Search the Community

Showing results for tags 'prêts'.



More search options

  • Search By Tags

    Type tags separated by commas.
  • Search By Author

Content Type


Forums

  • Real estate projects
    • Proposals
    • Going up
    • Completed
    • Mass Transit
    • Infrastructures
    • Cultural, entertainment and sport projects
    • Cancelled projects
  • General topics
    • City planning and architecture
    • Economy discussions
    • Technology, video games and gadgets
    • Urban tech
    • General discussions
    • Entertainment, food and culture
    • Current events
    • Off Topic
  • MTLYUL Aviation
    • General discussion
    • Spotting at YUL
  • Here and abroad
    • City of Québec
    • Around the province of Québec.
    • Toronto and the rest of Canada
    • USA
    • Europe
    • Projects elsewhere in the world
  • Photography and videos
    • Urban photography
    • Other pictures
    • Old pictures

Calendars

There are no results to display.

There are no results to display.

Blogs

There are no results to display.

There are no results to display.


Find results in...

Find results that contain...


Date Created

  • Start

    End


Last Updated

  • Start

    End


Filter by number of...

Joined

  • Start

    End


Group


About Me


Biography


Location


Interests


Occupation


Type of dwelling

Found 77 results

  1. Les Canadiens sont sortis indemnes de la crise des prêts hypothécaires à risque traversée par le voisin américain, mais aujourd'hui le niveau record d'endettement des ménages et la flambée des prix des appartements font surgir le spectre d'une bulle immobilière. "Bien que la situation du Canada soit différente de celle des Etats-Unis en 2006, la vague continue de construction d'appartements et les prix des maisons à des niveaux incompatibles avec la croissance des revenus des ménages soulèvent des questions...", notait cette semaine l'économiste en chef de la Banque de Montréal, Sherry Cooper. L'année 2006 avait marqué l'apogée de la bulle immobilière aux Etats-Unis, avant l'explosion de la crise des "subprimes". Les défauts de paiement de ces crédits hypothécaires, consentis à des emprunteurs peu solides, avaient provoqué les premières faillites de banques, enclenchant une crise mondiale. Depuis 2006, les prix des appartements et maisons ont progressé de 30% au Canada avec une pointe de 54% à Vancouver, métropole de la côte Pacifique où le prix moyen d'un appartement avoisine 780.000 dollars canadiens (590.000 euros), selon les données de l'Association canadienne des courtiers immobiliers. Les villes cosmopolites de Toronto et Vancouver sont les deux principales sources de préoccupations sur le marché immobilier canadien. Un pavillon dans un secteur recherché de Vancouver peut facilement dépasser le million de dollars, un appartement sans cachet à Toronto se négocie à un demi-million. "Défiant toute logique, le marché de l'immobilier résidentiel au Canada a surpassé les attentes en 2011", résumait récemment le plus grand courtier immobilier du pays RE/MAX. "Le secteur immobilier au Canada continue de caracoler en tête dans le groupe des pays développés", profitant de taux presque plancher, note la banque Scotia. Si les prix ont flambé, les propriétaires se sont endettés. Selon la Banque du Canada, l'endettement des ménages atteint actuellement un niveau record, à 153% du revenu disponible, un niveau flirtant avec celui des Etats-Unis lors de l'éclatement de la bulle immobilière. Et les prêts immobiliers représentent les deux-tiers de l'endettement total des ménages, selon la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL), premier assureur hypothécaire du pays. Une éventuelle hausse du taux directeur ou des pertes massives d'emplois, avec une économie mondiale atone, pourraient faire dévisser le secteur immobilier, les propriétaires les plus vulnérables devenant incapables d'assumer le service des hypothèques contractées sur des résidences achetées au prix fort. Dérive des crédits immobiliers? Les banques canadiennes proposent actuellement des taux hypothécaires concurrentiels à 2,99% sur fond d'un gel attendu jusqu'en 2013 du taux directeur de la banque centrale à 1%, ce qui facilite l'accès à la propriété