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  1. L'activité dans l'industrie aux États-Unis a accentué sa baisse en octobre, selon l'indice des directeur d'achats du secteur publié lundi par l'association professionnelle ISM. Pour en lire plus...
  2. Je suis sur le conseil d'administration de l'association professionnelle des guides touristiques de Montréal, l'A.P.G.T. depuis le renouvellement d'octobre 2008. J'en ai déjà été le président en 1997. À l'époque nous avions un bulletin d'information imprimé que nous envoyions par la poste à tous nos membres au moins quatre ou cinq fois par année de façon assez irrégulière et qui s'appelait Info-APGT. Il y avait toutes sortes de rubriques dont toutes avaient un rapport direct avec notre domaine d'activités. Pour diverses raisons, ce bulletin a disparu, a cessé d'être diffusé -bref il n'existe plus. En gros, le nouveau c.a. va le rescussiter mais cette fois en ligne sur notre site internet (qui est littéralement abandonné : aucune mise à jour n'ayant étét fait depuis plus de quatre ans !!). Nous cherchons un titre pour ce nouveau bulletin -qui sera probablement accompagné d'un forum de discussion (peut-être en partie ouvert en public selon mes souhaits et assûrément avec une section ouverte aux seuls guides de Montréal). Le nom actuel me semble dépassé. Notre président a lancé comme ça quelques suggestions : La Pige, Le Pigiste, Le Leader mais je ne suis pas très enthousiasme pour ces trois suggestions. Je souhaite que vous me suggériez ici des noms qui pourraient nous inspirer. Merci d'avance.
  3. L'activité dans les services aux États-Unis s'est contractée en octobre, selon l'indice des directeurs d'achats du secteur publié mercredi par l'association professionnelle ISM. Pour en lire plus...
  4. La baisse de l'activité dans les services aux États-Unis s'est intensifiée brutalement en novembre, selon l'indice de l'association professionnelle ISM. Pour en lire plus...
  5. Boxe Ring compare Montréal à... Las Vegas Daniel Cloutier Le Journal de Montréal 28/04/2007 07h41 Le magazine Ring, la bible de la boxe, considère Montréal comme l'un des marchés les plus importants de la planète dans le domaine de la boxe professionnelle. En Amérique du Nord, affirme le magazine, les deux principaux chapiteaux de la boxe professionnelle sont à Montréal au nord et à Las Vegas au sud. Le magazine fait remarquer que 34 galas de boxe professionnelle ont été présentés sur le territoire québécois (principalement à Montréal) depuis un an, un seul de moins qu'à Las Vegas. Gatti affrontera Gomez Les dirigeants du réseau de télé HBO confirmeront la semaine prochaine que le boxeur montréalais Arturo Gatti (40-8-0) disputera son prochain combat le 14 juillet à Atlantic City, face au Mexicain Alphonso Gomez (16-3-2). Dans le cadre de ce «programme double», le Portoricain Kermit Cintron (27-1-0) risquera son titre mondial des poids mi-moyens (147 livres) de l'IBF, face à l'Argentin Walter Matthysse (26-1-0). HBO n'écarterait pas l'idée d'opposer Gatti à Cintron, si les deux l'emportent. Ward entraînera Gatti Mickey Ward, cet ancien boxeur de Boston qui avait livré trois combats à Arturo Gatti en 2002 et 2003, est devenu son entraîneur. Tout le monde croyait que l'ancien champion du monde Pernell Whitaker s'apprêtait à remplacer Buddy McGirt comme entraîneur de Gatti, mais Arturo a choisi Ward, qui était l'un de ses hommes de coin depuis deux ans. Hamel défie Décarie Le champion québécois des poids super-légers (140 livres), Sébastien Hamel (6-9-1), lance un défi au champion canadien, Antonin Décarie (14-0-0). «Antonin est disposé à affronter Hamel, mais Sébastien aura cette chance de disputer un combat de championnat canadien s'il réalise une défense victorieuse de sa ceinture québécoise le 8 juin au parc Jarry, face à Dierry Jean (4-0-0)», affirme Yvon Michel.
  6. L'activité dans l'industrie aux États-Unis s'est dégradée en novembre pour le quatrième mois consécutif, selon l'indice des directeurs d'achats de l'association professionnelle ISM. Pour en lire plus...
  7. L'activité du secteur industriel américain continuera à se contracter en 2009, tandis que celui des services connaîtra une croissance faible, dit l'association professionnelle ISM. Pour en lire plus...
