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  1. Industrie québécoise de l'aluminium Une stratégie à revoir? Mise à jour le mercredi 30 juillet 2008, 14 h 12 . L'économiste de l'Université du Québec à Chicoutimi Marc-Urbain Proulx estime que le temps est venu pour le Québec de redéfinir un nouveau rapport de force avec les grandes alumineries. Dans son texte publié dans le journal Le Devoir l'universitaire avance que le contexte mondial permettrait au Québec d'obtenir une meilleure part des retombées du développement de cette industrie. Le professeur de l'UQAC souligne que les alumineries bénéficient d'avantages énergétiques importants au Québec. Il rappelle que Rio Tinto Alcan détient les droits de production hydroélectrique pour ses usines et que la valeur de cet avantage augmente à mesure que le coût de l'énergie monte en flèche en raison de la flambée des prix du baril de pétrole. Le gouvernement a donc les moyens, juge Marc-Urbain Proulx, de demander à détenir une partie de la propriété des usines. Il signale qu'en Chine et en Russie, l'État est propriétaire des installations. C'est le cas aussi, note-t-il, dans les Émirats arables qui possèdent 100 % des installations de Dubaï et sont propriétaires de 50 % et même de 75 % d'autres unités. « Partout actuellement où Rio Tinto négocie, où Alcan négocie ou d'autres compagnies comme Norsk Hydro, les États cherchent à prendre des parts et réussissent à en prendre souvent à plus de 50 % - L'économiste de l'Université du Québec à Chicoutimi, Marc-Urbain Proulx » Outre la disponibilité de l'énergie, les infrastructures de transport, la qualité de la main-d'oeuvre et la stabilité politique sont aussi des éléments qui jouent en faveur de la consolidation de cette industrie au Québec, selon le spécialiste. Il est d'autant plus important que Québec reconsidère sa stratégie, croit le professeur, que les retombées de l'industrie de l'aluminium ne sont plus ce qu'elles étaient. Les emplois sont moins nombreux en raison des avancées technologiques et les profits comme les postes de haut niveau sont désormais concentrés dans de grandes capitales comme Londres, Moscou, Sydney ou New York. L'universitaire estime que le Québec pourrait accueillir quatre ou cinq nouvelles alumineries d'ici 2025. Marc-Urbain Proulx croit que ces nouvelles unités produiront environ 2 millions de tonnes supplémentaires d'aluminium, ce qui permettrait au Québec de se maintenir à 8 % de la production mondiale. En croissance, la consommation mondiale d'aluminium devrait atteindre 70 millions de tonnes en 2025, soit deux fois plus qu'en 2005.
  2. Le professeur Jean-Marc Suret soutient que l'économie québécoise n'a plus besoin de ces fonds parce que le capital de risque abonde. Pour en lire plus...
  3. 19/04/2007 Trois chercheurs en génie agroalimentaire de l'Université Laval ont mis au point un procédé permettant de transformer du sirop d'érable en sucre granulé. Cette avenue semble prometteuse, compte tenu des 18 millions de kilogrammes de sirop d'érable accumulés au Québec et dont on ne sait trop quoi faire, rapoprte la Presse Canadienne. Plusieurs obstacles restent cependant à franchir avant d'en arriver à liquider cet important surplus, reconnaît l'un des chercheurs, le professeur Damien de Halleux, de la Faculté des sciences de l'agriculture et de l'alimentation. «Nous avons expérimenté le procédé en laboratoire. Il reste à développer la machine et qu'elle soit commercialement rentable. Ça reste à faire. D'ici deux ou trois ans, on devrait avoir quelque chose. Mais économiquement, va-t-on pouvoir vendre ces machines pour les érablières?» se demandait jeudi M. de Halleux. Autre point d'interrogation: le consommateur sera-t-il prêt à payer un kilo de sucre granulé d'érable à 8$ ou 10$ le kilo, alors que le sucre de canne granulé est disponible à 1$ le kilo? Sera-t-il prêt à faire une telle dépense pour agrémenter ses crêpes, son café, ses pâtisseries? Pour mener leurs travaux, les trois chercheurs ont profité de l'aide financière de la compagnie Decacer qui a reçu le mandat de la Fédération des producteurs de sirop d'érable du Québec de gérer les surplus de sirop d'érable, de les conditionner afin de les conserver et également de trouver des moyens de vendre ces surplus. Les résultats de la recherche ont fait l'objet d'un article paru récemment dans le Journal of Food Engineering. On y explique que le procédé de production de sucre blanc a été l'élément déclencheur. En fait, le sirop est chauffé sous vide, ce qui permet d'en faire évaporer l'eau à des températures de 80 degrés centigrade. Cette méthode présente le double avantage d'éviter de donner un goût caramélisé au sucre et de réduire le coût énergétique lié à la transformation, avancent les chercheurs qui, outre M. de Halleux, sont le professeur Khaled Belkacemi et l'étudiant Mohammed Aïder. S'ils parviennent à mettre au point un appareil permettant la transformation recherchée, les chercheurs espèrent que le coût d'achat sera accessible, de sorte que les acériculteurs pourraient en installer un dans leurs cabanes à sucre. Le professeur de Halleux signale que c'est le sirop de catégories C et D, inférieures en raison de sa transparence moindre, qui pourrait d'abord servir à fabriquer du sucre granulé. Sur les 40 millions de kilos de sirop d'érable en trop au printemps 2000, il n'y en avait plus que 30 millions de kilos en 2004, dont 5 millions de kilos étaient de qualité D. La réduction s'explique par les efforts de commercialisation sur les marchés extérieurs et les quotas imposés aux acériculteurs qui, une fois qu'ils les ont atteints, arrêtent la production, ce qui limite d'autant la quantité de sirop de moindre qualité, soit le C et D.