malgré la flambée des prix. Dans des documents internes publiés cette semaine dans la presse, le Bureau du surintendant des institutions financières (BSIF), le régulateur du secteur au Canada, s'inquiète du comportement "de plus en plus libéral" des grandes banques canadiennes qui concèdent des prêts hypothécaires à des particuliers sans que ces derniers aient à prouver leurs revenus. Certains prêts, accordés notamment aux travailleurs autonomes et immigrants récemment arrivés au Canada "présentent quelques similitudes avec les crédits +subprime+ sur le marché américain", indiquait le BSIF. "C'est un sujet d'inquiétude", a reconnu le ministre des Finances, Jim Flaherty. Dans la foulée de la crise des "subprime", Ottawa a resserré les conditions d'accès du crédit en ramenant de 40 ans à 30 la durée maximale d'une hypothèque, et en imposant une mise de fonds initiale de 5%. Et devant la crainte d'une contraction soudaine du secteur immobilier, des voix s'élèvent pour restreindre à nouveau les conditions d'accès à la propriété. http://fr.news.yahoo.com/flamb%C3%A9e-vertigineuse-prix-limmobilier-au-canada-160946377.html
  2. Même s'ils se disent prêts à collaborer contre la fraude fiscale, la Suisse, le Luxembourg et l'Autriche appréhendent les pires conséquences si les pressions internationales entraînent la fin du secret bancaire. Pour en lire plus...
  3. Le gouvernement achètera d'ici la fin de l'année financière des blocs additionnels de prêts assurés à concurrence de 50 G$ pour faciliter la circulation du crédit. Pour en lire plus...
  4. La banque américaine tente d'éviter les défauts de paiement et les saisies immobilières qui en découleraient. Pour en lire plus...
  5. Ces risques diminuent en raison car les constructeurs devraient toucher jusqu'à 50 G$ US en prêts du gouvernement américain. Pour en lire plus...
  6. Les géants américains du refinancement hypothécaire tombent sous la tutelle de l'État, afin d'éviter la possible faillite d'institutions qui garantissent plus de 40 % des prêts immobiliers au pays. Pour en lire plus...
  7. Le PDG du géant américain du refinancement hypothécaire a choisi d'ignorer les mises en garde formulées par ses équipes sur la politique d'achats de prêts par l'établissement. Pour en lire plus...
  8. Vous en voulez aux artistes et aux promoteurs de fixer des prix aussi élevés pour leurs spectacles? Pensez à ce qui suit. Pour les spectacles les plus courus, il y a toujours des fans prêts à payer deux ou trois fois le prix normal en se procurant des billets auprès des revendeurs, que ce soit sur eBay ou devant l'aréna. Pour en lire plus...
  9. Les économistes de la Banque Scotia estiment que le chemin vers la reprise sera long après la crise des prêts hypothécaires à risque. Pour en lire plus...
  10. L'administration Bush ne compte pas accorder dans l'immédiat de prêts d'urgence aux géants du refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac. Pour en lire plus...
  11. Économie sociale: 2 G$ chaque année à Montréal 21 octobre 2008 - 06h31 La Presse Philippe Mercure Une économie qui ne carbure pas à la recherche de profits? Ça existe. Et ça brasse 2 milliards de dollars par année à Montréal seulement, selon le tout premier portrait de l'économie sociale dévoilé hier. Cette économie souvent qualifiée de «marginale» fait aussi travailler 60 000 Montréalais dans 3590 établissements, selon les chiffres de la chaire de recherche du Canada en économie sociale de l'UQAM et présentés hier conjointement avec la Conférence régionale des élus de Montréal. Notons qu'en 2005, Montréal affichait un produit intérieur brut (PIB) de 92,2 milliards de dollars. «L'économie sociale, vous l'utilisez probablement tous les jours sans vous en rendre compte», a lancé Édith Cyr, présidente du comité d'économie sociale de la Conférence des élus de Montréal, qui se réjouit d'avoir finalement un portrait quantitatif de la situation. Qu'est-ce que l'économie sociale? En clair, les entreprises qui y participent combinent deux missions: l'une économique, l'autre sociale. La définition englobe autant le Mouvement Desjardins que le cinéma Beaubien, en passant par le réseau de CPE, les YMCA et les entreprises de réinsertion sociale. Les statistiques