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  1. Vous voulez conserver l’assurance parentale23 juin 2011 | 17h07 Argent Le Régime québécois d'assurance parentale augmentera ses cotisations de 4 % en 2012 afin de résorber son déficit de près de 600M$ d'ici 2018. En 2011, la hausse avait été de 6,25%. Il s’agit de la cinquième hausse annuelle consécutive, au même moment où certains disent que le Québec n'a pas les moyens de se payer ce programme. Nous avons demandé aux lecteurs d’Argent et de TVA Nouvelles s’ils croyaient que ce programme était indispensable? Voici quelques-uns de leurs commentaires : Je me dis que plus que le gouvernement enlève de l’argent sur mes paies, moins j’en ai pour mon petit garçon. C'est important d'avoir un revenu assuré après l'accouchement. J’utilise moi-même le programme. C’est en partie grâce à cela que je peux rester avec mon fils et l'éduquer. Si on a de l’argent pour se payer des avions de guerre, on a de l’argent pour aider les familles du Québec. Non? Vous avez beaucoup de chance aujourd'hui, j'espère que vous vous en rendez compte. Quand j'ai eu mes enfants, il fallait retourner au travail après 6 semaines de congé. Il y a beaucoup de dépenses inutiles au Québec, mais pas celle-là… Si le programme est en déficit, c’est qu’il a été mal géré. Quand ton budget est dans le rouge, tu coupes dans les affaires frivoles pour te concentrer sur l'essentiel. Il faut couper ça au plus vite. C'est ça mon cher, coupons l'aide pour les nouveaux parents. Pendant ce temps, les BS iront acheter un « sixpack »de Wildcat et un billet de 6/49 avec notre argent. Quand des gens de 50 ans paient « l'assurance parentale », ce n'est pas une assurance, c'est un impôt déguisé. Il n’y avait pas d’assurance parentale à mon époque et je ne suis pas morte, c’est une vraie blague cette histoire-là! Oui c'est important pour augmenter la natalité au Québec! On nous le vend en disant que ça augmente le taux de natalité, mais ailleurs au Canada, ils n'ont pas ces généreux programmes et le taux de natalité est semblable.
  2. Les petits entrepreneurs forestiers du Québec pourront désormais bénéficier de l'argent du programme Renfort, en attendant que passe la crise. Pour en lire plus...
  3. Le maire de New York expédie des SDF à Granville Louis Laroque (à Caen) et Adèle Smith (à New York) 10/08/2009 | Mise à jour : 08:42 | Un programme créé en 2007 prévoit de payer un aller simple aux sans-abri accueillis par un membre de leur famille vivant hors de New-York. «Une famille américaine arrivée pour un long séjour dans ma ville ? Mon collègue de New York, Michael Bloomberg, ne m'a pas prévenu», ironise, un brin amer, Daniel *Caruhel, 63 ans, maire DVG de Granville, cité de 15 000 habitants sur les côtes du département de la Manche. Ce pourrait être le jeu de piste de l'été : rechercher ce couple et ses trois enfants en provenance de New York et censés être accueillis à Granville ou ses environs chez une parente de la mère de famille ? Il ne s'agit pas d'un voyage d'été, ni du déplacement classique des enfants et petits-enfants d'un vétéran du Débarquement. Mais d'un aller sans retour pour des SDF new-yorkais avec billets d'avion pour Paris et tickets de train de Montparnasse à Granville. L'addition de 6 332 dollars (4 520 euros) est réglée par la mairie de New York. Depuis 2007, la ville et son maire, Michael Bloomberg, paie des billets d'avion vers la destination de leur choix aux sans-abri. Seule condition : pouvoir justifier d'un hébergement assuré à destination. Une situation mise au jour par le New York Times dans son édition du 28 juillet. Contacté par Le Figaro, le département chargé des sans-abri à la mairie (Department of Homeless Services, DHS) affirme que la famille de Granville est la seule qui ait été renvoyée en France. Le DHS précise qu'en principe les familles reçoivent un appel des autorités de la ville de New York pour vérifier que leur installation s'est bien passée. Nul ne trouve en tout cas la *trace des intéressés en France : ni à la mairie, ni à la préfecture de la Manche, ni au consulat américain à Rennes. Même ignorance à l'ambassade US à Paris où l'on s'interroge : «Il ne s'agit pas d'un projet fédéral. Peut-être cela se *traite-t-il de mairie à mairie ?» «Marchandisation et exportation de la pauvreté» Le maire de Granville n'est au courant de rien. Ancien vice-président national de Peuples solidaires, cet horticulteur de 63 ans, élu en 2008 à la tête d'une liste «humano-pragmatique au-delà des clivages» ne mâche pas ses mots : «On connaissait déjà les charters pour Africains. Cette fois, on assiste à la marchandisation et à l'exportation de la pauvreté.» Interrogé par CNN, Michael Bloomberg a déclaré : «Est-ce que l'on est en train de transférer le problème ailleurs ? Je ne sais pas. Peut-être trouvent-ils un nouvel emploi quand ils arrivent dans un nouvel endroit, peut-être pas. C'est peut-être plus facile pour eux. Ce qui est sûr, c'est que l'on a deux choix : faire ce programme [de billets d'avions] ou payer très cher, chaque jour, pour leur fournir un hébergement.» Un hébergement qui coûte 36 000 dollars (25 000 euros) par an et par famille. Chaque nuit, 38 000 SDF sont accueillis dans les centres d'accueil de la grande métropole. Depuis 2007, près de 550 familles ont déjà bénéficié du programme de «rapatriement volontaire» pour un coût global d'environ un million de dollars (700 000 €). San Juan (Porto Rico) accueille le plus grand nombre d'entre elles pour un coût de «seulement» 484 dollars (340 €). D'autres sont partis pour Johannesburg (Afrique du Sud). Au total, 24 destinations différentes sur les cinq continents.
