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  1. Dans un blogue, Microsoft annonce qu'elle s'ouvre à la concurrence en permettant à son prochain système d'exploitation, Windows7, d'utiliser des programmes de ses concurrents. Pour en lire plus...
  2. L'entreprise longueuilloise va fournir des trains d’atterrissage destines aux nouveaux programmes d’avions d’affaires d’Embraer Legacy 450 et Legacy 500. Pour en lire plus...
  3. Dans LaPresse+ ACHETER OU RÉNOVER SA MAISON : À L’AIDE ! STÉPHANIE GRAMMOND LA PRESSE Sylvie St-Amand est exactement le genre de résidante que Montréal cherche à attirer. Avec son conjoint, elle vient d’acheter un duplex dans Ahuntsic. Trois chambres à coucher. Une cour où ses deux jeunes enfants pourront jouer. Pas trop loin du métro, ce qui permet d’utiliser les transports en commun. L’immeuble aura une vocation intergénérationnelle, puisque les grands-parents s’installeront dans le logement du haut. À 485 000 $, ce n’est pas donné. Mais quand la famille aura remis le plex au goût du jour, elle pourra louer le studio au sous-sol. Oui, mais les travaux coûtent cher… Mme St-Amand aura-t-elle droit à un coup de pouce financier ? Niet ! C’est étonnant, car la Ville de Montréal offre une panoplie de programmes pour retenir les familles dans l’île. Par exemple, la Ville rembourse les droits de mutation aux premiers acheteurs d’un plex. Les ménages ont ensuite accès à une aide financière pour rénover l’immeuble. Le pactole, quoi ! « Quand j’ai su que ça existait, j’étais super excitée », raconte Mme St-Amand. Mais après avoir décortiqué les critères du programme, elle a réalisé qu’elle n’était pas admissible, car la valeur du duplex ne doit pas excéder 450 000 $. Zut ! Ce plafond a été établi de manière à couvrir la moitié des transactions de duplex et triplex à Montréal, explique la Ville. Mais dénicher un duplex à ce prix dans un quartier assez central est pratiquement mission impossible. Parlez-en à Mme St-Amand qui a arpenté Villeray, Petite-Patrie, Côte-des-Neiges, Saint-Laurent… « À moins 450 000 $, soit qu’il y a énormément de travaux à faire, soit que le duplex est trop petit pour une famille », assure-t-elle. Pour la subvention, il faudra repasser. Les paramètres sont trop restrictifs et les plafonds trop bas, même s’ils viennent d’être ajustés pour tenir compte de la hausse des valeurs foncières. Ils ne collent pas à la réalité du marché et suscitent plus de fausses joies qu’autre chose. *** Un autre exemple. Pour encourager les promoteurs à bâtir des copropriétés qui correspondent aux besoins des familles, la Ville offre aussi une subvention qui peut atteindre 12 500 $ pour les familles qui achètent une maison neuve. De quoi faire saliver. Mais voilà, le logement doit avoir au moins trois chambres et coûter moins de 360 000 $. Une équation difficile à résoudre. À Montréal, un condo neuf de 1200 pi2, avec trois chambres à coucher et un espace de stationnement vaut 450 000 $ au bas mot, indique Mathieu Collette, directeur de l’étude de marché du condo au Groupe Altus. Pour construire des unités de trois chambres à moins de 360 000 $, les promoteurs doivent se rabattre sur un terrain jouxtant une voie ferrée ou un parc industriel… pas vraiment le cadre idéal pour élever une famille. Alors, ne vous demandez pas pourquoi peu de promoteurs bâtissent des copropriétés pour les familles en ville. Depuis qu’ils ont été redessinés en 2010, les programmes d’accès à la propriété de la Ville de Montréal ont tout de même aidé quelque 6600 ménages à acheter une maison. Mais plusieurs autres restent sur leur faim et partent en banlieue. Dans le cadre de son Plan de fidélisation des familles, Montréal veut appuyer 6200 familles de plus d’ici 2014-2017, avec une série de mesures qui s’élèvent à 135 millions sur quatre ans. Il est question de relever les plafonds, d’assouplir les règles et d’élargir les clientèles visées par les programmes actuels. Ce ne sera pas du luxe ! *** Montréal doit aussi retaper ses programmes d’aide à la rénovation. Pour être