit bâtiment a été construit vers 1866 et a été agrandi en 1969 dans la cour avant jusqu'à la limite d’emprise de la rue de la Montagne. Cet agrandissement est venu masquer et/ou enlever la plupart des caractéristiques architecturales d’origine. Le bâtiment est actuellement vacant. Il comportait un restaurant au rez-de-chaussée, une boutique de chaussures au sous-sol et 3 logements aux étages supérieurs. Selon une inspection de juin 2013, les logements sont vacants depuis cette date. Enfin, une ruelle publique donne accès à l’arrière de la propriété. Le programme Le requérant désire démolir le bâtiment existant et le remplacer par un nouveau bâtiment commercial. Tous les planchers, la toiture ainsi que le 3e étage (avec toit mansard) seraient démolis. Seul les fondations et une partie du mur arrière seraient conservées. Le nouveau bâtiment aurait 2 étages plus sous-sol et 11,79 mètres de hauteur, donc moins haut, en mètres, que le bâtiment existant. L’ensemble du bâtiment serait occupé par une boutique de vêtements de 520 m2. Au niveau stationnement, il y aurait 1 unité pour auto et 5 unités pour vélo situées à l’extérieur dans la cour arrière. L’accès à ces stationnements se ferait par la ruelle publique à l’arrière. Enfin, il n’y aurait aucune unité de chargement et les livraisons se feraient par cette même ruelle. sent via Tapatalk
  5. Publié le 03 juin 2010 à 07h01 | Mis à jour le 03 juin 2010 à 07h06 (Montréal) Signe que le marché immobilier de luxe se porte bien à Montréal, un record vient d'être fracassé dans l'arrondissement d'Outremont. L'agente Marie-Yvonne Paint, de Royal LePage, a obtenu le prix le plus élevé jamais payé dans ce quartier pour une résidence située au 22, avenue Ainslie. La maison vient d'être achetée par un couple d'industriels français au coût de 5,3 millions après sept mois sur le marché. «À Westmount, on a déjà eu ce prix-là, mais pas à Outremont, a indiqué Mme Paint. On a vraiment créé un précédent.» > Suivez Maxime Bergeron sur Twitter Le prix d'origine de la somptueuse résidence - connue sous le nom de Maison Tourville - était de 6,2 millions, mais il a été abaissé en mars. La propriété de cinq chambres à coucher est évaluée à 3,6 millions par la Ville, et ses comptes de taxes municipales et scolaires s'élèvent à 43 693$ par année. Les acheteurs, qui arrivent directement de France, s'y installeront avec leurs cinq enfants. Ils ne manqueront pas d'espace, puisque la propriété compte aussi une maison secondaire pour les invités. Avant cette transaction, le prix le plus élevé jamais obtenu pour une résidence à Outremont était de 2,7 millions, selon les données de la Chambre immobilière du Grand Montréal. La transaction remonte à 2004. Marie-Yvonne Paint se dit très satisfaite du prix final ainsi que du délai de vente de sept mois, «qui n'est pas long pour cette gamme de prix». La maison a fait l'objet d'un total de trois offres au fil des mois, a-t-elle affirmé. Ce prix de vente, si élevé soit-il, est à des années-lumière de ce que tente d'obtenir un vendeur de l'Île-Bizard, dans l'ouest de Montréal. Il demande 27 millions pour sa propriété de neuf chambres à coucher, sise sur un terrain de 48 000 mètres carrés. Les taxes combinées coûteront 64 000$ par an au futur acheteur... s'il se manifeste. Le marché du haut de gamme dans son ensemble se porte très bien dans la métropole, selon des données obtenues récemment par La Presse Affaires. Quelque 64 maisons de plus de 1 million ont changé de main au premier trimestre, contre 27 pendant la même période en 2009. Le prix moyen de ces transactions était de 1,5 million, comparativement à 1,3 million l'an dernier. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201006/03/01-4286371-un-record-immobilier-fracasse-a-outremont.php