  4. Un milliard de dollars pour les infrastructures municipales - Québec et Ottawa promettent d'agir rapidement La Presse canadienne Édition du mardi 07 avril 2009 Les municipalités qui poussaient les hauts cris devant l'état de leurs conduites d'eau depuis des années verront peut-être enfin la lumière au bout du tunnel. Les gouvernements fédéral et provincial ont précisé hier les modalités du programme PRECO pour le renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées. Ce programme sera doté de 700 millions, soit 350 millions de la part de chacun des deux ordres de gouvernement. À cette somme, les municipalités ajouteront leur part, pour totaliser un milliard sur deux ans. Québec et Ottawa veulent y aller rondement, cette fois, surtout après avoir entendu les doléances des municipalités, qui ont des projets dans leurs cartons depuis des années et qui attendaient qu'Ottawa et Québec s'entendent. L'aide financière sera disponible en 2009-2010 et 2010-2011 et sera octroyée en fonction des longueurs et des diamètres des conduites d'eau existantes. Le versement de l'aide financière sera effectué après la démonstration que les conduites ont été effectivement renouvelées, indique la documentation du gouvernement du Québec. La ministre des Affaires municipales Nathalie Normandeau a promis que les choses iront rapidement. «Le délai de traitement sera rapide. Nous prenons l'engagement dans un délai de deux semaines de donner une réponse positive aux municipalités», a-t-elle dit. Mais les besoins sont tels, les conduites si vétustes, dans certains cas, que le programme ne permettra de combler qu'une partie des besoins. Le Québec abrite plus de 80 000 kilomètres de conduites souterraines, a noté la ministre des Affaires municipales. Relance économique Le premier ministre Jean Charest a présenté le programme PRECO dans un cadre plus large de contribution à la relance économique, puisque cela crée des emplois dans la construction et dans les secteurs connexes. «Les gouvernements, dans le contexte de ralentissement économique, cherchent à faire des programmes d'infrastructure. Et c'est souvent le premier choix pour plusieurs raisons, d'abord parce que le besoin est là, mais, en plus, c'est un investissement stratégique, qui nous permet à plus long terme de structurer notre économie, d'améliorer notre qualité de vie», a expliqué le premier ministre.
  5. Moins de projets au Québec Mise à jour le lundi 2 novembre 2009 à 16 h 53 L'argent du plan de relance du gouvernement fédéral destiné au Québec tarde à arriver, alors que d'autres provinces reçoivent leur part, indique une analyse menée par la Presse canadienne. L'agence de presse s'est basée sur les informations disponibles sur la « carte des projets » du site Internet officiel du plan d'action économique du Canada en date du 25 octobre. Elle a ainsi recensé 4833 projets au pays. Deuxième province en terme de population, le Québec reçoit moins de 10 % de ces projets, soit moins de 300. L'Ontario en a plus de 2500, tandis que l'Alberta et la Colombie-Britannique en ont plus de 300 chacune. Le Bureau du Conseil privé, qui gère les données apparaissant sur le site Internet du plan de relance d'Ottawa, n'a pas été en mesure de confirmer que tous les projets fédéraux annoncés au Québec avaient été inscrits dans la carte des projets, note toutefois La Presse canadienne. Des sommes qui mettent du temps à arriver Interrogés par l'agence, tant la Fédération québécoise des municipalités (FQM) que l'Union des municipalités du Québec (UMQ) reconnaissent que l'argent tarde à arriver. Il y a eu beaucoup d'annonces, mais le travail semble de plus en plus problématique. Il a fallu tellement de temps pour conclure les ententes. — Bernard Généreux, président de la Fédération québécoise des municipalités M. Généreux estime que le gouvernement provincial ne veut pas que le gouvernement fédéral s'immisce trop dans les affaires municipales, qui sont de compétence provinciale. La plupart des fonds du plan de relance du gouvernement fédéral requièrent une entente et une participation pécuniaire égale de la part des gouvernements provincial et municipal. Un délai supplémentaire demandé Le Québec a obtenu près de 1 milliard de dollars d'Ottawa pour le Fonds de stimulation de l'infrastructure, qui s'élève à 4 milliards. Mais, à titre d'exemple, 30 % des sommes destinées au Programme de renouvellement des conduites d'eau potable et d'eaux usées (PRECO) ont été allouées à des projets spécifiques, rapporte La Presse canadienne. Le programme a été mis sur pied en mars dernier. Tant la FQM que l'UMQ veulent qu'Ottawa accorde davantage que les deux ans qu'il a fixés pour engager toutes les sommes allouées en vertu du plan de relance de l'économie. « Nous ne voulons pas être pénalisés au bout de deux ans » parce que l'argent prévu dans le programme tardait à arriver sur le terrain, a fait valoir Jasmin Savard, analyste à l'UMQ.