  4. http://aduq.ca/soiree/ ADUQ [0;0;0] , soirée de lancement officiel de l’Association du design urbain du Québec, prendra place dans l’édifice ZONE, ancien bâtiment de l’industrie maritime reconverti. Nous serons fiers de vous recevoir dans ce lieu emblématique du design urbain de Montréal, situé entre Griffintown, l’autoroute Bonaventure, le faubourg des Récollets, le Canal de Lachine, et faisant face au Farine Five Roses. La soirée sera parrainée par : - Claude Cormier – architecte paysagiste, fondateur de Claude Cormier + Associés - Nik Luka – professeur associé et responsable de l’orientation Design Urbain à l’Université McGill - David B. Hanna – géographe urbain, professeur au Département d’études urbaines et touristiques de l’UQAM, ancien président de la Fondation Héritage-Montréal Ces derniers seront invités à nous présenter au cours de la soirée leur vision du design urbain sous l’angle de leur discipline respective. La programmation détaillée de la soirée sera dévoilée au cours de la semaine du 17 septembre 2012 OÙ ? /// Édifice Zone (Autodesk) / 10 rue Duke, Montréal QC H3C 2L7 QUAND /// Jeudi le 27 septembre 2012 de 18h à 1h QUI ? /// Tous ceux qui s’intéressent au design urbain et à la dimension collective de la ville COMBIEN ? /// Gratuit pour les membres* / 18$ pour les 200 premiers billets / 25$ régulier QUOI ? /// Bar open de 18h à 21h / Bouchées offertes / La Mangeoire Food Truck sur place / DJ : François Lebaron * Les membres ADUQ doivent confirmer leur présence en écrivant au [email protected] Billetterie Utilisez ce formulaire pour l'achat de billets pour la soirée de lancement. À noter que la soirée est gratuite pour les membres de l'ADUQ. Vous n'avez aucun billet à imprimer. Vous n'aurez qu'à donner votre nom à l'entrée. Si vous ne pouvez vous présenter le soir de l'évènement, il vous sera possible de nous contacter et de transférer votre billet à une autre personne.
  5. Wow. Je pars une semaine et en revenant, je tombe là-dessus. Quelqu'un peut activer ses contacts pour en apprendre plus? http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/01/20110131-141311.html#texte
  6. L'exploitation de nos réserves pétrolières pourrait enrichir le Québec de 400 milliards, selon l'Institut économique de Montréal. Même si les Québécois veulent se débarrasser du pétrole, ils en consomment toujours plus. S'ils acceptaient d'exploiter leurs propres hydrocarbures plutôt que les importer, ils s'enrichiraient considérablement. Nos ressources valent au moins 400 milliards, estime Germain Belzile, professeur de HEC, dans une étude réalisée pour l'Institut économique de Montréal. Trop de gens, au Québec, pensent qu'on est sur le point de se débarrasser du pétrole, explique-t-il au cours d'un entretien avec La Presse Affaires. Or, rien n'est plus faux, selon lui. La consommation est en hausse presque partout dans le monde. «Depuis 20 ans, la consommation de pétrole du Québec a augmenté de 4%. Et la part du pétrole dans le bilan énergétique du Québec a à peine diminué pendant cette période, passant de 41% à 39%.» Le secteur des transports est responsable de la dépendance au pétrole, au Québec et ailleurs. Et même si les voitures électriques et hybrides se répandent, ce n'est pas à la veille de changer. Germain Belzile cite l'Agence internationale de l'énergie, qui prévoit que le pétrole sera encore la plus importante source d'énergie primaire dans le monde en 2035. «Du pétrole, il y en aura encore dans 50 ou 100 ans», soutient le professeur. Il souligne que le charbon existe toujours, même si on prédit sa disparition depuis que le pétrole l'a remplacé comme source principale d'énergie, il y a 100 ans. Comme c'est le cas avec le charbon, la part du pétrole diminuera avec le temps au profit d'autres sources d'énergie, plus vertes. «En attendant, le pétrole reste incontournable», dit Germain Belzile, le Québec aurait tort de se priver de cette richesse. Une richesse qui peut être estimée à 400 milliards, a-t-il calculé, en se basant sur les estimations des entreprises qui font de l'exploration pétrolière, et sur l'hypothèse relativement prudente qu'un dixième