  6. Les ventes des maisons existantes en hausse 15 octobre 2008 - 11h38 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Les ventes des maisons existantes a été hausse en septembre, le prix en baisse. Les ventes des maisons existantes ont augmenté en septembre alors que les acheteurs se sont empressés d’acheter de l’immobilier avant que les conditions de crédit se resserrent. Selon l’Association canadienne de l’immeuble, les ventes ont été en hausse de 25 680 unités ou 3% par rapport au mois précédent. Cette hausse est explicable selon l’Association par un flux d’acheteurs importants qui souhaite accéder à la propriété avant les nouvelles mesures gouvernementales. En juillet dernier, les conditions des prêts hypothécaires ont été resserrées. Ainsi, pour avoir accès à l’assurance hypothécaire, les nouveaux acheteurs doivent signer une hypothèque étalée sur 35 ans ou moins avec une mise de fonds de départ d’au moins 5% de la valeur de la propriété. Toutefois, le prix de revente a chuté de 6,2% à 315 461 $ alors qu’il était à 336 321 $ pour le même mois l’an passé. Une chute des prix moyens est donc à prévoir selon l’association. «Dans certains marchés résidentiels cossus du Canada, la chute des prix sera plus importante que les autres hausses de prix que subiront les autres marchés, et elle continuera à faire baisser le prix moyen national d’ici la fin de l’année et jusqu’en 2009», indique l’économiste en chef de l’ACI, Gregory Klump. Encore et toujours les principaux coupables, les turbulences qui secouent les marchés financiers mondiaux et le recul de la croissance économique, ont un impact sur le secteur.
  7. Combien de ces 20 faits sur Montréal saviez-vous déjà ? Recouverte en 1832, la Petite Rivière St-Pierre sort de terre seulement nous rappeler qu’elle existe encore coupant en deux le terrain de Golf Meadowbrook de Côte-St-Luc. Nous sommes sur une île, vous le saviez ça, mais saviez-vous que Montréal est la plus grande île de l’Archipel d’Hochelaga qui en compte environ 325? Montréal est la ville soeur de 21 autres villes internationales dont Hiroshima, Amsterdam, Lyon et Milan. La plus longue rue de l’île est le Boulevard Gouin qui longe la rive nord mesure 50km. L’Hôtel Reine-Élizabeth se devait de nourrir votre cheval gratuitement si vous y louiez une chambre pour la nuit. Cette loi n’a été renversée qu’en 1998. Notre Mont-Royal, partie des Collines Montérégiennes, a trois sommets, Le sommet du Mont-Royal (234m), le Sommet D’Outremont (211m) et la Colline Westmount (201m). À sa dernière expansion en 1933, l’Édifice Sun Life sur Metcalfe était le plus grand building de tout l’Empire Britannique. Il fut le plus grand édifice de Montréal jusqu’à la construction de la Place Ville-Marie. Parlant de la Place Ville-Marie, le gyrophare tout en haut prend 28 secondes pour faire un tour complet et s’éteint à minuit-trente à chaque nuit. Le gyrophare est la propriété de la Banque Royale du Canada. Mettons fin à un mythe ici, les « Tours Eiffel » qui couronne le Pont Jacques-Cartier ne sont pas un cadeau de la France et leur similitude n’est qu’une coïncidence. Fin d’un autre mythe. Même si à la base le Mont-Royal à un coeur fait de magma solidifié nommé gabbro, le Mont-Royal n’est pas un volcan. Les cimetières de Montréal comptent 12 des 1514 victimes du Titanic La Station de Métro St-Michel n’est techniquement pas encore terminé et est la seule station qui ne peut pas recevoir une rame complète de neuf voitures. Puisque nous parlons de transport en commun. La ligne d’autobus avec le plus grand achalandage est la ligne 121 Sauvé/Côte-Vertu avec en moyenne 37 000 passagers du lundi au vendredi. La première voiture de Montréal arriva dans nos rues le 21 novembre 1889 et elle était la propriété de M. Dandurand. Dans le même ordre d’idée, la première victime d’un accident automobile fut Antoine Toutant frappé en traversant la rue le 11 août 1906. Montréal a plusieurs sièges sociaux, dont celui d’un des sites web le plus visité sur le web, Brazzers (et ne faites pas semblant que vous ne savez pas de quoi je parle). Montréal fût la capitale fédérale de 1844 à 1849. Il tombe sur notre belle ville en moyenne 764mm de pluie et 217cm de neige annuellement. Montréal est au 1er rang nord-américain pour le nombre d’étudiants universitaires par habitant devant Boston. La Basilique-Cathédrale Marie-Reine-du-Monde, sur la rue De la Cathédrale est une copie réduite de la Basilique St-Pierre du Vatican. Et finalement, en restant du côté religieux de la métropole. Il y a 152 rues qui portent le nom de « Saint- » ou « Sainte- Écrit pour mon blogue mais partager sans frais avec MTLurb.