  6. Péréquation - Ottawa versera moins au Québec l'an prochain Le Devoir Alec Castonguay Édition du mardi 04 novembre 2008 L'Ontario entre dans le club des provinces pauvres et recevra une aide de 347 millions. Confronté à des finances publiques qui se dégradent rapidement, le gouvernement Harper a annoncé hier qu'il modifiait la formule de péréquation pour ralentir la croissance des coûts de ce programme destiné aux provinces. Résultat: le Québec est légèrement désavantagé. Par contre, l'Ontario touchera pour la première fois de la péréquation, faisant ainsi son entrée dans le club des provinces pauvres au pays. Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, rencontrait ses homologues provinciaux hier à Toronto pour faire le point sur la crise financière et le ralentissement économique. C'est à la toute fin d'une réunion de trois heures qu'il a prévenu les autres ministres que le gouvernement du Canada changeait sa formule de péréquation. Jim Flaherty a non seulement attendu qu'il reste cinq minutes à la réunion avant d'annoncer ses intentions, mais il n'a pas davantage expliqué en quoi consistent les nouveaux paramètres de calcul utilisés par Ottawa. Tout au plus a-t-il dit que les «principes» restent les mêmes. Cette précipitation a semblé surprendre la ministre des Finances du Québec, Monique Jérôme-Forget. «On ne connaît pas la nouvelle formule. On nous a seulement donné un chiffre pour l'année prochaine. Nos fonctionnaires vont travailler pour trouver la formule, question de mieux comprendre», a-t-elle dit. Le ministre ontarien des Finances, Dwight Duncan, ne semblait pas plus heureux du peu d'explications fournies par Ottawa. «Ça ne montre pas une ouverture au dialogue», a-t-il dit. Le programme fédéral de péréquation permet, grâce à une formule complexe, de calculer la richesse de chaque province canadienne (sa capacité fiscale) et de venir en aide à celles qui sont plus pauvres que la moyenne, et ce, afin de réduire les disparités régionales dans les services offerts. Le hic, c'est que la valeur des ressources naturelles est désormais incluse en partie dans le calcul. Avec la flambée des prix du pétrole et du gaz, les écarts entre les provinces riches (Alberta, Saskatchewan) et les moins nanties (Québec et Ontario) se sont creusés, avec pour résultat qu'Ottawa a dû verser des sommes plus importantes pour les combler. Or, Ottawa ne veut plus que la facture de ce programme bondisse de 10 à 15 % par année. Jim Flaherty souhaite que la hausse des paiements aux provinces reflète davantage la croissance réelle de l'économie canadienne. «Les Canadiens vont être d'accord que c'est la chose responsable à faire», a dit Jim Flaherty hier. Surtout, ajoute-t-il, que 70 % de la population canadienne vit maintenant dans une province qui reçoit de la péréquation, étant donné que l'Ontario recevra une part de la cagnotte. «La réalité, c'est que c'est impossible de soutenir une croissance de 15 % par année.» Inévitablement, ce changement fait des gagnants et des perdants. «Je pense que mes collègues ont compris, a dit Jim Flaherty. Mais c'est sûr que les gens en veulent toujours plus, et il faut s'y attendre.» Le Québec perdant Au chapitre des perdants figure le Québec, dont la péréquation représente près de 12 % des revenus annuels. Le changement d'Ottawa privera la province d'environ 50 millions de dollars en 2009-10. Il s'agit d'une baisse par rapport aux projections, mais pas d'une réduction nette, puisque le programme continue à croître. Ainsi, le Québec touchera 8,355 milliards de dollars grâce à la péréquation en 2009-10, comparativement à 8,028 milliards cette année. Une hausse de 327 millions de dollars. La perte de 50 millions n'a d'ailleurs pas semblé offusquer la ministre Monique Jérôme-Forget. «On a toujours fait des évaluations conservatrices sur ce qu'on pensait recevoir», a-t-elle dit. Selon la ministre, qui fera le point sur l'état des finances du Québec aujourd'hui, la modification d'Ottawa est «une approche raisonnable» dans le contexte actuel. «Un gouvernement ne peut pas faire face à des coûts exorbitants en hausse.» Elle dit néanmoins rester vigilante pour les années à venir. Bien conscient que la péréquation a été utilisée pour régler en grande partie le déséquilibre fiscal, Jim Flaherty a promis hier que ce programme continuerait de croître dans les prochaines années, même si le rythme est plus lent. L'Ontario gagnant Le programme de péréquation coûtera 14,2 milliards de dollars au gouvernement fédéral en 2009-10. C'est 600 millions de plus que cette année. Et une bonne partie de cette somme prendra le chemin de l'Ontario, qui touchera des paiements de péréquation pour la première fois de son histoire. La province recevra 347 millions en 2009-10. Ce changement témoigne avec éloquence du déplacement de la richesse au pays. L'Ontario, responsable de 40 % du PIB canadien, est maintenant une province qui a besoin de l'argent du fédéral pour assurer des services équivalents à sa population, alors que les provinces riches en ressources naturelles, comme l'Alberta, la Saskatchewan, la Colombie-Britannique et Terre-Neuve, ne toucheront pas de péréquation en 2009-10. Le ministre des Finances de l'Ontario, Dwight Duncan, semblait presque gêné de cette situation hier. «Je ne pense pas que ça va durer longtemps», a-t-il dit. Depuis la mise en place de ce programme, il y a 51 ans, l'Ontario s'est qualifiée techniquement à cinq reprises pour recevoir de la péréquation, mais n'a jamais touché d'argent. L'Ontario, qui a longtemps été le moteur économique du Canada, est en pleine tourmente, avec un secteur manufacturier en difficulté et un secteur de l'automobile en décroissance. Jim Flaherty, qui a été ministre des Finances de l'Ontario sous le gouvernement de Mike Harris, a dit être «inquiet» pour sa province. «Oui, ça m'inquiète, a-t-il dit. Mais la réalité est que l'Ontario y a droit et que, malheureusement, la province pourrait y avoir droit pour encore un moment. [...] En tant qu'ancien ministre provincial, ça me fait quelque chose de voir ça.» L'Ontario prévoit faire un déficit de 500 millions de dollars pour l'année en cours, qui prendra fin le 31 mars prochain. Le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, a dit que c'était un jour heureux pour sa province, qui ne touchera pas de péréquation pour la première fois de son histoire, notamment grâce aux revenus du pétrole et du gaz. Il a dit comprendre le sentiment des Ontariens. «On sympathise. On comprend c'est quoi faire face à une économie en difficulté», a-t-il dit. M. Williams estime que les Terre-Neuviens ont réussi à relancer leur économie et que cela mérite le respect de tous. «Je pense que les blagues de "Newfie", c'est terminé», a-t-il lancé. Excellent commentaire de Jaques Noël sur le site du Devoir : Comment l'Ontario, qui envoie plus de 20 milliards à Ottawa qu'elle n'en reçoit en retour, peut maintenant recevoir de la péréquation, le BS du Canada? C'est que le vrai BS est à Ottawa... Depuis des années, les Feds ont réussi habilement à nous faire accroire qu'on était tellement, mais tellement pauvres au Québec, que les riches Albertains et Ontariens, par pure solidarité canadienne (ils nous aiment tant) nous envoyaient un beau tchèque annuel de 8 milliards pour payer l'épicerie à Monique. Cest l'une des plus grandes légendes urbaines du fédéralisme canadien. D'abord le fric ne vient pas de l'Ontario et de l'Alberta mais bien d'Ottawa. Le 8 milliards fait partie d'une enveloppe de 14 milliards distribuées en péréquation à 6 provinces. Per capita les Québécois sont ceux qui reçoivent le moins(présentement) Ottawa lève 240 milliards en taxes et impots, coast to coast. Mais Ottawa ne redistribue pas tout le magot, loin de là. Ottawa fait disparaitre 50 milliards de dollars. Et c'est là l'attrape, trop longtemps caché. En gros 35 milliards va au paiment de la dette, 10 vont aux surplus (du temps des surplus s'entend) et 5 à l'aide internationale. Il redistribue ensuite les 190 milliards et nous fait accroire que l'on vit le fédéralisme rentable. Le problème évidemment est du coté des souverainistes qui ont été, jusqu'ici, incapables d'expliquer tout ça en langage simple.