dévoilées hier excluent cependant les contributions importantes du Mouvement Desjardins et de la Coop fédérée. Pour entrer dans la catégorie, l'entreprise doit être gérée de façon autonome et démocratique. Elle doit aussi limiter ou interdire les distributions de profits, les réinvestissant plutôt dans ses activités ou dans la collectivité. Quant aux champs d'activités, ils vont de la santé à la culture en passant par le commerce, l'habitation et le loisir. «Un gros avantage» Mal comprise, l'économie sociale? Quand on lui demande comment il vit le fait de s'inscrire dans ce mouvement, le directeur général de la radio CIBL, Éric Lefebvre, répond que «ça fait une différence au niveau des leviers financiers». Le journaliste concède que sans actionnaires prêts à injecter de l'argent, la recherche de fonds doit effectivement être difficile; M. Lefebvre s'esclaffe. «Ça donne accès à des leviers financiers, autant des prêts que des subventions. C'est un gros avantage! Vous vous attendiez à ce que ce soit un inconvénient?» Oups! C'est qu'il existe tout un réseau qui vient en aide à l'économie sociale. Et il a son propre vocabulaire. «Capital patient», «capital amical», «capital de connivence»: les prêts qu'on accorde aux entreprises d'économie sociale le sont souvent à des bien meilleures conditions que ce qu'offrent les firmes de capital-risque. La Fiducie du Chantier de l'économie sociale, par exemple, offre des prêts sans remboursement de capital avant 15 ans à des taux de 8,5%. Le fonds initial de 52,8 millions de dollars provient de Développement économique du Canada, mais aussi du Fonds de solidarité de la FTQ, du Fondaction de la CSN et du gouvernement du Québec. À quel point les entreprises d'économie sociale dépendent-elles des subventions? Impossible à dire, répondent les chercheurs. Leurs revenus proviennent à 49% du secteur public, mais ce chiffre englobe aussi tous les contrats de service auprès du gouvernement. La radio de CIBL affirme que sur un budget annuel de 600 000$, seulement 60 000$ proviennent des subventions. Et en ces jours où la crise financière est sur toutes les lèvres et où l'on parle de «moraliser» le capitalisme, l'économie sociale pourrait être appelée à connaître un essor, croient ses défenseurs. «Les phases d'émergence de l'économie sociale sont souvent liées aux périodes de crise économique», a expliqué hier Marie J. Bouchard, de l'UQAM, donnant comme exemple les coopératives agricoles qui ont poussé au Québec en temps difficiles.
  12. Le resserrement du crédit aux États-Unis frappe durement les concessionnaires de voitures dont une grande partie des ventes se fait grâce aux prêts automobiles. Pour en lire plus...
  13. Publié le 01 octobre 2008 à 07h52 | Mis à jour à 07h54 Sommes-nous prêts? Alain Dubuc La Presse Je suis un optimiste. Je ne crois pas que le Canada sera emporté dans la tourmente américaine. Notre économie sera certainement affectée par ce qui se passe au sud de la frontière. Mais parce qu'elle est solide, parce que nos institutions sont différentes, le choc sera limité. Mais nous serons bousculés. Ça va brasser. Le ralentissement, déjà mesurable, sera plus prononcé. Et la possibilité que les choses aillent plus mal que prévu n'est, hélas, jamais à écarter. Serons-nous prêts? Pourrons-nous compter sur des dirigeants capables d'inspirer confiance, de bien réagir, de naviguer dans la tourmente? Si l'on se fie à ce qui s'est dit sur ce sujet, pourtant central, dans cette campagne électorale, il n'y a pas de quoi être rassurés. La performance la plus préoccupante est celle du chef conservateur Stephen Harper, dont les politiques doivent être scrutées avec plus d'attention, parce qu'il est premier ministre et qu'il le restera fort probablement. À ma connaissance, M. Harper est le seul leader d'un pays industrialisé à ne pas s'inquiéter publiquement de la crise mondiale, à ne rien proposer et à faire le pari du «business as usual». J'ai déjà critiqué la loi du silence des conservateurs. Mais plus les événements déboulent, plus ce minimalisme est insupportable. Il est vrai que l'économie canadienne est saine et solide. Mais on ne peut pas se borner à évoquer du bout des lèvres les «turbulences internationales» et à vanter les éléments