  8. Source: Société immobilière du Canada Location: Montréal Un nouvel appel public de déclaration d’intérêt a été publié à la section des appels d’offres, au sujet de la propriété de la SIC à Longueuil, au Québec. Vous pouvez consulter l’entente de partenariat pour un développement immobilier en cliquant ici. http://www.clc.ca/sites/default/files/Appel_public_de_declaration_dinteret-Longueuil_Quebec.pdf
  9. Les Canadiens n'ont jamais été aussi nombreux à être propriétaires de leur logement. Et ils n'ont jamais autant emprunté pour accéder à la propriété. Pour en lire plus...
  10. 17 avril 2007 Le prix de plus en plus élevés des maisons au pays incite un nombre record de jeunes Canadiens à rester chez leurs parents, selon un sondage commandé par la Banque de Montréal. 29 % des jeunes âgés citadins de 21 à 34 ans habiteraient toujours le domicile parental en vue d'amasser la mise de fonds nécessaire à l'achat d'une première propriété. Le sondage a été effectué dans six grandes villes: Halifax, Montréal, Toronto, Winnipeg, Calgary et Vancouver. Toujours d'après l'étude, les Canadiens de ce groupe d'âge économisent depuis 1,6 an seulement. Toutefois, ils estiment en moyenne qu'il leur faudra 3,8 ans avant de réaliser une acquisition. Les 172 sondés montréalais, par exemple, estiment ce délai à 4 ans. Un marché immobilier en pleine ébullition et les prix des maisons qui ne cessent d'augmenter ont probablement contribué au développement d'une telle tendance. — Cid Palacio, BMO Banque de Montréal Surtout à Toronto, Calgary et Halifax « Ce qui surprend, c'est le nombre de Canadiens âgés de 31 à 34 ans qui habitent encore chez leurs parents », indique un communiqué. Trois villes possèdent les taux les plus élevés: Grand Toronto: 22 % Calgary: 17 % Halifax: 17 % En moyenne, les jeunes âgés de 21 à 34 ans mettent de côté 12,5 % de leur revenu brut, c'est-à-dire avant impôts, en prévision de l'achat d'une propriété. Le pourcentage le plus élevé se trouve à Toronto (14,3 %) et le moins élevé, à Halifax et à Winnipeg (8,8 %).
