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  1. Salut les filles! Avec tous les projets qui seront en pleine construction ce printemps, je me demandais si on devrait peut être faire quelque chose de différent pour notre prochaine rencontre. Ce que je suggère serait de se ramasser au Centre-Ville un samedi après-midi. On utilise des vélos BIXI pour faire une tournée des projets au C-V. Ceux qui ont leurs propres vélos, prendront leurs vélos bien sûr! Comme ça nous pourrons faire un belle tournée des projets sans trop se fatiguer! Aussi, ceux qui ont des caméras, pourront prendre des photos(pour les partager avec tous le monde par la suite sur MTLURB)! Altitude, Marriott, Altoria, etc.etc.etc. JE pensais faire ça au mois de mai, quand les Bixi seront disponibles! Laissez-moi savoir ce que vous en pensez!?!?!
  2. Une disparition à l'époque qui fit prendre conscience du patrimoine bâti de la vieille ville. La maison incendiée en 1906 fut reconstruite, pour être finalement démolie à l'automne de 1940. Le terrain est toujours vide ... en 2011, 71 ans plus tard.
  3. Pratt & Whitney Canada abolit 1000 postes Publié le 11 février 2009 à 13h58 | Mis à jour à 14h00 Michel Munger lapresseaffaires.com (Montréal) Pratt & Whitney Canada subit aussi les contrecoups de la récession et prévoit d'abolir 1000 emplois, a appris LaPresseAffaires.com. L'entreprise n'a pas encore précisé où les postes seront abolis mais le secteur d'activité le plus touché est celui des avions d'affaires.Parmi les mesures mises en place et annoncées aux employés, l'on retrouve aussi des vacances estivales qui seront imposées à des moments précis pour cesser la production et l'incitation à prendre des journées de congé. Pierre Boisseau, porte-parole de Pratt & Whitney Canada, confirme que la compagnie doit réagir à la récession et à la baisse des commandes, de la même façon que les autres acteurs de son industrie le font depuis quelques semaines.
  4. Luc Bertrand mise 372 000 $ sur le Groupe TMX 2 septembre 2008 - 13h50 LaPresseAffaires.com Michel Munger Si l'achat d'actions par un haut dirigeant sur le marché est traditionnellement perçu comme un signe positif, certains s'enthousiasmeront bientôt pour le titre du Groupe TMX (X). La raison ? Luc Bertrand, chef adjoint de la direction et patron de la Bourse de Montréal, a ouvert les vannes et acheté 10 786 actions du TMX le 22 août. M. Bertrand a payé 34,4626 $ l'unité en effectuant cette transaction, pour un investissement total d'environ 372 000 $ dans la compagnie boursière qu'il dirige. Après coup, il détenait 737 000 actions du Groupe TMX. Click here to find out more! Un tel achat ne peut passer inaperçu parce que le sort de Luc Bertrand a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois. Quand Richard Nesbitt a quitté la tête du Groupe TSX, peu après avoir annoncé la fusion avec la Bourse de Montréal, M. Bertrand était vu comme le successeur désigné. C'est toutefois l'Américain Thomas Kloet qui a été débauché chez le courtier Newedge USA pour prendre le poste en juillet. En plus des questions entourant son rôle au Groupe TMX, Luc Bertrand a déjà démenti tout intérêt pour prendre la relève d'Henri-Paul Rousseau à titre de PDG de la Caisse de dépôt et placement du Québec. L'action du Groupe TMX gagnait 0,3% à 34,72 $ mardi après-midi à Toronto.
  5. Je suis présentement en vacances, et je me demandes si vous connaissez de beaux endroits à l'entour de montréal (disons 1-2 h en auto de Montréal) ou je peux me promener pour prendre de beaux paysages en photos... suggestions?
