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  1. Je n'ai jamais compris d'où venait cette tendance qu'ont beaucoup d'anglophones de Montréal à traduire tous les noms de lieux de la ville en anglais. Pour les anglophones le "boulevard René-Lévesque Ouest" devient systématiquement "Rene-Levesque Boulevard West" (à noter que René Lévesque perd ici tous ses accents). Pourtant, la toponymie de la ville n'a qu'une version, et c'est la française. Même Google Maps l'a compris. Mais on voit des choses pire encore. À The Gazette, tout ce qui se passe sur la "rue de la Montagne" se passe en réalité sur "Mountain St.". Hein ? C'est où ça ???? L' "avenue des Canadiens-de-Montréal" devient "Montreal Canadiens Avenue" (elle est bonne celle-là, vous trouvez pas ?) Comment faire pour diriger un touriste à la recherche de "Pine Avenue West", si, une fois rendu à l'intersection, il lit "Avenue des Pins Ouest" sur l'affiche ? Traduire un nom de rue dans une autre langue que la langue officielle du lieu, ça n'existe NULLE PART AILLEURS AU MONDE (je crois). Un nom de rue, c'est comme un nom propre. Ca ne se traduit pas. Est-ce que pour un francophone, la rue "City Councillors" devient "rue des Conseillers municipaux" ? Absolument pas. Tout simplement parce que son nom est "City Councillors". Est-ce que "Greenfield Park" devient "Parc-du-Champs-Vert" ? Non plus. Est-ce que l' "avenue Cedar" devient l' "avenue des Cèdres" ? Bien sûr que non. Pourtant, "Montréal-Est" devient sans problème "Montreal-East", "Montréal-Nord" devient "Montreal-North", l' "avenue du Parc" devient "Park Avenue"... J'ai même déjà vu l'église "St-Antoine-de-Padoue" à Longueuil, devenir "St. Anthony of Padoue". Mais la pire de toutes, c'est "Trois-Rivières" qui devient "Three Rivers". Allez comprendre quelque chose. Et que dire du "Centre Bell" qui devient "Bell Centre", du "Stade Olympique" qui devient "Olympic Stadium", du "Palais des congrès" qui devient "Convention Centre" ? Ce sont tous des noms propres qui ne se traduisent pas. Même sur la version anglaise du site internet de tous ces lieux, le nom demeure en français. Alors, pourquoi cette traduction presque systématique ?
  2. http://www.cnn.com/2013/06/17/us/illinois-chicago-weekend-violence/index.html?hpt=hp_t2 On a nos problèmes à Montréal mais outch c'est pas rose cette nouvelle pour Chicago ! C'est pourtant une ville très importante des USA !
  3. Pierre Karl Péladeau a touché 3,3 millions de dollars pour son travail en 2007, année qui s'est pourtant soldée par la déconfiture de la filiale Quebecor World. Pour en lire plus...
  4. Démolie depuis peu si on mets les choses en perspective. Pourtant, peu de gens s'en souviennent.
  5. Pourtant, j'ai bu mon café... mais je n'arrive pas à trouver où est cette option !
  6. Victimes de la non-réglementation dont elles étaient pourtant les championnes, les banques d'investissements américaines appartiennent désormais au passé. Pour en lire plus...
  7. De la taille d'une télécommande, le Trekker Breeze pourrait paraître anodin. Pourtant, ce GPS parlant québécois est un petit bijou technologique. Pour en lire plus...
  8. À voir les autoroutes congestionnées de Pékin ou de Shanghai, où roulent notamment les petits modèles QQ du constructeur Chery, il est difficile d'imaginer que les constructeurs d'autos chinoises souffrent par les temps qui courent. Et pourtant... Pour en lire plus...
  9. D'habitude à l'abri de la récession, l'alimentation va pourtant souffrir cette fois-ci de la tourmente économique en 2009, surtout aux États-Unis. Pour en lire plus...
  10. On entend toujours parler des inconvénients du travail de nuit. Et pourtant, plus de gens qu'on pense aiment bien bosser à l'heure où les autres font de beaux rêves. Pour en lire plus...