  11. Fiabilité d'un outil de calcul de la SCHL mise en doute Des failles dans une banque de données qui détermine la valeur des maisons canadiennes auraient pu causer l'inflation des prix de celles-ci, selon certains intervenants du secteur de l'immobilier. Des documents obtenus du Bureau du surintendant des institutions financières du Canada par le Globe and Mail, et contenant des déclarations de banques, d'évaluateurs, d'assureurs hypothécaires et de courtiers immobiliers, affirment que les organismes qui accordent des prêts immobiliers fondent trop leurs décisions sur la banque de données Emili. Cette banque de données, lancée en 1996, par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), permet justement aux prêteurs d'analyser rapidement et sans trop de frais combien d'argent devrait être accordé pour une propriété. Emili utilise entre autres les chiffres des ventes récentes dans le secteur concerné pour faire ses calculs, sans qu'un expert soit envoyé à l'adresse en question pour faire sa propre évaluation de la réelle valeur de la propriété. Les intervenants dans le domaine s'inquiètent maintenant de l'importante marge d'erreur que pourraient receler les estimations d'Emili et des conséquences que cela peut avoir sur le prix des maisons, qui peuvent facilement être évaluées à la hausse. Les banques craignent notamment de détenir une garantie qui vaut beaucoup moins que l'hypothèque accordée aux acheteurs. « Si la propriété vaut 300 $ et qu'un agent immobilier convainc un acheteur de la payer 330 $, donc 10 % de plus que sa valeur, et ils soumettent ce prix à Emili, le système va seulement dire : oui c'est correct pour ce secteur », explique Rick Sieb, président de Intercity Appraisals Ltd. à Vancouver, une société d'experts en évaluation. Appelé à commenter ces documents et les erreurs qu'Emili aurait pu commettre, un porte-parole de la SCHL a affirmé mercredi que l'organisme utilise des évaluateurs lorsque cela est nécessaire. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2012/10/11/010-banque-donnees-emili-evaluation-maisons-canadiennes.shtml ----------------- oooooffff c'est vraiment pas une bonne nouvelle ça
  12. http://www.clc.ca/fr/propriete/pointe-de-longueuil Le projet de réaménagement de la Pointe-de-Longueuil de la SIC n’en est qu’à la première étape, mais promet néanmoins de jouer un rôle important dans la revitalisation du secteur riverain de la Ville de Longueuil, sur la berge du fleuve Saint-Laurent qui fait face à Montréal. Avec ses panoramas spectaculaires, cette propriété de prestige voisine le centre-ville et le point d’accès au métro, ce qui présente une possibilité d’aménagement fantastique pour la SIC. En 2002, la SIC a conclu une entente d’achat avec Transports Canada portant sur 180 biens immobiliers du portefeuille de la Voie maritime du Saint-Laurent. De tailles variées, ces propriétés ont été désignées excédentaires aux besoins immobiliers du gouvernement du Canada. La SIC a formellement acquis la propriété en juin 2006 et a entamé des pourparlers avec la Ville de Longueuil au sujet des usages possibles du site à l’avenir. La propriété occupe un peu plus de 57 acres (23,1 hectares) et est dotée d’un zonage à la fois commercial et résidentiel. La SIC consulte actuellement la Ville de Longueuil et d’autres intervenants pour élaborer un projet qui engloberait des usages résidentiels et commerciaux, tout en donnant aux citoyens locaux l’accès à des nouveaux parcs et espaces récréatifs. Le calendrier d’aménagement du projet de la Pointe-de-Longueuil n’en est qu’à l’étape d’étude. La SIC verra en temps opportun à collaborer ou initier des consultations qui permettront aux parties intéressées de se prononcer sur les usages possibles de la propriété et sur la façon dont elle sera aménagée pour en tirer le bénéfice optimal, tant pour la collectivité locale que pour la Ville de Longueuil. http://www.clc.ca/properties/pointe-de-longueuil CLC’s Pointe-de-Longueuil redevelopment project is still at an early stage, but already promises to play a major role in the revitalization of the waterfront area of the City of Longueuil, which is located directly across the St. Lawrence River from Montréal. This prestigious property, with its spectacular views, is also adjacent to the city’s downtown core and subway node -- providing CLC with a great development opportunity. In 2002, CLC reached an agreement with Transport Canada to purchase approximately 180 properties located along the St. Lawrence Seaway. These properties, of varying sizes, were considered surplus to the real estate needs of the Government of Canada. CLC formally acquired the property in June 2006 and has begun discussions with the City of Longueuil on possible future uses for the site. The property totals just over 57 acres (23.1 hectares) and is zoned for both commercial and residential use. CLC is currently in consultations with the City of Longueuil and other stakeholders to develop a vision for the property combining residential and retail uses, while also giving local residents access to new parks and recreational space. The timeline for development of the Pointe-de-Longueuil project is currently only in the study stage. CLC intends to initiate consultations in the future to allow interested parties to have their say on appropriate uses for the property, which will allow for the value of the property to be optimized for both the local community and the City of Longueuil.