des réserves identifiées serait économiquement récupérable à un prix de 100$ le baril. Cette somme inclut les profits, les redevances, les salaires et les impôts générés par l'industrie. Selon lui, «on peut être hypocrite et se péter les bretelles en disant qu'on pollue pas, et continuer de consommer du pétrole importé», ou décider d'exploiter notre ressource pour contribuer à régler nos problèmes de pauvreté, de dette et de fiscalité élevée. Les provinces qui le font sont plus riches, souligne-t-il. «En 2010, les trois provinces ayant le produit intérieur brut par habitant le plus élevé étaient l'Alberta à 70 826$, la Saskatchewan à 60 877$ et Terre-Neuve à 55 140$.» Au Québec, la même année, le PIB par habitant était sensiblement plus bas que dans ces trois provinces, à 40 395$. «Même les plus pauvres bénéficient de la richesse pétrolière», soutient le professeur. Le revenu disponible des 20% des Québécois les moins riches était de 13 500$ en 2009, comparativement à 17 700$ pour les moins riches en Alberta, illustre-t-il. C'est une différence de 31%. La solution verte «On n'est pas en train de dire faisons les cow-boys et exploitons nos ressources n'importe comment», dit le chercheur associé à l'Institut économique de Montréal. Il faut développer notre industrie pétrolière seulement si on peut le faire de façon rentable en respectant la réglementation. Ce qu'il ne faut pas faire, à son avis, «c'est mettre une croix là-dessus en partant en se disant qu'on n'en a pas besoin». Les solutions de rechange sont coûteuses, et le resteront encore longtemps, croit-il. L'Espagne et l'Allemagne l'ont appris à leurs dépens et ont dû réduire les subventions coûteuses qui avaient pour but de réduire rapidement leur dépendance aux énergies fossiles. Le développement des énergies renouvelables entraîne lui aussi des retombées économiques importantes, mais son coût est très élevé. En Espagne, par exemple, «chaque emploi vert créé depuis 2000 a coûté plus de 500 000 euros en subventions au gouvernement», rapporte Germain Belzile. Seuls les pays très riches peuvent se permettre ce luxe-là, croit-il. Et encore. «Les États-Unis subventionnent les acheteurs de voitures électriques et hybrides parce qu'il y en a très peu, explique-t-il. Si leur nombre augmentait, ça coûterait trop cher.» «Tant qu'il sera plus économique que les énergies renouvelables et qu'il nous rendra des services essentiels, le pétrole demeurera une ressource incontournable, au Québec et ailleurs dans le monde. Quelqu'un, quelque part devra le transformer. « Si le Québec produisait le pétrole qu'il consomme plutôt que de l'importer, sa balance commerciale s'en porterait mieux. C'est vrai, convient le professeur, mais ce n'est pas une bonne raison pour développer cette industrie. «On pourrait aussi produire des bananes, dans des serres, ce qui réduirait également le déficit commercial. Mais ça coûterait plus cher que d'en importer», explique-t-il. Le développement d'une industrie pétrolière au Québec a un sens uniquement si le pétrole produit ne coûte pas plus cher que le pétrole importé. «Il n'y a aucune raison de croire que l'industrie pétrolière du Québec serait moins rentable que celle de l'Alberta.» Le professeur ne veut pas laisser croire que le pétrole québécois résoudra tous les problèmes. C'est seulement un outil de plus pour améliorer notre niveau de vie, croit-il. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/energie-et-ressources/201204/26/01-4519043-le-quebec-assis-sur-lor-noir.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS4 De belles retombées à espérer pour Montréal?
  7. Vijay Mahajan, professeur à la McCombs Business School de l'Université du Texas à Austin, propose un pari audacieux. Pourquoi ne pas miser sur l'Afrique? Pour en lire plus...
  8. Robert Shiller, professeur à l'Université Yale, croit que le Canada n'a pas connu une véritable bulle immobilière, mais le pays n'est pas à l'abri. Pour en lire plus...
  9. C'est ce que pense Louis Hébert, professeur à HEC Montréal. Selon lui, l'annonce de la réfection de Gentilly-2 est une bonne nouvelle pour le Québec. Pour en lire plus...