  7. Au bout d’un programme d’échantillonnage en vrac de 50 000 tonnes, Ressources Métanor a découvert que le gisement du projet Barry, au sud de Desmaraisville, avait une teneur en or 25% plus élevée que prévu. Pour en lire plus...
  8. L'avionneur américain enregistre des profits en baisse de 19% au deuxième trimestre en raison des retards d'un programme de surveillance aérienne. Pour en lire plus...
  9. Avec le programme Renfort, Investissement Québec doublera son aide offerte aux entreprises au cours des deux prochaines années. Pour en lire plus...
  10. L'équipementier en télécoms Alcatel-Lucent a annoncé vendredi un vaste programme d'économies pour faire face au ralentissement du marché. Pour en lire plus...
  11. (28 avril 2007 )L’arrondissement de Rosement plantera 350 arbres de rues d’ici la fin de l’année sur l’ensemble du territoire. Entre autres, sur la rue Beaubien, 49 arbres seront plantés entre la rue Saint-Denis et le boulevard Saint-Laurent. Ce qui complétera le réaménagement de cette artère. Reverdir les parcs de l’arrondissement Le programme horticole prévoit la plantation d’une cinquantaine d’arbres au parc Père-Marquette. En plus des 50 arbres ajoutés au parc Lafond, 31 arbres seront plantés au parc Molson. Par ailleurs, 39 arbres et 1000 arbustes et plantes vivaces seront plantés dans les parcs Cité-Jardin, Mozart, du Pélican et Sainte-Bernadette. Le programme prévoit aussi la plantation de 40 000 fleurs annuelles. Ces fleurs se retrouveront principalement dans les plates-bandes décoratives des parcs et des artères commerciales. L’arrondissement distribuera en plus 46 000 fleurs aux citoyens, le 26 mai, dans le cadre du volet embellissement de sa campagne de propreté. Programme d'élagage bonifié Cette année l'arrondissement investira 350 000 $ dans son programme d’élagage. Par ce programme, on vise à maintenir la qualité du domaine végétal public. En 2006, on a ainsi répondu à 800 appels d’urgence, ainsi que l’élagage de plus de 1600 arbres.
  12. Le Cirque Éloize a imaginé des projets d’animation du parc Jean-Drapeau en vue du 50e de l’Exposition universelle 25 février 2014 | Frédérique Doyon | Actualités culturelles Le Devoir La Biosphère pourrait faire l’objet d’une mise en lumière permanente à l’instar de la tour Eiffel. L’idée fait partie d’un bouquet de propositions pour animer le parc Jean-Drapeau, à l’occasion du 50e anniversaire de l’Exposition universelle en 2017, a appris Le Devoir. La Société du parc Jean- Drapeau (SPJD) a mandaté le Cirque Éloize pour mettre sur pied une table de concertation afin d’imaginer des programmations spécifiques pour le site des îles Notre-Dame et Sainte-Hélène, en vue du 50e de l’Expo, mais qui se déploieront dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal. L’exercice s’articule autour de sept grandes orientations pour dynamiser le site à long terme. Chaque orientation a donné lieu à des idées bien concrètes, inspirées de ce qui se fait ailleurs dans le monde. L’illumination du fameux dôme géodésique de l’architecte Richard Buckminster Fuller, icône de l’Expo, est l’une des idées proposées pour remettre en valeurs les icônes architecturales de l’Expo, un des axes de développement abordés dans le rapport qui n’a pas encore été rendu public, mais dont Le Devoir a eu un aperçu. Une autre proposition consiste à doter le parc de bateaux-péniches de services (hôtellerie, restauration, etc.) sur les bords du fleuve. Un concept similaire, qui existe à Amsterdam et à Paris, est l’une des idées soumises au chapitre de la réappropriation du fleuve. Il faudra attendre avant de savoir quelles recommandations seront retenues. La direction de la SPJD doit d’abord déposer le rapport à son conseil d’administration, puis à la Ville et à la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Car ces propositions se joindront à l’ensemble du programme du double anniversaire — voire triple, puisqu’il coïncide aussi avec le 150e de la Confédération canadienne. Et le budget de ce programme d’animation n’est pas encore attaché. Il s’articulera à l’ambitieux programme d’aménagement du parc déjà connu, qui vise à revitaliser quatre secteurs clés au coût de 55 millions de dollars : la Place des Nations, la construction d’une promenade riveraine panoramique de trois kilomètres le long du Saint-Laurent, la création d’un espace d’accueil autour du métro et l’aménagement du Parterre de l’île Sainte-Hélène — où se déroule le festival Osheaga — pour accueillir confortablement 45 000 personnes. Le parc Jean-Drapeau est le premier grand parc public montréalais (constitué en 1874, avant le mont Royal), et jouit depuis 2007 du statut de site patrimonial. Le projet de valorisation et de développement Horizon 2017 totalise 159,7 millions de dollars étalés depuis 2012, jusqu’en 2017.
  13. Le programme sera plus généreux que celui d'Air Canada, a promis le président et chef de la direction de Porter, Robert Deluce. Pour en lire plus...