  11. Je ne dit pas qu'elle a tort necessairement, mais bon, ils chialent pour des pistes cyclables et des support a velos, ils les ont, mais trouvent pareil le moyen de critiquer... ------------------ Où est le design? Gros, gris et laids. Ce sont les trois mots qui décrivent le mieux les nouveaux supports à vélos installés un peu partout dans l'arrondissement de Ville-Marie. On en trouve par exemple face à l'édifice de la Banque Nationale, place d'Armes, rue Saint-Paul, à l'angle de la rue Saint-Sulpice (notre photo) ainsi qu'à l'angle des rues Sainte-Catherine et Labelle. Au total, l'arrondissement en installera 119, au coût total de 80 000$. Le problème, c'est que ces supports à vélos sont affreux. Leur laideur est d'autant plus frappante dans le Vieux-Montréal, un environnement où les rues étroites et les édifices patrimoniaux forment un véritable écrin. On se serait attendu à un objet utilitaire au design plus recherché, en harmonie avec son environnement. On se retrouve avec ces affreuses structures grises sans aucune originalité. Il est pourtant possible de concevoir un mobilier urbain à la fois utilitaire et design. La preuve: à quelques mètres du Vieux-Montréal, dans le Quartier international qui, soit dit en passant, fait partie du même arrondissement, on trouve un mobilier urbain sobre et chic signé Michel Dallaire, le designer industriel québécois de renommée internationale. C'est d'ailleurs à lui que Stationnement de Montréal a confié le design des supports à vélos fixés aux tiges des panonceaux sur lesquels sont inscrits les numéros de stationnement de rue. Et c'est ce même designer qui travaille actuellement sur le modèle de vélo libre-service qui sera proposé dans l'île de Montréal l'an prochain. Pourquoi ne pas avoir fait appel à ses services une fois de plus? Ou à ceux d'un autre designer reconnu? La Ville de Montréal se targue d'être une ville de design. Même l'UNESCO lui a attribué ce titre. Pourtant, Montréal n'a pas le «réflexe design». Si elle l'avait eu, elle aurait proposé un choix de quelques modèles, harmonisés, à chacun de ses arrondissements. À l'heure actuelle, chaque arrondissement peut installer le support de son choix sans que la Ville n'ait son mot à dire. Résultat: un beau bordel visuel. Montréal s'est doté d'un bureau de design pour veiller à ce genre de détails. Où est-il quand on a besoin de lui? source: http://www.cyberpresse.ca/article/20080527/CPOPINIONS03/805270885/6760/CPOPINIONS03
  12. Bon article sur cyberpresse faisant la situation du taux d’occupation des principales artères commerciales. La multiplication des pancartes «À louer» http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201312/18/01-4722014-la-multiplication-des-pancartes-a-louer.php Sur Sainte Catherine , le taux d'inoccupation n'a jamais été aussi élevé en 15 ans. Et qu'il augmentera encore. Les loyers ont pourtant baissé de «10 à 20% depuis un an».
  13. Montréal, place financière, c'est... Publié le 15 mars 2010 à 06h00 | Mis à jour le 15 mars 2010 à 06h00 Stéphanie Grammond La Presse (Montréal) 3000 entreprises qui emploient 100 000 personnes (autant qu'en technologie de l'information, trois fois plus qu'en aérospatiale). C'est aussi 25 000 emplois indirects chez les avocats, comptables, fiscalistes, actuaires et autres consultants. > La Banque Nationale et le Mouvement Desjardins, qui est le plus grand employeur du secteur à Montréal (12 000 employés), même si son siège social est à Lévis. > Plusieurs autres grands sièges sociaux, comme ceux de la Corporation Power et de la Banque Laurentienne. > Les cinq autres banques canadiennes qui desservent la clientèle québécoise et emploient plus de 13 000 personnes, dont certains dans des créneaux spécialisés. > La tête de pont nord-américaine des géants européens de l'assurance Standard Life et AXA. > La Bourse de Montréal, qui mise toujours sur les produits dérivés et la Bourse du carbone depuis la prise de contrôle par sa rivale torontoise. > La Caisse de dépôt et placement du Québec, l'un des plus grands investisseurs institutionnels au Canada. Mais aussi les Investissements PSP, qui gèrent l'épargne-retraite de la fonction publique fédérale, et dont l'arrivée à Montréal, en 1999, est l'une des bonnes nouvelles des 20 dernières années. > Une foule d'entreprises à succès... qui n'accordent jamais d'entrevue aux médias. À preuve, qui connaît Letko Brosseau? La firme de gestion fondée en 1987 gère pourtant 20 milliards de dollars. Et qui connaît Casgrain et compagnie? Le spécialiste des obligations, à Montréal depuis 60 ans, est pourtant la plus importante maison de courtage canadienne indépendante. > Une pépinière de talents, avec quatre grandes écoles de gestion dans des universités reconnues. C'est un large bassin de main-d'oeuvre spécialisée et bilingue, notamment 2000 des gestionnaires et analystes détenant le titre de CFA (Chartered Financial Analysts).
  14. S'ils accusent deux ans de retard, tous les deux, le projet lac Mirabel devance largement celui de Rêveport, pourtant moins étendu et moins coûteux. Pour en lire plus...
  15. Hovnanian Enterprises Inc., plus important constructeur d'habitations du New Jersey, a réduit le nombre de ses maisons invendues de plus de 50% au cours des deux dernières années après avoir sabré ses prix; et pourtant, il lui en restait encore 1500 à vendre en avril dernier. Pour en lire plus...