fondamentaux de l'économie canadienne. Ça devient surréaliste. Les conservateurs peuvent bien rappeler ad nauseam qu'ils ont baissé la TPS de 7 à 5%, pour bien illustrer le fait que le devoir économique d'un gouvernement se limite à bien gérer les finances publiques et à baisser les impôts. La TPS à 5%, ça fait une belle jambe aux industriels qui ont du mal à exporter aux États-Unis, aux entreprises craignant un resserrement du crédit ou aux travailleurs dont le REER est en train de fondre. Ce minimalisme s'explique par le désir de M. Harper de rassurer l'électorat et de proposer l'image d'un leadership responsable. Mais il trahit aussi une idéologie de la non-intervention, et une rigidité qui ne lui permet pas de modifier son dogme quand les événements l'exigent. Même le président Bush, pourtant franchement néo-libéral, n'a pas hésité pas à intervenir. M. Harper, le seul à ne rien dire et à ne rien faire, est devenu une espèce de Martien en Occident. Ce qui est dommage, c'est que les libéraux n'aident pas beaucoup à ramener le débat là où il devrait être. Stéphane Dion et son entourage tirent à boulets rouges sur les conservateurs, décrivent en termes apocalyptiques leur gestion passée, affirment que la performance économique canadienne est la pire du G8, annoncent que Stephen Harper, émule de George W. Bush, amènera l'économie dans un mur. Ce sont des attaques inutilement grossières. Car la vérité toute nue est déjà accablante: les conservateurs n'ont rien fait et ne veulent rien faire. Peut-être que ces débordements s'expliquent parce que les libéraux n'ont pas, eux non plus, d'idées très claires sur la voie à suivre. Il est évident que Stéphane Dion, héritier de la tradition libérale, se distingue clairement de son adversaire conservateur, qu'il n'est certainement pas un apôtre de la non-intervention. Mais que ferait-il au juste? Il ne s'agit pas de prendre les grands moyens. La situation canadienne n'a rien à voir avec celle des États-Unis. Nous avons un problème: notre dépendance face au marché américain et notre vulnérabilité aux soubresauts mondiaux. Mais nous avons des atouts: un système financier sain, une économie diversifiée et résiliente, des finances publiques saines, une culture économique qui ne mène pas autant aux excès, et un système politique où le pouvoir, centralisé, permet la prise de décision. Il n'est donc pas question d'injecter des milliards dans la relance ou de se lancer dans des plans de sauvetage improvisés. Mais il y a certainement des choses à faire. Des exemples? Abandonner, pour l'instant, toutes les promesses électorales, pour bâtir un fonds de contingence et se donner ainsi une marge de manoeuvre. Ou encore, proposer des initiatives qui montreraient que quelqu'un est à la barre, prêt à intervenir si cela est nécessaire. Par exemple, doter le Canada d'une sorte de cellule de crise, pour suivre de près l'évolution de la conjoncture, pour coordonner les actions avec les provinces, pour avoir un diagnostic précis de l'état de santé de nos institutions financières, pour atténuer les risques d'un resserrement du crédit. On parlera beaucoup d'économie lors des débats des chefs de ce soir et de demain soir. Pour échanger des insultes, ou pour montrer un sens du leadership?
  14. Un sondage indique que 41% des détaillants disent avoir de plus de difficulté à obtenir du crédit, les institutions de prêts ayant considérablement resserré leurs critères pour obtenir un emprunt. Pour en lire plus...
  15. Un ordinateur portable de la Banque nationale contenant des données sur des prêts hypothécaires a été volé au siège social de l'entreprise à Montréal. Pour en lire plus...
  16. Advenant une consultation publique, seriez-vous prêts à vous déplacer pour manifester en faveur de cette tour ?