  14. L'industrie touristique, qui souffre déjà depuis que le dollar canadien prend de la valeur, va essuyer un autre coup dur à compter du 1er avril. Le gouvernement Harper va abolir le programme de remboursement de la taxe pour les visiteurs étrangers. L'Association de l'industrie touristique du Canada considère que son industrie emploie, directement et indirectement, 1,6 million de Canadiens et que l'abolition du remboursement de la taxe pour les touristes internationaux fera perdre des millions de dollars à cette industrie déjà fragile, et craint que des milliers d'emplois soient perdus partout au pays. Le programme fédéral en question permet aux visiteurs étrangers de se faire rembourser, entre autres, la taxe qu'ils paient sur l'hébergement et sur les dépenses engagées lors de congrès au Canada. L'industrie touristique et particulièrement celle des congrès en est une extrêmement concurrentielle. Québec et les grandes villes canadiennes doivent compétitionner avec l'Australie, l'Europe, les États-Unis et même la Turquie, des endroits où les gouvernements font des pieds et des mains pour attirer une clientèle internationale, alors qu'ici, le gouvernement semble vouloir mettre des bâtons dans les roues d'une des plus importantes industries au pays.
  15. TransGlobe achète 45 immeubles locatifs à Montréal 23 janvier 2008 - 06h22 La Presse Laurier Cloutier L'ontarienne TransGlobe entre en force au Québec par l'achat d'un seul coup de 45 immeubles locatifs dans la région de Montréal, dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil. En tout, plus de 1300 appartements aux loyers abordables. Le marché de Montréal est attrayant dans les immeubles locatifs, avec des rendements financiers qui s'annoncent prometteurs, explique à La Presse Affaires Anita Walicki, directrice régionale de TransGlobe Property Management Services depuis octobre dernier. TransGlobe vient sans doute de réaliser la plus importante transaction du secteur dans la région depuis l'acquisition en 2002 de 3450 logements, à L'Île-des-Soeurs et à Québec, par Boardwalk Equities, de Calgary. Anita Walicki ne peut cependant le confirmer, mais assure que TransGlobe garde les yeux ouverts pour une autre acquisition, une fois l'actuelle digérée. La directrice régionale ne veut pas, par ailleurs, préciser le prix payé au vendeur, l'entreprise Capreit, qui possède des immeubles locatifs dans plus de 50 villes nord-américaines. Les prix de location commencent à 550$, selon elle, dans les immeubles acquis qui sont en bonne condition, mais qui profiteront immédiatement d'un programme de rénovations de 5 millions de dollars. Les travaux porteront sur les parties communes des immeubles et sur un certain nombre d'appartements, de même que sur le remplacement des systèmes de chauffage et d'éclairage grâce à des solutions éconergétiques. Programme d'expansion TransGlobe est l'une des grandes sociétés de gestion immobilière qui connaissent une croissance rapide au Canada. L'entreprise a adopté un programme d'expansion au pays et, après son entrée au Québec, elle veut y investir davantage, assure-t-elle. Le portefeuille immobilier de TransGlobe comprend déjà 26 000 logements locatifs et plus de 5,2 millions de pieds carrés de locaux commerciaux. Les propriétés acquises dans l'arrondissement de Saint-Laurent et à Longueuil comprennent de petits immeubles locatifs bien entretenus et bien situés, selon le président de TransGlobe, Daniel Drimmer. Le marché du Québec offre une excellente plateforme de croissance, dit-il. La région de Montréal comprend 480 000 logements locatifs et constitue le plus gros marché de ce secteur au Canada, mais la demande demeure élevée, dit-il. À Longueuil, TransGlobe met la main sur des propriétés situées chemin Chambly, près du centre commercial Place Désormeaux. Les immeubles font partie des complexes Jardin sur le Parc et Complexe sur le Parc. Dans l'arrondissement de Saint-Laurent, les acquisitions portent surtout sur des propriétés situées boulevard Côte-Vertu et dans le secteur Bois Franc. Elles comprennent huit immeubles de trois à quatre étages, de même qu'une tour de 12 étages rue Laframboise. TransGlobe possède des immeubles industriels, commerciaux et résidentiels dans sept provinces canadiennes et assure qu'elle mise sur le service à la clientèle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080123/LAINFORMER/801230912/5891/LAINFORMER01
  16. http://immobilier.lefigaro.fr/article/une-incroyable-piscine-transparente-reliant-deux-immeubles-londoniens_2c9cbb84-4719-11e5-9650-1433f8f6953e/ Une incroyable piscine transparente reliant deux immeubles londoniens Un programme immobilier en développement dans la banlieue sud de Londres devrait s’équiper d’une piscine entièrement transparente permettant de nager d’un immeuble vers un autre. Une première mondiale. Un véritable aquarium. Cette incroyable piscine transparente devrait bientôt relier deux luxueux immeubles que doit construire le promoteur Ballymore Group au sein du programme Embassy Gardens. Un immense projet immobilier qui comportera à terme 2000 logements dans le quartier en plein développement de Nine Elms, dans la banlieue sud de Londres. Selon le PDG de Ballymore, Sean Mulryan, il s’agirait là d’une première mondiale. Cette «piscine aérienne» devrait mesurer 25 mètres de long pour 5 mètres de large et 3 mètres de profondeur. Et surtout, près de 25 centimètres d’épaisseur de verre pour que les brasses à 40 mètres de haut, entre ces bâtiments de 10 étages, soient parfaitement sûres. Progrès techniques Selon les promoteurs, les progrès techniques ont rendu possible ce genre de réalisation qui a déjà obtenu son permis de construire. «Ma vision de cette piscine provenait d’un désir de repousser les limites du possible de le domaine de la construction et de l’ingénierie, confie au site britannique Inhabitat, Sean Mulryan. Cette expérience de la natation sera vraiment unique en son genre, ce sera comme flotter dans les airs au-dessus de Londres.» Quant à ceux qui ne sont pas rassurés, ils pourront toujours passer d’un immeuble à l’autre grâce à une passerelle piétonne. Évidemment, l’accès à cette piscine réservée aux résident ne sera pas à la portée de toutes les bourses. Au sein de ce programme immobilier qui doit être achevé en 2017, les tarifs démarrent à 850.000 euros.