  10. Publié le 03 février 2012 à 06h53 Hélène Baril La Presse Une fois qu'ils ont payé leurs taxes et leurs impôts, les Canadiens sont plus riches que les Québécois, dont le fardeau fiscal est plus lourd. Ça, on le sait. Ce qu'on ignorait, c'est que cet écart de revenus s'est accru chez les hommes les plus riches et est en voie de disparaître chez les femmes et chez les plus pauvres. La situation s'est inversée depuis le début des années 80, a constaté le professeur Daniel Parent, dans une étude réalisée pour le Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal. «Dans le passé, c'était chez les plus pauvres que l'écart de revenus entre les Québécois et les Canadiens était le plus marqué.» Après avoir passé les statistiques à la moulinette, le professeur estime que les plus riches Canadiens ont un revenu disponible de 20 à 22% supérieur à celui des hommes les plus riches au Québec. Chez les femmes, l'écart de revenus entre les Québécoises et les Canadiennes s'amenuise. Il est à peine de 8% chez les plus riches et a pratiquement disparu chez les plus pauvres, a calculé Daniel Parent. C'est, selon lui, une autre preuve à l'appui de l'affirmation «qui s'instruit s'enrichit». Les Québécois ont rattrapé une partie du retard qu'ils avaient, ce qui a fait diminuer les écarts de revenus entre les plus pauvres, explique-t-il. Chez les femmes faisant partie de la tranche de revenus les plus élevés, il n'y a plus de différence sur le plan de la scolarité entre les Québécoises et les Canadiennes. Chez les hommes de la même tranche de revenus, par contre, le retard dans le niveau de scolarité demeure. Les Québécois en général sont plus scolarisés qu'avant. Mais le taux de fréquentation des universités est inférieur à la moyenne canadienne. «C'est aussi le cas en Alberta et en Colombie-Britannique, donc dans trois provinces riches en ressources naturelles», souligne-t-il. Parce qu'il offre une abondance d'emplois relativement bien payés, le secteur des ressources naturelles détourne les jeunes, les garçons surtout, des études supérieures. Plus égalitaire Au Québec, les riches sont peut-être encore moins riches qu'ailleurs au Canada, mais les pauvres ne sont plus aussi pauvres comparés aux autres Canadiens, a aussi constaté le professeur Parent. L'écart de revenus entre les plus pauvres n'est plus aussi grand qu'il l'a déjà été, parce que le Québec fait plus d'efforts pour redistribuer les revenus, précise-t-il. Même en ne tenant pas compte des programmes sociaux comme les garderies à 7$ ou les congés parentaux, qui n'existent qu'au Québec, les mécanismes de redistribution sont plus élaborés au Québec que dans le reste du Canada», explique-t-il. Le niveau de vie des plus pauvres est donc équivalent partout au pays. Cette redistribution des revenus fait du Québec une société plus égalitaire, dans un pays qui fait aussi des efforts pour redistribuer les revenus. L'envers de la médaille, c'est que le Québec est moins prospère, vu sous l'angle du Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal. «Ça peut être vu comme une mauvaise chose, reconnaît Daniel Parent, qui estime que c'est une question d'interprétation. Ça peut aussi bien être vu comme un choix de société.» Lien: http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/quebec/201202/03/01-4492138-les-quebecois-moins-riches-mais-aussi-moins-pauvres-que-les-canadiens.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS3
  11. Voir ce lien pour les superbes images http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/special/2016/7/eglises-montreal-decouvrir/ Vue sur la nef à l'intérieur de l'église Sainte-Geneviève VOICI 7 ÉGLISES DE MONTRÉAL À DÉCOUVRIR De l'Art déco à la représentation de Mussolini, préparez-vous à voyager à travers le patrimoine religieux montréalais. Au-delà des lieux de culte que proposent les guides touristiques, plusieurs églises restent méconnues et mériteraient d'être découvertes. Nous avons demandé à deux spécialistes du patrimoine religieux de nous proposer quelques détours. Un photoreportage d'Anne-Louise Despatie À la fin du XIXe siècle, on parlait de Montréal comme étant la ville aux 100 clochers. En fait, il y en a beaucoup plus dans la métropole québécoise. Aujourd'hui, malgré la fermeture de paroisses, la vente et la conversion de dizaines d'églises, il en reste plus de 300 encore dédiées au culte. Plusieurs sont de magnifiques bâtiments que les passants ne voient plus. En voici certaines, suggérées par nos deux experts en patrimoine religieux qui ont accepté de se limiter à deux ou trois églises, celles qui, selon eux, méritent d'être mieux connues. L'église Saint-Georges : retour au Moyen-Âge Carte indiquant l'emplacement de l'église Saint-GeorgesExtérieur de l'église Saint-Georges, située sur la rue Stanley à Montréal Située devant la gare Windsor, l'église Saint-Georges est un lieu patrimonial méconnu. Nichée dans les arbres et à l'ombre des immeubles qui l'entourent, l'église anglicane est un véritable bijou, selon le professeur David Hanna de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Vue sur le choeur à l'intérieur de l'église Saint-Georges Construite en 1870 par l'architecte William Thomas, son style gothique