  16. Des deux côtés de la frontière, la débâcle boursière des dernières semaines mine la confiance des consommateurs, pourtant aux prises avec des réalités différentes. Pour en lire plus...
  17. Mort et bien enterré, Lehman Brothers continue pourtant de hanter la Banque Scotia qui a vu son profit fondre de 639 M$ à son quatrième trimestre en raison d’une charge reliée à sa participation dans la banque d’affaires. Pour en lire plus...
  18. http://www.goethe.de/ins/ca/lp/kul/mag/mod/fla/fr12792933.htm Une banlieue nommée Montréal Hantée par les spectres du passé et malmenée par l'idéologie du progrès qui s'affirme entre autres par la "banlieurisation" de ses quartiers, Montréal s'oublie et s'efface. Balade historique et critique avec le journaliste et historien-flâneur Jean-François Nadeau. Construite sur une île, Montréal tourne pourtant le dos à l’eau, prostrée sur elle-même. Pour s’en approcher, il faut savoir dénouer le fil d’une architecture routière des années 1950. Par ces voies rapides juchées sur des structures de béton, on imaginait alors l’automobile telle un aigle qui descend du ciel vers les lieux de travail des fourmis ouvrières. Montréal avait fait enterrer les rails de ses tramways, lesquelles reviennent néanmoins la hanter depuis chaque printemps après que, sous l’effet du gel de l’hiver, le vieux métal remonte à la surface des grandes artères pour en percer le bitume. Montréal est d’une autre espèce que la ville de Québec. Elle n’a pas ce charme lisse et la beauté plastique qui font la fierté de ces villes dites du patrimoine mondial. Les maisons aux lignes élégantes, les rues finement dessinées, fer forgé, grilles, tout cela n’est pas Montréal, sauf pour une toute petite portion de la vieille ville, celle qui était protégée autrefois des attaques amérindiennes par une palissade de bois. Vieilles choses, vieilles gens, c’est longtemps ainsi qu’on a voulu présenter le Québec aux visiteurs de l’Amérique. Par habitude, la vallée du Saint-Laurent a continué de se voir ainsi, de s’admirer à travers une tradition mortifère où le passé est envisagé tel un embaumement nécessaire à préserver l’idée d’un pays qui plait aux autres, un pays qui ne devient nôtre qu’à cette fin. Sur les rives du grand fleuve, «rien ne doit mourir, rien ne doit changer», observait Louis Émond dans son roman Maria Chapdelaine. «Notre maître, le passé», répétaient à sa suite les esprits en soutane. Pourtant, tout de ce passé éclate depuis longtemps à l’ombre des gratte-ciel, au pied du mont Royal, là où se regroupaient les tribus iroquoïennes. Cela continue à l’heure où l’on se gargarise d’avoir pris conscience du patrimoine, une idée commode dont se repaît volontiers une humanité satisfaite de ne pas avoir à penser plus loin quand il est question d’histoire et de vie collective. À Montréal, les façades des vieilles maisons qui bordent les artères commerciales ont éclaté. On le voit bien lorsqu’en marchant on s’adonne à regarder de l’autre côté de la rue: sous la poussée du petit et du grand commerce, des ajouts ont été greffés aux vieilles structures déjà en place. Cela donne des façades aux volumes très divers qui s’avancent ou s’éloignent de la rue, donnant lieu à des perspectives toujours mal assurées. Après la guerre, l’administration de la ville prit peur devant ces quartiers aux maisons basses issus des temps sombres de la colonie. L’image de ces maisons bancales aux toits de tôle ou d’ardoise ne correspondait pas au passé épique qu’on souhaitait forger au nom de l’avenir de cette métropole. Un court film des actualités de l’époque montre le maire Jean Drapeau expliquant comment il entend transpercer le cœur du vieux Montréal d’une voie rapide où les voitures fileraient comme des flèches. Ce projet ne fut pas réalisé. Mais on rasa néanmoins d’autres quartiers en entier. Du faubourg à la banlieue À l’Est, le faubourg à la mélasse fut entièrement détruit par des grues afin de faire place nette à un immense stationnement capable d’accueillir les ouvriers de la télévision et de la radio publiques. Même chose pour Victoriatown, un secteur situé près du vieux port. Au centre, le quartier dit du «red light», haut lieu des jeux illégaux, de la prostitution, de l’alcool et des fêtes nocturnes, disparut entièrement pour laisser place à des HLM. En rasant les maisons des pauvres, on croyait chasser la pauvreté. Pourtant le malheur des inégalités sociales restait à demeure. Me promenant au milieu de ces immeubles ternes et sans caractère de la fin des années 1950, j’y rencontrai un jour une