  17. Air Transat dévoile son programme de vols pour l’hiver 2016-2017. Air Transat présente aujourd’hui son programme aérien pour l’hiver 2016-2017, qui propose aux voyageurs 34 destinations soleil et des départs de 22 villes canadiennes, en plus de mettre de l’avant une offre diversifiée vers des destinations européennes appréciées des Canadiens pendant la période hivernale. Air Transat ajoute également 11 nouvelles routes à son calendrier de vols. « L’hiver prochain, Air Transat offrira encore plus de soleil pour tout le monde grâce à son vaste éventail de destinations Sud et Europe ainsi qu’à une présence accrue dans les différents aéroports canadiens », déclare Annick Guérard, présidente et directrice générale de Transat Tours Canada. « L’ajout de petits porteurs à notre flotte permanente nous a donné de la flexibilité pour encore mieux adapter notre offre aux différents marchés. Par ailleurs, nous poursuivrons l’hiver prochain notre programme de vols intérieurs, qui nous permet de proposer davantage de destinations en Europe aux voyageurs de Montréal et de Toronto », conclut Annick Guérard. Air Transat augmente son offre et sa capacité vers l’Amérique centrale, une région pour laquelle l’intérêt des Canadiens est en plein essor. Ainsi, au Québec, deux nouvelles routes s’ajoutent au calendrier hebdomadaire, soit un vol vers San Salvador (Salvador) au départ de Montréal ainsi qu’un vol vers l’île de Roatan (Honduras) au départ de Québec. Pour le marché de Toronto, des liaisons vers Managua (Nicaragua) et Carthagène (Colombie) enrichiront un programme déjà très diversifié. Des vols supplémentaires vers San Jose au départ de Montréal et de Toronto permettront par ailleurs de répondre à la demande croissante pour le Costa Rica. Air Transat augmente également la fréquence de ses vols à destination des Antilles françaises (Guadeloupe et Martinique), et de La Havane. Au Québec, en plus des deux nouvelles routes, Air Transat inaugurera des vols intérieurs liant Bagotville et Rouyn-Noranda à Montréal, offrant ainsi un plus vaste choix de destinations soleil aux voyageurs du Saguenay–Lac-Saint-Jean et de l’Abitibi Témiscamingue. Avec ce programme de vols avec correspondance, les Québécois de ces régions pourront maintenant se rendre dans neuf pays des Caraïbes et de l’Amérique centrale. En Ontario, de nouvelles liaisons vers Cayo Coco et Santa Clara, à Cuba, seront offertes au départ d’Ottawa et de Windsor, respectivement. À Fredericton, deux nouvelles destinations en République dominicaine, soit Puerto Plata et Punta Cana, s’ajoutent au programme. Au départ d’Halifax, c’est la Floride qui s’ouvre aux voyageurs grâce à une nouvelle liaison vers Fort Lauderdale. Finalement, dans l’Ouest canadien, Los Cabos sera maintenant accessible au départ de Vancouver, et Punta Cana au départ de Victoria. L’Europe toute l’année avec Air Transat Air Transat augmente par la même occasion sa capacité vers Londres en offrant dorénavant un vol par jour vers la capitale britannique tout au long de l’année au départ de Toronto. Toujours vers Londres, une liaison hebdomadaire, qui passera à deux vols par semaine dès le mois de décembre, est aussi au programme au départ de Vancouver. Air Transat maintient son vol quotidien vers Paris au départ de Montréal ainsi que sa liaison hebdomadaire vers la Ville Lumière au départ de Québec, disponible dès le mois de février. L’offre hivernale Europe comprend aussi des vols directs vers Malaga (Costa del Sol), en Espagne, ainsi que vers Lisbonne et Faro, au Portugal, et ce, au départ de Montréal et de Toronto. Ces destinations ensoleillées sont très prisées des vacanciers canadiens, notamment parce qu’elles permettent d’allier détente et découvertes et se prêtent bien à de courts comme de longs séjours. Air Transat poursuit cet hiver son programme de vols intérieurs entre Montréal et Toronto, élargissant le choix de destinations transatlantiques pour ces marchés grâce à des vols avec correspondance. Ainsi, les voyageurs de Toronto pourront se rendre à Paris (cinq fois par semaine) et Malaga (une fois par semaine) via Montréal, et ceux de Montréal pourront profiter de liaisons vers Londres (cinq fois par semaine), Manchester (une fois par semaine), Glasgow (une fois par semaine), Porto (une fois par semaine) et Lisbonne (une fois par semaine) en passant par Toronto. Enfin, à compter du mois d’avril, des vols à destination de Rome et de Barcelone seront disponibles au départ de Montréal et de Toronto, notamment afin de répondre à la demande des vacanciers qui, à cette période de l’année, sont nombreux à réaliser une croisière sur la méditerranée. http://www.paxnouvelles.com/article/air-transat-devoile-son-programme-de-vols-pour-lhiver-2016-2017
  18. Situé dans Ville Émard, au Sud-Ouest de Montréal, Condos Monk propose 31 unités, de 1, 2 et 4 chambres, de 561 à 1377 pieds carrés, dans un bâtiment au design moderne. Se trouvant à quelques pas du canal de Lachine, dans un quartier chaleureux, très diversifié et en plein renouveau, le projet offre un cadre de vie à la fois paisible, facilement accessible en transports en commun et proche des commerces et autres services. Projet admissible au Programme d’accession à la propriété de la ville de Montréal pour les premiers acheteurs. (Subventions de $4,500 à $12,500) Plus d'information à la page: http://www.condosmonk.com
  19. Annonce ce matin du programme de rue piétonnes. 5 nouvelles rues sont projetées pour cette été : http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201501/18/01-4836240-montreal-devoile-son-programme-de-rues-pietonnes.php