impose un retour au Moyen-Âge, même si elle est beaucoup plus récente. « L'ambiance est médiévale, souligne M. Hanna. C'est une traduction extraordinaire, je trouve, de l'apogée du gothique en Angleterre ». Il faut remarquer ses vitraux, son choeur, la richesse et le travail du bois. La nef de l'église Saint-Georges La charpente de l'église est remarquable. Cette structure à blochets qui soutient le toit permet d'éliminer les colonnes. L'effet arqué de ces poutres de bois est unique à Montréal. C'est l'un des plus grands plafonds du genre dans le monde. Des gargouilles sculptées autour de l'entrée de l'église Saint-Georges À l'extérieur, il faut s'attarder aux détails et aux sculptures dans le grès. Les arbres constituent un écrin de verdure pour cette église dédiée au saint patron de l'Angleterre. L'église Saint-Esprit-de-Rosemont : Art déco unique Carte indiquant l'emplacement de l'église Saint-Esprit-de-RosemontExtérieur de l'église Saint-Esprit-de-Rosemont, située sur la rue Masson à Montréal Sa façade est particulière et fait la fierté des gens de Rosemont, sondage à l'appui. Construite au début des années 1930, Saint-Esprit-de-Rosemont a d'abord porté le nom de Sainte-Philomène jusque dans les années 1960. Elle porte la signature de l'architecte Joseph-Elgide-Césaire Daoust. Pour le professeur Luc Noppen de l'UQAM, ce monument mérite d'être mieux connu. Ce serait la seule église de style Art déco au Canada. Bancs de style Art déco à l'intérieur de l'église Saint-Esprit-de-Rosemont Tout est intégré et porte la signature de l'architecte. Les luminaires, les confessionnaux, le chemin de croix et le mobilier. À l'avant, les bancs des marguilliers sont uniques et entièrement Art déco; un style prisé dans les bâtiments institutionnels des années 1930, mais qui a été plus rarement utilisé dans les églises. Luminaire de style Art déco dans la nef de l'église Saint-Esprit-de-Rosemont Les luminaires sont remarquables et caractéristiques. Ils mettent en valeur l'ensemble. « Lorsqu'ils sont éteints, on a l'impression qu'il manque quelque chose. Ils font partie de l'effet recherché par l'architecte », explique Luc Noppen, professeur et historien d'architecture. Vitrail de Nincheri L'église Saint-Esprit compte une importante collection de vitraux signés par l'artiste montréalais Guido Nincheri. Il faut remarquer le vitrail de la tribune d'orgue, un chef-d'oeuvre d'Art déco. L'église unie Saint-James : véritable surprise Carte indiquant l'emplacement de l'église unie Saint-JamesExtérieur de l'église unie Saint-James, située sur la rue Sainte-Catherine à Montréal La façade de grès rose et jaune ne passe pas inaperçue, mais peu de gens osent entrer. Il faut prendre le temps de regarder les animaux sculptés dans le bandeau sous la rosace qui est joliment éclairée le soir. Motifs sculptés à la place du prolongement d'une colonne à l'intérieur de l'église Saint-James, construite en 1888. L'architecte Francis Dunlop a remplacé les colonnes par une structure complexe dissimulée derrière le plafond de style gothique. Cela permet à tous les fidèles d'avoir une meilleure vue. Les bancs arrondis au balcon de l'église unie Saint-James « Chez les protestants, l'accent est mis sur les chants, sur la célébration, c'est pourquoi l'architecte a conçu l'église comme un amphithéâtre », explique le professeur David Hanna. L'effet de courbe des bancs au jubé est magnifique. C'est de là-haut qu'il faut contempler cette église. Vue de la façade de l'église Saint-James sur la rue Sainte-Catherine Des années 1920 à 2005, la façade de grès et l'immense rosace étaient cachées par des commerces construits devant l'église. Leur démolition a permis à l'église Saint-James de retrouver sa place rue Sainte-Catherine. Saint-Pierre-Apôtre : rare catholique néo-gothique Carte indiquant l'emplacement de l'église Saint-Pierre-ApôtreExtérieur de l'église Saint-Pierre-Apôtre, située sur la rue de la Visitation à Montréal C'est l'une des rares églises catholiques construites dans le style néo-gothique. Saint-Pierre-Apôtre a été réalisée par l'architecte Victor Bourgeau de 1851 à 1853, selon des plans de John Ostell. Des arcs-boutants en métal plutôt qu'en pierre à l'extérieur de l'église Saint-Pierre-Apôtre Les catholiques ont abandonné le gothique associé davantage aux églises anglicanes et protestantes. Ce virage a été amorcé par monseigneur Ignace Bourget, évêque de Montréal, pour que les églises catholiques se distinguent. La chaire de style gothique de l'église Saint-Pierre-Apôtre Ses colonnes de pierre sont uniques. L'église qui devait être toute en pierre a finalement été terminée en bois et en plâtre. « Le travail n'est pas terminé en haut des colonnes. Tout à coup, on revient avec les traditions du Québec : du bois et du plâtre et forcément de l'imitation de pierre », raconte l'historien d'architecture Luc Noppen. Des banderoles multicolores dans la nef de l'église Saint-Pierre-Apôtre Saint-Pierre-Apôtre est la paroisse du village gai. On y trouve l'arc-en-ciel emblématique et une chapelle dédiée aux victimes du sida. L'église Sainte-Geneviève de Pierrefonds : un classique Carte indiquant l'emplacement de l'église Sainte-Geneviève de PierrefondsExtérieur