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  1. Pour le bilinguisme intégral à 12 ans Antoine Robitaille Édition du samedi 02 et du dimanche 03 août 2008 Les jeunes libéraux proposent également de tripler les droits de scolarité Sherbrooke -- Hausser les droits de scolarité au niveau de la moyenne canadienne, ce qui représenterait un effort d'environ 4000 $ de plus par année par étudiant, telle est l'une des résolutions phares dont les jeunes libéraux vont discuter aujourd'hui à Sherbrooke, lors de leur 26e congrès annuel, afin de changer «des modèles québécois». Plusieurs des 11 autres résolutions rédigées par l'exécutif (les régions en ont proposé 26), après une tournée de quelque 20 villes, risquent de provoquer d'âpres débats au sein et à l'extérieur du PLQ, notamment la proposition d'instaurer un programme obligatoire d'immersion en 6e année afin que tout Québécois devienne bilingue à 12 ans, celle de privilégier une hausse des tarifs d'Hydro-Québec à toute hausse de taxes, la diminution des taux d'imposition des entreprises, la promotion de l'exportation de l'eau «afin que les Québécois puissent commencer à s'enrichir grâce à leur or bleu», ainsi que l'adoption du principe du «consentement présumé» pour les greffes d'organes. Quelque 800 à 900 jeunes âgés de 16 à 25 ans s'étaient inscrits au congrès hier. Rafraîchir le syndicalisme Leur cahier de résolutions, dont le thème est «Le Québec, un travail d'équipe», est un document empreint d'une vive inquiétude à l'égard des tendances démographiques du Québec, lesquelles le feront passer «d'une société de travailleurs à une société de retraités». Aussi, comme Le Devoir le révélait hier, les membres de la CJ proposent des façons de «rafraîchir» les institutions syndicales. Ils ont entre autres jugé bon de ramener leur proposition (déjà battue au congrès des membres en mars à Québec) d'imposer des votes secrets «par les travailleurs concernés lors des processus de grève ou d'accréditation syndicale». Selon les jeunes de la CJ, il est «primordial que l'action syndicale représente en tout temps les intérêts et les préoccupations des travailleurs syndiqués». Le président de la CJ, François Beaudry, a soutenu que le principe du vote secret est «incontournable» en démocratie et que, par conséquent, personne ne devrait s'y opposer dans le monde syndical. À la Fédération des travailleurs du Québec, on déplorait hier ce positionnement. Le président de la FTQ, Michel Arsenault, a soutenu, lors d'un entretien téléphonique, que les votes secrets pour l'accréditation avaient entraîné, là où ils ont été adoptés, une baisse radicale du taux de syndicalisation (actuellement à 40 % au Québec), notamment parce qu'ils ont pour «effet pervers» de reporter souvent indéfiniment la décision de se syndiquer ou non. Au reste, M. Arsenault s'est plaint que les jeunes libéraux aient refusé de recevoir un représentant du comité jeune de la FTQ, Dominique Lemieux. Ce dernier avait proposé de venir faire une présentation devant les membres jeunes, laquelle aurait été suivie d'une période de questions. Interrogé à ce sujet, François Beaudry a confirmé avoir bien reçu une proposition de la FTQ. Mais selon lui elle est venue trop tard. De plus, la CJ, a-t-il insisté, ne reçoit habituellement aucun conférencier extérieur, qu'il soit représentant du patronat ou des syndicats. «J'ai vu une annonce contre les PPP sur l'autoroute 40; je n'ai pas été consulté non plus pour savoir si j'étais pour ou contre», a-t-il rétorqué. Il s'est toutefois dit disposé à rencontrer M. Lemieux «une prochaine fois». Impôt post-universitaire Quant à l'augmentation radicale des droits de scolarité, François Beaudry insiste sur le fait qu'elle s'accompagnerait de l'adoption d'un «impôt post-universitaire» (IPU), une formule selon laquelle on étudie maintenant et on paie plus tard, mais en proportion avec le salaire décroché. Et si un diplômé ne réussit pas à se trouver de l'emploi? «Il ne paie pas, c'est tout», a répondu M. Beaudry. L'idée d'un IPU a aussi circulé au sein du Parti québécois et avait même été évoquée l'an dernier comme solution au problème de financement des universités