  20. Les Mennonites menacent de quitter le Québec Montréal - La seule communauté mennonite du Québec, des protestants anabaptistes au mode de vie en marge de la modernité, menace de quitter la province francophone dans les prochaines semaines. function loadStorybewertung(bewertung) { ahah("http://www.20min.ch/ro/community/storybewertung/bewertung.tmpl?storyid=15985947&bewertung=" + bewertung,"toolbox_rating_feedback_content"); } var slide_aktiv = ""; var topstories = ""; function showTop(ziel) { //set memo slide_aktiv = ""; Effect.SlideDown(ziel,{duration:0.5}); //return false; } Comment jugez-vous cet article? Insignifiant Important (Photo: Keystone) Elle entend préserver ses enfants de l'enseignement de la théorie de l'évolution. «Tous les parents d'élèves vont quitter le Québec d'ici un mois pour échapper à des poursuites possibles évoquées par le ministère de l'Éducation», regrette Patrick Andries, père de quatre enfants avec sa femme mennonite et résident du village de Roxton Falls, à une centaine de kilomètres de Montréal. Le ministre québécois de l'Education avait visité en novembre dernier l'école fondée par les Mennonites et décrété qu'elle n'était pas conforme à ses exigences quant au cursus académique et à la formation du personnel enseignant. En juin le ministère a menacé de poursuites les membres de la petite communauté s'ils rouvraient les portes de leur école à la rentrée de septembre. «Imposer» Au Québec, plusieurs écoles religieuses appliquent le programme du ministère de l'Education en y ajoutant des cours d'éducation religieuse et de langue. Mais la communauté mennonite refuse de se voir «imposer» un tel programme. Lors de l'apprentissage de la lecture, le ministère «va imposer des histoires, des personnages, qui mettent de l'avant des modes de vie, des rôles, jugés négatifs par les Mennonites», poursuit M. Andries, citant notamment le sujet tabou de «l'homosexualité». «Il y a aussi l'imposition de la théorie darwinienne qui pose problème. On peut penser ce qu'on veut de la théorie darwinienne... mais pourquoi faut-il absolument heurter les sentiments des Mennonites qui trouvent cela vraiment contraire à leur vision du monde», se plaint-il. Les Mennonites nient la théorie de l'évolution des espèces par la sélection naturelle, contraire à leur doctrine du créationnisme selon laquelle les espèces ont chacune été créés par Dieu. Près de 200 000 Mennonites, des protestants orthodoxes proches des Amish, vivent au Canada, mais seulement une poignée réside au Québec, selon les données du dernier recensement. En Suisse Le mouvement amish est en fait une dissidence de la communauté protestante des Mennonites, apparue en Suisse au moment de la Réforme, au 16e siècle, qui considère que seuls les adultes, après avoir confessé leur foi, peuvent recevoir le baptême. Dans les autres provinces canadiennes, comme aux Etats-Unis, les jeunes Mennonites peuvent suivre leur propre programme d'enseignement à l'école, mais doivent passer un examen normalisé. «Notre école est prête à les recevoir, mais ce sont les Mennonites qui ne veulent pas. Il y a certains éléments du programme qui ne cadrent pas du tout avec leur foi», explique le maire de Roxton Falls, Jean-Marie Laplante. Le refus des Mennonites d'intégrer l'école locale ne dérange toutefois pas les habitants du village. Ils ont écrit au Premier ministre du Québec Jean Charest pour lui demander de «trouver un moyen» d'assurer la survie de l'école mennonite et de «suspendre» toutes actions légales. Intégrés «Ils se sont intégrés à notre milieu très facilement. Ce sont des gens impliqués, travaillant, des propriétaires de ferme ou de commerces dans la région», souligne M. Laplante. D'autres cas d'écoles religieuses en marge des normes de l'Éducation ont défrayé la chronique récemment, notamment des écoles juives centrées sur l'enseignement de la Torah. Le ministère a fermé en juin, suite à une ordonnance de la Cour supérieure du Québec, «l'Institut Laflèche», une école dirigée par le groupe religieux «Mission de l'esprit saint», qui voue un culte à Eugène Richer dit «Laflèche», son maître fondateur, un policier québécois né en 1871 et mort en 1925.
  21. La gauche déconnectée La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau, veut partir l’année du bon pied. En s’attaquant à « la droite », qu’elle juge « de plus en plus provocante ». Cette droite, incarnée par le Réseau Liberté Québec (RLQ), veut, entre autres, moins de fonctionnaires, plus d’argent dans nos poches de contribuables, et désengorger les urgences avec l’aide d’entrepreneurs québécois – le « privé ». Beaucoup de Québécois appuient ces idées. Et ça fait paniquer les syndicats de la fonction publique. On les comprend. Leur employeur, c’est l’État. Si celui-ci décide de se serrer la ceinture, ça veut dire moins d’emplois et moins de privilèges pour les syndiqués. Quelle privatisation? Le discours des centrales syndicales est toujours le même : nous vivons dans un monde « néolibéral » de droite, où l’État coupe et privatise sans cesse les programmes sociaux. Mais quel monde néolibéral? Quelle privatisation? C’est l’inverse. Au Québec on étatise et syndique les programmes sociaux sitôt qu’on a la chance. Dernier exemple : les garderies. La CSN et la CSQ ont récemment syndiqué 15 000 gardiennes en milieu familial (des grèves ont suivi aussitôt). Contrairement à ce que claironne la propagande syndicale, l’État ne rapetisse pas. Il grossit. Le nombre de fonctionnaires aussi. On comptait 94 employés du secteur public pour 1000 habitants au Québec en 2000, selon Statistique Canada. Aujourd’hui : 112. Le poids du gouvernement dans l’économie était de 27 % à l’arrivée de Jean Charest comme premier ministre en 2003. Aujourd’hui : 31 %. Si vous payez 1 % plus de TVQ à partir d’aujourd’hui, ce n’est pas un hasard. La supposée « privatisation des services publics » est un mensonge. Un épouvantail ridicule qui n’effraie aucunement quiconque se donne la peine de vérifier les chiffres. Programmes sociaux en danger C’est vrai, nos programmes sociaux sont en danger. Mais pas à cause de la droite. Ironie ultime, ce sont les syndicats eux-mêmes, par leur gourmandise et leur intransigeance, qui menacent la survie des programmes sociaux au Québec. Revenons aux garderies à 7 $. Le coût de ce programme est passé de 290 millions en 1997, à plus de deux milliards aujourd’hui. Sept fois plus. Pourtant, le nombre de places pour les enfants a à peine plus que doublé. Le programme est dans le rouge – le gouvernement a emprunté plus de 200 millions l’an dernier pour se le payer. Et pour satisfaire les exigences salariales des 15 000 nouveaux syndiqués, il faudra ajouter un autre 300 ou 400 millions à