admissible aux programmes actuels, l’évaluation foncière d’une maison unifamiliale ne doit pas excéder 350 000 $. Or, la valeur moyenne des maisons dépasse cette limite dans la plupart des arrondissements. Mais de toute façon, ces programmes sont limités à des zones très précises… et souvent peu attrayantes pour les familles. Remarquez que cela fait partie des critères de Rénovation Québec qui finance des programmes semblables aux quatre coins de la province. Bien sûr, la capacité financière de l’État est limitée. Pour avoir un impact, on comprend que les programmes ciblent des secteurs à revitaliser et des familles à plus faibles revenus. Mais des milliers de propriétaires qui rénovent leur maison et revitalisent leur quartier sont laissés pour compte. Il y a bien certains programmes spécifiques pour améliorer l’efficacité énergétique, favoriser le maintien à domicile, etc. Je ferai le tour du jardin dans ma chronique de demain dans La Presse+. Mais il n’en reste pas moins que la majorité des propriétaires n’ont aucune aide pour financer leurs rénovations. Ils ont plutôt l’impression que les municipalités les attendent avec une brique et un fanal. C’est le cas d’un couple de Québec qui a investi 150 000 $ pour refaire de A à Z un condo près des plaines d’Abraham. Surprise ! Un inspecteur de la Ville est passé et l’évaluation municipale a doublé. Avec cette hausse de taxes d’environ 2300 $ par année, c’est comme si les rénovations avaient coûté près de 60 000 $ de plus sur 25 ans. « Pourtant j’ai fait rouler l’économie, j’ai payé la TPS/TVQ sur mes achats », fait observer l’homme. Les gens qui achètent une maison neuve ont droit à un remboursement partiel des taxes. Pourquoi ceux qui rénovent n’auraient-ils pas droit à un coup de main eux aussi ? À lire demain dans La Presse+ : Acheter ou rénover sa maison : 12 outils pour réduire la facture.
  4. La gauche déconnectée La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, veut partir l’année du bon pied. En s’attaquant à « la droite », qu’elle juge « de plus en plus provocante ». Cette droite, incarnée par le Réseau Liberté Québec (RLQ), veut, entre autres, moins de fonctionnaires, plus d’argent dans nos poches de contribuables, et désengorger les urgences avec l’aide d’entrepreneurs québécois – le « privé ». Beaucoup de Québécois appuient ces idées. Et ça fait paniquer les syndicats de la fonction publique. On les comprend. Leur employeur, c’est l’État. Si celui-ci décide de se serrer la ceinture, ça veut dire moins d’emplois et moins de privilèges pour les syndiqués. Quelle privatisation? Le discours des centrales syndicales est toujours le même : nous vivons dans un monde « néolibéral » de droite, où l’État coupe et privatise sans cesse les programmes sociaux. Mais quel monde néolibéral? Quelle privatisation? C’est l’inverse. Au Québec on étatise et syndique les programmes sociaux sitôt qu’on a la chance. Dernier exemple : les garderies. La CSN et la CSQ ont récemment syndiqué 15 000 gardiennes en milieu familial (des grèves ont suivi aussitôt). Contrairement à ce que claironne la propagande syndicale, l’État ne rapetisse pas. Il grossit. Le nombre de fonctionnaires aussi. On comptait 94 employés du secteur public pour 1000 habitants au Québec en 2000, selon Statistique Canada. Aujourd’hui : 112. Le poids du gouvernement dans l’économie était de 27 % à l’arrivée de Jean Charest comme premier ministre en 2003. Aujourd’hui : 31 %. Si vous payez 1 % plus de TVQ à partir d’aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. La supposée « privatisation des services publics » est un mensonge. Un épouvantail ridicule qui n’effraie aucunement quiconque se donne la peine de vérifier les chiffres. Programmes sociaux en danger C’est vrai, nos programmes sociaux sont en danger. Mais pas à cause de la droite. Ironie ultime, ce sont les syndicats eux-mêmes, par leur gourmandise et leur intransigeance, qui menacent la survie des programmes sociaux au Québec. Revenons aux garderies à 7 $. Le coût de ce programme est passé de 290 