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  1. Le secteur privé américain a détruit 8000 emplois en septembre, ce qui est de beaucoup inférieur aux prévisions des analystes. Pour en lire plus...
  2. Halle Berry s'achète une résidence au Québec Le 21 octobre 2008 - 10:28 | Julie Rhéaume Halle Berry viendrait tout juste de s'acheter une résidence d'une valeur de 1,6 million $ sur le bord d'un lac privé de Saint-Hippolyte, dans les Laurentides. Ce domaine de près de 3 millions de pieds carré est situé à une heure de Montréal. Le Journal de Montréal fait part de l'information. La paroisse de Saint-Hippolyte est un petit village de 7 352 âmes, rappelle le quotidien. La maison, dessinée par un architecte en 1998, est située sur le bord du lac Molson. On peut notamment pêcher la truite dans ce lac privé de cinq acres. On trouve six pièces dont trois chambres, une salle d'eau et une véranda dans la résidence. Dans le site Internet Sotheby's, on demandait 1.850.000 $ pour la propriété. Celle-ci s'est plutôt vendue 1,6 million $ le 19 septembre selon le Registre foncier du Québec, indique le journal. L'achat s'est fait par l'entremise d'une compagnie à numéro québécoise. Le nom de Jeffrey Wolman est lié à cette société. L'homme agit comme conseiller financier auprès de Berry dans l'achat de propriétés, entre autres, rapporte le quotidien. «Je ne peux pas dévoiler de renseignements personnels sur mes clients», a répondu M. Wolman au Journal de Montréal, hier, lorsque joint à Los Angeles. Rappelons que Halle Berry fréquente le mannequin d'origine montréalaise Gabriel Aubry. Le couple a eu une fillette, Nahla Ariela Aubry, en mars. Ces dernières années, l'actrice a souvent accompagné son homme dans la métropole, là où il possède un condo. http://www.showbizz.net/articles/20081021102854/halle_berry_sachete_une_residence_quebec.html
  3. Presse Canadienne 18/06/2007 La formule des PPP est décidément la voie à emprunter pour les Centres hospitaliers universitaires de Montréal, et ce pour des raisons de respect du budget, de l'échéancier et de bon entretien des édifices au fil des ans, conclut le ministre de la Santé Philippe Couillard. Le ministre de la Santé et des Services sociaux a ainsi confirmé, lundi, que la formule de partenariat public-privé pour les hôpitaux universitaires de Montréal, avec une large participation du secteur privé, était la voie choisie par le gouvernement, justement parce qu'il veut partager les risques avec le privé, vu l'ampleur des projets. La partie du Centre hospitalier de l'Université de Montréal qui sera réalisée en mode PPP comprend les unités de soins ambulatoires, les plateaux techniques, l'urgence, les nouvelles unités d'hospitalisation, l'enseignement, le Centre de recherche, le stationnement et la centrale thermique. La construction du CHUM devrait débuter en 2009 pour se terminer en 2013. La phase la plus intensive de la construction sera en 2011. Le budget global de construction des projets demeure à 3,6 milliards $. Le gouvernement pense toujours pouvoir s'en tirer avec des paiements plafonds de 850 millions $ pour le CHUM, 215 millions $ pour le Centre de recherche du CHUM et 1,12 milliard $ pour le Campus Glen (McGill). Ces paiements constitueront une sorte de loyer que versera le gouvernement, qui inclut non seulement les coûts de construction, mais aussi les coûts de conception, de financement et d'entretien des actifs pour une période de 35 ans. Ces chiffres ne sont toutefois pas définitifs; ils ne le seront que lors de la signataure de l'entente de partenariat.
  4. Salut tout le monde, Je recherche deux modérateurs pour la Carte des projets (celle qu'on vois dans le menu en haut). Elle commence à être désuète (surtout avec l'avalance de nouveaux projets) et une bonne mise à jour serais la bienvenue. À ceux qui sont intéressés répondre au fil ou envoyer un message en privé! Merci, Malek
  5. Bonjour à tous, Je voulais vous aviser qu'une des entreprises pour lesquelles je travaille offre une promotion jusqu'à la fin du mois d'avril sur les tours d'hélicoptère du centre-ville de Montréal. J'ai cru lire à quelques reprises que certains membres du forum s'interessait à la possibilité de faire une telle activité. Il serait encore plus avantageux d'y aller en groupe. Voici quelques détails de l'offre: - Un vol privé de 20 minutes au-dessus de Montréal en hélicoptère. Choisissez parmi deux offres: -Offre #1: 99$ pour un vol privé pour 1 personne (valeur 313$) -Offre #2: 249$ pour un vol privé pour 3 personnes (valeur 940$) -Vues à couper le souffle sur le Mont-Royal, la Ronde, le Parc Olympique et le Centre-Ville. -Pilotes accueillants et expérimentés de l'entreprise Helicraft. (Saint-Hubert) -10% de la valeur d'achat versé en don à la SPCA. Pour plus de détails vous pouvez voir l'offre complète ici. Merci ! Si vous avez de questions je suis là.