par le député de Gouin et ancien leader étudiant Nicolas Girard. En 2005, alors que les droits de scolarité étaient «gelés», les jeunes libéraux, réunis à Sherbrooke, avaient appuyé massivement une résolution prônant un «dégel responsable». M. Charest avait trouvé l'idée intéressante et en avait par la suite fait une proposition électorale lors du scrutin de 2007. Le dégel a été appliqué en septembre 2007. Au reste, François Beaudry a fait une sortie virulente contre le manque «d'imputabilité» qui a mené à ce qu'il est convenu d'appeler «le fiasco immobilier de l'UQAM», un «dérapage» qui s'est pourtant produit sous les libéraux. Tous bilingues à 12 ans La Commission jeunesse débattra aussi aujourd'hui de l'opportunité d'implanter un «véritable système d'apprentissage de la langue anglaise en sixième année du primaire», lequel comprendrait, pour tous les élèves «de la province», «un programme intensif en anglais d'une demi-année scolaire». Même si le français demeure la langue de «première importance», l'anglais est un atout dans la mondialisation actuelle, ont-il argué. Le jour de son arrivée à la tête de la CJ, l'an dernier, M. Beaudry avait provoqué une petite commotion lorsqu'il avait déclaré: «On est une province bilingue, qui va de plus en plus vers trilingue, quadrilingue. Donc, je pense que c'est important de parler autant en anglais qu'en français, deux langues qui sont égales, qui sont reconnues au Québec.» Il avait rectifié le tir le lendemain après avoir essuyé des critiques acerbes de la part du chef adéquiste Mario Dumont et de la chef péquiste Pauline Marois: «Le français est la langue officielle du Québec et n'est pas à égalité avec l'anglais; il n'y a aucun doute dans mon esprit.» Combien coûterait un programme d'immersion obligatoire? Pour l'instant, le responsable de cette question au congrès, Julien Gagnon, dit n'en avoir aucune idée. Il s'agit pour la CJ de proposer une «grande orientation»: «Un changement de modèle, c'est donner de nouvelles orientations, de nouveaux objectifs.» À l'entrée d'un caucus des élus libéraux qui avait lieu en marge de l'ouverture du congrès, le chef libéral Jean Charest a dit qu'il prêterait une grande attention à ce que les jeunes de son parti proposeraient. Mais il a ajouté que, lorsqu'on est jeune, «on est toujours plus pressé».
  2. Le CN presse de nouveau le Surface Transportation Board afin qu'il prenne rapidement une décision au sujet de sa proposition de rachat de la ligne régionale Elgin, Joliet & Eastern de Chicago auprès de U.S. Steel. Pour en lire plus...
  3. http://journalmetro.com/actualites/montreal/584524/montreal-reflechira-a-ses-droits-sur-ses-terrains-de-stationnement-a-vendre/ 29/10/2014 Mise à jour : 29 octobre 2014 | 10:48 Montréal réfléchira à ses droits sur ses terrains de stationnement à vendre Par Marie-Eve Shaffer Métro Un développement immobilier devrait voir le jour sur le terrain de stationnement situé en face du Centre Bell. La Ville de Montréal réfléchira à la possibilité de conserver les droits souterrains des terrains de stationnement qu’elle souhaite vendre pour du développement immobilier. C’est le responsable des Transports, Aref Salem, qui a en fait la proposition mercredi, lors de la réunion hebdomadaire du comité exécutif. Il réagissait ainsi à une décision mettant fin au bail de Stationnement Montréal pour un terrain situé à l’angle des rues Saint-Antoine et Jean-D’Estrées à partir du mois de janvier. Cadillac Fairview a comme projet d’y ériger deux tours résidentielles de 38 étages. «[Ce terrain] représente 39 cases près du Centre Bell, a dit M. Salem. On est en train de les retirer et on densifie le secteur. Il y aura plus de personnes qui vivront dans ce secteur et il y aura moins de stationnement.» M. Salem a proposé qu’à l’avenir, la Ville tente de convenir de partenariats avec les promoteurs immobiliers afin de conserver les stationnements publics. Une quinzaine de terrains de stationnement appartenant à la Ville seront éventuellement à vendre, a souligné le responsable des Transports, Aref Salem. Le président du comité exécutif, Pierre Desrochers, a promis de réfléchir à sa proposition.