  6. Harper délie les cordons de la bourse Joël-Denis Bellavance La Presse (Ottawa) Le premier ministre Stephen Harper estime que son gouvernement doit prendre des mesures exceptionnelles pour sortir rapidement le pays de la récession dans laquelle il vient de plonger. Et qui dit mesures exceptionnelles dit aussi dépenses exceptionnelles, à hauteur de 30 milliards de dollars. Geste rarissime de sa part, Stephen Harper a dévoilé, dans une longue entrevue accordée au réseau CTV, les grands pans des mesures extraordinaires que compte prendre son gouvernement dans son budget du 27 janvier. Cette entrevue sera diffusée samedi à 19h. Alors qu'il croyait il y a quelques semaines que le Canada pourrait traverser la crise mondiale sans trop délier les cordons de sa bourse, il a changé son fusil d'épaule vu la détérioration rapide de l'économie canadienne. Ainsi, le gouvernement Harper, qui était allergique aux déficits durant la campagne électorale, croit qu'il devra faire un déficit d'au moins 30 milliards de dollars rien qu'en 2009 - le premier en 12 ans - pour soutenir les travailleurs et les entreprises en difficulté et relancer l'économie. Ottawa devra aussi supporter un déficit pendant les trois exercices suivants avant de renouer avec l'équilibre budgétaire en 2013-2014. Des mesures importantes Dans son entrevue à CTV, M. Harper a donc évoqué les dispositions suivantes : > Investir six milliards de dollars dans des projets d'infrastructures, soit le double de cette année. > Investir dans le logement social, notamment pour les autochtones, et aider les propriétaires à rénover leurs maisons pour les rendre moins énergivores. Ces investissements devraient soutenir l'industrie de la construction, en perte de vitesse au pays. > Prolonger les prestations de l'assurance emploi pour les personnes qui désirent suivre un programme de formation. > Accorder un soutien financier ponctuel à certaines industries importantes comme l'industrie automobile, l'industrie forestière et l'industrie aérospatiale. > Réduire les taxes ou les impôts pour stimuler la consommation de biens et de services. Une baisse temporaire de deux points de pourcentage de la TPS est envisagée. Stephen Harper a soutenu que ces mesures seront temporaires afin d'éviter de retomber dans l'ornière des déficits interminables. Il espère pouvoir convaincre ses homologues provinciaux d'adopter des mesures comparables lorsqu'il leur expliquera ses intentions à la conférence des premiers ministres prévue à Ottawa le 16 janvier. Les moyens nécessaires «Nous entrons en récession plus tard que la majorité des pays. Je ne crois pas que ce sera une récession aussi profonde au Canada qu'ailleurs. Mais nous voulons en sortir rapidement et en ressortir plus forts. (...) Nous allons prendre les moyens qu'il faut pour aider notre économie à passer à travers cette récession», a affirmé M. Harper. «Les mesures que nous allons prendre, bien qu'elles soient substantielles et sans précédent, seront temporaires. Nous voulons qu'elles soient efficaces et ciblées, et qu'elles donnent du tonus immédiatement à l'économie quand nous en avons besoin», a dit le premier ministre. Il a soutenu que son gouvernement n'a pas le choix de venir en aide au secteur automobile, comme s'apprêtent à le faire les autorités américaines. Stephen Harper confirmera d'ailleurs aujourd'hui à Toronto, en compagnie du premier ministre de l'Ontario, Dalton McGuinty, un programme d'aide de près de 3,5 milliards de dollars. «Nous devons faire notre part dans la restructuration de l'industrie automobile, faute de quoi nous n'aurons plus une part équitable de cette industrie au Canada. Cette industrie est tellement intégrée que, si nous ne faisons rien, elle se retrouvera entièrement aux États-Unis», a-t-il affirmé. M. Harper a convenu que l'intervention massive du gouvernement dans l'économie va à l'encontre de ses convictions. Mais il a affirmé que les circonstances exceptionnelles exigent des réponses tout aussi exceptionnelles. «Oui, je suis un peu mal à l'aise. Mais nous sommes dans une période extraordinaire. Nous sommes touchés par des événements qui se passent à l'extérieur de nos frontières», a-t-il dit. Harper rejette tout blâme M. Harper