  6. Le 2245 Jean-Talon offre 10 condos de 1 ou 2 chambres, de 865 à 1070 pieds carrés, à deux pas des stations de métro Fabre et D'Iberville, dans Rosemont. Situé à deux pas d'un parc, de nombreuses école et services, le projet est idéal pour les jeunes familles qui cherchent un environnement de vie paisible et à la fois bien situé. Caractéristiques: Terrasses et balcon privé Choix de couleur de plancher, armoire et comptoir (condo personnalisé) Finition de qualité Possibilité de personnaliser son condo en ajoutant ou en enlevant des pièces Occupation automne 2014 Plus d'information à la page: http://www.leshabitationsjuliens.com
  7. Dans quelques jours le forum va redevenir lisible qu'aux membres. Qu'en pensez-vous?
  8. En réponse aux critiques formulées à l'égard du Fonds canadien de télévision par des câblodistributeurs privés, le CRTC estime que son financement devrait être divisé en deux volets, un public et un privé. Pour en lire plus...
  9. De leur arrivée en jet privé à leur demande de chèque en banc, la visite des PDG des trois grands de l'automobile à Washington aura été un désastre. Pour en lire plus...
  10. Le président sortant du plus important syndicat du secteur privé au Canada a confié avoir été approché par Stéphane Dion mais a cependant déterminé que sa vie familiale était plus importante. Pour en lire plus...
  11. Le chanteur populaire québécois projette de construire un complexe de santé privé de 100 millions de dollars en face du futur CHUM. Pour en lire plus...
  12. Les meilleurs régimes de retraite pour les fonctionnaires, les autres pour les employés du privé. C'est vers ce dangereux clivage que se dirige le Canada. Pour en lire plus...
  13. L'industrie de la météorologie ne se limite pas aux services d'information au grand public. Un nombre croissant de firmes privées investissent des secteurs jadis occupés par Environnement Canada. Pour en lire plus...
  14. Beaucoup de lecture, je suis surpris que personne ai posté ça encore. Sources: Argent Canoe 10 Chantiers pour Montréal http://argent.canoe.com/dixchantierspourmontreal/ En perte de Vitesse depuis 50 ans http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-143538.html Les 10 chantiers de l'institut économique de Montréal http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-143404.html Tourisme Médical http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-143307.html Vendre les HLM http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-143205.html Étudiant Étranger http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-143043.html Implanter la concurrence dans les transports en commun http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-142927.html Mont-Royal et Secteur privé http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-142831.html Cosmopolitisme http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-142738.html Péages sur le réseau routier http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-142608.html Vendre le stade et l'hippodrome http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-142503.html Augmenter la productivité des employés municipaux http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-142354.html Autonomie Fiscale http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-142231.html Entrevue avec l’Institut économique de Montréal http://argent.canoe.com/lca/chroniques/dixchantierspourmontreal/archives/2008/10/20081031-142047.html
  15. Pour le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, il faudrait diviser le Fonds en deux volets: un privé, l'autre public. Pour en lire plus...