  4. Bonjour! On parle souvent du secteur coin Saint-Laurent et Sainte-Catherine à cause de ses nombreux bâtiments en mauvais état et de tous ses terrains vagues. Je me disais que ce serait bien de faire quelque chose pour unifier ce secteur et l'embellir. En même temps, je trouve que le petit parc Hydro-Québec à l'ouest de la maison du développement durable, bien que très beau et très agréable, termine trop brutalement sur un stationnement. Voici donc ma proposition pour réunifier le secteur. Un fil conducteur qui commencerait sur la place de la paix, traverserait un éventuel nouveau bâtiment pour rejoindre le parc Hydro-Québec. Puis, il passerait à travers la future esplanade de la patinoire, pour ensuite traverser le stationnement et aboutir dans un bâtiment au-dessus de la station Saint-Laurent. Il pourrait ressortir de l'autre côté pour marquer une seconde entrée du métro. Cela pourrait prendre plusieurs formes, que ce soit du béton peint, comme à Copenhague (voir plus bas), de la végétation, des murales au sol, des jeux de matériaux... Situation actuelle: Proposition Exemple de Copenhague:
  5. Proposition pour la rénovation des immeubles situés au 1420-1430 Stanley (Allo Inde, Subway)
  6. http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/859468/une-nouvelle-promenade-urbaine-proposee-pour-atwater/ 18/10/2015 Mise à jour : 18 octobre 2015 | 23:05 Une nouvelle promenade urbaine proposée pour Atwater Par Jeff Yates Métro Le projet prévoit la création d’une promenade urbaine partant de la station de métro Lionel-Groulx et donnant sur le marché Atwater. Collaboration spéciale Une promenade urbaine donnant sur une grande esplanade, voilà une des idées mises de l’avant par la proposition de réaménagement du pôle Atwater retenue hier dans le cadre de l’incubateur urbain de l’arrondissement du Sud-Ouest. La proposition gagnante prévoit le retrait du terre-plein central ainsi que de deux voies de circulation sur l’avenue Atwater pour créer une promenade urbaine, partant de la station de métro Lionel-Groulx et donnant sur le marché Atwater. Selon Bryan Marchand, un des trois architectes de l’équipe qui a conçu la proposition gagnante, le flux de la circulation ne sera pas affecté, puisque l’avenue Atwater dispose présentement de trois voies de circulation de part et d’autre du terre-plein, mais le tunnel, lui, ne comporte que deux voies de circulation dans chaque direction. La promenade aboutirait sur une grande esplanade aménagée autour du marché Atwater, entre la rue Notre-Dame et le canal de Lachine, marquée avec un pavage distinctif. «L’idée rappelle la grande place des villes européennes du Moyen-Âge et de la Renaissance», soutient M. Marchand. Une patinoire sur le canal de Lachine est aussi proposée, accompagnée d’un chalet qui permettrait d’enfiler ses patins. «L’idée est lancée depuis longtemps, mais ça ne se fait pas. Pourtant, ça serait tellement simple à faire, juge M. Marchand. On a toutes les infrastructures nécessaires. Ce qui manque, c’est le chalet.» La sélection s’est faite au terme de trois jours de peaufinage des propositions des cinq équipes, rehaussée par la participation d’une centaine de citoyens venus donner leur avis à la caserne 23 dans Saint-Henri, et de quelque 500 personnes en ligne. Un jury a alors choisi la proposition retenue. Le maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais, était visiblement satisfait de la démarche, entreprise de concert avec l’organisme MTL ville en mouvement. «Ce n’est pas facile de faire changer la recette, la façon de faire des travaux publics, a-t-il lancé en marge de l’annonce. On a voulu challenger nos équipes, et c’est pour ça que ça bouge.» Pour mener à bien le projet de réaménagement, le maire reconnaît que l’arrondissement devra coopérer avec la ville-centre, qui gère les artères principales comme l’avenue Atwater, et avec Parcs Canada, propriétaire du canal, mais il reste optimiste. «Je ne prévois pas de difficultés majeures, on travaille déjà avec eux», estime-t-il. Processus La proposition d’aménagement sera finalisée, et une version définitive sera présentée au printemps prochain, dans le cadre d’une «diffusion immersive» à la Société des arts technologiques. • La proposition sera ensuite intégrée dans un plan d’urbanisme soumis à la ville-centre. • Le maire de l’arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais, promet que certains aspects de la proposition pourront être mis en place à «court et moyen terme».