a par ailleurs rejeté tout blâme au sujet de la crise parlementaire provoquée en novembre par l'énoncé économique de son ministre des Finances, Jim Flaherty. Cet énoncé a failli entraîner la chute de son gouvernement. Le Parti libéral et le NPD, parce que l'énoncé ne contenait pas de nouvelles mesures pour stimuler l'économie et qu'il proposait d'abolir les subventions annuelles des partis politiques, ont décidé de former une coalition soutenue par le Bloc québécois pour remplacer le gouvernement. Mais M. Harper a suspendu les travaux du Parlement afin d'éviter une motion de censure proposée par le Parti libéral. Dans l'entrevue, M. Harper a fait quelques déclarations sur la suite des choses. > Il est prêt à travailler étroitement avec les libéraux de Michael Ignatieff pour relancer l'économie canadienne et incorporer leurs propositions dans le prochain budget. > Il demandera à la gouverneure générale, Michaëlle Jean, de déclencher des élections si son gouvernement est défait aux Communes sur le budget. > Un gouvernement de coalition soutenu par le Bloc québécois, un parti voué à l'indépendance du Québec, n'aurait pas la légitimité pour diriger le pays. > Son gouvernement a la ferme intention de rapatrier les 2500 soldats canadiens en mission en Afghanistan comme prévu en 2011, même si les États-Unis comptent y augmenter leurs effectifs et aimeraient que le Canada y reste plus longtemps. > Il entrevoit des relations harmonieuses avec le nouveau président des États-Unis Barack Obama. Il ne croit pas qu'il imposera des mesures protectionnistes même s'il a promis de renégocier les termes de l'Accord de libre-échange nord-américain.
  7. MI Developments procédera à l'essaimage de sa filiale de courses de chevaux, Magna Entertainment à ses actionnaires, tandis que l'homme d'affaires Frank Stronach en prendre le plein contrôle. Pour en lire plus...
  8. Le président élu américain Barack Obama a choisi Mary Schapiro, chef de l'autorité américaine de régulation de l'industrie financière (Finra), pour prendre la tête de la SEC, l'autorité de régulation des marchés financiers Pour en lire plus...
  9. Édifice maigrichon sur Maisonneuve que je trouve vraiment mal intégré à son environnement! Autre façade cheap sur Maisonneuve. Vivement une restauration! Enfin, les fenêtres déplacardées du La Baie. Le magasin retrouve sa beauté d'antan Quelqu'un sait ce qui se passe à la Place d'Youville??? Enfin un projet de réaménagement qui se concrétise??? Le square des Frères Charon qui commence à prendre réellement forme Un projet en attente sur la rue Queen Nouveau parc à chiens rue Duke ma photo coup de coeur du jour
  10. Voici quelques photos que j'ai pris avant mon atterissage a Montreal - Pierre Eliott Trudeau l'autre jour Aéroport de Mirabel La Rive-Nord/Laval La vue vers l'est de l'ile, on appercoit les reservoirs au loin Vue vers le Stade Olympique Le Mont-Royal et le centre ville Ville Mont-Royal, Décarie et l'orange Julep Désolé pour la qualité, je n'avais que mon cellulaire pour prendre les photos
  11. Après l'offre hostile d'InBev pour prendre le contrôle d'Anheuser-Busch, celle-ci décide de se tourner vers Modelo pour grossir et résister à cette offre. Pour en lire plus...
  12. Bonjour, Je suis une nouvelle entrepreneure et je réfléchis à ouvrir un café équitable à Griffintown. Est-ce quelque chose qui vous intéresse? Viendrais-vous prendre un café le matin/soir et weekend? Avez-vous des suggestions à me donner? Merci,
  13. Les fonds spéculatifs qui résistaient assez bien à la tempête financière depuis un an commencent à prendre l'eau. Et certains pourraient couler rapidement. Pour en lire plus...
  14. De nombreuses entreprises veulent prendre la relève de GM Canada dans la location de véhicules. Le leader nord-américain a provoqué un «tremblement de terre» en annonçant l'abandon de la location à ses concessionnaires. Pour en lire plus...
  15. Rocco Sabelli, qui est à la tête du groupe d'investisseurs italiens souhaitant reprendre Alitalia, pense qu'un partenaire étranger viendra les rejoindre d'ici décembre. Air France-KLM et Lufthansa ont été approchés pour prendre une participation minoritaire dans la compagnie italienne. Pour en lire plus...