  16. Le secteur privé gagne des emplois aux États-Unis 4 juin 2008 - 09h21 Agence France-Presse Le secteur privé américain a gagné 40 000 emplois en mai, après en avoir gagné 13 000 en avril, a annoncé mercredi le cabinet de gestion en ressources humaines ADP. Ces chiffres sont très nettement supérieurs aux attentes des analystes, qui tablaient sur 30.000 emplois perdus. Les chiffres d'avril ont été révisés à la hausse à 13 000 contre 10 000 estimés dans un premier temps. «Bien que l'estimation de mai, qui fait état d'une hausse modérée de l'emploi, soit supérieure aux attentes, elle n'en suggère pas moins un affaiblissement persistant de l'emploi», a indiqué le cabinet dans un communiqué. Tout comme le mois précédent, l'emploi a décliné dans le secteur industriel, qui a perdu 37 000 emplois. Le seul emploi manufacturier a chuté de 26 000 postes, accusant son 21e mois consécutif de repli. Ces baisses sont compensées par la hausse de 77 000 emplois dans le secteur des services. Ce rapport est publié deux jours avant les chiffres officiels du chômage américain pour mai. Les analystes tablent sur 60 000 pertes d'emplois, à la fois dans le privé et le public, contre 20 000 en avril. Le taux de chômage devrait, selon eux, atteindre 5,1% de la population active contre 5% le mois précédent. «Les deux secteurs les plus durement frappés par les problèmes récents du marché immobilier ont été la construction résidentielle et les activités financières liées à l'immobilier», a rappelé le cabinet. Ainsi, l'emploi a baissé de 13.000 dans la construction, reculant pour le 18ème mois consécutif, ce qui porte à 298.000 le nombre de suppressions d'emplois nettes dans ce secteur depuis le «pic» d'août 2006. Les services financiers ont gagné 5000 emplois. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080604/LAINFORMER/80604062/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  17. LS Power, un fonds privé d'investissement basé à New York, offre 7,8 milliards de dollars pour faire l'acquisition du producteur d'électricité albertain TransAlta. Pour en lire plus...
  18. Le secteur privé américain a détruit 33 000 emplois en août, après en avoir créé 1000 en juillet, a annoncé jeudi le cabinet en ressources humaines ADP. Pour en lire plus...
  19. Montréal métropole culturelle : le privé monte à bord Mario Cloutier La Presse La grande roue de la culture a commencé à tourner à Montréal, provoquant peu à peu l'adhésion des gens d'affaires. Trois cadres de grandes compagnies participeront dorénavant à la mise en oeuvre du plan d'action découlant du Rendez-vous 2007: Montréal, métropole culturelle. Il s'agit de Diane Giard, première vice-présidente au Québec de la Banque Scotia, de Jacques Parisien, président d'Astral-Media Radio, et de Javier San Juan, PDG de L'Oréal Canada. «Je suis énormément impressionné par cette rencontre où tous les acteurs de la société civile sont présents, a expliqué M. San Juan en marge de la deuxième rencontre de suivi du Rendez-Vous 2007. On y trouve aussi les trois ordres de gouvernement et on m'a expliqué que ce n'était pas toujours facile. Tout le monde travaille au service d'une idée qui a une chance de succès et de faire l'histoire.» Il compte contribuer en partageant son expérience internationale en «branding» et en gestion, et, «à un moment donné», a-t-il dit, d'un point de vue financier. L'exemple torontois La présidente de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Isabelle Hudon, croit que l'avantage culturel torontois, pour le moment, vient du fait que c'est la société civile qui a pris le projet culturel en main. «Les banques, par exemple, veulent agrandir leur clientèle, et donnent à la culture à Toronto pour cette raison. Mais Diane Giard m'a expliqué qu'elle n'aurait plus aucune difficulté aujourd'hui à aller à Toronto expliquer pourquoi l'avenue à soutenir à Montréal, c'est la culture», confie Mme Hudon. La ministre de la Culture, Christine St-Pierre, est aussi d'avis que le message a commencé à percer le mur d'incompréhension entre les arts et le privé au Québec. «Maintenant, les gens d'affaires sentent qu'il y a un intérêt à s'associer à Montréal, métropole culturelle internationale. Avec eux, on pourra faire le rattrapage qu'on doit faire, parce qu'on est en retard au Québec. On n'a pas de temps à perdre», estime-t-elle. Le président de Culture Montréal et du comité de suivi de Rendez-Vous 2007, Simon Brault, ajoute que les projets avancent grâce à la mobilisation de tous, dont les machines gouvernementales, tant à Québec et à Ottawa. «Six mois après le Rendez-vous, il y a eu des avancées significatives sur tous les morceaux du plan d'action. On a constaté à quel point les projets avancent. La métropole culturelle est de moins en moins un slogan et de plus en plus une vision partagée», pense-t-il. En l'absence de la ministre du Patrimoine canadien, le ministre fédéral des Travaux publics Michael Fortier s'est dit persuadé que le projet est «sur une belle lancée». «On sent la pression de livrer. On a promis de le faire parce que Montréal continue d'être une ville très importante, non seulement au Canada, mais en Amérique du Nord, un incontournable pour la culture.» http://www.cyberpresse.ca/article/20080526/CPARTS/805260774/5360/CPARTS