de l'église Sainte-Geneviève, située sur le boulevard Gouin Ouest à Montréal Située près de la Rivière-des-Prairies, l'église Sainte-Geneviève a été terminée en 1844. C'est la seule église montréalaise signée par l'architecte Thomas Baillairgé de Québec. Vue du balcon sur la nef de l'église Sainte-Geneviève Pour le professeur Luc Noppen, c'est une église qui vaut le détour. « L'architecte Victor Bourgeau qui a travaillé à la voûte va ensuite prendre ce modèle d'église et en construire d'autres dans la région de Montréal. C'est une architecture qui va connaître un certain succès, dit-il, et ça commence ici! » Colonne de style néo-classique à l'intérieur de l'église Sainte-Geneviève Réalisée dans le style néo-classique, l'église Sainte-Geneviève est bien conservée. L'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie : vestige du régime français Carte indiquant l'emplacement de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-MarieExtérieur de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie, située sur le boulevard Gouin Est à Montréal Dans le quartier Ahuntsic, La Visitation est la plus ancienne église datant du régime français encore debout. La nef et la première sacristie datent des années 1750. Cependant, la façade actuelle a été réalisée près de 100 ans plus tard. Choeur à l'intérieur de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie La décoration d'une grande finesse est un plaisir pour les yeux. C'est une église à découvrir aussi pour son emplacement au bord de la Rivière-des-Prairies. Vitrail dans la nef de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie Des artistes ont travaillé et sculpté l'intérieur pendant des décennies. Il s'agit de Philippe Liébert, David-Fleury David et Louis-Amable Quévillon. Portes menant à la sacristie de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie Il faut s'attarder aux deux portes du sanctuaire. Richement travaillées, leur état de conservation les rend uniques. L'église Notre-Dame-de-la-Défense : pour voir Mussolini Carte indiquant l'emplacement de l'église Notre-Dame-de-la-DéfenseExtérieur de l'église Notre-Dame-de-la-Défense, située sur l'avenue Henri-Julien à Montréal Très italienne, l'église Notre-Dame-de-la-Défense a été inaugurée en 1919 dans la Petite-Italie, à côté du parc Dante. Elle fut réalisée selon les plans de Roch Montbriand et Guido Nincheri, peintre et artiste-vitrier qui a travaillé dans une centaine d'églises. Fresque représentant Benito Mussolini à l'intérieur de l'église Notre-Dame-de-la-Défense La présence de Mussolini à cheval et à côté du pape Pie XI dans la fresque au-dessus du choeur a de quoi surprendre. La fresque du Duce a même valu à son auteur d'être emprisonné pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le peintre et artiste-vitrier Guido Nincheri a toujours soutenu avoir été obligé par l'Église de représenter Mussolini. Vue sur la chaire en marbre de l'église Notre-Dame-de-la-Défense Outre les fresques de l'abside, il faut remarquer les vitraux et le travail du marbre importé d'Italie. Un groupe visite l'église Notre-Dame-de-la-Defense Avec un peu de chance, vous croiserez le petit-fils de l'artiste Guido Nincheri. Photographe et guide, Roger Nincheri raconte comment son grand-père s'est inspiré de membres de sa famille pour peindre les anges dans la fresque de l'abside. La passion des experts Luc Noppen, historien d'architecture, auteur et professeur au Département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM Luc Noppen est historien d'architecture, auteur et professeur au Département d'études urbaines et touristiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) David Hanna, professeur à l'UQAM Spécialiste en patrimoine et développement durable, David Hanna est professeur à l'UQAM. Il est l'ex-président du Conseil du patrimoine religieux du Québec. Le choix a été difficile pour Luc Noppen et David Hanna qui ont accepté gracieusement de se plier à l'exercice. Ils ont choisi les églises qui méritent d'être mieux connues du grand public pour leur beauté et leurs particularités. En bons traducteurs de l'architecture religieuse, ils nous font faire ces belles découvertes. Si vous connaissez une église qui mérite un détour, n'hésitez pas à partager et à m'écrire : [email protected] Sent from my SM-T330NU using Tapatalk
  12. À tellement méditer avant de sortir le fouet et s'auto-flageller comme certains sont tellement rapides à le faire..... http://plus.lapresse.ca/screens/9fc5e44c-fb9f-4594-9376-702e7165f28b%7C_0.html