  16. C'est au tour du géant américain de l'informatique de prendre des mesures pour contrer les effets du ralentissement de la consommation. Pour en lire plus...
  17. Exceltech Aérospace est en train de construire 3 nouveaux hangars de grande capacités sur l'aéroport PE Trudeau. On les vois bien depuis l'autoroute 13. Je vais essayer de prendre quelques photos depuis l'autobus...
  18. Gilbert parlait du Texas tantot, alors voici quelques photos de mon voyage au Texas en autobus de cet ete. Vue du Reunion Tower Ma photo prefere de cette serie Mon gratte-ciel prefere de la ville Photo prise a partir du Chase Tower (une des seules tours ou je pouvais prendre des photos.. et oui, j'ai monte dans presque tout les gratte-ciels de la ville pour voir d'ou je pouvais prendre des photos! malheureusement apres le 11 septembre c'est pas facile) Des, euh, amis que je me suis fait la Je suis celui dans le "bawls" t-shirt Vive Greyhound
  19. Pour une économie de 60 000$, on se prive de retombées de 45 millions $ Une bonne affaire ? C’est nous prendre pour des imbéciles ! Martin Lambert Le Soleil lundi 16 juillet 2007 J’ai pris quelques jours de réflexion avant de me décider à répondre aux allégations des conservateurs. Quelques jours pour voir si j’étais seul à croire que ce gouvernement n’avait rien compris et qu’ils se moquaient de la population et des citoyens. La semaine dernière, le syndicat représentant les employés de Prévost Car organisait une conférence de presse pour dénoncer le fait que le gouvernement conservateur de Stephen Harper avait décidé d’octroyer un contrat de fabrication de 30 autocars à une firme allemande. Le message envoyé par le syndicat n’était pas teinté de chauvinisme : nous ne réclamons pas de droit ce contrat, mais nous soulignions que, dans le contexte de la crise qui sévit dans le secteur manufacturier tant au Québec qu’au Canada (240 000 emplois perdus en 4 ans !), le minimum acceptable aurait été que le gouvernement accorde ce contrat à l’un des deux manufacturiers canadiens d’autocars. Mais non ! Pour une simple question de coût, notre bon gouvernement se fera livrer ses autocars par bateau de l’Allemagne ! Sans aucune retombée économique pour le Canada. Même pas pour l’entretien de ses véhicules ! Une décision odieuse, irrespectueuse Déjà que la décision est à mon avis odieuse et irrespectueuse pour les contribuables canadiens, les explications fournies par le député conservateur de Lévis/Bellechasse et par le ministre des Travaux publics sont scandaleuses. Reprenons-les une à une. M. Blaney mentionne que le gouvernement a bien agi car les règles ont été suivies à la lettre en choisissant le plus bas soumissionnaire. Il ajoute que de toute façon, Prévost Car n’aurait pas eu le contrat, car il existe un écart de 25 000$ entre le prix de Prévost et le prix du plus bas soumissionnaire, soit celui de SETRA, la firme allemande. M. Blaney, le syndicat n’a jamais dit que les règles n’avaient pas été suivies à la lettre.... Nous affirmons que cette règle n’a aucun sens ! Qu’elle n’aurait jamais dû s’appliquer si votre gouvernement avait eu à coeur l’intérêt des Canadiens et des Québécois. De plus, nous ne réclamons pas le contrat (pour nous-mêmes), nous réclamons que les biens fournis pour le gouvernement canadien soient de fabrication canadienne afin d’encourager les entreprises et les salariés qui paient des impôts ! Une bonne affaire ? C’est nous prendre pour des imbéciles ! Comme si ces déclarations n’étaient pas suffisantes, le ministre des Travaux publics, Michaël Fortier, en a ajouté en disant : « C’est une bonne affaire ! ». M. Fortier, allez répéter cela aux salariés de MCI à Winnipeg ! Ce manufacturier n’avait que 2000$ d’écart par véhicule dans cette soumission ! Dites aux Canadiens et aux Canadiennes que, pour une différence de 60 000$ sur un contrat de 15 millions $, ils ont fait une bonne affaire ! C’est carrément nous prendre pour des imbéciles ! Vous n’êtes pas sans savoir qu’un