  8. Le Québec, terre de travail accueillante Travail. Un programme incite les PME à embaucher et à former des immigrés qualifiés. Par Emmanuelle LANGLOIS QUOTIDIEN : lundi 24 septembre 2007 Québec (Canada) de notre correspondante loadNbReaction('NbReactions',curDocId); Terre d’immigration, le Québec accueille chaque année près de 45 000 immigrants dont la venue est censée mettre un frein au vieillissement de la population, à la pénurie de main d’œuvre et à la dénatalité. Plus de la moitié d’entre eux sont sélectionnés en raison de leur niveau d’études, de leur expérience professionnelle et de leur connaissance des langues officielles : le français et l’anglais. Dès leur arrivé sur le sol québécois, ces nouveaux arrivants doivent partir à la recherche d’un emploi. Un processus qui se révèle souvent long et délicat : le taux de non-emploi des immigrants atteint 12,7 %, contre 7,4 % pour les personnes nées au Canada. Pour contrecarrer cette réalité, le ministère de l’Immigration et des communautés culturelles et celui de l’Emploi et de la solidarité sociale développent des programmes destinés à faciliter l’intégration : cours de langue, programmes d’accueil et d’insertion professionnelle… Adaptation. L’arme la plus efficace est le Programme d’intégration professionnelle des personnes immigrantes, baptisé Priime. «Les immigrants sont confrontés à la non-reconnaissance de leurs acquis et de leurs compétences, confie Serge Durand, d’Emploi-Québec. Ce qui mène à une déqualification de cette population. Avec le Priime nous favorisons l’obtention d’une première expérience professionnelle au Québec, clé de voûte d’un début de carrière.» Lancé en 2005, le Priime s’adresse aux PME. En prenant en charge 50 % du salaire d’un immigrant pendant six mois, il favorise le recrutement de personnes qui vivent leur première expérience de travail dans leur domaine de compétences. Le Priime paye également pendant trois mois le salaire d’un employé «accompagnateur», chargé d’aider à l’intégration, et subventionne les formations destinées à faciliter l’adaptation du nouvel engagé au contexte de travail nord-américain. Financé grâce aux intérêts générés par le Programme des immigrants investisseurs - lors de leur arrivée sur le sol québécois, ils effectuent un dépôt de garantie d’au moins 250 000 dollars canadiens (177 000 euros) destiné à prouver leur capacité à créer des emplois -, le Priime a reçu une subvention de 5 millions de dollars (3,5 millions d’euros) entre 2006 et 2007, laquelle a permis l’embauche de 900 immigrants. «Il ne faut pas se leurrer, sans cette politique incitative, ces PME n’auraient pas opté pour l’embauche d’immigrés», soutient Babakar-Pierre Touré, directeur général du Service d’orientation et d’intégration des immigrants au travail (Soiit). Reste que près de 100 % des participants obtiennent un emploi fixe une fois le temps du Priime écoulé. Michel Ganache, directeur général de Momentum Technologies, firme de consultants en informatique de la région de Québec, en sait quelque chose. Depuis sa création en 2003, son entreprise a embauché 21 immigrants. «Nous avons tenté l’expérience du Priime en 2005 avec deux Mexicains et elle s’est révélée très concluante, tant auprès de notre clientèle qu’au sein de l’entreprise», explique-t-il. Les 7 000 dollars (4 900 euros) qu’il reçoit lorsqu’il offre un poste de six mois à un nouvel arrivant sont à ses yeux l’équivalent d’une prime de risque. «Je prends le risque d’accueillir une personne dont il est difficile de valider la réalité du curriculum vitæ alors le gouvernement me donne un coup de pouce, analyse-t-il. Et, au final, je suis gagnant puisque ce sont des personnes qui ont plusieurs années d’expérience dans leur pays et qui ne nécessitent qu’une mise à niveau et une familiarisation avec le marché québécois.» «Diversité.» Désormais, 11 communautés - Brésiliens, Péruviens, Béninois, Ghanéens, Algériens, etc. - se côtoient dans les locaux de Momentum à la grande satisfaction du directeur. «Il y a aussi des investissements et une adaptation de notre part puisqu’il faut réussir la cohabitation. Il faut tenir compte de cette diversité lorsque nous organisons des activités sociales ou des sorties familiales et cela amène un défi supplémentaire positif.» Directeurs des ventes, comptables, ingénieurs, analystes et programmeurs informatiques, personnel administratif sont autant de postes qui ont été pourvus au cours de la dernière année. Il n’existe a priori pas de limite au Priime : tous les immigrants sont éligibles. «Le marché du travail fluctue et il est certain que les postes dans les secteurs en pénurie sont plus faciles à trouver, précise toutefois Babakar-Pierre Touré. Actuellement, plus que d’ingénieurs, le Québec est à la recherche de techniciens, de plombiers et de bouchers.»
  9. Y a-t-il une vie professionnelle après plusieurs années passées dans le giron rassurant d'une grande entreprise? Oui, répondent des gens qui sont passés par là. Pour en lire plus...