  13. http://www.journaldemontreal.com/2015/01/30/les-horreurs-de-montreal Les horreurs de Montréal Le Journal a dressé la liste des 9 endroits les plus laids en ville Sarah Bélisle SARAH BÉLISLE Vendredi, 30 janvier 2015 18:17 MISE à JOUR Vendredi, 30 janvier 2015 19:02 « Cheaps », « moches », ou carrément dignes de « l’ère communiste », les alentours de l’aéroport, l’îlot Voyageur et l’échangeur Turcot brillent au palmarès des endroits les plus laids de Montréal. L'échangeur Turcot Nul doute que l’enchevêtrement de bretelles d’autoroutes qui constituent l’échangeur Turcot est vital aux transports routiers sur l’île, alors que plus de 300 000 véhicules l’empruntent chaque jour. N’empêche que la structure de béton qui tombe en ruines ne gagnera pas de concours de beauté. L’îlot Voyageur PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, CAROLINE D’ASTOUS L’îlot Voyageur est une véritable «verrue» qui défigure le centre-ville de Montréal. Vestige du fiasco financier et immobilier qui a secoué l’UQAM, la construction résidentielle qui devait surplomber la rue Berri a été laissée en plan en 2007. Depuis, les Montréalais attendent le parachèvement de la construction de ce squelette de béton, ce qui devrait être chose faite d’ici quelques années. Autour de l'aéroport PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, PIERRE-PAUL POULIN «C’est cheap (...) Ça fait comme les pays de l’Est sous le communisme» – Professeure Anne-Marie Broudehoux «Ce n’est pas normal que la première impression qu’on ait en débarquant de l’avion soit celle d’une zone de guerre», lance le professeur de marketing à l’UQAM, André Richelieu, à propos des abords de l’aéroport de Montréal. «Ce n’est pas acceptable. L’image que ça laisse, ce n’est pas tolérable», déplore-t-il. Sa collègue, Anne-Marie Broudehoux, professeure de l’UQAM spécialiste en images de la ville et marketing urbain partage cet avis. Alors que le chemin reliant l’aéroport au centre-ville est la toute première chose que les touristes voient en arrivant à Montréal, «c’est toutes des arrières cours de hangars [...] Ça fait cheap. Ça ne donne pas beaucoup de prestance quand tu arrives dans une grande ville. Ça fait comme les pays de l’Est sous le communisme. C’est moche.» Notre-Dame Est (entre le centre-ville et l'Autoroute 25) PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, PIERRE-PAUL POULIN La rue Notre-Dame Est «à moitié abandonnée» n’est pas un des endroits les plus reluisants de Montréal, selon la professeure Anne-Marie Broudehoux de l’UQAM, spécialiste en images de la ville et marketing urbain, partage cet avis. «C’est vraiment moche!», s’exclame-t-elle. Mais c’est aussi l’un de ces lieux plutôt laids qui mériteraient le plus qu’on s’attèle à renverser la vapeur, selon elle. François Racine, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM, classe cette portion de rue dans sa liste des «lieux marqués par la présence d'infrastructures véhiculaires lourdes et dépourvus de toutes qualités urbaines». Il s’agit là d’«espaces discontinus et disloqués très peu attrayants pour les piétons et même pour les automobilistes, voire insécurisants», note le professeur. Les viaducs en particulier PHOTO AGENCE QMI, PASCAL GIRARD Tout particulièrement, les viaducs font partie d’une série d’«espaces inquiétants et sinistres pour les piétons et les cyclistes», note François Racine, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM. La faute revient aux chemins de fer qui, en plus de scinder des quartiers en deux, obligent les résidents à emprunter des viaducs pas du tout accueillants, mal éclairés et peu sécuritaires, ajoute sa collègue, la professeure Anne-Marie Broudehoux de l’UQAM, spécialiste en images de la ville et marketing urbain. Sous les autoroutes PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, BEN PELOSSE Les dessous des autoroutes de Montréal n’ont rien de bien rassurant. Sinitres et épeurants, il suffirait d’un rien pour en faire des endroits captivants et surprenants. «Le moche c’est souvent des endroits (comme sous les autoroutes) tellement potentiellement intéressants, mais qui sont négligés», explique Dinu Bumbaru, directeur des politiques chez Héritage Montréal. D’autres villes que Montréal «ne peuvent pas se permettre des plaies béantes en plein dans leur ville» ainsi et y ont installé une foule de choses, allant jusqu’à en faire une marque de commerce, relate M. Bumbaru qui propose notamment d’installer de la végétation sous les voies rapides de Montréal. Raffineries de l’est PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, CHANTAL POIRIER Les grandes raffineries de l’Est de l’île d’où s’échappent des filets de fumée ne sont pas en reste. Leurs immenses structures métaliques tout droit issues du monde industriel ne sont pas particulièrement douces aux yeux de bien des gens. Les routes et infrastructures routières «pour l’ensemble de l’oeuvre» PHOTO AGENCE QMI, JOËL LEMAY Il ne fait nul doute dans l’esprit de plusieurs que les routes et infrastructures de la métropole ont grand besoin d’être retapées. Et le mot est faible, selon le professeur titulaire en marketing de l’UQAM, André Richelieu. «Pour une ville du standing de Montréal, ça prend des infrastructures dignes de ce nom. L’état des routes est pitoyable. C’est inacceptable», lance celui qui raconte avoir l’impression de conduire un jeep dans une course à obstacles lorsqu’il circule à Montréal. Sainte-Catherine Ouest PHOTO LE JOURNAL DE MONTRÉAL, SARAH BÉLISLE «Si on veut être dans les ligues majeures, on doit avoir un centre-ville digne de ce nom» – Professeur André Richelieu La rue Sainte-Catherine est l’artère de Montréal qui constitue LA vitrine de la ville auprès des touristes. Or, tout un pan de la Sainte-Catherine Ouest jusqu’à l’ancien Forum «fait pitié», regrette le professeur en marketing de l’UQAM, André Richelieu. «L’ouest tout simplement