millions en 1997, à plus de deux milliards aujourd’hui. Sept fois plus. Pourtant, le nombre de places pour les enfants a à peine plus que doublé. Le programme est dans le rouge – le gouvernement a emprunté plus de 200 millions l’an dernier pour se le payer. Et pour satisfaire les exigences salariales des 15 000 nouveaux syndiqués, il faudra ajouter un autre 300 ou 400 millions à la facture. Bientôt, la survie du programme sera menacée. Pas à cause de « la droite ». En grande partie à cause des syndicats et de la bureaucratie, qui font exploser les coûts. On pourrait aussi parler des hôpitaux, où les syndicats et corporations agissent comme obstacles à une livraison plus efficace des services. De nos écoles, où les syndicats et génies du ministère de l’Éducation nivèlent par le bas autant la qualité des professeurs que des élèves. Illusions solidaires Les citoyens qui souhaitent garder des programmes sociaux de qualité au Québec doivent réaliser une chose : ceux qui se déguisent en défenseurs de vos intérêts – les centrales syndicales, comme celle de Mme Carbonneau – sont les mêmes qui vont dépouiller ces programmes pour leur profit, jusqu’à ce qu’on n’ait plus le choix de les privatiser… parce qu’on n’aura plus un sou. Selon Mme Carbonneau, « les libertés dont le RLQ se réclame sont des “illusions tranquilles” pour l’immense majorité de la population, qui n’aura jamais les moyens de s’en prévaloir ». Erreur. Ce que les Québécois ne sont plus capables de s’offrir, ce sont les « illusions solidaires » de la CSN, FTQ et autres syndicats. Et les fantasmes ruineux d’une gauche déconnectée de leur réalité. http://descoteaux.argent.canoe.ca/general/la-gauche-deconnectee/
  5. Les programmes de loyauté ou de récompenses associés à la consommation en mènent si large qu'environ 85% des cartes de crédit canadiennes sont associées à l'un ou l'autre de ces programmes. Pour en lire plus...
  6. Ottawa 4,2 M$ octroyés à 12 organismes artistiques montréalais La Presse Canadienne Lia Lévesque 24/04/2009 12h56 Le gouvernement fédéral, qui avait fait des compressions de 45 millions $ dans divers programmes culturels, juste avant l'élection, vient d'annoncer l'octroi de 4,2 millions $ à 12 organismes artistiques de la région de Montréal. Le ministre du Patrimoine canadien James Moore s'est déplacé à Montréal, aujourd'hui, pour en faire l'annonce, devant plusieurs représentants des groupes visés. Cette somme est versée par Ottawa en proportion des dons reçus de la part des entreprises privées par ces mêmes organismes. Ainsi, pour chaque dollar recueilli de la part des entreprises privées par ces organismes, Ottawa verse 72 cents, a précisé le ministre Moore. Au cours d'une rencontre avec la presse, le ministre Moore a précisé qu'il s'agissait-là d'une amélioration par rapport à l'an dernier, alors que son ministère avait attribué 52 cents pour chaque dollar recueilli du privé. Parmi les 12 organismes ainsi soutenus, on note les Grands Ballets canadiens, l'Orchestre symphonique de Montréal, l'Ecole nationale de théâtre, l'Ecole nationale du cirque, le Festival international de Lanaudière, l'Orchestre de chambre I Musici, la Compagnie Jean Duceppe et les Jeunesses musicales du Canada. Interrogé à savoir si cet appui financier devait permettre de compenser en partie les compressions de 45 millions $ dans les programmes culturels, notamment ceux comme Routes commerciales qui soutiennent les tournées à l'étranger, le ministre Moore a nié que son gouvernement ait réduit les sommes affectées à la culture. «C'est vrai qu'il y avait des programmes inefficaces, par exemple Routes commerciales, qui a coûté 5 millions $ pour livrer 2 millions $ de bénéfices. Alors c'était un programme qui était franchement irresponsable de continuer. Alors on n'a pas continué le programme, mais on a continué avec nos investissements sans précédent pour aider nos artistes, ici au Canada et à l'étranger», a commenté le ministre Moore. Des organismes présents à la conférence du ministre se sont toutefois montrés plus critiques.