dollar investi dans un emploi manufacturier donne une injection indirecte de trois dollars dans l’économie. Comment pouvez-vous qualifier de « bonne affaire » le fait de priver l’économie canadienne de 45 millions $ en retombées économiques ! J’ajouterais que pour considérer que cette décision était une bonne affaire, il faut regarder plus que le prix et les retombées économiques. Il faut prendre en considération le produit que l’on achète de même que le service que nous aurons après notre achat. Un autocar, c’est comme une voiture ! Plus on veut de qualité et de fiabilité, plus il faut payer ! Vous ne trouverez jamais une Chrysler 300 au prix d’un Avéo. Avez-vous vraiment regardé cela en choisissant votre fournisseur M. Fortier ? Avez-vous considéré qu’un Prévost est la crème des autocars et que vos soldats méritent bien de se promener dans ce qu’il y a de mieux ? Lorsque vos autocars briseront, M. Fortier, où irez-vous les faire réparer ? Lorsque vous aurez besoin d’une pièce de remplacement, y aura-t-il un avion nolisé du gouvernement pour vous livrer cette pièce en provenance d’Allemagne ? Nous sommes plus de 1400 travailleurs et travailleuses à Sainte-Claire dans le comté de M. Blaney et je peux vous garantir que plusieurs se souviendront que le Parti conservateur a exporté nos emplois et ceux des gens de Winnipeg. Que votre gouvernement préfère faire des chômeurs plutôt des que travailleurs et travailleuses fiers de vivre ici ! *** Martin Lambert Président du syndicat usine TCA 911
  20. Le premier ministre participera dès lundi au sommet du G8, dont les discussions porteront sur l'environnement, l'économie et le commerce. Les altermondialistes sont déjà à l'oeuvre. Pour en lire plus...
  21. Les voyageurs devront prendre leur mal en patience: le prix du carburant a beau diminuer, la surcharge imposée par les transporteurs aériens restera en place. Pour en lire plus...
  22. Mon fournisseur de téléphone propose un forfait avec téléphone de type Android qui me semble intéressant mais la différence de prix entre le iPhone et le Motorola est de quelques dollars par mois. Je veux simplement savoir quel téléphone selon vous est le plus avantageux. Vos conseils m'aideront peut-être à prendre ma décision.
  23. Le terrain de la phase 2 collé à la phase 1 viens d'être barricadée et la construction semble pour être très bientôt. Ce projet est adjacent au projet Viva, peut être le groupe cholette veut prendre les concurrents de vitesse. Une chose est sûr, tout ce secteur se densifie rapidement.
  24. Il y a tu des intéressés? Il faut beau, il faut chaud, c'est le temps d'aller prendre une bonne bière!
  25. Macadam - Toi et moi sur le toit Le Devoir Fabien Deglise Édition du jeudi 16 juillet 2009 Mots clés : Toit, Plante, Fleur, Flore, Habitation, Québec (province), Montréal Timidement, Montréal commence à apprivoiser ses toitures pour améliorer son cadre de vie Dès le retour des beaux jours, Marie-Ève Provencher, Andrée Lalonde et Patrice Deslauriers, de la firme d'architectes Ron Rayside, viennent régulièrement prendre le pouls de la ville depuis leur jardin en hauteur. Photo: Jacques Nadeau C'est la magie de la nature en hauteur. Perché au quatrième étage d'un immeuble de la rue Ontario, à Montréal, au milieu d'une orgie de fines herbes, de fleurs multicolores et de meubles de jardin en fer forgé, le temps, soudainement, semble vouloir s'arrêter. Au loin, des centaines de mètres plus bas, la ville expose bruyamment, et sous un ciel gris, son agitation matinale, avec ici une sirène en panique, là un crissement de pneu. Mais, tout en contemplant la vue imprenable sur le centre-ville, depuis son Centre-Sud, l'architecte Ron Rayside y est étrangement imperméable. «À cette époque de l'année, c'est l'un des endroits les plus agréables du bâtiment», lance ce bâtisseur qui, en 2005, a décidé d'expérimenter le concept de toit vert sur l'immeuble qui abrite les bureaux de sa firme ainsi que quelques logements. «Nous étions