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  1. Selon Vaillant sur SSP : Étrange pour le moment puisque le PPU de Griffintown ne permet rien de plus de 20 étages. À moins que ça ne vise un autre secteur de Griffintown qui n'est pas sujet au PPU ? @Vaillant : pourquoi ne pas avoir rapporté la nouvelle ici ?
  2. Enfin! J'avais peut qu'on n'y réfléchisse pas : un plan de réaménagement de l'Avenue des Canadiens-de-Montréal. Aucune idée si c'est ce projet qui sera complété, mais au moins, c'est une excellente nouvelle. Le dévoilement éventuel du PPU Quartier des Gares nous en dire beaucoup plus. Sur LemayLab : Vers l'EST : Vers l'OUEST : Vers l'EST, entre l'Avenue et la TDC : Vers l'OUEST, entre l'Avenue et la TDC :
  3. On dévoilait hier le projet préliminaire du Programme particulier d’urbanisme (PPU) pour le secteur de la rue Jarry Est qui vise à revitaliser cette artère urbaine de 1,9 km et la rendre plus conviviale, sécuritaire et attrayante tout en intégrant des principes de développement durable. Structurer le secteur Le territoire visé se situe de part et d’autres de la rue Jarry Est, entre la rue D’Iberville et le boulevard Pie-IX. Le territoire a été subdivisé en quatre secteurs de planification contenant chacun des orientations distinctes : ■La Porte d'entrée couvre la portion de la rue Jarry Est située au croisement du boulevard Crémazie Est jusqu'à la 2e Avenue. Ce secteur comprend notamment la Cité des arts du cirque. Orientation : mettre en valeur l’entrée du parc du Complexe environnemental de Saint-Michel (CESM) et ses abords en révisant l’aménagement du domaine public. ■Le Cœur du quartier est la portion du territoire qui comprend les propriétés de la rue Jarry Est situées entre la 2e et la 14e Avenue. Elle est caractérisée par la concentration de bâtiments institutionnels et une faible intensité commerciale. Orientation : assurer la vitalité de ce secteur par la création d’un milieu de vie attrayant tout en favorisant la fonction résidentielle. ■Le secteur Des affaires englobe les terrains situés au nord de la rue Jarry Est entre l'avenue Joseph-Guibord et le boulevard Pie-IX. Il se distingue par la présence d'industries et de commerces de gros. Orientation : optimiser le développement des activités économiques. ■Le secteur Vitrine Crémazie et les Avenues est délimité par la rue Jarry Est, le boulevard Crémazie Est, la 14e et la 20e Avenue. Il se compose majoritairement de commerces liés à l'automobile, de petits ateliers industriels et des entrepôts. Orientation : modifier la vocation en secteur mixte afin de permettre l’établissement de bureaux, commerces, habitations et industries légères et en rehausser l’image pour le positionner comme un secteur dynamique. Le PPU – secteur de la rue Jarry Est constitue le fruit d’une démarche participative tenue auprès des partenaires du milieu et d’experts en aménagement urbain. Rappelons que le conseil d’arrondissement avait déjà mandaté en juin 2010 la firme AÉCOM pour l’élaboration d’une étude de planification détaillée pour revitaliser cette importante voie urbaine. Des professionnels de divers services à l’arrondissement et à la Ville ainsi que les partenaires du milieu (commerçants, industriels et organismes communautaires) ont participé dans le cadre de cette étude à plusieurs activités de consultation afin de mieux cerner les enjeux inhérents à ce territoire et saisir les préoccupations du milieu dans le but de les intégrer au PPU. Avec ce projet préliminaire, le PPU – secteur de la rue Jarry Est franchit une nouvelle étape. Une consultation publique locale prendra place cet hiver. La mise en œuvre du PPU nécessitera par la suite une série d’interventions sur le domaine public ainsi qu’un amendement au plan d’urbanisme de la Ville de Montréal et à la réglementation de zonage de l’arrondissement Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension en vue d’une adoption au conseil municipal de la Ville de Montréal au printemps 2013. Source : Ville de Montréal http://www.portailconstructo.com/actualites/revitalisation_rue_jarry_est_%E2%80%93_presentation_projet_preliminaire_ppu