  7. Des programmes à la pelle... mais aucun plan directeur. Voilà comment certains résument la réponse du Québec au problème toujours plus criant de la pénurie de main-d'oeuvre. Pour en lire plus...
  8. Avec la chute du huard et les programmes d'aide qui s'en viennent à la rescousse de l'industrie automobile, il ne faut pas écarter une remontée des prix en 2009, peut-être dès janvier. Pour en lire plus...
  9. Le manque de main-d'oeuvre pousse les entreprises canadiennes à se tourner vers les programmes de retraite progressive pour garder leurs employés d'expérience. Pour en lire plus...
  10. La députée péquiste Lisette Lapointe dépose un projet de loi qui exclut les pensions alimentaires pour enfants du calcul des revenus à partir desquels est fixée l'accessibilité à certains programmes sociaux. Pour en lire plus...
  11. Je ne savais pas trop dans quelle catégorie classer ce fil mais le PTI 2015-2017 de la Ville est sortie ce matin. Sont mentionnés dans ce document les principaux projets d'infrastructure et de développement prévus pour la Ville de Montréal pour les trois prochaines années ----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Service des finances Dépôt du Programme triennal d'immobilisations 2015-2017Le nouveau Programme triennal d'immobilisations (PTI) pour la période 2015-2017, présenté ce matin, prévoit des investissements de 4 562 M$ au cours des trois prochaines années. 29 octobre 2014 Il s’agit d’une augmentation de plus de 778 M$, soit 20 %, comparativement aux 3 784 M$ d’investissements prévus au PTI 2014-2016. Investissements dédiés aux arrondissements Les investissements dédiés aux arrondissements passent de 312 M$ au PTI précédent à 374 M$ au PTI actuel. Dans le cadre des budgets corporatifs du PTI 2015-2017, des projets et des programmes d’appui aux arrondissements sont prévus à hauteur de 677 M$, portant les investissements dédiés aux arrondissements à un total de 1 051 M$. Répartition annuelle des investissements du PTI Le PTI 2015-2017 prévoit donc des investissements totaux de 4 562 M$, soit : 1 500 M$ en 2015; 1 613 M$ en 2016; 1 449 M$ en 2017. Ces investissements sont répartis ainsi : protection et réhabilitation des éléments d’actifs existants : 3 323 M$ (73 %); développement des infrastructures : 1 239 M$ (27 %). L’augmentation des investissements au PTI 2015-2017 se reflète dans l’accroissement des investissements consacrés à la protection et à la réhabilitation des éléments d’actifs existants, soit 3 323 M$ comparativement à 2 762 M$ pour le PTI précédent. Soulignons que près de 60 % des investissements sont reliés aux infrastructures routières et aux infrastructures souterraines. Investissements par catégorie d’actifs Voici la répartition des investissements par catégorie d’actifs dans le cadre du PTI 2015-2017 : Principaux programmes et projets du PTI 2015-2017 Transport La Ville investira près de 1,4 G$, soit 820,6 M$ dans le maintien et la réhabilitation du réseau routier et 537,4 M$ dans son développement. Maintenir et améliorer l’état d’un réseau routier vieillissant constitue un défi majeur et des investissements considérables. Notre réseau routier compte plus de 5 000 km de chaussée et près de 600 structures. Au cours des trois prochaines années, plusieurs programmes de maintien d’actifs sont également prévus au PTI, dont : 190,5 M$ pour la réfection du réseau routier local dans l’ensemble des arrondissements; 155 M$ pour la réfection des artères; 100 M$ pour le programme de planage-revêtement consacré aux arrondissements; 62 M$ pour la réfection de structures routières. Plusieurs autres projets sont également prévus : 74,1 M$ sont prévus pour le réaménagement de l’autoroute Bonaventure; 50,9 M$ serviront au réaménagement urbain en vue de la mise en fonction du Service rapide par Bus sur le boulevard Pie-IX; 48 M$ sont dédiés au réaménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest (de Mansfield à De Bleury); 28,2 M$ iront au réaménagement de l'avenue Papineau, entre Louvain et Crémazie; 42,4 M$ destinés au développement du réseau cyclable pour la réalisation annuelle de 50 km d'aménagement cyclable. Infrastructures de sécurité publique La Ville a prévu des investissements de plus de 55 M$ pour des actifs immobiliers au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et au Service de sécurité incendie de Montréal (SIM). La Ville s’assurera que les milieux de travail des policiers et des pompiers soient sécuritaires et fonctionnels. Les investissements serviront à minimiser le temps de réponse des effectifs sur le terrain. Infrastructures de l’eau Un important montant de près de 1,1 G$ sera consacré aux infrastructures