  13. 24 juin 2007 La Presse Adjugés! Trois propriétés auraient été vendues au cours d'un encan silencieux qui a eu lieu le 6 juin dans une galerie d'art du Vieux-Montréal. L'instigatrice de cette soirée immobilière, Mariline Bervaldi, s'avoue elle-même surprise que des gens aient osé miser sur des propriétés qu'ils n'avaient encore jamais visitées. «Sincèrement, je ne croyais pas faire une vente puisqu'il s'agit d'un concept totalement nouveau. Mais, à ma grande surprise, après quelques explications, les gens n'ont pas hésité à faire monter les enchères», raconte-t-elle. Soirée jet-set Cet encan silencieux s'est déroulé à la galerie d'art contemporain Espace B51, rue Saint-Paul Ouest. Une soixantaine de personnes, principalement d'anciens clients et des contacts de Mme Bervaldi, avaient été conviées à cet événement, dont le représentant de La Presse. On avait aussi annoncé des vedettes, mais aucune ne s'est pointée. «C'est à cause du Grand Prix», justifie cette femme dynamique. L'objectif de Mme Bervaldi était de créer une soirée jet-set, avec tapis rouge à l'entrée et serveuses-mannequins, où les gens allaient miser sur les condos tout en avalant quelques canapés et en dégustant un bon verre de vin. «Je veux transformer le processus d'achat d'une propriété en quelque chose d'agréable. Je veux lui enlever son côté stressant», explique cette agente immobilière qui se spécialise dans le haut de gamme. Jusqu'à 1 million Neuf propriétés situées dans le Vieux-Montréal étaient soumises à l'encan, dont les prix de départ variaient de 239 000 $ pour un studio meublé à 1 010 000 $ pour un penthouse qui n'a pas encore levé de terre. Des prix très compétitifs, selon l'agente. «Ce sont également des propriétés exclusives, qui apparaissaient pour la première fois sur le marché», dit-elle. Chaque propriété avait son propre classeur contenant des photos, des informations supplémentaires ainsi qu'une fiche pour y inscrire, discrètement, le montant de sa mise. Toutes les propriétés appartenaient à des promoteurs immobiliers, et non à de simples particuliers. Robert Nadeau, président de l'Association des courtiers et agents immobiliers du Québec (ACAIQ), n'avait jamais entendu parler d'un tel événement. «C'est assez innovateur comme façon de faire. Ça ressemble à ce qui se fait en Ontario, où un agent peut demander à tous les acheteurs de soumettre leur offre d'achat à une date précise», explique-t-il en entrevue téléphonique. M. Nadeau ne voit pas de problème à cette pratique pourvu que toutes les règles pour la vente d'une propriété soient appliquées. Mme Bervaldi soutient que c'est le cas. Les appartements adjugés devront entre autres subir une inspection pré-achat. En soit, vendre une propriété aux enchères n'est pas totalement nouveau. Cette pratique est même très courante pour les propriétés commerciales et les reprises de finance. André Brunelle, président du courtier Immologique, en a déjà organisé plusieurs dans le passé pour des particuliers. «Mais avec le boom immobilier, la demande est tombée. À mon avis, c'est une façon de faire qui gagnerait à être connue», soutient-il. Avec le ralentissement qui se pointe, les encans deviendront-ils la nouvelle méthode pour écouler des propriétés?
  14. Air Canada a accueilli favorablement la proposition du Parti conservateur visant à augmenter l'accès des sociétés étrangères à la propriété dans les secteurs aérien et des mines d'uranium. Pour en lire plus...
  15. L'entente, qui élimine certaines restrictions touchant la propriété et les vols directs, fera du marché canado-européen l'un des plus ouverts au monde. Pour en lire plus...
  16. Avec les récents soubresauts de l'économie, l'acheteur d'une nouvelle propriété pourrait être tenté de verrouiller ses paiements en optant pour une hypothèque à taux fixe: est-ce une bonne idée? Pour en lire plus...