  7. Le promoteur a fait une demande de dérogation pour bâtir 9 étages (immeuble commercial) à cet endroit, mais ce fut refusé par l'arrondissement. Reste qu'à attendre une nouvelle proposition certainement plus modeste. https://www.google.ca/maps/@45.509326,-73.573306,3a,75y,3.35h,90.55t/data=!3m6!1e1!3m4!1suXaL01e-l4LIVuaIi9IfSA!2e0!7i13312!8i6656?hl=fr
  8. La Guangzhou TV & Observation Tower est présentement une tour en construction dans la ville chinoise de Guangzhou. Elle sera la plus haute tour de télévision et d'observation au monde, dépassant de 60 mètres la tour du CN. Comme plusieurs gros projets, un concour eu lieu. C'est maintenant à vous de choisir votre modèle préféré. ------------------------------------------------------------- Proposition #1 Nom : Guangzhou KM Tower Architectes : Kawaguchi & Engineers Hauteur (avec antenne): 1000 mètres ------------------------------------------------------------- Proposition #2 Nom : Guangzhou TV & Observation Tower Hauteur (avec antenne): 450 mètres ------------------------------------------------------------- Proposition #3 Nom : Guangzhou TV & Observation Tower Hauteur (avec antenne): 588 mètres ------------------------------------------------------------- Proposition #4 Nom : Guangzhou TV & Sightseeing Tower Architectes : ARUP Qualification Projet gagnant Hauteur (avec antenne): 610 mètres ------------------------------------------------------------- Proposition #5 Nom : Guangzhou TV & Observation Tower Hauteur (avec antenne): 777 mètres ------------------------------------------------------------- Proposition #6 Nom : Guangzhou TV & Observation Tower Hauteur (avec antenne): 540 mètres ------------------------------------------------------------- Fil de la deuxième moitié -------------------------------------------------------------
  9. Les 350 employés de l'usine du secteur Cap-de-la-Madeleine ont rejeté la proposition de leur employeur, une offre dite finale pour sauver l'usine de fabrication de pièces d'aluminium. Pour en lire plus...
  10. Voici ma proposition pour le bord de l'eau de Longueuil (sud du pont Jacques-Cartier) 2015. C'est ambitieux et modeste en même temps... Les chiffres = nombre d'étages P = stationnement Rendus 3D a venir Voici encore en plus gros:
  11. Avoir ou ne pas avoir le Musée du portrait Frédérique Doyon Édition du mardi 12 février 2008 Mots clés : Patrimoine, Musée du portrait du Canada, Art, Culture, Québec (province) La proposition montréalaise tarde à prendre forme Y aura-t-il une proposition montréalaise pour le futur Musée du portrait du Canada (MPC)? La question se pose encore à deux mois de la nouvelle échéance du concours lancé conjointement par les ministères du Patrimoine canadien et des Travaux publics en novembre dernier. La Ville de Montréal dit que «les discussions se poursuivent entre les différents partenaires», selon l'attachée du maire Tremblay, Renée Sauriol. Partenaires plus hypothétiques que réels si l'on se fie au petit tour d'horizon mené par Le Devoir. L'échéance, d'abord fixée à demain pour le dépôt des propositions, vient d'être reportée à la mi-avril. Destiné à accueillir l'imposante collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) -- des milliers de caricatures, 10 000 estampes, plus de 2000 dessins et quatre millions de photographies --, le MPC devait s'installer dans l'ancienne ambassade