de l’eau à raison de 587,3 M$ pour des projets et 512,5 M$ pour des programmes. Ces travaux seront financés à 53 % par des programmes de subventions. Entre autres choses, la Ville modernisera ses usines de production, procédera au renouvellement du réseau secondaire d’aqueduc et d’égout et effectuera des travaux de rétention. Autres infrastructures Toujours sur le plan des infrastructures, la Ville profitera de la venue du CHUM pour reconstruire des infrastructures désuètes, notamment aux abords de l’autoroute Ville-Marie et du square Viger, où nous prévoyons des dépenses de l’ordre de 23,6 M$. Pour la sécurisation et la mise aux normes des bâtiments, des équipements, des aménagements, des réseaux électriques et routiers du parc Jean-Drapeau, la Ville a prévu un montant de 31,6 M$. Pour les célébrations du 375e anniversaire de Montréal en 2017, un montant global de 300,5 M$ est prévu pour de nombreux projets rassembleurs. À titre d’exemple, la Ville créera un lieu public identitaire aux abords de la station de métro Champ-de-Mars, point d’entrée majeur du Vieux-Montréal, au pied de l’hôtel de ville et du CHUM pour 35,7 M$ en lien avec le recouvrement de l’autoroute Ville-Marie. Développement durable Un montant de 114 M$ sera investi dans la construction, la réfection et la réhabilitation d’infrastructures de gestion des matières résiduelles. Social La Ville poursuivra ses efforts en vue de favoriser la création de logements sociaux et communautaires, principalement par des investissements en infrastructures totalisant 22,8 M$. Ville intelligente La Ville est engagée dans ce processus qui la transformera en une ville encore plus moderne et « intelligente ». À cet égard, un montant de 10 M$ a été prévu ainsi que plusieurs autres investissements déjà en cours. Accroissement du taux de réalisation des investissements Pour les quatre dernières années, la moyenne des investissements municipaux réalisés était de 719 M$, avec des taux de réalisation de 63,3 % en 2010, 47,6 % en 2011, 52 % en 2012 et 39,1 % en 2013. Avec ce PTI 2015-2017 qui prévoit une croissance des investissements totaux de plus de 778 M$ par rapport au précédent PTI, la Ville confirme du même coup sa volonté d’augmenter le pourcentage de réalisation des investissements. Entre les années 2014 et 2015, l’objectif est d’augmenter la réalisation du PTI de 25 % tout en s’assurant de réaliser les projets au moindre coût. Cet objectif constitue d’ailleurs l’une des cinq grandes priorités 2015 de l’Administration. Programme montréalais d’immobilisations Mentionnons que le PTI 2015-2017 se distingue des précédents PTI par le fait qu’il s’inscrit dans le Programme montréalais d’immobilisation (PMI) 2015-2024 mis en place au courant de l’année 2014. Ce PMI propose une planification sur 10 ans qui permettra l’accélération des investissements dans le but de combler le plus rapidement possible les besoins en investissement de la Ville, en particulier dans ses infrastructures vieillissantes. Cette accélération des investissements est rendue possible grâce à deux nouvelles mesures mises en place dans le présent PTI : une croissance récurrente du montant affecté au paiement comptant des immobilisations (PCI) au courant des 10 prochaines années; un montant annuel d’emprunt supplémentaire décroissant, non récurrent à compter de la 6e année http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/SERVICE_FIN_FR/MEDIA/DOCUMENTS/PTI2015-17_Fiches_detaillees_service_optimise.pdf
  12. Source: Créativité Montréal À la fois guide touristique et ressource bibliographique, le "Guide de l'architecture contemporaine de Montréal" offre de l'information essentielle à la découverte du patrimoine urbain: les cartes de 15 quartiers et arrondissements accompagnées de suggestions de circuits (Plateau Mont-Royal, Saint-Henri/Canal Lachine/Petite-Bourgogne, Quartier International, etc.), et pour chaque bâtiment, une photo ainsi qu'une illustration ou un plan, une description du projet, le nom de l'architecte et l'année de réalisation. Depuis 1981, Nancy Duton a collaboré à divers projets et a organisé des programmes publics sur l'architecture, notamment des programmes universitaires et professionnels au Centre canadien d'architecture (CCA). Elle a aussi été, à titre de consultante, commissaire de l'exposition "Qim: un quartier sur mesure", en 2006. Nancy Duton a coécrit ce guide avec Helen Malkin, qui possède plus de 20 ans d'expérience en coordination de projets d'expositions et de publication sur l'architecture et la ville. Après avoir travaillé pendant plusieurs années au CCA, elle est aujourd'hui consultante en gestion artistique et culturelle.