  17. le jeudi 6 décembre 2007 La Ville de Montréal élargit les conditions d'accession à la propriété pour freiner l'exode des jeunes familles vers les banlieues. La Ville bonifie et prolonge son programme d'accès à la propriété jusqu'en 2009. Le nouveau programme favorisera davantage les familles. Actuellement, les familles ne représentent que 20 % des bénéficiaires. La nouvelle version du programme accorde une subvention de 10 000 $ aux familles avec enfant(s) qui désirent acheter une propriété au lieu de 7500 $ précédemment. Cette aide est conditionnelle du prix d'achat de la propriété. Ce seuil est revu à la hausse lui aussi. La subvention sera versée dans la mesure où le prix de l'achat est inférieur ou égal à 235 000 $, contre 200 000 $ auparavant. La subvention accordée aux ménages sans enfant est maintenue à 6500 $. Le prix maximum d'achat est revu à la hausse avec 180 000 $ au lieu de 165 000 $. Selon le Conseil jeunesse de Montréal, l'administration municipale doit non seulement améliorer ses programmes d'accès au logement, mais aussi renforcer le sentiment d'appartenance des jeunes envers l'île de Montréal. Selon l'Institut de la statistique, Montréal enregistre des pertes nettes migratoires dans presque tous les groupes d'âge, notamment chez les 25 à 44 ans. Quelque 250 000 familles vivent présentement sur le territoire de l'île de Montréal.
  18. Avec la déprime boursière, le rap n'est pas très à la mode ces temps-ci - pas le style de musique, mais bien le Régime d'accès à la propriété, mieux connu sous l'acronyme RAP. Pour en lire plus...
  19. Le géant montréalais de la transformation laitière fait l'acquisition de Neilson Dairy, une filiale du groupe Weston, pour la somme de 465 millions de dollars. Pour en lire plus...
  20. La Réserve fédérale américaine a adopté lundi une série de règles destinées à mieux protéger les accédants à la propriété des pratiques de prêt jugées douteuses. Pour en lire plus...
  21. Les maisons redeviennent abordables 15 mars 2007 - 08h17 LaPresseAffaires.com Michel Munger Bonne nouvelle pour ceux qui veulent devenir propriétaires : les maisons ont accaparé une proportion moins importante du revenu au Québec lors du quatrième trimestre. Les maisons à deux étages sont celles où l'abordabilité a le plus progressé. Selon le rapport publié jeudi matin par les Services économiques RBC, l'indice d'accessibilité à la propriété prend du mieux pour la première fois depuis un an alors que le marché immobilier atterrit en douceur. L'indice mesure le pourcentage du revenu avant impôts utilisé pour posséder une propriété. Ainsi, voici les changements qui ont eu lieu au quatrième trimestre : document.write(''); - Bungalow unifamilial : il nécessite 35,3% du revenu au quatrième trimestre, contre 36,2% trois mois plus tôt. Le prix moyen sur un an a monté de 4,4% à 206 174 $. - Appartement en copropriété : l'indice a baissé à 28,3%, après s'être établi à 28,7% auparavant. Le prix moyen a augmenté de 5,6% à 166 608 $. - Maison en rangée : l'indice a descendu à 30,8%, alors qu'il était de 31,4% au troisième trimestre. Le prix moyen a progressé de 3,8% à 180 932 $. - Maison à deux étages : le pourcentage est passé de 44,2% à 43% au quatrième trimestre. Le prix moyen, lui, a connu une hausse de 4,5% à 251 319 $. «Les forces qui agissent sur l'offre et la demande de logements s'apaisent au même rythme, et leurs effets se conjuguent pour améliorer le sort des candidats à la propriété», commente Derek Holt, économiste en chef adjoint de RBC. Le rapport trimestriel souligne par ailleurs que les ventes, inscriptions et prix ont marqué le pas à Montréal, mais que les prix des maisons ont moins progressé qu'en 2005. Dans la métropole québécoise, les hausses de prix ont varié de 3% à 6% en 2006, contre une norme d'environ 10% un an plus tôt. Selon RBC, le marché s'essouffle après des années d'essor, mais les propriétaires ne voient pas la valeur de leur logement tomber.