  20. Faire durer le plaisir Plus d'info Audio et Vidéo Le ministre Sam Hamad Québec veut pallier la pénurie de main-d'oeuvre appréhendée d'ici quelques années en mettant en place des mesures pour inciter les travailleurs à rester plus longtemps sur le marché du travail. Le ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, a déposé un projet de loi en ce sens, mercredi. Le projet de loi de Québec prévoit d'offrir aux travailleurs du secteur privé de 55 ans et plus l'opportunité de prendre une retraite progressive sans pénalité. Les rentiers qui occupent actuellement un emploi verront aussi leurs prestations bonifiées. Ainsi, un travailleur de 55 ans et plus pourra continuer, avec l'accord de son employeur, à travailler à temps partiel, par exemple trois jours par semaine et recevoir, en plus de son salaire, jusqu'à 60 % des prestations auxquelles il a droit dans son régime privé. En continuant d'accumuler du service, le travailleur verra aussi sa rente finale augmentée. Par exemple, un travailleur de 55 ans dont le salaire annuel est de 50 000 $ pourra bonifier son régime de retraite de 6000 $ à 65 ans s'il demeure en emploi trois jours par semaine. Selon le ministre Hamad, le Québec aura besoin de 700 000 personnes pour combler des emplois d'ici 2011, d'où l'importance de mettre en place des mesures incitatives. « Cela va être payant de travailler, ça va être attrayant de continuer de travailler », a-t-il fait valoir. Le projet de loi a été accueilli favorablement par les groupes représentant les personnes âgées de même que par la Fédération des travailleurs du Québec (FTQ). « C'est bon pour l'économie, c'est bon pour l'individu, parce qu'il est réintroduit dans le circuit qui le garde plus en forme. Donc, c'est un winner-winner », dit Georges Lalande, président du Conseil des aînés du Québec. Pour l'instant, les mesures ne seront accessibles qu'au secteur privé, les travailleurs du gouvernement et du parapublic ne pourront pas s'en prévaloir tant qu'il n'y aura pas d'entente avec les syndicats. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2008/04/02/002-retraite-quebec.shtml
  21. Le projet 3195 Dickson propose 10 condos de 1, 2 et 3 chambres, de 775 à 1550 pieds carrés, entre les stations de métro Cadillac et Assomption, dans Mercier. Situé à proximité de services et commodités, le 3195 Dickson est un projet accessible à de nombreux budgets. Inclus: Terrasses et balcon privé Choix de couleur de plancher, armoire et comptoir (condo personnalisé) Finition de qualité Possibilité de personnaliser son condo en ajoutant ou en enlevant des pièces Occupation printemps 2014 Plus d'information à la page: http://www.leshabitationsjuliens.com
  22. Situé dans le magnifique quartier St-Henri, Le District Atwater est un magnifique projet de 4 étages avec ascenseur qui offre de nombreux espaces verts, la proximité du centre-ville et l’avantage de rouler à vélo ou pique-niquer sur le bord du Canal Lachine, faire l’achat de savoureux produits frais et locaux au Marché Atwater, déguster un bon repas dans l’un des nombreux restaurants de la rue Notre-Dame ainsi que la proximité de tous les services (épiceries, banques, SAQ, CLSC, gym et autres). Des condos bien pensés avec plusieurs avantages comme un balcon privé, des comptoirs de granit et un espace de rangement privé pour chaque unité. De plus, Samcon est le seul constructeur à offrir une garantie complète de 2 ans sur tous ses condos en plus de la garantie de 5 ans de l'APCHQ. Aussi, en achetant un condo Samcon, vous bénéficiez gratuitement des conseils de nos spécialistes en décoration intérieure qui vous guideront dans vos choix de couleurs et de finis lors de votre visite au Centre de Design Samcon, unique à Montréal. Notez que ce projet se qualifie pour le programme de subventions de la Ville de Montréal. http://www.samcon.ca/96-condos-a-vendre/Sud-Ouest-District-Atwater-Cliquez-ici-pour-plus-dinformation.html