  4. Le secteur Marie-Victorin/Saint-Laurent appelé à se développer Par Saîd Mahrady Treize lots d’une superficie totale de 139 341,9 mètres carrés, situés dans le secteur Marie-Victorin/St-Laurent, devront, au cours des prochaines années, faire l’objet d’un développement résidentiel et de «commerce de voisinage intégré ou contigu à l’habitation de haute densité». Ledit secteur, qui nécessite un programme particulier d’urbanisme (PPU), est délimité par le projet Village-Liberté-sur-Berges au nord (maisons unifamiliales en rangées construites dans les années 1990), par le fleuve Saint-Laurent à l’ouest, par le boulevard Marie-Victorin à l’est, et au sud par le centre Marcelle-Ferron. Le secteur Marie-Victorin/St-Laurent va s’intégrer à un tout qui comprend également la rivière Saint-Jacques et le boisé de Brossard. Le but ultime est de préserver et de mettre en valeur la rivière et le boisé, et également de déterminer la relation de ce patrimoine naturel par rapport au milieu urbanisé et la communauté. «Il y a quelque chose qui fait défaut de façon importante, c’est l’accès au fleuve, aux parcs et aux berges aménagés. Saint-Lambert et Longueuil ont une piste cyclable qui longe les berges; la nôtre les bifurque et elle est traversée par des entrées de voitures. C’est très dangereux», observe le maire Jean-Marc Pelletier, en entrevue au Brossard-Éclair. Le premier magistrat n’a pas manqué de critiquer «les conseillers indépendants» qui, dit-il, en voulant vendre les terrains du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, prennent «le risque de perdre l’accès au fleuve». Rencontrés après la séance régulière tenue le lundi 19 novembre, «les conseillers indépendants» relèvent des «trous dans les règlements» et disent que le PPU a été préparé pour «améliorer un accès visuel au fleuve». Le document d’explication et d’analyse se rapportant au PPU indique que dans le secteur, la majorité des terrains ont été développés et comprennent des constructions de haute densité, mais au fil du temps, «les gabarits et les modes de tenure (condominium ou locatif) varient». En conséquence, «la construction des nouveaux bâtiments devra être réalisée de façon à assurer une intégration avec les bâtiments déjà en place». On s’attend donc à ce que «de nouveaux bâtiments de ce gabarit vont modifier le paysage et changer les possibilités de vues des constructions antérieures». Connaissant cela, «les nouvelles implantations pourront être situées de façon à maximiser les possibilités de vues de l’ensemble du secteur». Ainsi, les scénarios de développement retenus par l’administration touchent neuf sites, chacun muni d’un bâtiment à l’exception d’un seul site où l’on retrouverait trois immeubles. Parmi ces sites, on s’attend à un bâtiment en forme de U, muni de 10 étages et possédant une superficie de plancher à des fins commerciales ne dépassant pas 1000 mètres carrés, et ce, afin de répondre aux besoins de la population locale. Dans tout le secteur, le nombre minimum d’étages est fixé à 10 et le maximum à 19. «En complémentarité avec le centre Marcelle-Ferron situé au sud», on propose l’établissement d’un CHSLD. UN DÉVELOPPEMENT À LONG TERME La «vision stratégique», se basant sur le PPU du secteur Marie-Victorin/St-Laurent (une planification étalée sur 10 ans) et intégrant le secteur adjacent à la rivière Saint-Jacques entre la route 132 et le boulevard Taschereau, s’inscrit dans les orientations du conseil, lesquelles ont trait au développement du territoire municipal sur un horizon de 25 ans. Pour ce qui est du secteur touché par le PPU, l’accès au site sera identifié par l’aménagement d’une porte d’entrée, ce qui lui donne un caractère particulier. Suivra aussi l’aménagement du boulevard St-Laurent et de deux nouveaux parcs d’une superficie de 7150 mètres carrés, soustraits à même trois lots de terrains. On note également que des couloirs d’en*viron 40 mètres existent entre les bâtiments des terrains riverains et que cette notion de couloir devra être encouragée pour tout futur projet. Le but étant de conserver des points de vue intéressants pour les bâtiments qui ne sont pas à proximité du fleuve. À quelques centaines de mètres du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, à vol d’oiseau, coule sur une distance de 25 kilomètres la rivière Saint-Jacques. Décrété par Québec comme «équipement d’intérêt collectif» et possédant un «potentiel écologique et récréatif intéressant», le territoire de la rivière Saint-Jacques tout comme celui du boisé de Brossard qui chevauche également Carignan et La Prairie, devront être conservés et confirmés à travers un statut de «parc régional». Toutefois, avant d’aller dans «l’exploitation du potentiel récréatif et touristique», il faut «assurer, note le document, la pérennité des peuplements forestiers les plus intéressants et la préservation des habitats fauniques».
  5. La ville a annoncé via le PPU du Quartier des Gares la construction d'une coopérative d'habitation au coin nord-est de l'intersection des rues Notre-Dame et de la Cathédrale.