  22. L'APCHQ part en guerre contre la SHDM Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du mercredi 27 mai 2009 Mots clés : Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec, programme Accès condos, Construction, Québec (province) Les constructeurs d'habitations réclament l'abolition du programme Accès condos Sévèrement blâmée pour sa gestion du dossier du Faubourg Contrecoeur, la SHDM fait de nouveau l'objet de critiques. Cette fois, ce sont les entrepreneurs en construction qui l'accusent de concurrence déloyale, montrant du doigt le programme Accès condos. Estimant que le programme Accès condos est illégal, l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ) a déposé une requête en Cour supérieure hier contre la Ville de Montréal et la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), afin que celles-ci cessent la mise en marché de tout projet lié à ce programme. Lancé en 2004, le programme Accès condos facilite l'accès à la propriété à Montréal. Grâce à un crédit d'achat, des ménages peuvent acquérir à un prix abordable une unité détenue en copropriété divise. Or, selon l'APCHQ, la SHDM agit comme constructeur et promoteur dans ce dossier sans toutefois détenir de licence, contrevenant ainsi à la Loi sur le bâtiment. Celle-ci précise d'ailleurs que les organismes publics ne peuvent obtenir une telle licence. «C'est la SHDM qui détermine l'emplacement, le nombre de logements, le type d'unité, le prix des unités, et c'est elle qui fait la vente. Elle n'agit pas comme promoteur et elle fait toutes ces étapes-là? Je trouve un peu ridicule de penser que les gens vont embarquer là-dedans», commente Marc Savard, directeur général de l'APCHQ du Montréal métropolitain. L'APCHQ ne s'oppose pas aux programmes d'accession à la propriété, mais elle estime que la SHDM et la Ville devraient plutôt se tourner vers des programmes de subventions pour acheteurs tel qu'Habiter Montréal. «Si elles jouent au promoteur-constructeur, comme elles le font présentement, c'est sûr qu'elles vont trouver des constructeurs sur leur chemin», ajoute M. Savard. L'APCHQ prépare le dossier depuis 13 mois. Elle souhaite que le Tribunal déclare illégale la façon d'agir de la SHDM et lui ordonne de cesser la mise en marché de tout nouveau projet dans le cadre d'Accès condos. Elle allègue que la SHDM représente une concurrence déloyale pour les entreprises en construction, car son statut d'organisme public lui permet notamment de financer ses projet à un taux d'intérêt «insignifiant» et la soustrait à l'obligation de payer des impôts sur certains revenus. Selon M. Savard, l'impact pour les promoteurs privés est majeur, car il devient difficile pour eux de vendre des unités lorsque la SHDM se pointe dans un quartier. La SHDM se défend d'agir comme un promoteur et de contrevenir à la Loi sur le bâtiment. «Quand on a développé le programme Accès condos, on l'a fait en se basant sur des opinions juridiques pour s'assurer qu'on ne contrevenait pas à la loi. Des vérifications récentes ont confirmé la même chose», indique Gabrielle Collu, porte-parole de la SHDM. Le programme est offert à tous les entrepreneurs dont les projets respectent les critères établis par la SHDM, insiste-t-on. «Ce programme est un énorme succès», rappelle Mme Collu. Depuis 2004, le programme a permis à près de 1000 ménages d'acquérir une propriété. http://www.ledevoir.com/2009/05/27/252316.html (27/5/2009 9H04)