  17. La pire récession depuis 1929? Jean-François Barbe, Les Affaires 08:56 La crise actuelle serait pire que la Grande crise de 1929, selon un professeur d'économie à la Stern School of Business de l'Université de New York. Photo: Bloomberg Attachez vos ceintures, l'atterrissage sera brutal, car les États-Unis se dirigent droit vers leur pire récession depuis la grande crise de 1929 sous l'effet de l'effondrement du système financier avec des pertes qui pourraient dépasser le cap des 2 000 milliards de dollars. Tel est l'avertissement, à en glacer le sang, lancé par un économiste de renom, Nouriel Roubini, professeur d'économie et de commerce international à la Stern School of Business de l'Université de New York. Voici les conclusions de son analyse, publiée par sa société-conseil, RGE Monitor. - Des centaines de petites banques américaines feront faillite à cause de leur exposition aux crédits immobiliers de mauvaise qualité (la petite banque américaine type détient 67 % de ses actifs dans l'immobilier) et quelques douzaines de banques régionales et nationales connaîtront le même sort. - Les firmes de courtage indépendantes disparaîtront du paysage financier en raison de la fin de leur modèle d'affaires, c'est-à-dire la titrisation et le transfert du risque. - La Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC), l'organisme qui assure les dépôts bancaires des épargnants, a déjà canalisé 10 % de ses fonds dans le sauvetage d’Indy Mac et nécessitera de nouvelles injections d'argent frais. - La crise des crédits immobiliers de mauvaise qualité contamine la totalité du secteur des crédits de mauvaise qualité dans lesquels se trouvent évidemment des crédits à la consommation (cartes de crédit, prêts étudiants, prêts automobiles), mais aussi les prêts octroyés aux prises de contrôle par emprunts (LBO), ainsi qu'une partie des obligations municipales et des obligations d'entreprises. - Le consommateur américain est épuisé et, cet été, l'effet des baisses de taxes devient nul. - Le prix des actions américaines continuera de chuter, d'au moins 40 % par rapport au sommet de l'année dernière. La descente n'en est donc qu'à la moitié de son parcours. Conséquemment, la récession durera de 12 à 18 mois, et non 6 comme initialement prévu. Les pertes futures du système financier, que les pessimistes évaluaient à 1 000 milliards de dollars, atteindront jusqu'à 2 000 milliards de dollars. Et la récession, sévère, ne se limitera pas qu'au territoire de l'Oncle Sam, mais frappera de plein fouet une quinzaine de pays, affirme l'économiste qui avait prédit, il y a deux ans, l'éclatement de la bulle immobilière et l'entrée du pays dans la crise financière et la récession. « Il s'agit d'une crise financière systémique, sans fin », soutient-il. Une chose est certaine : plus de 130 milliards de dollars ont d'ores et déjà été engloutis par le système bancaire américain sans que la santé générale des banques étatsuniennes s'en porte mieux. Au contraire, d'autres injections seront nécessaires. Un total de 5000 milliards de dollars en prêts hypothécaires sont maintenant à risque, a récemment déclaré Bill Gross, responsable des investissements de Pacific Investment Management (PIMCO). Et le resserrement du crédit se fait de plus en plus sentir, non seulement auprès des ménages, mais aussi des entreprises et plus particulièrement encore, des PME. Tous les secteurs sont touchés, et une expression revient de plus en plus, « crash rampant ».
  18. Et je déteste encore plus le Palais de justice. ************************ ************************ Source : guil3433 sur flickr
  19. Le ministre des Finances du Canada, Jim Flaherty, annonce le rachat de prêts hypothécaires pour 25 milliards de dollars aux banques. Pour en lire plus...
  20. C'est un sujet qui me passionne, je crée un fil pour partager des articles intéressants au lieu de créer plein de fils différents. Pas 1929, 1873! Le Devoir Antoine Robitaille Édition du jeudi 09 octobre 2008 Mots clés : Histoire, Crise financière, Crise économique, Économie, Québec (province), États-Unis (pays) La grave crise économique du XIXe siècle a plusieurs points en commun avec les problèmes de 2008 Photo: Agence Reuters Québec -- «Le moindre problème économique est tout de suite appelé une "crise", et une véritable crise est tout de suite comparée à LA crise, celle de 1929», notait le collègue Éric Desrosiers en début de semaine. C'est sans compter que, selon l'historien américain Scott Reynolds Nelson, le fameux krach n'est pas le meilleur parallèle historique pour la situation actuelle. Car 1929, c'est d'abord une affaire de surproduction, d'inventaires débordant, doublée d'un effondrement total des Bourses; le