  13. Le Socialiste

    Poubelle

    Pour qui allez vous voter et pourquoi? Voici les programmes de chacun des partis:
  14. Oups ! On s’est trompés Les cotisations au régime d’assurance parentale vont augmenter de 7,5% pour la deuxième année de suite parce que le programme est dans le rouge. Alain Dubuc http://www.cyberpresse.ca mercredi 18 juin 2008 Les cotisations au régime d’assurance parentale vont augmenter de 7,5% pour la deuxième année de suite parce que le programme est dans le rouge. Le monde des entreprises, qui paie une grosse partie de la note, a manifesté son mécontentement. En fait, la ponction additionnelle est relativement mineure et totalisera 110 millions sur une année. Il ne s’agit donc pas d’un gros drame fiscal. Mais il y a certainement là un gros problème de gouvernance. Ce programme est récent. Il a été lancé par le gouvernement Charest, il y a à peine deux ans, en 2006. Au moment de sa conception, on croyait qu’il nécessiterait des fonds de 1 milliard par année. On a rapidement découvert que le coût annuel serait plutôt de 1,5 milliard par an. C’est là un taux d’erreur de 50%, absolument anormal. Pourquoi ? À cet égard, le gouvernement libéral ressemble étrangement au gouvernement péquiste qui l’a précédé. L’aventure de l’assurance parentale suit exactement le même modèle que celle des CPE ou de l’assurance médicaments. Voilà des programmes dont on appuie sans hésiter les objectifs, qui comblent des besoins, qui contribuent de la bonne façon au progrès social, qui interviennent de la bonne façon et où le Québec fait preuve de leadership. Dans le cas qui nous occupe, l’assurance parentale est une excellente chose, qui aide les familles au moment de la naissance d’un enfant, qui tient compte du rôle des pères, qui facilite la conciliation travail-famille et qui peut avoir un effet nataliste. Pour tout cela, bravo. Mais comme dans le cas des médicaments et des garderies, les erreurs de prévision sont colossales. Dans ce cas-ci, elles s’expliqueraient par le fait que les naissances dépassent les estimations : en 2007, 82 500 bébés au lieu de 75 000 ; et en 2008, 84 200 bébés, sans compter que le programme est plus populaire que prévu auprès des pères. Cela nous dit bien des choses : l’incapacité chronique de l’État de bien prévoir, la lenteur d’ajustement à une réalité nouvelle, et aussi, encore une fois, la fâcheuse tendance à oublier aussi que les programmes influencent les comportements et modifient la demande. Assez pour qu’on se demande si les gouvernements ne sont pas tentés de sous-estimer le coût des programmes pour les rendre plus acceptables. Et cela pose un problème de fond. Si on avait su que cette idée, au lieu de 1 milliard, nous coûterait plutôt 1,5 milliard, est-ce qu’on aurait lancé le régime quand même ? Est-ce qu’on l’aurait construit de la même façon, avec les mêmes normes, avec le même type de financement ? Probablement pas. On dit souvent que le Québec s’achète des Cadillac qu’il n’a pas les moyens de se payer. Le Québec est moins riche que la plupart des provinces, son fardeau fiscal est parmi les plus élevés, c’est la province la plus endettée, et c’est ici qu’on trouve les programmes sociaux les plus généreux. Tout cela est vrai, mais ce n’est pas la bonne façon de poser le problème. Le Québec a des moyens. Mais pas pour tout faire. Mais en fait, pour financer ce nouveau programme, on a augmenté les impôts. La contribution exigée des travailleurs et des entreprises, malgré son nom, n’est absolument pas une forme d’assurance, puisque la plupart de ceux qui la versent ne bénéficient d’aucune forme de protection. Pour ceux qui sont sortis du cycle de la procréation ou qui n’ont aucune intention d’en avoir, ce n’est rien d’autre qu’une ponction fiscale qui finance un transfert vers une