dans les premiers à nous lancer dans ce type de construction. Pour voir ce qu'il était possible de faire à Montréal. Pour le moment, le résultat est concluant. Ce toit, en plus de nous aider à réduire notre consommation d'énergie, est beaucoup utilisé par les habitants de l'immeuble.» Le contraire serait étonnant. Ainsi élevé, les pieds dans la verdure, le panorama qui s'offre au citadin en quête d'ascension est fascinant, avec son enfilade de toits en tout genre et toutes conditions persillées ici et là par des terrasses habitées -- généralement au sommet de constructions récentes -- et surtout avec son horizon bloqué, au sud-ouest, par les imposants gratte-ciel montréalais. Mais il y a plus. La perspective permet aussi de prendre la mesure d'un paradoxe comme Montréal aime bien les alimenter: oui, avec l'arrivée des beaux jours, les toits de la métropole prennent doucement vie, mais dans une timidité qui tranche avec notre époque écologisante. Une époque qui aime, sur papier glacé et dans les tubes cathodiques, vanter à outrance le vert sur toiture et les jardins urbains suspendus. Pour respirer l'air du temps. Espaces vacants En 2008, à l'occasion du 5e concours Génération développement durable, orchestré par la revue scientifique française La Recherche, les trois étudiants de l'UQAM qui ont décroché le 3e prix (Mariannick Houegbonou, Jonathan Gariepy-Roy et Cyrus Mokry) avec leur projet intitulé «Urmanité: des toits et des hommes» ont d'ailleurs résumé ce vide en deux phrases: «Les toits de Montréal ressemblent à d'immenses terrains vacants vus du ciel... Considérant que la ville est un objet en trois dimensions, pourquoi les surfaces extérieures de cet objet ne sont-elles pas réellement exploitées?» Sur un toit du Centre-Sud, comme sur celui de l'hôtel de la Montagne et sa terrasse Magnétic, ou même au sommet de la place Ville-Marie (deux rares terrasses en hauteur de la ville), la sous-exploitation est effectivement palpable. Elle a aussi été quantifiée par la chaire en paysage et environnement de l'Université de Montréal. «Actuellement, il y a une cinquantaine de toits verts à Montréal, principalement sur les toits d'institutions», lance Caroline Gagnon qui, dans les trois prochaines années, souhaite étudier le phénomène avec Danielle Dagenais. Les deux scientifiques veulent en effet mesurer l'impact psychologique des terrasses vertes sur les citadins. En présupposant que l'effet est bien sûr positif. Une cinquantaine de toits verts. Le chiffre est ridiculement bas: cela représente en effet 0,01 % des toits des quelque 435 000 immeubles en tout genre, selon le rôle d'évaluation, que compte l'île de Montréal. Pas plus. «Ce n'est pas étonnant, lance l'architecte Ron Rayside. Le problème, c'est que la plupart des toits de Montréal n'ont pas été conçus pour ça.» C'est un triste constat et aussi une question de pression: en effet, les traditionnels duplex et triplex des quartiers historiques de la métropole n'ont généralement pas la stature qu'il faut pour supporter le poids d'un jardin sur leur toit, à moins de travaux de renforcement de structure dont la facture va très vite rebuter les aspirants à l'élévation. «C'est donc sur les constructions récentes ou sur les bâtiments institutionnels [écoles, universités et compagnie] que l'on commence le plus à en voir apparaître», poursuit-il. Tant pis donc pour les rêveurs, les écolos, les traqueurs d'espaces en suspension ou les amateurs de grand air qui vont donc devoir se contenter de ce peu... sans doute de leur vivant. «On sent un engouement pour les toits et terrasses verts», dit l'architecte. Mais, en raison de toutes ces contraintes, pas question pour lui d'imaginer d'ici 50 ans des arbres, des buissons, des jardins de fines herbes monter en grande quantité du couvercle de la ville. «Peut-être dans un siècle, avec un peu de chance. Ce genre de chose, malgré nos bonnes intentions, va prendre du temps à arriver.» http://www.ledevoir.com/2009/07/16/259175.html