tout aggravé par l'incapacité de l'Allemagne à payer ses dettes de guerre, ce qui s'est répercuté sur les réserves d'or anglaises, explique Nelson dans The Real Great Depression, un texte disponible sur le site Chronicle for Higher Education (chronicle.com). Aucun facteur de ce type ne caractérise vraiment ce que nous vivons actuellement, dit-il. Les entreprises contemporaines exercent un contrôle serré de leur production; les problèmes boursiers font suite à des problèmes bancaires qui ont commencé à apparaître il y a un an. Et «il n'y a aucun problème international sérieux avec les réserves d'or, simplement parce que les prêts des banques n'ont plus de rapport avec celles-ci». En fait, la «Panique de 1873», comme on l'a appelée, aurait beaucoup plus de similitudes avec les perturbations actuelles. «Les similitudes avec ce qui se passe actuellement me bouleversent», écrit Nelson. Nos malheurs ressemblent à ce que sa «grand-mère de 96 ans appelle encore la vraie grande dépression», celle que ses propres grands-parents avaient eu à affronter, écrit cet universitaire du collège William & Mary en Virginie. Tout a commencé autour de 1870, en Europe, avec... des prêts hypothécaires très faciles à obtenir. Dans l'Empire austro-hongrois, en Prusse et en France, les empereurs avaient appuyé «une série de nouvelles institutions qui se sont mises à émettre des prêts hypothécaires dans les domaines de la construction municipale et résidentielle». Le secteur du bâtiment explose à Vienne, à Paris et à Berlin. La valeur des terrains croît rapidement et donne l'impression d'une pente de croissance pour toujours ascendante. «Les emprunteurs cupides accumulent les emprunts, se servant d'édifices non construits ou non achevés comme garanties», note Nelson. Mais les éléments fondamentaux de l'économie sont peu solides. Entre autres parce que l'«invasion commerciale américaine», comme on l'a appelée en Europe, se préparait à menacer la «European way of life» (selon l'expression rigolote de Nelson). Les producteurs de blé américains, par exemple, grâce à des innovations technologiques comme des élévateurs à grains, des trains et des navires géants, font chuter les prix. Au XIXe siècle, «les producteurs agricoles du Midwest», dit Scott Reynolds Nelson, sont un peu comme les Chinois de notre époque, eux qui fournissent les Wal-Mart. L'historien Jean-Claude Robert, de l'UQAM, trouve la thèse de Nelson intéressante mais s'inscrit toutefois en faux ici: «Les États-Unis, à l'époque, font chuter les prix en raison de leurs innovations technologiques et non, comme la Chine actuelle, parce qu'ils paient des petits salaires.» Toujours est-il qu'en 1871, l'Angleterre, principal importateur de l'époque, décide subitement de s'approvisionner en blé américain. La Russie et l'Europe centrale en pâtissent. Les prix de la farine, du colza et du boeuf en subissent des contrecoups. En mai 1873, c'est le krach en Europe centrale. Les mauvais prêts hypothécaires coulent les banques continentales. Les banques britanniques retiennent leur capital. Le prêt entre les banques devient prohibitif et la crise frappe les banques américaines à l'automne de 1873. Nelson raconte que «les compagnies ferroviaires tombent en premier» puisqu'elles avaient inventé... devinez quoi: «De nouveaux instruments financiers qui garantissaient des rendements constants, bien que peu de gens comprenaient exactement ce qui était garanti aux investisseurs en cas de problème.» En fait, rien, aucun actif. Le prix de ces bons s'effondre. Les compagnies contractent des prêts à court terme pour se financer, mais rapidement les taux explosent, ce qui en contraint plusieurs à la faillite. En septembre 1873, quand un grand financier du domaine ferroviaire, Jay Cooke, se déclara incapable de payer ses dettes, ce fut le krach dans les Bourses. «La panique dura pendant quatre ans aux États-Unis et pendant six ans en Europe», écrit Nelson. Conséquences au Québec Au Canada et au Québec, la crise de 1873 a eu plusieurs conséquences. «C'est la première vraie crise du capitalisme moderne», rappelle Jean-Claude Robert. La croissance économique du Québec en est affectée. Des Québécois immigrent aux États-Unis en masse, car malgré la crise, il y a des emplois