américaine en face du Parlement à Ottawa. Les libéraux avaient injecté 11 millions dans les rénovations. Prévoyant les dépassements de coûts, le gouvernement conservateur a plutôt invité neuf villes d'accueil -- Vancouver, Calgary, Edmonton, Toronto, Ottawa, Winnipeg, Montréal, Québec, Halifax -- à soumettre une candidature, dans un souci de représentativité coast to coast. Partenaire institutionnel le plus avisé pour un tel projet à Montréal, le Musée McCord «n'a pas de proposition formelle ni informelle» sur la table, indique sa directrice Victoria Dickenson, mais reste prêt à partager son expertise. «Ça nous intéresse à cause de nos collections», poursuit-elle, faisant valoir les 250 000 portraits photographiques des archives Notman et quelque 4000 tableaux «dont une bonne partie sont des portraits». «Mais la proposition, c'est de bâtir un édifice en PPP pour accueillir tous les services d'un musée. Ce que le gouvernement cherche, c'est un promoteur», résume la directrice qui voit mal l'intérêt du McCord à s'engager. Le Musée des beaux-arts de Montréal n'a pas répondu non plus à l'appel d'Ottawa. Le Musée d'histoire et d'archéologie Pointe-à-Callière qui voyait une synergie possible avec BAC dans le contexte d'un quartier de l'histoire en devenir, s'est finalement ravisé. «On garde un oeil ouvert advenant qu'un promoteur trouve un intérêt et un local dans le secteur», explique la directrice générale Francine Lelièvre, qui lorgnait l'édifice des Douanes, place d'Youville, dont le sous-sol est riche pour l'archéologie. Promoteurs recherchés Deux promoteurs montréalais ont notamment montré un intérêt, Pomerleau et Phil O'Brien de Viger DMC International. Ce dernier a seulement «participé à des discussions très générales et préliminaires à ce sujet», selon sa porte-parole Isabelle Thelen. Chez Pomerleau, on réfléchit toujours... «Nous n'avons pas pris de décision pour savoir si on répondra à l'appel de propositions», indique Marie-Claude Dubeau. L'appel de propositions, issu du ministère des Travaux publics et Services gouvernementaux Canada pour le compte de BAC, s'adresse de fait aux promoteurs, invités à construire un nouvel édifice ou rénover un bâtiment existant «sur un terrain appartenant au promoteur ou contrôlé par celui-ci», qui doit par ailleurs «mobiliser des ressources du secteur privé et l'appui de la communauté» et «fournir un soutien financier continu au MPC», selon le document du ministère. Le projet sera divisé en cinq sections principales, les services aux visiteurs, les expositions, l'éducation et les programmes publics, la gestion des collections ainsi que l'administration et l'exploitation. Le gouvernement achètera ces installations ou les louera à long terme. La démarche a défrayé la chronique dans la capitale nationale détrônée. On l'a qualifiée de «processus tordu» reflétant «une idéologie politique allant à l'encontre du bon sens». Par son histoire et les collections stratégiques du Musée McCord, Montréal est toute désignée pour accueillir une telle institution. Or plusieurs donnent l'avance à Calgary, économiquement riche mais muséalement plus pauvre. http://www.ledevoir.com/2008/02/12/175781.html
  12. Selon la proposition faite récemment aux créanciers, seulement 860 000$ dollars sont disponibles pour distribution, tandis que le passif dépasse les 87 millions de dollars. Pour en lire plus...