  23. La maison Sotheby's s'installe à Québec 20 décembre 2007 - 06h47 Le Soleil Gilles Angers La maison Sotheby's à New York... La division immobilière de Sotheby's, la plus ancienne société de vente aux enchères de la planète, débarque à Québec au début janvier. Elle servira d'intermédiaire dans la vente et l'achat de propriétés résidentielles de grand luxe, mais dans des environnements s'y accordant. Dans son portefolio numérique, elle les montrera au monde entier. «Les logements en copropriété sur le marché de courtage vaudront au bas mot 500 000 $; les maisons, 650 000 $. Les propriétés haut de gamme, soit de 1 million $ à 1,75 M$, puis celles de très haut rang, jusqu'à 3,5 M$ en fait, sont également dans la mire», déclare Cyril Girard, agent immobillier affilié, porte-parole de Sotheby's et responsable du développement des affaires dans la région de la Capitale-Nationale. Une propriété, suppose-t-il, peut avoir une valeur marchande objective de 2,5 M$. «Mais il se peut qu'elle soit intolérable à un acheteur s'il y a, à proximité, une industrie, un centre commercial ou des résidences de niveau moyen», détaille M. Girard. Dans ce cas, il pourrait se sentir plus à l'aise avec une propriété plus petite, mais dans une rue ou un quartier de prestige. Clientèle mondiale En fait, les aspirants acquéreurs seront de Québec, d'ailleurs au pays et de l'étranger. Ceux d'Amérique ou d'outre-mer, selon le porte-parole, seront particulièrement sensibles aux charmes de la capitale et à sa culture française, rassurés, d'un autre côté, par sa nouvelle vitalité économique et ses «promesses» de pérennité. Ils voudront cependant comparer Québec et Montréal. Ce, à tous égards. Le bien-être et la «profitabilité» l'emporteront toutefois sur le prix. Cela, quand bien même que, entre deux logements en copropriété de même nature, le premier vaudrait 600 000 $ ici et 1,3 M$ à l'autre bout de l'autoroute 20. Dans Charlevoix À Québec s'ajoute la région de Charlevoix dans le marché de Sotheby's. Spécialement La Malbaie, Baie-Saint-Paul et le Massif de la Petite-Rivière-Saint-François et leur potentiel de bord de mer. «L'amélioration de la desserte aérienne à Québec constitue, en cela, un levier de croissance», se félicite M. Girard. D'un autre côté, constate-t-il, avec la parité du dollar, les Américains sont prudents eu égard à l'acquisition d'une propriété de choix chez nous. «En revanche, en raison de la force de l'Euro, les Européens sont plus libres. Rien ne leur paraît cher.» Le 400e Enfin, dans sa campagne publicitaire d'établissement dans la capitale, Sotheby's sera subtilement présente dans les Fêtes du 400e de Québec tandis que sa signature s'accompagne toujours du logo de Leucan, organisme qu'il appuie. Sotheby's, rappelle-t-on, exploite des bureaux à Vancouver, à Whistler et à Victoria depuis 2005, à Toronto depuis 2006, à Mont-réal et à Westmount depuis dernièrement. M. Girard révèle, enfin, que la propriété la plus coûteuse (8,5 M$) au Québec, en vente par l'intermédiaire de Sothebys, est située à Saint-Adolphe-d'Howard dans les Laurentides. Au pays, c'est à Victoria qu'elle se trouve. Son prix est de 28,5 M$. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20071220/LAINFORMER/712200498/5891/LAINFORMER01
  24. Akelius Canada, filiale de la suédoise Akelius Residential Property, vient d'acquérir quatre immeubles d'habitation au centre-ville de Montréal, un investissement de 120 millions pour 415 logements. Il s'agit du Westmount Estates, au 1800, De Maisonneuve Ouest, du Plaza Drummond, au 3435, Drummond, du 3421, Drummond et du 4555, Bonavista, dans Côte-des-Neiges. Les propriétés étaient auparavant contrôlées par Cromwell Management, propriété de George Gantchev et Stanley Zipkin. Akelius est entrée au Canada en 2011. Elle se concentre dans les marchés de Toronto et Montréal pour le moment. Elle vient de franchir le cap des 1000 logements à Montréal avec ces dernières acquisitions. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201601/26/01-4943781-un-groupe-suedois-investit-120-millions-au-centre-ville.php
  25. Un fil pour aider ceux qui achète une propriété... n'hésitez pas mettre vos contacts, je vais les ajouter ici. Notaires: Me Marc-André Théorêt, notaire 2540 bl. Daniel-Johnson, #1108 Laval, Québec Tél.: 450 686 2540 Fax.: 450 686 2560 Inspecteurs de bâtiments: Autres infos utiles: Calculateur de la taxe de mutation: http://www.impot.net/fr/immobilier/mutation/