catégorie précise de citoyens. Et parce que les calculs ont été mal faits, il faudra que les contributions augmentent encore une année ou deux pour éviter que la caisse du régime ne soit à sec. Le financement de ce régime va exactement dans le sens contraire de ce que prône le gouvernement libéral. En outre, une bonne partie des revenus provient d’une taxe sur la masse salariale, une mauvaise forme de fiscalité qui envoie un bien mauvais message : celui qu’au Québec, les entreprises servent souvent de vache à lait, qui est lui aussi contraire au discours du gouvernement et des deux partis de l’opposition. Le régime d’assurance parentale est une bonne initiative. Mais en toute logique, si c’est ça que l’on veut, il aurait fallu se dire que, pour lancer ce programme, pour aider les jeunes familles, il aurait fallu abandonner des interventions moins essentielles. Le problème, ce n’est pas que le Québec se dote de bons programmes sociaux, c’est qu’il refuse de faire des choix.
  15. AbitibiBowater licencie le quart du personnel à son siège social Publié le 05 août 2009 à 15h59 | Mis à jour à 17h50 Sylvain Larocque La Presse Canadienne Montréal Dans le cadre de sa restructuration judiciaire, la forestière AbitibiBowater licenciera le quart de la main d'oeuvre de son siège social de Montréal, soit une centaine de personnes. Dans un bulletin interne publié mardi, l'entreprise a également prévenu qu'elle mettait «la dernière main à des programmes visant à réduire notre capacité de production afin d'améliorer notre rentabilité», sans toutefois donner plus de détails. Outre la centaine de mises à pied qui seront effectuées à Montréal, environ 70 employés contractuels qui travaillent dans des bureaux administratifs de la forestière ailleurs au Canada et aux États-Unis seront également remerciés, a indiqué mercredi un porte-parole d'AbitibiBowater, Jean-Philippe Côté, au cours d'un entretien téléphonique. Ces mesures d'austérité, annoncées mardi aux employés, doivent entraîner des économies de 100 millions de dollars US sur une base annuelle, a précisé l'entreprise dans un message adressé au personnel. Les licenciements seront effectués d'ici la fin de l'année. Comme AbitibiBowater est actuellement sous la protection des tribunaux, elle ne pourra pas payer d'indemnités de départ aux employés licenciés. L'entreprise leur versera néanmoins des sommes correspondant aux congés annuels accumulés et leur offrira des services de replacement. «Ces mesures sont très difficiles et nous sommes conscients de l'impact qu'elles auront sur les employés et leurs familles», a assuré le président et chef de la direction d'AbitibiBowater, Dave Paterson, dans la note interne. Parmi les autres mesures annoncées mardi, notons: la suspension des programmes de rémunération au rendement pour 2009, la réduction des niveaux d'entreposage et de stocks, l'imposition de limites au recours à des employés contractuels à temps plein, la suspension de l'adhésion à plusieurs associations, la diminution des dépenses liées aux voyages d'affaires et l'examen des conventions de bail. «L'implantation de ces mesures est une étape crucial grâce à laquelle la société pourra s'affranchir, aussi rapidement que possible, du régime de protection contre les créanciers», a soutenu M. Paterson. AbitibiBowater a par ailleurs annoncé mercredi l'arrêt, pour une période indéterminée, de deux machines à papier à ses installations de Thunder Bay, dans le Nord ontarien. Environ 360 employés seront touchés par cette décision. Enfin, malgré les réticences de certains créanciers d'AbitibiBowater, la Cour supérieure du Québec a approuvé mardi la vente, pour 53 millions, de terrains forestiers d'AbitibiBowater à une filiale du Fonds de solidarité de la FTQ, Solifor, et à une entreprise du Nouveau-Brunswick.