dame âgée. Elle habitait là depuis la construction, me raconta-t-elle. Mais quelques jours à peine après y avoir aménagé avec son mari, celui-ci était tué par l’explosion d’une conduite de gaz. Depuis, elle vivait seule avec ses souvenirs. À Montréal, des dizaines de milliers de personnes furent ainsi déplacées puis oubliées. Et on a continué de raser depuis. Le boulevard Saint-Laurent, ancien haut lieu du théâtre burlesque en Amérique, ne propose désormais aux regards qu’une suite peu avantageuse de terrains vagues et d’immeubles abandonnés entrecoupés il est vrai par des immeubles tout neufs aux allures froides de l’architecture dite internationale, celles qu’aime s’offrir l’argent dans tous les pays du monde. Même chose rue Sainte-Catherine où parmi un groupe d’autres immeubles le Spectrum, scène mythique de la musique, a été rasé avant même que l’on obtienne des assurances solides que quelque chose d’autre y serait reconstruit avant longtemps. Disparu dans le même pâté de maisons le restaurant Anatolia dont j’aimais les gâteaux sucrés servi sans façon. Dans le quartier Griffentown, les anciennes usines et les vieilles maisons tombent les unes derrières les autres. Il n’y a pas si longtemps, j’étais allé y voir La femme image, un film surréaliste de mon ami photographe Guy Borremans. Je n’arrive plus même à savoir où cette projection a pu avoir lieu lorsque je me promène à pied dans les environs. Montréal m’échappe petit à petit tandis que les projets du genre de celui de Griffentown se multiplient, sans vision d’ensemble. La vie de Montréal a migré vers ses marges, sans qu’on reconnaisse pour autant à celles-ci droit de cité. Les représentations hautaines et distantes que l’on fait sans cesse de la vie à Longueuil, Laval, Brossard, Repentigny et autres banlieues unies par un indicatif téléphonique commun, le 450, empêchent de concevoir ce que Montréal est à devenir globalement. Devant le pont Champlain qui menace semble-t-il de s’affaisser, une de ces banlieues a poussé en quelques mois à peine, au milieu de champs de culture. On trouvait là auparavant des maisons de ferme en pierres avec leurs toitures à coyaux. Elle dataient du milieu du XIXe siècle, au temps où ceux qui y vivaient avaient tenté de se soulever sans succès contre l’Empire britannique. Ces maisons ont été rasées ou abandonnées pour laisser place à des rangées complètes de maisons d’une architecture composite d’inspiration victorienne où domine la pierre de synthèse, l’aluminium, les reproductions de statues grecques, les cheminées Renaissance. L’esthétique du collage règne. Montréal est aussi devenue cela. Mais comme dans toutes les grandes villes, on continue de croire que cette ceinture ne tient rien d’autre que ses propres boursouflures, qu’elle ne fait pas corps avec le squelette de la ville. La banlieue apparaît pourtant aujourd’hui comme le lieu suprême d’un oubli volontaire qui a permi à la disneylandisation de s’établir sur toute une ville. À Montréal comme ailleurs, c’est le triomphe de la culture de la distraction dont parlait déjà Walter Benjamin. Jean-François Nadeau historien et journaliste au quotidien Le Devoir est notamment l’auteur de Bourgault (2007) et de Adrien Arcand, führer canadien (2010). On peut l’entendre régulièrement sur les ondes de Radio-Canada. Copyright: Goethe-Institut Kanada Mai 2014 Si vous avez des questions sur cet article, écrivez-nous! Mail [email protected] MTL/MUC: Blogue urbain Le long des rues de leur ville, Éric à Montréal et Verena à Munich, ils gardent l’œil ouvert pour dénicher des coins de rues, cafés et vitrines riches de singularités. Suggestions Allemagne: faits et réalités Services offerts par le Goethe-Institut Signandsight
  19. Bon bin je reçois un paquet de courriels ou est l'option pour désactiver ça !??! J'ai cherché mais sans succès. Dans mon profil je vois les abonnements mais je n'arrive pas à me désabonner. Et d’ailleurs j'sais même pas comment ça j'suis abonné ! J'utilise Tapatalk sur mon iPhone mais j'ai rien coché pourtant. Merci groupe !
  20. Les as en capital de risque ont davantage une réputation de requins que de bons samaritains. Ils sont pourtant nombreux à vouloir redonner aux oeuvres de charité, en autant que leur argent soit bien administré. Pour en lire plus...
  21. La crainte de voir dérailler la plus importante transaction par endettement de l'histoire a fait décrocher l'action de BCE et semé la panique, hier. Pourtant, certains analystes considèrent qu'il s'agit en fait... de la meilleure nouvelle qui soit. Pour en lire plus...