  13. Une autorité réglementaire unique envers et contre tous 27 juin 2007 - 18h30 Presse Canadienne Agrandir Le ministre des Finances Jim Flaherty Le ministre fédéral des Finances affirme être déterminé à aller de l'avant avec son projet d'autorité réglementaire nationale des valeurs mobilières, malgré l'opposition de la plupart des provinces. Dans le texte d'un discours prévu pour une conférence sur la réglementation des valeurs mobilières, le ministre Jim Flaherty affirme qu'il s'apprête à nommer un comité d'expert qui aura pour objectif de recommander, d'ici six mois, de nouvelles approches pour améliorer le système actuel. «Je suis grandement inquiet du fait que certains investisseurs canadiens estiment qu'il est nécessaire de se fier sur les États-Unis pour tenir les compagnies responsables de leurs actions», a indiqué M. Flaherty. «Bien franchement, notre gouvernement n'est pas prêt à accepter le statu quo», a-t-il ajouté. Une copie du discours a été obtenue avant qu'il ne soit prononcé. La semaine dernière, la plupart des ministres des Finances des provinces ont rejeté la proposition du ministre Flaherty pour la mise en place rapide d'une seule autorité réglementaire avec des règles uniformes dans l'ensemble du pays, plutôt que d'opter pour un «système de passeport» qui vise à coordonner et harmoniser les lois sur les valeurs mobilières des différentes juridictions. Seule l'Ontario, où se trouvent le plus grand marché boursier canadien et la plus importante commission des valeurs mobilières, appuie la proposition de Jim Flaherty. Selon le ministre fédéral, le système de passeport serait un pas en avant mais il resterait inadéquat puisqu'il laisserait en place 13 différentes autorités réglementaires avec 13 ensembles de lois et 13 échelles de frais. De plus, a-t-il ajouté, le Canada doit se joindre au mouvement mondial vers le libre-échange des valeurs mobilières et il devra avoir une seule autorité réglementaire pour se lancer dans de tels projets. «Pour réussir dans l'économie mondiale, nous devons mettre le bon système en place et offrir aux investisseurs une protection de classe mondiale», a-t-il indiqué
  14. Les quelque 350travailleurs de l'usine de transformation de l'aluminium sont en lock-out après avoir voté à 62% contre la proposition du médiateur. Pour en lire plus...
  15. voila un nouveau parti politique fédéraliste le nom sera réservé à partir de minuit ce soir au DGE il ne manque que les 100 signatures requises si il y a des gens ici qui souhaite m'aider envoyer moi un message privé Parti Populaire du Québec Bien-entendu, la première question que vous devez vous poser concerne nos idées, si nous avons des propositions pour changer le système que nous dénonçons. Et bien oui, nous avons différents point de vue concernant plusieurs sphères du système Québecois. Toutes les positions du Parti seront soumis aux votes de ses membres pour permettre un débat constructif sur chacun des points, d'ailleurs ceux-ci seront détaillés éventuellement, il s'agit ici d'une ébauche et non de la plateforme finale du Parti. D'ailleurs, la proposition d'idée et de réforme est souhaitée et favorisée. De plus, j'aimerais souligné la direction principale que le Parti Populaire du Québec veut avoir, soit la dénonciation et la proposition de solution face à des enjeux qui touchent la population directement et non pas un feu de paille pour cammoufler les vrais problèmes que nous vivons. Voici nos différentes idées: Éducation: Gel des frais de scolarité Augmentation des stages non-rémunérés obligatoire Évaluation de l'horaire scolaire Rétablissement du cours d'économie familiale et augmentation des cours d'éducation physique quotidien. Discrimination positive pour professeur masculin Élimination de la Malbouffe dans les écoles Santé: Gratuité totale des médicaments Installation d'un ticket modérateur Ouverture aux PPP Spécialisation des cliniques privées. Ex. Opération à la hanche, aux genoux. Ouverture et favorisation de l'immigration professionnel. Environnement: Étatisation des rivières Protection et contrôle absolu de l'eau, examination approndie du rôle d'Hydro-Québec. Favorisation de l'énergie géothermique et hydro életrique Ticket aux compagnies et particulier non-recycleurs Création d'un site de combustion des déchêts dans le Nord-du-Québec Obligation des sacs à poublelle transparents. Justice: Restructuration du programme de remise en liberté Enquête sur les services offert en prison. Identification par une plaque automobile débutant par les lettres SO, les récidivistes de l'alcool au volant. Développement Régionnal: Favorisation sectoriel = Développement de région-génération Création de travaux publics dans les régions éloignées. Favorisation et VALORISATION du Nord Développement d'entreprise québécoise Augmentation des subventiosns aux services publics (écoles, transport en commun...)
  16. Philip Morris International a annoncé vendredi avoir obtenu l'approbation des autorités canadiennes au sujet de sa proposition de rachat de Rothmans. Pour en lire plus...