dans les manufactures. En réaction, le gouvernement du Québec lance des projets de colonisation et accélère l'ouverture de paroisses (sorte de «plan Nord» de l'époque?). En 1879, le gouvernement fédéral adopte la Politique nationale, qui vise à hausser radicalement les tarifs douaniers pour les produits fabriqués au Canada. Aux yeux des historiens, cela contribue grandement à l'essor de la révolution industrielle au Canada, «notamment de Montréal», note Éric Bédard, de la Téluq. Aujourd'hui, c'est surtout aux États-Unis que le protectionnisme risque de faire un retour en force. Déjà, note Jean-Claude Robert, Barack Obama et Hillary Clinton ont évoqué la «nécessité» de revoir l'ALENA. 2008, comme 1873, pourrait bien déboucher sur une de ces périodes où «tout le monde veut vendre à tout le monde, mais où personne ne veut acheter», dit Jean-Claude Robert. «L'échec en juillet de la ronde de Doha de l'OMC, qui a commencé il y a sept ans, indique qu'une ère de protectionnisme pourrait pointer à l'horizon», écrit Scott Reynolds Nelson. Au Québec, le premier ministre Jean Charest mise sur une ouverture des marchés. L'idée est bonne, croit l'économiste Pierre Fortin. Charest aurait raison de voir l'échec des négociations multilatérales (Doha) comme une occasion de se tourner vers des ententes bilatérales. Mais la crise actuelle, si elle s'avère effectivement une resucée de 1873, pourrait bien nuire à ses nombreux projets de libre-échange, notamment celui avec l'Europe, dont les négociations doivent être lancées officiellement la semaine prochaine à Québec. http://www.ledevoir.com/2008/10/09/209839.html (9/10/2008 10H18)
  21. Bank of America a annoncé lundi qu'elle était prête à consacrer 8,4 G$ US pour restructurer les emprunts immobiliers des clients de sa nouvelle filiale Countrywide Financial. Pour en lire plus...
  22. C'est le plus bas niveau depuis la semaine du 29 décembre 2000. Ces chiffres s'inscrivent dans un contexte de resserrement des conditions d'attribution du crédit. Pour en lire plus...
  23. La gestion du crédit devra se réinventer 8 août 2008 - 20h57 La Presse Rudy LeCours Il y a un an aujourd’hui, BNP Paribas annonçait le gel des retraits de trois fonds investis dans les prêts hypothécaires à risque. Il y a un an aujourd’hui, BNP Paribas déclenchait ce qui semble encore la plus importante crise de liquidités depuis la Grande Dépression. En annonçant le gel des retraits de trois fonds investis dans les prêts hypothécaires à risque, elle sonnait le glas d’un mode de gestion des risques rattaché au crédit depuis le début de la décennie, sous l’impulsion de Wall Street. Il a fallu pas moins de trois semaines à une trentaine de mathématiciens pour dénouer l’écheveau: quelle valeur réelle donner aux trois fonds de BNP Paribas, compte tenu de l’effondrement du marché hypothécaire à risque (subprime) aux États-Unis? Réalisant la gravité de la situation puisqu’elles étaient presque toutes dans la même galère, les banques se sont soudainement méfiées les unes des autres. Plus question de se prêter au taux souhaité par les banquiers centraux puisque l’argent avancé aujourd’hui ne sera peut-être pas remboursé le lendemain. Toute la machine financière s’est enrayée, faute de liquidités, comme un moteur sans huile. Devant la gravité de la situation, la Banque centrale européenne a débloqué des lignes de crédit évaluées à 148 milliards de dollars américains dans les heures qui ont suivi l’annonce. Le lendemain, la Réserve fédérale américaine injectait 38 milliards de liquidités sur son marché bancaire. Il s’agissait du premier d’une longue série de mesures d’urgence pour tenter de rétablir un peu de confiance dans le système. Selon Frank Milne, professeur à l’Université Queen’s de Kingston et nouveau conseiller spécial à la Banque du Canada, la crise présente n’en est pas une de liquidités. Il s’agit du retour brutal des risques de crédit à long terme au bilan des institutions financières. Depuis des années, elles les délocalisaient dans des filiales, souvent nichées dans des paradis fiscaux. Ces filiales saucissonnaient ces risques de crédit en tout genre dans des produits financiers à courte échéance (comme du papier commercial), d’une complexité et d’une opacité telle