  16. Toujours les mêmes clichés, les mêmes stéréotypes, les mêmes victimes de coupes! Les programmes d'aide et la culture. Aucune imagination! À quoi bon les programmes de redistribution de richesse si, de toutes façons, les riches qui reçoivent des baisses d'impôts vont remettre l'argent dans cette société en investissant généreusement et en faisant travailler tout le monde. Le trickle-down economics, c'est la solution miracle! Et à quoi bon aider l'expression culturelle canadienne si, de toutes façons, les Américains nous en fournissent en masse gratuitement! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/michel-girard/201103/04/01-4376247-le-sens-des-priorites-du-gouvernement-harper.php
  17. Un unifolié pour la Saint-Jean? Ottawa commence dès le 21 juin à distribuer des drapeaux en vue de la fête du Canada, soit quelques jours avant la fête de la Saint-Jean-Baptiste. Baptiste Ricard-Châtelain Le Soleil Le fédéral distribue gratuitement des millions de drapeaux, de photos de la reine, de disques de l'hymne national ainsi que des affiches, des épinglettes et des tatouages unifoliés chaque année. En 2007, le ministère du Patrimoine canadien a investi plus de 1,56 million de dollars dans les programmes de promotion du Canada. Et une attention particulière semble prêtée au Québec durant les semaines de la Saint-Jean-Baptiste et de la fête du Canada... À la fin des années 90, l'ex-ministre libérale du Patrimoine canadien, Sheila Copps, avait soulevé l'ire du clan souverainiste en semant des drapeaux à tout vent. Le citoyen n'avait qu'à téléphoner pour en obtenir un. Mme Copps espérait ainsi couvrir le pays d'unifoliés. Il est toujours aussi aisé de recevoir l'emblème rouge. Après un coup de fil, en moins d'une semaine, le bureau de Montréal du Ministère nous avait livré un drapeau de trois pieds sur six et une dizaine d'épinglettes. Un autre envoi, d'Ottawa, a été aussi rapide: photos de «Sa Majesté la reine Elizabeth II, reine du Canada», armoiries, texte de l'Ô Canada et autres articles promotionnels. Nous aurions également obtenu la panoplie chez le député local. Au bureau de circonscription de la ministre du Patrimoine, Josée Verner, on offre des produits gratuits. Il suffit de se présenter. Nous aurions également pu brandir l'unifolié qui a flotté sur une tour du parlement. Mais la liste d'attente est de 20 ans... «Le drapeau de la Tour de la Paix est changé tous les jours, du lundi au vendredi, sauf les jours fériés et les jours où il est en berne», détaille le site web du Parlement. C'est donc dire que plus ou moins 5000 personnes l'accueilleront avant nous! Le Québec choyé? D'autres programmes du ministère du Patrimoine permettent de mettre la main sur les objets promotionnels. Et le Québec est choyé, selon des documents obtenus. Ainsi, dans la grille de distribution du matériel du programme Le Canada en fête! (21 juin au 1er juillet), le ministère du Patrimoine recense ses envois dans ses bureaux des provinces et territoires. Le Québec se démarque parce qu'il reçoit également des milliers d'articles livrés directement au Comité des célébrations du Canada. Un cas unique au pays, d'après un tableau du ministère fédéral. En compilant la double distribution, le Québec reçoit le tiers des grands drapeaux (2300), le quart des affiches unifoliées (1000), 160 000 drapeaux de papier, 150 000 épinglettes, 25 000 signets, 225 000 tatouages. Le service des communications du ministère du Patrimoine canadien explique que le Québec se distingue dans ce programme parce qu'une partie des articles sont directement livrés au Comité, une simple mesure administrative.