  17. Le plus important producteur d'électricité en Alberta, a reçu une proposition d'achat de la part de LS Power Equity Partners et Global Infrastructure Partners. Pour en lire plus...
  18. La proposition que Cégerco et Inter-Cité ont faite à Hydro-Québec pour le chantier de l'Eastmain 1-A aurait été retenue. Pour en lire plus...
  19. Le projet de redéveloppement du pôle Rolland-Therrien avance. Le secteur est délimité par le boulevard Rolland-Therrien, la rue Gentilly, la rue d'Auvergne et le fleuve/rte 132. Un site Web a été mis en ligne : polerolandtherrien.com Le site contient des documents et on peut voir l'évolution de ce projet. Sur le site on décrit le projet l'histoire et on y retrouve même un forum. Un bel outil que la ville de Longueuil a développé pour impliquer et faire participer la population... voyons la suite... Esquisse de l'une des options de proposition préliminaire.
  20. Le forum est vraiment au ralenti depuis quelques semaines, le temps des fêtes surement et le manque de manchettes surement. Mais je vais essayer de démarrer une conversation avec cette question. Le forum et les membres de mtlrub.com ont souvent des opinions très tranchés et souvent à l'opposé sur plusieurs sujets. Mais une choses est pas mal unanime, nous voulons presque tous une densification du centre-ville et voir des changements majeurs dans l'urbanisme de la ville. Alors voici ce que je suggère pour mtlrub en cette nouvelle année. Essayons de faire une différence! Je m'explique. Nous avons des membres passionnés, des professionnels de l'industrie et des gens qui ont une tête sur les épaules. Pourquoi que mtlurb.com ne profiterait pas de toutes ces ressources en faisant une proposition à la ville. Je ne sais pas quelle proposition. Ça peut-être offrir nos suggestion pour le changements des règles de hauteur, des suggestions à quoi faire avec certains espaces publique ou tout simplement offrir un mémoire mtlurb.com sur notre vision de la ville en 2020 ou 2025. Je crois que le forum pourrait se faire entendre d'avantage. Les blogues de "type citoyen" sont remplis de grandes gueules qui font dans l'immobilisme et c'est unanime sur le forum, nous, nous voulons que ça change. La plupart des membres ont des forces que nous pourrions utilisé et offrir à la ville notre savoir faire et peut-être nous aussi, nous faire entendre. En conclusion; 1. Trouvons un sujet qui nous tient tous à coeur. 2. Faisons un Brainstorming sur ce que l'on veut sur ce sujet. 3. Rédigeons un mémoire et autres documents nécessaire. 4. Trouvons le bon endroit et le bon moment pour faire cette présentations à la ville. Donnez moi votre avis, sommes-nous capable de le faire et de s'entendre et de faire avancer le forum de façon positive?
  21. J'ai trouvé cet article sur Cyberpresse. Je crois que c'est une très bonne idée. Il serait temps que nous exploitions nos connaissances et notre "or bleu" pour renflouer nos coffres vides!! Le Québec a un manque sérieux de cash. Dommage que cette proposition de cet ingénieur ne se rendra pas aux politiciens! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/200907/15/01-884186-des-milliards-avec-leau-du-nord.php
  22. PROPOSITION : HANGAR D'ENTRETIEN - AIR TRANSAT Montréal , Qc CLIENT : ADM - AIR TRANSAT COÛT : 18 000 000 $ SUPERFICIE : 160 000 PI2 Proposition pour la réalisation d’un nouveau hangar d’entretien d’aéronefs à l’aéroport Pierre Elliott Trudeau à Montréal. Description : un secteur administratif, un magasin des pièces et un hangard d’entretien. http://leclerc-architectes.com/projets_realises/transport/proposition_air_transat/
  23. Si cette proposition est retenue, l'ajustement mensuel serait de 1,13 $ pour un logement moyen, de 2,70 $ pour une petite maison et de 4,87 $ pour une grande maison. Pour en lire plus...