  23. L'illusion tranquille: l'efficience des PPP Christian Bordeleau, Doctorant à la School of Public Policy and Administration de Carleton University à Ottawa. L'auteur a reçu la bourse d'excellence du Fonds commémoratif Louise-Montpetit-Morrisseau en administration publique et la bourse de doctorat du Fonds québécois de recherche sur la société et la culture. Le Devoir Édition du lundi 10 août 2009 Mots clés : Turcot, Gestion, PPP, Construction, Gouvernement, Québec (province) Après plus d'un an de contestations et d'avis défavorables en ce qui a trait à la formule des PPP dans divers projets, la ministre des Transports, Julie Boulet, a finalement répudié publiquement -- le 24 juillet dernier -- l'application de la formule PPP à l'échangeur Turcot «étant donné que c'est un dossier très complexe, avec beaucoup de partenaires». Les intérêts corporatifs ayant perdu cette bataille d'influence, la présidente de la Fédération des chambres de commerce du Québec, Françoise Bertrand, probablement dans l'espoir d'éviter la contagion, signe un billet intitulé «Des PPP qui fonctionnent bien!» (sic) (Le Devoir, 28 juillet 2009). Mis à part l'enthousiasme débordant de Mme Bertrand pour les intérêts privés qu'elle représente, il y a lieu de se demander quelles sont les prémisses du modèle des PPP qu'elle chérit tant. En effet, il est inquiétant de voir sans cesse des assertions grossières quant à l'efficience des PPP sans aucune remise en question -- et ce, dans plusieurs médias nationaux -- et il est temps de se questionner, pour peu que cela soit possible ici, sur la validité empirique de cette rhétorique économique. Nouvelles doxa en matière de réalisation d'infrastructures publiques La première prémisse des PPP postule que l'utilisation du libre marché permet l'obtention d'une réalisation de projet plus efficiente. Premièrement, le marché n'a aucune efficience sui generis, et la crise économique que nous traversons en est la preuve tangible. Sa supériorité est illusoire, car sa seule force réside dans l'abstraction des externalités (ex.: la pollution ou les maux sociaux). Sur une échelle absolue et durable, le marché est sous-efficient sans une régulation forte et structurante, ce qui permet la modulation de cette déficience reconnue. Seuls quelques dogmatiques personnages en sont encore à proposer l'efficience des mécanismes du libre marché à «l'état naturel» (c.-à-d. le «laisser-faire») comme solution aux problèmes sociaux, et les États qui se drapaient jadis dans l'arrogance de ce paradigme font aujourd'hui amende honorable. La recherche de pointe en science politique a bien démontré que sans coordination (c.-à-d. régulation) le résultat des agrégations individuelles est sous-optimal pour le groupe (c.-à-d. les citoyens). Alors que 47 millions d'Américains sont sans assurance maladie dans un système entièrement contrôlé par le libre marché, Joseph Stiglitz, Prix Nobel d'économie et ex-vice-président de la Banque mondiale, affirmait le 9 janvier dernier que l'on ne pouvait plus se fier au marché, que cette idéologie était -- comme bien d'autres -- révolue. Le président Obama tente d'ailleurs de sortir le pays de cette douve. Que l'on se le tienne pour dit, le marché sur lequel «s'assoient les PPP» n'a pas «d'efficience transcendantale». Pas de gaspillage, vraiment? La deuxième prémisse postule que le marché fait toujours une allocation optimale des ressources en raison de la concurrence. Ainsi, le «client» (c.-à-d., dans le cas des PPP, le gouvernement) en «a toujours plus pour son argent». Le schème privé serait donc supérieur au schème de réalisation public, car il n'y aurait pas de «gaspillage». Si cela était vraiment le cas, on peut se demander où réside l'efficience promise par le marché dans les 18,3 milliards qu'il s'est «alloués» -- à même les fonds de secours gouvernementaux -- en primes de performance, d'excellence et en options prestigieuses -- permettant aux spéculateurs de Wall Street d'attendre la fin de la crise financière dans des résidences champêtres à «skier et bien manger»! Ces événements tangibles devraient rappeler à la population la déficience des mécanismes du marché même dans l'allocation de ses propres ressources. Pour preuve s'il en faut une, l'échec spectaculaire du métro londonien géré en PPP a été qualifié de «sous-performance pathétique» par le Comité des transports de la Chambre des communes en 2008. Après la réalisation de seulement 40 % du projet, le public doit éponger la dette de deux milliards laissée par Metronet à la suite de l'allocation de «contrats surpayés à ses propres actionnaires» (House of Commons, 16 janvier 2008). Pour en finir avec un mythe Il faut comprendre que la prétendue «compétitivité» des mécanismes