abandonné. Ça fait vraiment pitié, alors que c’est une localisation de premier ordre. Il y a beaucoup trop d’édifices abandonnés, délabrés. Je ne me l’explique pas», laisse tomber le professeur. «Si l’on veut être dans les ligues majeures, on doit avoir un centre-ville digne de ce nom. La Sainte-Catherine n’est pas à la hauteur.» Quoi faire pour embellir la ville? Faire au moins attention à son apparence Qu’on considère que certains endroits plus laids que d’autres, «ce n’est pas un problème de beauté en fait. On peut discuter longtemps d’esthétisme, de goûts. C’est une question d’avoir l’air de faire l’entretien de la Ville, de faire attention à son apparence, de souci de présentation», insiste la professeure Anne-Marie Broudehoux. Pour l’heure, plusieurs lieux montréalais «donnent l’image d’une société mal organisée, un peu toute croche». Elle ne suggère pas pour autant qu’on ait recours à des architectes de renom ou encore qu’on injecte des millions de dollars. Nul besoin de porter des vêtements hors de prix pour donner l’impression de faire attention à sa personne et bien se présenter en public, plaide la professeure. Place aux arts urbains Montréal regorge de talents et il ne tient qu’à elle de les utiliser pour embellir ses rues, fait valoir la professeure Anne-Marie Broudehoux. Des arbres à la tonne Il ne suffirait que de planter des arbres et de verdir certains coins de Montréal pour les rendre bien plus jolis, plaide la professeure Anne-Marie Broudehoux. Réparer (enfin) les routes Impossible de passer à côté, il faut régler une fois pour toutes la question des routes en mauvais état de la métropole, est d’avis le professeur André Richelieu. D’autant plus qu’«on se soucie tellement de l’image de marque de Montréal à l’international (alors qu’on laisse les rues dans un tel état)», fait-il valoir. sent via Tapatalk
  14. Montréal n'a jamais recensé aussi peu d'homicides La Presse La police de Montréal a de quoi se réjouir. Depuis la création de son service de police actuel, en 1972, jamais la métropole n'a recensé aussi peu d'homicides sur son territoire. Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) a annoncé cette semaine les 22e, 23e et 24e homicides de 2008. Mais 24 homicides, c'est encore bien peu pour la métropole: la moyenne des 36 dernières années est de 65, selon les données fournies à La Presse. L'an dernier seulement, le SPVM en a recensé 41. L'année 2008 pourrait permettre de battre le record de 2005 alors que 35 homicides avaient été commis dans l'île de Montréal. Les statistiques sur les homicides sont calculées depuis 1972, année de l'intégration des corps de police des municipalités de la Communauté urbaine de Montréal. «Parfois, une année qui compte peu d'homicides recense en revanche davantage de tentatives de meurtre. Mais cette année, ce n'est pas le cas», a précisé le commandant de la Section des crimes majeurs de la police de Montréal, Clément Rose. Le SPVM compte à ce jour 59 tentatives de meurtre, soit deux fois moins que la moyenne des 10 dernières années. Comment expliquer ces baisses? «En premier lieu, explique le commandant Rose, Montréal n'est plus le théâtre de guerres de motards ou de gangs de rue. Oui, il y a certains conflits, mais ils sont ponctuels.» Jusqu'à aujourd'hui, 7 des 24 homicides sont directement liés aux gangs, contre 14 sur 41 l'an passé. Les autres homicides sont deux crimes passionnels, cinq crimes familiaux, un vol, une querelle, deux règlements de comptes, un crime lié à la mafia, deux aux trafic de stupéfiants, un autre lié à une mauvaise administration de médicament et deux causes inconnues. Le taux de résolution des enquêtes sur les crimes majeurs est jusqu'à maintenant de 80%. En moyenne, il est de 65% à 70%, précise M. Rose. Éclipse, un facteur? Marc Ouimet, professeur à l'École de criminologie de l'Université de Montréal, croit que l'arrivée du Groupe éclipse n'est pas étranger à cette soudaine diminution. Depuis l'été, cette nouvelle escouade de 66 policiers lutte à temps plein contre les gangs de rue. «Quand la pression policière monte, les têtes dirigeantes des groupes criminalisés peuvent dire à leurs membres de se tenir tranquilles, avance M. Ouimet. Les homicides nuisent aux activités commerciales.» Le professeur cite l'exemple du «Boston gun project», un programme de lutte contre les gangs mis en place à Boston en 1995. Le nombre d'homicides avait chuté de 152 à 31 entre 1990 et 1999. Par ailleurs, Marc Ouimet souligne que la criminalité est en baisse constante en Occident depuis le début des années 90. Le vieillissement de la population, la situation économique favorable et le risque de détection plus élevé (ADN, caméras de surveillance, etc.) expliquent cette diminution globale, selon le professeur.
  15. Le professeur d'économie de l'Université du Québec à Chicoutimi, Marc-Urbain Proulx, estime que le contexte mondial permettrait au Québec de renégocier de nouvelles ententes avec les alumineries. Pour en lire plus...
  16. La crise financière soulève la question de la responsabilité des pouvoirs publics par rapport aux entreprises financières. Radio-Canada.ca en discute avec Jean Boivin, professeur à HEC Montréal. Pour en lire plus...