  24. Pathétique... https://pq.org/deblocage/ EXCLUSIF Publié le 20 mars 2018 à 05h00 | Mis à jour à 06h08 Un gouvernement péquiste enverrait le REM sur une voie de garage Le Réseau express métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec devrait coûter près de 6 milliards $. PHOTO FOURNIE PAR LA CDPQ DENIS LESSARD La Presse (Québec) Porté au pouvoir, un gouvernement du Parti québécois (PQ) mettrait pour l'essentiel au rancart le projet de Réseau express métropolitain (REM) de la Caisse de dépôt et placement du Québec. En lieu et place, le gouvernement Lisée proposerait un réseau de tramways, plus modeste et moins coûteux, et s'appuierait davantage sur les trains de banlieue et le métro. Le chef du PQ, Jean-François Lisée, doit, ce matin, annoncer la stratégie de son parti en matière de «mobilité pour Montréal», dans une conférence de presse depuis son bureau de chef de l'opposition à la Place Ville Marie. À l'interne, des élus péquistes sont surpris de la rapidité de cette annonce. Mercredi dernier, les députés avaient eu une première présentation au caucus hebdomadaire. La réunion s'était prolongée pour les élus de Montréal et du 450. À la différence du REM, le projet mis de l'avant par le PQ déborde largement l'île de Montréal pour rejoindre davantage les électeurs du 450, essentiels pour les prochaines élections générales. Depuis des mois, les interventions du PQ à l'Assemblée nationale sont invariablement opposées au projet de la Caisse de dépôt. Mais les stratèges de Jean-François Lisée en conserveraient un élément, indiquaient des sources péquistes hier. Le changement de cap sera l'occasion d'imposer une balise qui fait cruellement défaut au projet actuel : le matériel roulant devrait comporter au moins 25% de contenu provenant du pays. Le REM ne prévoit aucune règle quant au contenu canadien ou québécois. Une décision prise pour avoir accès aux appels d'offres internationaux, avait soutenu la Caisse. Annoncé vendredi, le projet de tramway de l'administration Labeaume, à Québec, promet déjà 25% de contenu canadien, et le PQ avait publiquement dit que cela était plein de bon sens, confie-t-on. Une position qui fait jaser Dans le milieu des affaires de Montréal, en coulisses, la position du PQ faisait déjà jaser hier. Il faut s'attendre à ce que les groupes patronaux, unanimement favorables au REM, montent vite au créneau pour défendre le projet de la Caisse. Aussi, a relevé un des intervenants du patronat, les contrats sont déjà alloués, et les expropriations ont débuté. L'abandon du projet, ne serait-ce qu'en partie, suppose de très lourdes pénalités. On ne s'attend pas à un tracé précis ce matin, mais on devrait avancer un coût, qui devrait être en deçà de la barre des 6 milliards de dollars du REM actuel. Du côté des trains de banlieue surtout, on s'appuie sur un réseau existant. Avec son projet étonnant, le PQ veut, à l'évidence, se démarquer des autres partis, adopter une position qui le distinguera clairement dans l'esprit des électeurs. La position du PQ n'est qu'un pas de plus vers l'opposition systématique du parti envers le projet de la Caisse de dépôt. Il y a un an, le parti avait tenté, en vain, de convaincre le gouvernement d'accepter la tenue d'une commission parlementaire sur le projet. Pour le PQ, les frais de fonctionnement du REM et l'obligation de rendement de la Caisse de dépôt rendent inaccessible la rentabilité, à moins de lourdes subventions gouvernementales. Pour Jean-François Lisée, le manque de transparence du gouvernement devrait faire craindre le pire aux contribuables. D'ailleurs, l'opposition péquiste avait fait valoir que le REM rendrait nécessaire une hausse de taxe foncière dans plusieurs villes de la couronne. Pour élaborer sa position, le PQ a aussi échangé avec les dirigeants de Trainsparence, une organisation opposée au REM et vouée au développement durable en transports collectifs. L'un d'eux, Jean-François Lefebvre, a repoussé jusqu'à cet après-midi ses commentaires. «Je ne peux rien commenter pour l'instant. Il y a des propositions qu'on fait depuis des mois, qui circulent», se contente de dire le chargé de cours en études urbaines de l'UQAM.