la facture. Bientôt, la survie du programme sera menacée. Pas à cause de « la droite ». En grande partie à cause des syndicats et de la bureaucratie, qui font exploser les coûts. On pourrait aussi parler des hôpitaux, où les syndicats et corporations agissent comme obstacles à une livraison plus efficace des services. De nos écoles, où les syndicats et génies du ministère de l’Éducation nivèlent par le bas autant la qualité des professeurs que des élèves. Illusions solidaires Les citoyens qui souhaitent garder des programmes sociaux de qualité au Québec doivent réaliser une chose : ceux qui se déguisent en défenseurs de vos intérêts – les centrales syndicales, comme celle de Mme Carbonneau – sont les mêmes qui vont dépouiller ces programmes pour leur profit, jusqu’à ce qu’on n’ait plus le choix de les privatiser… parce qu’on n’aura plus un sou. Selon Mme Carbonneau, « les libertés dont le RLQ se réclame sont des “illusions tranquilles” pour l’immense majorité de la population, qui n’aura jamais les moyens de s’en prévaloir ». Erreur. Ce que les Québécois ne sont plus capables de s’offrir, ce sont les « illusions solidaires » de la CSN, FTQ et autres syndicats. Et les fantasmes ruineux d’une gauche déconnectée de leur réalité. http://descoteaux.argent.canoe.ca/general/la-gauche-deconnectee/
  22. Le prochain projet Accès Condos sera dans Saint-Henri Le prochain complexe immobilier réalisé dans le cadre du programme Accès Condos, de la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM), sera construit dans Saint-Henri, à l’intersection des r ues Saint-Jacques et De Courcelle. Il intégrera 67 logements locatifs abordables, administrés par l’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM). Le prochain complexe immobilier Accès Condos sera construit dans SaintHenri, à l’intersection des rues Saint-Jacques et De Courcelle. Il intégrera 67 logements locatifs abordables. L’immeuble de huit étages sera construit sur le terrain de l’ancienne église Sainte-Élisabeth du Portugal, inoccupée depuis 2003 et la proie des flammes en 2007. Il se dressera à l’ombre de l’autoroute Ville-Marie, dans un secteur qui a besoin d’être restructuré, indique Guy Hébert, directeur général de la SHDM. « Nous all ons dans des endroits qui n’intéressent personne pour contribuer à leur revitalisation, rappelle-t-il. Les terrains peuvent ainsi être acquis à des prix raisonnables. Les copropriétaires, de leur côté, sont conscients que les secteurs sont en mutation et ils sont prêts à faire un compromis pour devenir propriétaires. » La proximité du centreville et de la station de métro Place-Saint-Henri , à une dizaine de minutes à pied, sont de gros atouts. En tout, l’édifice comprendra 210 unités: 143 appartements en copropriété offerts dans le cadre du programme Accès Condos et 67 logements locatifs construits dans le cadre du programme Logement abordable Québec. Les unités seront aménagées à l’intérieur du même immeuble, mais les deux types d’habitations auront des halls d’entrée et des ascenseurs distincts. Les stationnements souterrains seront également séparés. « La demande pour l es logements abordables s’amplifie, fait remarquer Fabien Cournoyer, directeur général de l ’ OMHM. En nous imbriquant dans un projet Accès Condos, nous bénéficions d’économies d’échelle et nous sommes en mesure d’offrir des logements de qualité. » Dans les deux types d’habitations, la plupart des unités au rez-de-chaussée ont été conçues pour plaire à des familles, note Danielle Cécile, chef de division à la direction de l’habitation à la Ville de Montréal. Comptant trois chambres, elles auront leur propre entrée à l’avant et une petite terrasse à l’arrière, donnant sur une vaste cour intérieure commune. La SOLIM, bras immobilier du Fonds de solidarité de la FTQ, a acheté le terrain en 2005. Elle avait dès lors la volonté qu’une partie soit consacrée au logement à caractère social. L’arrondissement du Sud-Ouest a mené une consultation publique en février 2009 avant d’autoriser le projet. Construction Marton, qui a aussi fait le Phoenix dans le cadre du programme Accès Condos, à Saint-Laurent, a par la suite acquis le terrain. L’entreprise fait équipe de nouveau avec l’Atelier Chaloub Beaulieu Architectes. La construction devrait débuter incessamment. Quant au bureau des ventes, il ouvrira l’automne prochain. Source: Journal LaPresse 2010-02-20
  23. Korean Air, a unit of South Korea’s Hanjin Group, has an agreement with Los Angeles developer Thomas Properties Group to develop the Wilshire Grand pending city approval. Construction is proposed to begin in 2011, with completion in 2014. Above, a sprawling view of downtown Los Angeles. Korean Air a annoncé son projet de créer un nouvel hôtel de luxe à Los Angeles, ainsi que des bureaux et un complexe résidentiel. Korean Air, qui possède également trois hôtels en Corée et à Hawaï, a acheté le Wilshire Grand Hotel, en 1989. La compagnie aérienne va construire à la place du bâtiment actuel un programme immobilier de 610000 mètres carrés à usage mixte. Le programme sera composé de deux tours, dont une tour de 40 étages ainsi qu'un hôtel de luxe de 700 chambres. Ce projet dont le coût devrait atteindre le milliard de dollars devrait être certifié selon le standard de développement durable américain US Green Building Council LEED. Le maire de Los Angeles, Antonio Villaraigosa a déclaré: "Ce nouveau projet est un grand pas en avant dans nos efforts visant à construire des immeubles écologiques, à usage mixte au centre de notre ville. Le programme Grand Wilshire contribuera à revitaliser le centre-ville, et sera un nouvel immeuble emblématique important pour Los Angeles et l'économie locale." Plus d'infos: http://www.latimes.com/business/la-fi-downtown4-2009apr04,0,6152342.story http://www.latimes.com/entertainment/la-et-notebook11-2009apr11,0,7766716.story
  24. HILTON EMBASSY SUITES Montréal (Aéroport Dorval), Qc COÛT : 26 000 000 $ ACHÈVEMENT : projet en cours PROGRAMME 240 chambres Centre Santé Piscine Centre de congrès J'ai aucune idée sur ce projet.... ça l'air neuf?! http://leclerc-architectes.com/projets_realises/autres/hilton_embassy_suites/