du privé sur le secteur public ne s'exerce que par le rejet des externalités sur autrui; une problématique très bien connue dans les études sur l'environnement et en matière de solidarité sociale. Comprise de cette façon, la compétitivité peut donc se mesurer par le rejet maximum des externalités -- lorsque l'on compare avec un concurrent qui n'est pas en mesure d'externaliser (ou disposé à le faire) tout autant -- dans une sorte de course au nivellement vers le bas. C'est sur cet axe que la prétendue compétitivité du privé joue contre le gouvernement, car ce dernier ne peut pas suivre le marché dans l'externalisation extrême. Pour illustrer simplement, les évasions à répétition de prisonniers des pénitenciers britanniques gérés en PPP ne sont pas des externalités qui ont été considérées acceptables par la collectivité et cette dernière n'était pas prête à prendre ce risque pour économiser sur le salaire de quelques gardiens. Alors que le partenaire privé cherche à «couper au maximum» pour augmenter son rendement, dans une société démocratique, on se rend rapidement compte de la limite du dogme de l'efficience en matière de gouvernance. Lorsque l'on s'attarde à la concurrence réelle, on peut constater qu'elle est quasi inexistante dans le contexte de mégaprojets, et ce, particulièrement au Québec. Avec la monopolisation croissante de nombre de secteurs économiques, l'argument d'une concurrence accrue à long terme est imaginaire, surtout que l'on assiste actuellement à des «mariages» d'entreprises dans des «consortiums». Qui plus est, au Québec, dans un contexte où les firmes de génie se comptent sur les doigts de la main et où tout le monde se connaît, le taux horaire, des uns comme des autres, n'est pas un secret de Polichinelle, et ce, particulièrement lorsque tout le monde suit les mêmes devis gouvernementaux. En fait, cette concurrence -- telle qu'elle est conceptualisée dans la rhétorique du marché -- est plutôt une version «édulcorée» et «faiblichonne». Dans ce contexte, les firmes recherchent constamment une «rotation» dans l'allocation des contrats à l'aide de nombreux lobbyistes, de contributions électorales et de «bons amis»; les problèmes éthiques ne sont jamais loin derrière. C'est pour cela que le président de SNC-Lavalin, Jacques Lamarre, multipliait «les coups de fil», allant jusqu'à effectuer son propre lobbying, pour que ce soit «son tour» avec le PPP Turcot (La Presse, 22 octobre 2008); il devra maintenant se trouver un nouveau projet! Gros biscuit pour un risque aussi réduit Contrairement à ce que certains tentent de laisser croire aux citoyens, les «consortiums» ne sont pas des regroupements spontanés de passionnés du «service à la clientèle» (c.-à-d. les citoyens dans le jargon réducteur des PPP); ce sont des holdings financiers, recherchant une rente étatique sécurisée, en finançant des projets publics garantis sur des décennies. Ces «bassins de liquidités» sont à la recherche constante de projets rentiers rapportant des intérêts à deux chiffres -- sans les risques assortis habituellement à cette gamme de taux; c'est dans ce contexte que le concept des PPP est très alléchant et que le public doit être extrêmement vigilant, de surcroît, lorsqu'un gouvernement complaisant siège. À l'inverse de ce qui est propagé par certains, le risque n'est pas «assumé» par le consortium, mais il est simplement évalué et inclus dans la facture totale; l'économie est donc factice «bon temps» et les Britanniques, parmi tant d'autres, ont appris à la dure ce que signifie «mauvais temps»: une prise de risque totale de l'État. Ce dernier ne peut pas laisser en friche un métro, un hôpital, une prison ou un pont que le «partenaire» a abandonné en cours de réalisation de projet. Encore heureux que la crise financière soit survenue avant que l'entente du PPP Turcot n'ait été signée! Mme Bertrand ne s'inspire pas de l'état de la recherche empirique dans son apologie sur les PPP, mais semble plutôt éprise, comme bien d'autres, d'une version libérale d'Alice au pays des merveilles! http://www.ledevoir.com/2009/08/10/262213.html
  24. Arrondissement Ville-Marie à 5 minutes à pied du métro (angle d’Iberville et De Rouen) backgroundMaisons de ville Garage • mezzanine • toit-terrasse privé Climatiseur et système d’alarme Options d’aménagement • unités de coin 1474 et 1482 pi.2 (137 m2) automne 2009 325 000 $ à 365 000 $ taxes incluses. http://bati.ca/
  25. Le secteur privé américain a détruit 157 000 emplois en octobre, après en avoir supprimé 26 000 en septembre (chiffre révisé), selon l'étude du cabinet en ressources humaines ADP publiée mercredi. Pour en lire plus...