qu’elles auraient été incapables de les expliquer à ceux à qui elles les vendaient. Les investisseurs mal informés les achetaient, à la fois attirés par un rendement légèrement supérieur à celui des bons du Trésor et rassurés par la bonne note de crédit accordée par les grandes agences. À leur échéance, ces titres étaient remplacés par une nouvelle émission de même nature de sorte que l’émetteur continuait de refiler son risque et de reprêter à long terme le produit de la vente de ces titres à court terme. La roue tournait. Certaines banques américaines et européennes ont ainsi pu prêter le même dollar de 20 à 30 fois. Devenus méfiants après l’annonce de BNP Paribas, les investisseurs ont boudé les nouvelles émissions. Tout le marché de la titrisation du risque et de l’activité bancaire hors bilan s’est dès lors évanoui. Pour les institutions financières, cela signifiait la reprise soudaine de toutes ces créances, bonnes ou mauvaises, et autant d’argent en moins à prêter. Le fiasco de ce modèle mis au point par des mathématiciens est attribuable en partie à la fausse prémisse voulant que la croissance soit continue, permettant le financement des risques à long terme comme un prêt hypothécaire par des titres de dettes à courte échéance, sans cesse renouvelables. L’effondrement du marché de l’habitation aura montré sa fausseté. «Les répercussions sont loin d’être terminées», prévient M. Milne, dans son analyse Anatomy of the Credit Crisis : The Role of Faulty Risk Management Systems (Anatomie de la crise du crédit : le rôle des systèmes erronés de gestion du risque) publiée dernièrement par l’Institut C.D. Howe. Il y décortique avec soin le rôle des institutions financières, des acheteurs de produits financiers structurés et des agences de notation de crédit dans le fouillis financier présent. Il met en lumière sa symbiose funeste avec l’économie réelle. «À mesure que se poursuit la crise et que devient apparente sa nature systémique, l’évaluation des pertes grimpe. Elle s’étend des prêts hypothécaires dans leur ensemble, aux cartes de crédit, aux prêts immobiliers commerciaux, etc.», écrit M. Milne. En fait, ce qui demeure troublant, c’est que personne ne connaît l’envergure des pertes à venir des grandes institutions financières, à mesure qu’elles reprennent les produits structurés qu’elles ou leurs filiales ont émis et dont personne ne veut plus. Il n’existe pas de valeur marchande pour ces titres puisqu’il n’y a plus de marché. Depuis août, les radiations s’élèvent à près de 500 milliards de dollars. Des prévisions réalistes comme celles du Fonds monétaire international voient la note grimper à 1000 milliards. On serait donc à mi-chemin de la crise. Des scénarios plus pessimistes évaluent le dégât plutôt à 3000 milliards, compte tenu de son effet domino sur des créances jugées bonnes jusqu’ici. Devant ces pertes, les institutions doivent réunir des capitaux pour redorer leur bilan, mais les investisseurs sont réticents et gourmands. Jusqu’ici, elles ont amassé quelque 400 milliards d’argent frais, soit 100 de moins que le capital pulvérisé. C’est autant d’argent en moins à prêter. Emprunter coûte plus cher qu’il y a un an aux États-Unis, même si la Réserve fédérale américaine a fait passer son taux directeur de 5,25 % à 2,0 %. Le retour à une situation plus normale, c’est-à-dire sans les contraintes actuelles ni le laxisme qui a abouti au présent bourbier, paraît possible quand le marché américain de l’habitation aura atteint le creux de la grave crise qu’il traverse. Entre-temps, une crise en nourrit une autre. Plus se déprécient les propriétés résidentielles, plus grandit le nombre de prêts hypothécaires qui excèdent leur valeur. Plus se gonfle celui des prêts défaillants et plus se multiplient les saisies qui font à leur tour baisser le prix des maisons. Et la vrille continue.
  24. Le gouvernement américain préfère investir dans les banques et les prêts hypothécaires pour sauver l'économie du chaos. Pour en lire plus...
  25. Les initiés dans les banques et les sociétés de prêts et d'épargne ont dépensé plus d'argent à acheter des actions de leurs entreprises. Ils ont fait le pari que les institutions financières sont en train de rebondir. Pour en lire plus...