  6. LA ville vient de déposer un nouveau PPU pour Griffintown, avec les amenagements, revisions des hauteurs, parcs... Le document http://www.montreal2025.com/pdf/PPUGriffintownProjetOct2012Reduit.pdf
  7. Exit la zone industrielle! par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 29 octobre 2009 à 15:08 Près de deux ans après son entrée en vigueur, le généreux programme fiscal favorisant la conversion de la zone industrielle avoisinant la station de la Concorde donne ses premiers fruits. La cour à bois de Carrière Lefebvre, qui borde la rue Robert-Élie au nord du boulevard de la Concorde, est à disparaître. D’une valeur estimée au rôle à 2,3 M$, la demi-douzaine de bâtiments qui abritait des matériaux de construction croule actuellement sous le pic des démolisseurs. Jusqu’à 12 étages Construction Voyer, le nouveau propriétaire des lieux, entend mettre en chantier d’ici les prochaines semaines deux premiers bâtiments locatifs de six et de douze étages, a confirmé au Courrier Laval le porte-parole de la Ville, Marc Laforge. «Le bâtiment de six étages sera construit en façade de la rue Robert-Élie et celui de 12 étages s'élèvera en arrière-plan, près de la voie ferrée», dit-il, rappelant que le plan particulier d'urbanisme [PPU] ne prévoit aucune limite de hauteur, mais plutôt un minimum de deux étages par bâtiment. À terme, ce développement résidentiel compterait neuf bâtiments de 6, 8 et de 12 étages, qui totaliseront quelque 450 unités d’habitation, nous affirmait le président de Construction Voyer, Jean-François Voyer. Adopté en janvier 2008 par le conseil municipal, le PPU visait justement la densification du secteur. «Si on ne favorise pas la densité près de la station de métro, dites-moi où on le fera?» avait fait valoir le maire Vaillancourt aux citoyens qui questionnaient la hauteur des immeubles projetés, lors d’une séance de consultation publique tenue en février 2008. Zéro logement social Selon M. Voyer, 75% des unités du projet seront vouées au secteur locatif contre 25% pour les unités en copropriété. À la Ville, on indique que le présent développement n'offrira aucun logement social, alors que l'adoption du PPU devait pourtant «permettre d'exiger des promoteurs à consentir à du logement social à proximité des stations», avait insisté M. Vaillancourt lors de la consultation publique de 2008. Le PPU se voulait «une garantie pour les gens à faible revenu de pouvoir demeurer dans le quartier», assurait-il. Questionné à ce propos, Marc Laforge soutient que c'est «toujours la volonté de l'administration municipale qu'il y en ait [du logement social] et il y en aura», dit-il, en évoquant de futurs projets qui prendront éventuellement racine de l'autre côté du boulevard de la Concorde. Incitatifs majeurs Rappelons qu'en 2007, l’administration Vaillancourt a voulu profiter de l’arrivée du métro pour faire table rase des zones industrielles enclavées du secteur résidentiel de Laval-des-Rapides. Pour en accélérer le processus, elle a concocté un alléchant programme fiscal susceptible de convaincre les entrepreneurs de la place à relocaliser ailleurs leur exploitation industrielle. Selon certaines conditions, l’aide financière accordée sous la forme d'un crédit de taxes vise le droit de mutation et la taxe foncière générale imposée sur l'immeuble où l'entreprise se relocaliserait. Dans le cas de Carrière Lefebvre, l’entreprise a déjà fait son nid dans le parc autoroutier de la 25. Pour la taxe de Bienvenue, le crédit équivaut à 100% du montant du droit sur les mutations immobilières au moment du transfert de propriété. Quant à la taxe foncière relative à la valeur imposable de l'immeuble, le programme d'allègement fiscal se décline sur cinq ans, à raison d'un crédit de 100% la première année, 90% la seconde, 80% la troisième, 60% la quatrième et d'un crédit de 40% la dernière année. Le même forfait fiscal s'applique à la construction d'unités de logement sur les terrains vacants situés dans le périmètre visé. Mine de rien, Carrière Lefebvre libère 340 000 pieds carrés de terrain au nord du boulevard de la Concorde. Le même industriel possède un terrain équivalent au sud de la Concorde, qui n’est toujours pas vendu. Son propriétaire, André Lefebvre, est confiant toutefois de trouver preneur d’ici le début 2010. Dans cette portion du territoire, une quinzaine d’industriels détiennent près d’un million de pieds carrés, une superficie monstre appelée à être redéveloppée à la faveur de complexes d'habitation, de commerces de voisinage et d'espaces verts. http://www.courrierlaval.com/article-394905-Exit-la-zone-industrielle.html http://www.voyer.ca/fr/projets/le-logix/